1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.

Avec les hommes, tout est toujours une question de performances [PV]

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Cycle 4 Avec les hommes, tout est toujours une question de performances [PV]

Message par Micajah Seòladair le Jeu 30 Aoû - 8:12

Je ne me targuais pas d’avoir connaissance et de pouvoir reconnaitre chaque navire qui sortait de nos chantiers navals. Mais il y en avait un qui je n’aurai pas pu louper. Alors vous pensez bien qu’une fois cette histoire avec le port d’Edimbourg bombardé je savais que je verrais ce navire approcher des chantiers navals… le Red Hurley était de passage et il allait forcément faire un crochet par chez moi. D’abord parce que le capitaine Harlow et moi nous nous connaissions bien et ce, depuis des années, et aussi parce que nul ne saurait mieux réparer un navire que celui qui l’avait vu naitre. Et c’était ici, sur ces quais de carène qu’il avait été mis au monde, planche par planche. Alors vous pensiez bien que j’avais ordonné qu’on me prévienne par coursier de chaque arrivée dans les chantiers. Ça n’avait pas trainé. J’avais pris un cheval et j’étais allé directement sur place, pour ne pas louper l’accostage. Je ne m’étais même pas changé. On n’allait pas s’occuper d’un navire comme on recevait à la cour : mes bas de chausse, mes chaussures à talonnettes, mes perruques, tout cela ne seyait pas à ce genre de milieu, et bon nombre étaient ceux de ma fortune à ne pas mettre la main à la pâte.

Mais le Red Hurley était particulier. Père l’avait construit, il y avait plus de trente ans. Et je savais que, rien que pour cette raison, mes affaires ne craignaient rien de ce forban de Harlow. Je souris, un rein nostalgique. Enfant déjà je l’avais déjà vu venir, avec le précédent capitaine… un vrai pirate roberts, cet homme ! Je souris et regardant le fier bâtiment. Rien que d’un coup d’œil expérimenté, je pouvais deviner qu’il était peu chargé : sa coque était haute pour un 327 tonneaux. Quelle merveille… je souris alors que je voyais tout le monde l’arrimer entre eux jetées et les hommes commencer à préparer le matériel pour plonger et commencer le travail. C’étaient de vrais professionnels. La passerelle s’abaissa. Et je voyais un homme paré à descendre. Je venais à sa rencontre et je hurlais comme pris de colère.

« Regardez-moi ça ! Un foutu chien galeux pas capable de caresser son bâtiment comme une princesse mérite de l’être. Harlow ! Vous la traitez comme une chienne, cette merveille ! Un jour elle va vous claquer les mâchoires sur les couilles, et ce ne sera pas volé ! »

Oui, voilà pour le bonjour. Je venais de remarquer qu’il y avait plusieurs parties enfoncées à cause d’impacts sans doute. Mais le bébé était solide. Il tenait la route. Ah oui, ça vous étonnait sans doute que je parle comme ça… Boarf, langage technique entre marins, vous ne pourriez pas comprendre. Sur un même ton je balançais aux marins.

« Foutez-moi le camp du Hurley mes p’tites danseuses ! Pas foutus d’éviter un tir de canon…. Navigateur de merde…. Et il est où le charpentier dans cette bande de racaille inutile ? Que je lui fasse sortir les boyaux pour un travail pareil ! »

Oui, c’était un travail de sagouin. En marin habitué, je prenais appui sur l’un des sabords, non sans un sauté, pour m’approcher et admirer le travail fait pour le réparer… charnière branlante, métal bon pour un vaisseau de seconde zone… il rouillerait en moins de dix mille, je lui en fichais mon billet. Je m’accrochais à la passerelle pour finalement regarder mes gars commencer à plonger pour curer la coque du navire. Puis je rejoignais Harlow. Je lui donnais une vigoureuse accolade.

« Capitaine Lawrence Harlow, foutu forban ! Je savais que je verrais le Hurley sous peu, avec ce magnifique coup d’éclat… ordres de Sa Majesté ou juste plaisir personnel, cette fois ? »

Oui, Harlow était un corsaire, il disposait d’une lettre de marque lui permettait de saccager, piller, voler, tout ce qui était ennemi britannique. Et étant données les recrudescences jacobites. Il tait possible que, sans lui dire de bombarder le port, on lui ait de semer un peu la zizanie. C’était une pratique courante. Ainsi, le roi renforçait sa présence militaire sur place, l’air de rien… et aucun conflit avec le pape ! Si c’était le cas, c’était drôlement couillu…

« J’ai un tonnelet de tafia pour l’équipage, et de quoi manger. »

Enfin, j’en vins au sujet principal.

« Alors, de quoi est-ce que cette beauté a besoin ? Et de combien de temps je dispose ? »


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Inconvénients : Farceur • Leurs blagues qui vont trop loin • S'incruste chez les gens • Incapable de laisser passer une défaite • Fascination pour le rouge
J’ai encore souvenance de ces navires,
Voilures chahutées par de fiers aquilons,
Éthers qui enjôlaient l’ivresse de ces sbires ;
Ces marins râblés, l’épiderme macaron.
– J’ai encore souvenance de ces navires…

Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent
Tant de véhémence – Tephillim tympanon
Qu’en finalité létale elles se fendirent
Et délivrèrent aux océans leurs cargaisons.
– Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent…

Les terribles aventures des longs gréements,
Aujourd’hui résonnent fort et comme un airain ;
Fabuleux voyages aux propos captivants
En mon esprit agité – un sang de mutin.
– Les terribles aventures des longs gréements…

Vois ! A l’horizon se profilent les chalands,
Vierges sacrifiées à de pénibles destins.
Aussi on devine dans les nuages blancs
Quelques équipages le mouchoir à la main.
– Lors, à l’horizon se profilent les chalands…

J’ai encore souvenance de ces navires :
Aux tempêtes injurieuses, les nefs subirent
Les terribles aventures des longs gréements ;
Vois ! A l’horizon se profilent les chalands.

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Cycle 4 Re: Avec les hommes, tout est toujours une question de performances [PV]

Message par Lawrence Harlow le Sam 8 Sep - 15:25

S'il y avait une chose de certaine, c'est que le capitaine du Red Hurley appréciait certain personnage, comme aucun autre. Certaine créature avait le don de lui atteindre l'humeur d'excellente façon et lui donnait envie de se lier d'une amitié virile et puissante. Il appréciait les créatures atypiques et spéciales, celles qui avaient un rien de parfait ou en tous cas d'extravagant pour lui plaire et c'était bien tout ce qu'avait Micajah Seoladair. Fantasque et intelligent, aimant ce qu'il faisait et avec le phrasé adéquat pour lui convenir, Lawrence n'aurait confié le Hurley a aucun autre et pire encore, n'aurait pas fait cet affront au constructeur. Après tout, le navire était enfant de son chantier navale et revenir à demeure était d'une normalité à toutes épreuves. Il avait cepndant fallu aller loin du port d'Edimbourg qui n'a à l'heure actuelle que le nom vague de la chose.

Il avait quitté la proximité de la ville pour fondre loin de tout cela, ses hommes dragons s'étaient épuisés pour que la brise emporte le navire sous la canicule surprenante qui dorait le cuir de Harlow au point de lui avoir fait retirer -chose extraordinaire- son manteau long de peau de selkie, dont il ne quittait jamais la parure, à cause du temps écossais frisquet. Mais que l'été soit aussi clément laissait croire à Harlow l'arrivée d'un hiver froid, si froid qu'il ne ferait que gronder et mordre, dévorant des corps à outrance pour se départager de sa mauvaise humeure.

Enfin, pour l'instant, le soleil était haut, le temps était beau et le Hurley s'en sortait magnifiquement de son outrage. C'était terminé. Lawrence Harlow avait craché sur l'écosse et d'une manière, craché sur l'angleterre, bafouant sa majesté. Il était,après tout, à son service, mais on ne lui en voudrait pas. Le port n'était pas si majestueux et cela pouvait être une occasion excellente pour lui faire faire des travaux. Maintenant, il repartirait, il comptait repartir en fait, dans des eaux chaudes et bouillante, loin très loins et ne refoutre les pieds par ici qu'au hasard d'une envie soudaine.
Mais avant cela...et bien, il fallait faire beauté neuve au navire. Ainsi donc, le voilà.

Sa chemise était sombre, d'une couleur profondément noire, histoire d'accaparer un peu plus les rayons du soleil, ce qui le mettait d'humeur radieuse, vêtu nullement à la dernière mode, il avait l'habillage rustre, mais cela lui convenait, au point qu'il se sentait revivre, comme jamais. Sa douce et tendre n'était pas loin, Geena n'était jamais loin de toutes façons, mais elle vaquait bien aux occupations qu'elle souhaitait, il ne lui en tenait pas rigueur, lui, il se devait de voir le nain armateur.

Presque majestueux et imposant, il lui suffit de sourire pour imposer son aura maîtresse, l'alcoolique dragon avait ce don d'écraser le monde avec la simple vue de sa dentition. Il eut un rire aux paroles de Micajah et se frotter le nez de de l'index replié, sa narine striait d'une cicatrice laissait deviner une récente attaque, mais rien qui ne soit bien grave.  « Allons comme toutes les coquettes qui le méritent je la remet entre vos mains Seoladair. Je suis le meilleur des maris, besognant ses jupons comme jamais et lui permettant même d'se faire cajoler par des mains d'amants terriblement plus tendre qu'son odieu épousé ! »

Bonjour de marins et peu importe le reste, il acceptait les critiques, le bijou en était un que les corsaires malmenés, mais savait confier à qui de droit quand cela était nécessaire. Un orfèvre de la chose ce Séoladair, capable du meilleur et du meilleur. Mais diable les flatteries, retournons à nos hommes. Lawrence s'élance d'un pas ferme, ravi de ces retrouvailles.  « Je l'ai bouffé, fringale de victoire ! » Balança-t-il simplement, alors que ce n'était point vrai. Le charpentier s'était coupé trop proche du capitaine il y a deux mois et...le pire était arrivé. Oh, ce n'était pas que Harlow pour le coup, mais aussi un autre, bref, un pauvre charpentier qui avait terminé par cajoler la poiscaille.  « Vous n'auriez pas un de vos formés qui a le pied marin et l'envie d'or ? Et d'océan sous la main ? » Il lui manquait un bonhomme, mais la chose devrait se combler tôt ou tard et d'autres savaient y faire.

Accolade vigoureuse, Harlow se baissant un peu mais appréciant l'accolade, il se mit à éclater de rire.  « Plaisir personnel et rêvé. Je tourne le dos à ces habillages de corsaire qui me vrillent les tripes de mélancolie, j'en ai assez de jouer au servile, j'ai besoin de mon océan et de rien d'autre. L'envie de couler du Français comme de l'Anglais et de hisser le plus noire des pavillon ! Puis-je compter sur l'être obscur qui est en vous ? » Il ne se doutait pas de pouvoir lui faire confiance, quoi que...Harlow ne faisait pas confiance ainsi, mais il ne lui en prenait pas rigueur, après tout, c'était l'occasion qui faisait le larron, et les opportunités trop belle n'étaient pas à rejetté ! Mais bon...


L'équipage se délecta des propositions et Lawrence, saisissant l'homme par les épaules dans une attitude masculine, l'entraîna pour marcher un peu.  « Redonnes-lui de la vitesse et de la force, fait moi donc revivre cette donzelle dont on a trop fermé les cuisses ! Il me faut conquérir les océans et ravager les navires ! Tu as peu de temps, mieux vaut qu'aucun ennui ne toque à ta porte alors que nous sommes ici, je m'en voudrais de t'apporter la merde d'Edimbourg ! » Il ria à cette fin de phrase et tapota le torse du lutin.  « Mais dis voir où se trouve ta belle aussi glaciale que le temps écossais ? Je suis amoureux de ses airs hautains et j'aurais rêvé l'agacer encore un instant! »

Il plaisantait de moitié, alors que l'épouse de l'armateur ne lui avait jamais concédé parole, dédaignant de ses yeux clairs sa seule présence ! Une femme de caractère ! Ses préférées mais il n'avait aucune vue sur celle-ci, préférant sa propre douce aussi rousse qu'enflammée !

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Je n'ai pour la terre que mépris entier, préférant les vagues des océans et le tumulte des mers, méprisant le calme granuleux d'un socle stable. Sur la terre, il n'y a rien, que des dangers prévisibles, alors qu'au grès des ressacs, je trouve la fougue, la passion et l'absolu!

Je ne suis loyal qu'à mon Nom et encore je suis en vérité un MacLeód of Raasay, loyal aux océans et à ma compagne et j'ai le mauvais dans le sang. Les lois des hommes m'indiffèrent au plus haut point, comme vos avis plein de petitesse sur mon existence.


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Cycle 4 Re: Avec les hommes, tout est toujours une question de performances [PV]

Message par Micajah Seòladair le Lun 17 Sep - 16:35

Le capitaine était un singulier personnage, un énergumène peu commun, il fallait le reconnaitre. Je souris à cette pensée parce qu’il était singulier nous nous appréciions beaucoup, sans doute… parce que je ne lui en demandais pas plus qu’il ne m’en demandais sans doute, et aussi parce que quelque chose nous reliait… le Red Hurley était un bon navire… même si je trouvais que son capitaine le maniait avec rudesse et peu de finesse étant donné l’état dans lequel je le récupérais à chaque fois… enfin bref… je regardais rapidement les dégâts, me fichant comme d’une guigne de la manière dont était vêtu Harlow. C’était le cadet de mes soucis. Je regardais les marques laissées par l’usage sur la coque en grimaçant…

« Le meilleur des marins, mon cul… c’est un carnage ! Et rien qu’à la façon dont elle est entrée à quai je peux dire que le gouvernail est voilé ! »

Ouep, voilà, elle avait besoin de grosses réparations, ma bichette… enfin bon, il le savait où il ne serait pas venu… je grinçais quand même des dents, sur le principe. Un navire comme ça, ça s’entretenait… je restais un moment avant de finalement m’intéresser davantage au capitaine, ses hommes étant déjà dans l’esprit de boire le tonnelet le plus vite possible. Je haussais les épaules et je soupirais.

« Je ne vous passerai personne de chez moi… si vous voulez un autre pirate, recrutez-le vous-même ! Mais faites-le vite ou vous allez couler avant d’avoir atteint la haute mer, vu comment ils vous cherchent… »

Oui, là, du coup, il allait avoir de sacrées vengeances sur le cul, il fallait le reconnaitre… je restais un moment en silence avant de finalement entendre la raison du bombardement. Je grommelais que ce n’était pas lui qui avait perdu des navires dans l’histoire – j’avais eu la chance d’avoir mes navires retardés par une petite tempête en mer du nord, donc je n’avais rien perdu dans cette histoire. Sinon, il aurait eu du mal à repartir sans avoir les tripes à l’air… je restais un moment avant de finalement lui sourire et lui faire un air beaucoup moins aimable étant donné ce qu’il demandait… oui, je voyais, mais je n’aimais pas qu’il asticotât mon épouse, et elle n’avait pas cet air agacé d’amusement avec elle, mais vraiment d’agacement.

« Eh bien essaye d’être amoureux de quelque chose à ta portée car quand tu l’approches, j’ai envie de te vider les tripes d’un coup de surin. »

Oui, voilà, c’était dit, aussi peu agréable et aussi peu aimable que cela puisse paraitre… d’un autre côté c’était valable vis-à-vis de n’importe quel homme, ce genre de remarques. Je détestais savoir qu’on lui tournait autour, même juste pour badiner… je tachais alors de me détendre et de paraitre plus calme, moins tendu, juste le temps de faire une remarque sur la demoiselle qui mouillait dans mon chantier naval.

« Bon, je suppose que je vais devoir aussi la dissimuler pour que tu puisses partir tranquille, c’est ça ? »

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