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Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

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Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Lawrence Harlow le Ven 13 Oct - 21:52

Fiche de présentation
Tá fáilte romhat
Lawrence
"Harlow" MacLeòd  of Raasay
"Je n'aime que peu de chose dans ma ve,
Le Red Hurley, les océans et Geena"
About me
details & shit
Âge 39 ans
Nationalité Ecossaise
Origine Ecossaise
statut civil En concubinage
orientation Hétérosexuel
métier Corsaire de sa majesté
finance Riche
race Olliphéist
Alignement Loyal Mauvais
Abomination 90%
Pouvoirs Insensibilité à la chaleur (1) - Agilité naturelle (1) - Dentition acérée (1) - Armure naturelle (3) - Ossature incassable (3)
Inconvénients Cornemuse sa mère - Alcoolique - Cannibale - Sang Froid - Emetophobe
Caractère
Audacieux – Beau – Calme – Captivant – Chaleureux – Charmant – Charmeur – Cultivé – Détendu – Direct – Jovial – Leader – Observateur  -  Passionné – Philosophe – Romantique – Sédusiant – Sociable – Stratège – Tolérant –Abrupt -  Arrogant – Blessant – Brute – Cruel – Jaloux – Malhonnête – Manipulateur –   Menteur -  Têtu - Intuitif
Anecdotes
-Il parle couramment l'Ecossais, l'anglais, le français, l'arabe.
-Il a une sainte horreur des animaux "décoratifs". En soit tous ceux qui ne sont pas utiles et seulement là pour la complaisance.
-Il a épousé Geena face aux océans -rien d'officiel typiquement- et s'est fait tatoué son alliance à l'annulaire.
Hors Jeu
pseudoCarmina
ton âge Vieille
comment as-tu connu le forum ? Par mon petit doigt magique rhrhrh
depuis combien de temps fais tu du rp ? Longtemps
quelles sont tes premières impressions du forum ? jotemtoi
ta fréquence de rp ? régulière
désires-tu être parrainé par un membre ? Nan
et un dernier mot ? Caca

_________________


"Forban de Calédonie
Mena gargue sous rude breuvage
Dû mordre bien senti
La lame dans son visage"
by the fabulous Ælpein

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Faileas

Messages : 51
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Avatar : Henry Cavill
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Multicompte : Keith MacBain - Alec Craft - Delèphaïne O'Hayre
Pseudo : Carmina

Taux d'abomination :
90 / 10090 / 100
Age : 39 ans
Métier : Corsaire de sa majesté
Pouvoirs : Insensibilité à la chaleur (1) - Agilité naturelle (1) - Dentition acérée (1) - Armure naturelle (3) - Ossature incassable (3)
Inconvénients : Cornemuse sa mère - Alcoolique - Cannibale - Sang Froid - Emetophobe

Je n'ai pour la terre que mépris entier, préférant les vagues des océans et le tumulte des mers, méprisant le calme granuleux d'un socle stable. Sur la terre, il n'y a rien, que des dangers prévisibles, alors qu'au grès des ressacs, je trouve la fougue, la passion et l'absolu!

Je ne suis loyal qu'à mon Nom et encore je suis en vérité un MacLeód of Raasay, loyal aux océans et à ma compagne et j'ai le mauvais dans le sang. Les lois des hommes m'indiffèrent au plus haut point, comme vos avis plein de petitesse sur mon existence.


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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Lawrence Harlow le Ven 13 Oct - 21:53

histoire
Come forth into the light of things, let the nature be your guide. You are the monsters I claim.
Lawrence Harlow ce nom, il vous résonne à l’oreille comme une promesse d’ailleurs, on raconte que le ressac des vagues l’accompagne, et que l’océan flirte dans ses pupilles translucides. Il y a les étendues salées de ces nouveaux mondes dans ses rétines, rien qui ne parait venir du froid de l’Ecosse et son climat frigorifique. Mais, car il y en a un, les terres de sa naissance ont choisi de siéger dans ses iris azurs, déposant sur les pigments de son œil, une tâche brune, dans le coin gauche.

Quel que soit le Dieu qui en a eu le désir, il a tenu à rappeler à Harlow qu’il serait toujours Ecossais, peut-être connaissait-il son destin, mais au milieu des eaux limpides de sa pupille, il y a une petite île, ainsi qu’il aime à le croire, ainsi que lui raconter sa vieille nourrice…

Tu ne survivras pas mon fils.
Nul enfant n’a jamais aussi mal supporter l’hiver, toussant à s’en décrocher les poumons, gelé à tout heure du jour, des cernes noirs sous les yeux et un appétit si maigre. Dans la chaise à bascule, installé auprès de l’âtre, la nourrice tient sur sa cuisse rondelette, un petit enfant de trois ans à peine.

Le front chargé par la fièvre, les yeux brillant à fixer le feu, un pouce entre ses lèvres, il se laisse porter par les berceuses gaéliques de la rondelette nourrice, pimpante et guillerette, tout à la charge du cadet de la fratrie de cinq, toujours malade, toujours fiévreux, jamais en forme. Trop fatigué pour parler, il porte les séquelles de mots désagréable. « Cet enfant est malade, il ne passera pas cet hiver. » Avant même de vivre ils ont décidé qu’il serait incapable de le faire. Né trop tôt, trop maigre, trop petit, ils ont appris à accepter qu’il mourrait. Au final ils ont tout simplement oublié qu’il pourrait vivre.

La seule à s’inquiéter de son existence, n’est autre qu’une femme qu’on a chargé d’aimer l’enfant. Une caoineag bien heureuse d’un tout petit, elle dont le sein est infécond, habité par la mort mais capable de vivre plus longtemps. Une rondelette hostile à la méchanceté de parents décidés qu’ils verraient la mort de leur tout petit.

S’ils l’ont nommé c’est par exigence de la nourrice…
S’ils ont mis quelqu’un à son occupation, c’est qu’ils sont peut-être des monstres, mais pas à ce point.

C’est le premier de ses souvenirs. La glace dans ses os, la fièvre sur son front, et le chant de la nourrice. Il se souvient à moitié endormi, de ses quelques paroles. « Tu seras loin de ce monde quand tu seras grand, mais tu te souviendras toujours de lui, c’est dans ton œil, un petit bout d’écosse… »

Mais si tu le fais, tu ne resteras pas
« Law’ l’asticot, Law l’asticot, si tu l’pousses il tombe en morceau ».

Comptine mauvaise, méchante, puérile, balancée comme un cantique sacré, toujours, tout le temps, par des frères immenses et baraqués, sous l’ignorance d’un père et des mains qui poussent dans tous les sens, en baissant le regard.

« Law’ l’asticot, Law l’asticot, si tu l’pousses il tombe en morceau ».

Une enfance passée à être malade, et puis une autre à être trop maigre, trop squelettique, si peu Olliphéist. Dans sa branche l’on est fort, l’on est baraqué, l’on est balèze, lui, il n’est pas tout cela et dans les réunions de famille, il n’y a que quelques cousins qui le comprennent. Il aime lire et il ne se sent pas assez fort pour le reste. Alors il vit et il fait ce qu’il peut. Ce n’est pas si mal. Mais ça ne suffit pas.

« Law’ l’asticot, Law l’asticot, si tu l’pousses il tombe en morceau ».

Des mains qui le poussent jusqu’à ce qu’il tombe. Il se laisse faire, il n’aime pas le monde d’écosse, il veut partir loin, très loin, disparaitre. La nourrice veille toujours sur lui, taisant son avis sur la brutalité de ses maîtres, mais n’en pensant pas moins. Le petit enfant qu’elle a éduqué est beau et sage, intelligent et vif, rusé mais il n’est pas heureux.

Comment l’être alors qu’il n’est jamais à leur hauteur. Jamais comme il le faut. Jamais comme ils attendent. Douze ans de triste arpentage, il vit contre toute attente et même sa mère le regarde à peine alors qu’elle est si fière des ainés. Le jeune garçon rêve d’ailleurs, de partir, loin de cette famille, loin de ce monde, il observe les navires sur le port avec envie, les voiles qui se gonflent.

Quand ils sont à Edimbourg, à la demeure de famille, il se prend à rêver. L’horizon le tente, plus que les terres, de ses géographies, il admire l’éloignement des navires, les voiles gonflées, dans sa tête de gosse c’est un lointain possible, plus vrai, plus avenant, meilleur ! Il connait tout ce qu’il est possible d’apprendre sur le monde navigable. Tout.
Il traine même parfois sur les abords du port et regarde le monde qui s’y agite. Un monde qui ne le bouscule pas comme les siens, qui s’amuse de le voir curieux, qui parait meilleur.

L’énième cantique de trop, de rire trop gras, de méchanceté. Il s’enfuit, il grimpe à bord d’un navire dissimulé dans le magasin, parmi les tonneaux de poudre et il serre fort ses pensées. A sa nourrice il a laissé un mot, un mot bien écrit, où il lui demande pardon et où il promet de ne jamais l’oublier. A sa famille rien.

Mais elle aura fini par l’oublier avant même la semaine révolue, ainsi qu’il le pense, pour autant, le souffre-douleur si longtemps oublié, laissera une place froide dans ce monde. 12 ans d’existence cela laisse une trace même quand on ne vous aimes pas.

Tu seras mon fils
« Mais qu’est-ce qu’on a capturé là Monsieur Brisbey ? » L’odeur de sang et de poudre tournent dans l’air, parfum d’une victoire ou d’une défaite, tout cela accompagné, par le bois brûlé et les voiles disparues, d’un navire anglais qui finit de couler.

Son regard est bleu, comme cet océan sur lequel ils naviguent, son torse épais, frappé par les contours de chairs musclées. La barbe n’est point encore désireuse d’apparaître, et les poils de son torse sont éparses. Il n’a pas plus de quinze ans, mais il a la carrure d’un matelot. Vu sa tenue, ce n’est qu’un mousse, mais il est belliqueux et les hommes rient. Il pue l’alcool, et son esprit auréolé des vapeurs du rhum ne saurait faire preuve de grand raisonnement.

Le Mary Olsen navire de la courronne anglaise, repose désormais au fond des océans, compagnie naviguant vers les Indes, il a été dépouillé de ses richesses et des âmes vivants sur son navire. Au milieu des décombres, cherchant à gagner le Red Hurley la carcasse vivante d’un moussaillon avide de revanche.

S’il a été repêché c’est que nul homme n’a jamais vu plus agile que ce gosse trempé d’eau, dont le sang orne la chemise déchiré et le bas de la mâchoire. Si l’on n’était pas raisonnable, l’on pourrait croire qu’il ait fait quelques morsures et ce n’est pas Monsieur Burnt qui pourrait dire le contraire, si tant est que sa gorge n’avait pas été arraché au cour de l’affrontement.

« Emmenez-le dans ma cabine. » Marmone-t-il alors que les hommes tiennent toutes les difficultés du monde à le maintenir. Lawrence éructe de rage, emporté par le gout du sang, et par la fièvre du combat, il n’avait pour le navire que peu d’attachement, matelot comme un autre, pas même une famille. Un boulot, une solde, des voyages, c’est probablement le troisième depuis ses douze ans qu’il sert, changeant inlassablement, pour éviter de rentrer vers l’Europe, toujours.

Balancé dans la cabine du capitaine, il tremble de tout son corps, il a faim. Faim de chair d’homme dont il pourrait mastiquer les tissus avec plaisir. Le capitaine est ignorant, c’est bien tout le drame, non ? Quoi que…

« Je suis Jonathan Harlow, mais par le passé, je me nommais Keir Pratchett, je n’ai d’illustre que le nom d’une famille de pauvre gens et si tu te demandes pourquoi tu ne me sautes pas dessus pour me dévorer, c’est parce que je suis un conteur écouté. »

Ainsi un Capitaine Selkie rencontre un matelot Olliphéist et nait alors, une histoire de père et de fils, s’adoptant mutuellement dans leur monstruosité écossaise…



Et quoi que tu fasses, je serais fier de toi.
Nulle femme n’est plus belle que Jihane aux yeux de Lawrence, femme aux seins lourds et au ventre rond, elle a l’impudeur dans le sang et la provocation. Sauvage créature aux allures de chatte sauvage, elle marche pieds nus et menace l’homme d’une lame s’il s’aventure. On la dit indomptable, mais l’erreur est de vouloir le faire, Lawrence en est fou.

Sur la mer d’Arabie, le Red Hurley fracasse les navigations marchandes des étrangers, il apparait au grès des vents et bousille aux fonds des eaux ces embarcations, volant les cargaisons et s’en sortant parfois, avec une justesse sans pareil.
Quand il ne pourfend pas sur son sillage les anglais ou les français, il accoste aux pays d’orients, et ses hommes s’abandonnent dans les couches des bordels aux femmes voluptueuses. Mais Jihane n’est pas une putain, elle est fille d’un homme humble, belle, elle a pris le cœur de l’Olliphéist…

« Es-tu sûr de ton choix mon fils ? »

La question vient d’être posé, alors que Lawrence admire le monde terrestre derrière lui, la chaleur de ses journées, la beauté de son amante, l’ivresse de l’orient comme une promesse. Il lui en coûte de quitter le navire de son père d’adoption, il souffre d’abandonner cette famille trouvée, cette vie de mercenaire des mers, forban intrépide, mais pourrait-il découvrir l’orient ainsi que son cœur s’y attache s’il reste sur le Hurley ?

Il sait que non.

« Nous nous retrouverons chaque fois que vous accosterez. » Dit l’enfant devenu homme. Vingt ans, et immense, comme une pousse qui a enfin trouvé le bon tuteur et le bon soleil. De l’enfant malingre de douze ans, il ne reste que le petit morceau de terre dans son œil, maintenant il porte les muscles épais et la barbe foisonnante.

Serrant son père d’adoption dans les bras, il laisse une émotion le gagner tout entier, se plongeant un instant dans une étreinte forte, avant de se repousser. Il a vingt ans maintenant et il est devenu Lawrence Harlow. De l’écosse il ne sait rien, il ne connait plus rien. Ce n’est qu’une terre de naissance, un passé…

Délaissant les bras fort du Selkie, il se saisit d’un nouveau né qu’il porte contre lui, en regardant le monde partir. L’enfant n’a que quelques jours,il fait la fierté de son père. L’orient lui appartient désormais pourtant, et sa découverte sera une soif largement assouvie…



Quoi que tu fasses…
La côte disparait sous le regard de Lawrence, les mondes arabes ne sont plus qu’un trait à l’horizon, une ligne noire sous ses pupilles. Debout et fier sur le pont du « Red Hurley » il ne dit rien, seul. Deux années lui auront suffis, deux ans seulement, avant que l’appel des océans ne deviennent virulentes symphonies à son esprit. Si la chaleur du sable et des étendues arides n’ont fait que le charmer, si sa compagne lui était la plus douce des créatures et son fils, la chose la plus précieuse en ce monde, cela ne suffit pas.

Comment cela pourrait-il suffire ?

Quand elle réaliserait son départ, elle le haïrait, mais elle serait bien seule à le faire. Il a laissé de quoi vivre, mais point de mot, incapable de donner des lettres à sa fuite, préférant au final s’en aller, tout simplement. Sans adieu, ni au revoir.

« Tu es sûr de toi ? » Demande la voix de son père adoptif, lui parvenant à l’oreille et lui amenant la sensation d’être chez lui.
« Combien de jours crois-tu que j’ai réfléchis à cela. Le bonheur des terres n’est pas fait pour moi, je n’étais pas chez moi. Malgré sa présence, notre famille, ce n’était pas cela. Je suis Lawrence Harlow…rien d’autre. Et le « Red Hurley est ma demeure. »

22 années et la certitude seulement d’être enfin chez-soi. Comprendre qu’aucune terre, aucun château, aucun monde stable ne peut être sa demeure, seulement un navire au grès des océans et des flibustiers de toutes sortes, mauvais, mécréants, fils de catin, enfant de salaud, des pirates…

Aucun autre endroit que ce monde là…auncun.  Pour se sentir enfin chez lui…

Quittant la vue de l’horizon, faisant raisonner ses bottes sur le pont, il se glisse vers la cabine du capitaine.

La soirée est tardive, il se saisit de la bouteille tenue par son père, un rhum dont il connait les ivresses et dont il aime le nectar, alcoolique qu’il est depuis ses douze ans. Il boit une rasade, puis une autre et reprends son souffle. Ce n’est que du petit lait pour lui, et plus le temps passe, plus le breuvage n’est rien de plus qu’un autre.

Il lui laisse dans le comportement, la brutalité d’un berserker, tout juste. Mais il est calme ce soir et ce ne sont pas ces deux gorgées qui feront changer cela. Le père de cœur est vieux, lui qui pensait comme lui n’aspire qu’à rentrer en écosse, finir sa vie en tenant une auberge, où il raconterait des choses, maugréant et pestant des jurons dans sa barbe.

Le jeune homme le sait.

« Tout ça, ce sera à toi…une fois que nous retournerons en écosse.
« Quand ? » Demande-t-il, sans désirer réellement voir le vieil homme disparaître.
« Quand tu auras 26 ans et que tu m’auras déposé en écosse. »

Sans aucune fioriture de joie, de superflus, il rends sa bouteille au vieil homme qui se verse un verre, lui laissant l’art du goulot. Pas un mot, pas une réaction, ils n’ont jamais d’épanchement de parole, seulement des regards entendus, et l’air de se comprendre. Il est son père, il est son fils. Le « Red Hurley » sera sien.



Et un jour, tu sauras…
Warning : +18

Allongée à son flanc, la femme a une peau de lait, des courbes lascives, qui ne sont pas autant dans ses préférences à son habitude. Elle a pourtant quelque chose, cette femme. Il ne sait pas encore quoi. Assis sur le rebord du lit, le sexe caché par un drap retombant devant, il dénoue ses muscles, buvant au goulot de sa bouteille du rhum qu’il a ramené des Antilles.

Le Hurley est à lui, depuis deux ans, il a 28 ans,  mais tous les navires ont besoin de se faire réparer dans la vie, le sien n’y manque pas. Le contremaître, c’est le père de cette fille, le chantier navale coute une fortune pour la discrétion, mais ce n’est pas grave. L’argent, ce n’est pas ce qui manque. De quoi faire frémir d’envie un ceasg.

Il a le cul posé sur le rebord du lit, ce n’est pas la première, mais cela peut-être la dernière. L’idée de la perdre lui donne le tournis. Il n’en a pas envie. Mais il ne sait prononcer les mots qui pourraient ravir son esprit contrarié. Encore collant de sueur, le bois de la couche grince sous ses mouvements, il lui tends la bouteille, sans cérémonie et se redresse.

Le corps de muscle nu sous le regard de Geena, il va regarder à la fenêtre de la petite auberge, ce que la mer veut bien lui dire. L’océan et ses vastes étendues lui manquent déjà, mais la laisser à son arrière, il ne l’envisage pas. Cette rousse est une diablesse qui lui enivre l’esprit, elle a quelque chose, qui a été fait pour lui….

« Pars avec moi… » Déclare-t-il de sa voix grave, en se détournant. L’appendice masculin somnole le long de sa cuisse, alors qu’il se retourne vers elle, soudainement gonflé à bloc. Son sérieux s’envole, il se met à sourire, charmeur, charmant, il se rapproche du lit. L’auberge pue le chou, mais cette chambre sent le stupre. Des effluves de corps qui se prennent et se saisissent, de soupirs indécents et des complaintes sulfureuses.  

Doit-il se répéter ? « Pars…avec…moi… » Redemande-t-il en se faisant plus languissant, se laissant glisser vers son corps, il remonte ses formes, pour se glisser entre ses jambes, cette fois, la chair masculine ne dort plus. Qu’est-ce qui la retient ici ? Rien. Avec lui, elle pourrait voir le monde, s’abandonner à des folies dont elle n’a pas idée.

Il embrasse l’arrête de sa mâchoire, il a pris sa virginité il y a quelques nuits, dans des rires et même pas assez d’alcool. Un repas, un baiser…ce n’est pas sa jeunesse qu’il aime, mais ce qu’elle est. Elle a été conçu pour lui, bien certainement, et il a été faites pour elle. Nul doute à cela. Ils dévoreront le monde à deux. Ce n’est pas son maigrelet fiancé qui pourra la comprendre.

« Viens avec moi… » Ne lui a-t-il pas assez parlé de son monde ? De son univers ? Des pays qu’il a vu, de l’arabie, des déserts. Intarissable sur l’orient, sur les océans. Son corps s’enchevêtre encore au sien, il peut tuer son fiancé, duel et mise à mort sans état d’âme. Perdu dans l’odeur de sa peau, il s’abandonne…

C’est une dernière fois si elle refuse, autant ne point risquer la chose…l’électricité qui mord le bas de son ventre parait devenir une folie, sa main saisissant le bois du lit, la force de ses ondulations est sans aucune brutalité, une lenteur mesurée où les peaux ne sont plus que des compléments absolus. Plus un seul espace de libre entre leurs cuirs brûlant, la poitrine s'essouffle sous la montée en puissance de l’absolu, son esprit n’a plus conscience du reste du monde. A la libération du corps de l’amante, il entends le plaisir et le murmure à son oreille.

Un soupir…une tendresse, chuchoté comme si elle lui offrait le monde, elle vient avec lui, il ne peut que saisir sa bouche d’un baiser…l’enserrant avec plus de force, plus de désir, il l’enferme entre ses bras, et s’abandonne à elle.



Et un autre, tu tueras
Il aime la chair et le sang. Ses dents ont arraché bien des chairs, bien des gorges, bien des peaux. Il en a dévoré des vivants, sans état d’âme, cédant à sa nature. Mais cette nature-là, n’est pas la sienne. Il ignore ce qui le possède durant ses absences, pourquoi il vit ce genre de chose mais couvert de sang, il se réveille, sans être capable d’expliquer quoi que ce soit.

L’alcool ? Mais comment ? Buvant depuis l’âge de ses douze ans, il lui en faut, avec le temps, pour qu’il en oublie toute la nuit. Pourtant…

Pourtant, cette nuit-là, ce n’est pas lui qui regarde Geena. Ses yeux ne sont pas ceux de Lawrence Harlow, c’est autre chose. Attaché aux chaines solides, entourés de ses hommes, à la fidélité inégalée, ils s’éloignent d’Edimbourg sans avoir hisser quelconque pavillon. Mais le Sreath Mhurtair est toujours là, faisant hurler de rage l’hôte du corps qu’il a pris.

Il déchiquète le visage de ses victimes avec les dents, dévorent, dévisagent, arrachent, sa seule arme sont les crocs du corps qu’il a en sa possession. Et Dieu seul sait combien il désire tuer tous ceux qui maintiennent la carcasse humaine, le tenant en jouc au moindre faux pas, il n’y a plus rien d’humain dans son corps, il n’y a plus rien de Law’ d’ailleurs.

Du haut de ses trente ans, il n’est plus le Capitaine du Hurley, seulement une âme damnée. Les matelots effrayés jurent que c’est le diable, ses hurlements, son corps enchainé, ses mouvements furieux, il hurle sans concession.

Le Sreath Mhurtair l’abandonne enfin, laissant le corps inconscient du Capitaine sur son navire. Sans un mot, sans une question, ils navigueront loin des côtes, loin de l’Ecosse, loin de tout cela. Nulle explication ne viendra à l’esprit de Lawrence, des débuts de conscience, il reste l’évidence. La compréhension d’une possession, de quelque chose. Il est parmi les premiers possédés. Dans son esprit, tout cela se range, sans que l’abandon ne se fasse.

Il reviendrait à Edimbourg pour savoir ce qui lui est arrivé et traqué celui qui l’a tué. De justesse il est partit avant qu’on ne l’accuse, un autre fut coupable. Mais lui…il ne lui reste que le souvenir et une volonté. Celle de comprendre et de savoir ce qui lui est arrivé...



Un jour, tu changeras
Un rire agite ses lèvres, alors que plongé dans une barrique d’eau chaude et brûlante, il est alanguis dans les bras de Geena. Il rit à n’en plus pouvoir, buvant du gin à grande goulée, ivres ? Ils ne le sont pas réellement, plutôt enclin à quelques folies douces, alors que Lawrence ne peut s’empêcher.

« C’est Dàilghileach qui va en faire une jaunisse… »

La chose aurait-elle pu être plus risible que celle-là ? Après des années et des années de piraterie, Harlow était désormais corsaire de sa majesté. Habile avait-il été de parvenir à ce genre de fin, prêtant un serment qui pourrait le laisser naviguer à sa guise sur les océans indiens ou atlantique après les avoir tant sillonnés pour y faire couler les navires.

Son plan avait coulé sur cinq année depuis sa possession, aisément, et à l’heure actuelle, il devenait…Corsaire de sa majesté. Filouterie magnifique, équipage en combine, épouse d’océan approuvant, voilà où ils en sont.

Le bruissement de l’eau sous leurs mouvements, il ne peut s’empêcher d’éclater de joie et d’euphorie. Bien entendu qu’il protègerait des navires, mais ce qui se trame en haute mer, personne ne sait. De ses idées folles, vient des drôles de chose. Le voilà donc…

Corsaire de sa majesté. Officiel vérité, son ennemi favori serait heureux de le savoir. Il en ferait une tête, il hurlerait, mais il est désormais un Corsaire ! Que demander de plus !
Des subterfuges de mots, des promesses de vrais, il a donc fait son chemin, les morts qu’il a pu faire, tout cela grâce à ses élégances de filou….

« Nous allons faire des merveilles…crois-moi…tout ne sera que délice… »



Et puis, tu renteras
Il n’aurait jamais pensé se retrouver de nouveau à Edimbourg. Jamais il n’aurait cru que ce monde reviendrait à lui, mais alors que les Gardes ne savent plus, il a pris choix de mouiller pour quelques temps dans le port d’Edimbourg. De ses raisons simples qu’il a entendu qu’il était de retour, plus féroce et féru de présence que jamais et qu’il a l’obsession de cette chose.

L’équipage entier suivrait son capitaine jusqu’à la mort et bien au-delà, si la garde a peur, ils la remplaceront, au nom de sa majesté. Si on ose dire. Leader sans égale, on le suivrait au bout du monde. Et à l’auberge de son père, il a pris place. Sa famille, Il n’a pas été la voir, sauf peut-être une vieille nourrice toute courbée désormais, qui, en se satisfaisant seulement de son regard, a su qui il était.

Il est désormais là, qu’importe la quête qu’il se lance, il devrait le trouver et puis, filouter…ce qu’il aime faire, ce qu’il sait parfaitement faire. Il connait une géante qui tient ses affaires, il lui a suffit d’un peu en causer. Maintenant reste à savoir ce qu’il arrivera dans tout cela.



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Je ne suis loyal qu'à mon Nom et encore je suis en vérité un MacLeód of Raasay, loyal aux océans et à ma compagne et j'ai le mauvais dans le sang. Les lois des hommes m'indiffèrent au plus haut point, comme vos avis plein de petitesse sur mon existence.


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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Lawrence Harlow le Ven 13 Oct - 21:53



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Grande Famille

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Créez avec mon personnage une grande famille :
Code:
<div class="mbh_bottin_dedans"><div style="line-height: 0px;" class="pa_titre_box_noir">NOM DE FAMILLE</div><div class="mbh_bottin_liste"></br>
[left]<b1>Finance : </b1>Riche/Pauvre/Aisée/Aristo
<b1>Race : </b1>La ( ou les ) race de la famille
<b1>Sur l'hybridation : </b1>Pro-Monstre/Pro-Humain/Neutre/Inconnu
[/left]</br>
[justify][i]Description de la grande famille[/i][/justify]
<ul>
<li><div class="mbh_bottin_icon prit/libre/res/dcd"></div> Lien familial<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=LIEN_VERS_FICHE_PERSONNAGE]Nom du personnage[/url]</li>
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"Forban de Calédonie
Mena gargue sous rude breuvage
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by the fabulous Ælpein

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Faileas

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Inconvénients : Cornemuse sa mère - Alcoolique - Cannibale - Sang Froid - Emetophobe

Je n'ai pour la terre que mépris entier, préférant les vagues des océans et le tumulte des mers, méprisant le calme granuleux d'un socle stable. Sur la terre, il n'y a rien, que des dangers prévisibles, alors qu'au grès des ressacs, je trouve la fougue, la passion et l'absolu!

Je ne suis loyal qu'à mon Nom et encore je suis en vérité un MacLeód of Raasay, loyal aux océans et à ma compagne et j'ai le mauvais dans le sang. Les lois des hommes m'indiffèrent au plus haut point, comme vos avis plein de petitesse sur mon existence.


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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Gemma MacNiven le Sam 14 Oct - 17:26

Re-Bienvenue dans le coin

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Parait que c'est ici qu'on dit des trucs intelligents, mais je sais pas c'est quoi ça

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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Robyn Hay le Dim 15 Oct - 1:21

OH YES !
Un corsaire ! Un marin ! AVEC DE LA BARBE !
Ce personnage envois du lourd et il sera trop top, je le sens !

Tu sais comment on fonctionne ! Fais comme chez toi !

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But I have been entrusted with the destiny of the rose
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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Llewyn MacGobhainn le Dim 15 Oct - 22:36

Ce personnage a l'air d'envoyer du lourd

Rebienvenue dans le coin, Darling et bonne chance pour ta fiche

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Inconvénients : Cannibale, Agoraphobe, Déteste le son de la cornemuse, Sang froid


Grave digger, grave digger. Send me on my way. Bring me to my knees. Forget what i have done. Forgive me if you please. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



Grave digger, grave digger. Slowly fill my grave. Whisper to your god. Allow me to be saved. Pray for my lost soul. Allow me to grow old. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Seòras Ìomharach le Mer 18 Oct - 20:49

j'ai oublié de passer sur ta fiche la dernière fois pardon pardon ... Encore un personnage fort intéressant ! Re-bievennue à toi !

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Pouvoirs : Charisme, beauté, fin limier, hydrokinésie, apnée longue durée
Inconvénients : Fort besoin affectif, Gout du sang, Matérialisme exacerbé, Appel de la mer

“Come on, say it again. I'm a perfect devil. Tell me how bad I am. It makes me feel so good!

Oh chéri, laisse moi peindre de ton sang mes lèvres. Cet accoutrement macabre me rendra divin pour mon amant. Il me faut être le plus romanesque pour ce cher Mort alors qu'il me menacera de sa faux acérée. Paradant, habillé de ton sang, je lui enverrai le message suivant : Pas ce soir bâtard

Is it desire or is it love that you feeling for me ? You'll want desire. Cause my love only gets you abused.


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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

Message par Robyn Hay le Sam 21 Oct - 15:34

Fàilte gu Dùn Èideann
Bienvenue

Lawrence Harlow

Tu vas bientôt pouvoir te jeter à corps perdu dans la ville d’Édimbourg. Cependant, nous avons encore besoin que tu t’affranchisses de deux trois formalités avant d’aller RP. Si tu es encore un peu perdu sur le forum, je t’invite à jeter un œil au guide du débutant. Tu y trouveras tout ce qu’il y a à savoir sur le forum pour un début réussi.

Pour ne pas tarder à te lier aux autres joueurs, ne tarde pas trop à aller poster ta fiche de liens ou encore ta fiche de RP pour garder une trace de tous tes écrits. N'hésite pas à venir faire ta demande de rang ou de lieu si tu en as besoin. Si un cycle s'apprête à commencer, n'hésite pas à jeter un œil aux rôles disponibles, voir à postuler par MP chez ton admin référent.

Ce qu'on a pensé de ta fiche

OooOoOoOoUh ! Je sais, je suis pas super objective; Cavill pirate barbu sexy ! Tu sais faire plaisir toi ! Mais trêve d'excitation, encore une fois, ton personnage envois du lourd ! J'ADORE qu'il est déjà été possédé par l'Esprit du Sreath-Muhair ! C'est vraiment une bonne idée ! Je me demande d'ailleurs si il ne garde pas un lien avec celui là ! Ça serait fou ! :D J'ai bien hâte de voir évoluer un pirate à Edimbourg et surtout un pirate craint et secrètement MACLEÒD !

Allé ! Tu es Validé ! Je te promet de faire Georgina Rapidement !


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Re: Lawrence Harlow MacLeòd of Raasay - Corsaire de sa majesté

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