1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.
Lundi, 15 octobre 2018

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Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

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Cycle 5 Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Isaac Crawley le Sam 22 Sep - 6:58

Je restais silencieux et grave lors que je finissais les comptes, comme je le faisais quotidiennement. Oh, il n’y avait aucune raison de croire que les choses se passeraient mal… bien au contraire… les affaires étaient florissante et j’avais déjà, depuis plusieurs semaines, conseillé à mon employeuse d’ouvrir une nouvelle mulquinerie… parce que les moyens étaient autant là que la rentabilité, et ce, même si nous avions eu des problèmes liés à la moisissure avec les derniers rouleaux de lin – la spécialité de mon employeuse. Ils n’avaient pas supporté, ou mal supporté, le trajet naval. Bref. Je regardais un instant la fenêtre. Le temps n’était pas particulièrement beau, dehors… et avec la psychose qui avait suivi l’attaque sur le port par le Red Hurley, il y avait du travail car peu de dockers acceptaient de continuer à décharger les marchandises dont nous pouvions avoir besoin… je restais un moment silencieux. De toute façon, j’essayais de ne pas parler fort, ce bureau, sans communiquer avec, était audible depuis la chambre du petit. Une vraie merveille, cet enfant… et il me donnait toujours le sourire. Je ne pouvais pas m’empêcher de me dire qu’il ressemblait à sa mère, ne serait-ce que pour éviter de penser au fait que son père restait… bref, un doute planait.

Je revérifiais dans mes notes l’emploi du temps de la journée… que du classique. Par contre, il y avait quand même la nécessité de se déplacer, au moins une fois, pour voir avec des tailleurs et vendre l’étoffe de lin que nous avions, d’une qualité extrêmement rare… je sortais du bureau, et faisais le trajet jusqu’à la cour pour faire demander de préparer la voiture de madame Mackenzie. Voilà, comme ça nous serait prêts pour partir au bon moment. Peut-être préférait-elle déléguer. Mais je me souvenais de ce que me disait mon beau-père, et ce que me disait Phileas : l’employeur incapable de se déplacer pour se soucier de ses affaires ferait mieux de rendre les clefs… je remontais et je me changeais, pour être en tenue pour sortir. Puis je me dirigeais vers le bureau de ma patronne, en silence, les tapis au sol amortissant le bruit des pas. Persans, les tapis, bien sûr. Je m’approchais de la porte et j’hésitais à frapper avant d’y renoncer. A quoi bon ? Nous perdrions juste un peu de temps. Alors je prenais la poignée, et je la tournais pour ouvrir la porte. Parfaitement bien huilée, la porte s’ouvrit toute seule sans le moindre bruit de grincement. Un régal.

Il fallait reconnaitre que cette maison était bien entretenue, et j’y veillais auprès des domestiques. Après tout, certes j’étais secrétaire particulier de la propriétaire des lieux, mais j’étais aussi son principal homme de main, homme à tout faire, aussi, sans dire que je gérais à sa place sa maisonnée, je veillais à ce que « Madame Mackenzie ait l’esprit suffisamment écarté des préoccupations classiques pour pouvoir se consacrer à ce qu’elle désirait ». Voilà plus ou moins l’intitulé de mon travail. Vaste sujet, donc… et du coup, afin de gagner en praticité, j’avais obtenu d’elle de loger ici. Bon, cela avait ses inconvénients, bien sûr, comme le fait de replonger trop souvent dans un travers fort peu conforme à des vœux consacrés, mais bon, cela avait aussi ses bons points, comme le fait de voir grandir le petit. Une vraie merveille, je vous l’avais déjà dit... et puis, j’avais promis à Phil… enfin bref. J’ouvrais la porte et je la regardais. Elle était dos à moi, sa robe ne me permettant pas de ne pas voir au travers – par réminiscence seulement, bien sûr – le délice de son dos, ses belles clavicules, ses délicieuses omoplates, la chute de reins qui aurait offert une fantasmagorie aux milles impudeurs. Je détournais le regard avant de prendre un ton formel pour lui parler.

« Madame, votre carrosse serait prêt sou peu pour votre rendez-vous à l’extérieur… »

Oui, j’avais deux tons, pour différencier travail et discussions privées… une manière de faire la distinction des moments où nous travaillons et des moments où nous badinions, voire faisions d’autres choses. Je souris avant de finalement parler sans attendre.

« La dernière cargaison date et il y a le problème de la psychose d’une nouvelle attaque sur le port qui risque de nous empêcher de recevoir de nouveaux rouleaux… il faudrait rerouter nos futures cargaisons vers d’autres ports et les apporter par voie de terre, sans doute, mais nous risquerions alors de croiser d’éventuels malandrins… il va falloir que nous fassions un choix sur le sujet. Depuis, par voie de terre, la livraison sera en ore retardée… mais nous allons manquer de docker pour récupérer notre marchandise si un navire accoste. »

Oui, je pouvais prendre beaucoup de décisions, mais elles restaient mineures. Je souris avant de finalement arrêter de sourire brusquement. Tout en parlant, je m’étais approché et je n’avais pas pu ne pas lire rapidement ce qu’elle était en train d’écrire et qu’elle avait à peine dissimulé… je restais un peu sans voix avant de finalement me reprendre et demander d’un ton sévère.

« Si je puis me permettre le Caledonian n’est pas une revue qu’une dame se devrait de consulter ou d’encourager… »

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Inconvénients : Matérialisme exacerbé
Si vous ne l'aimiez pas, il vous aimait, Madame,
Et vous aviez juré de faire son bonheur ;
Vous saviez que pour vous il eût saigné son cœur,
Vous saviez que pour vous il eût damné son âme.

Ô l'époux insensé ! Jamais il ne vous blâme,
Il souffre, triste et seul, et plaignant votre erreur,
Quand vous avez flétri son nom et son honneur
Il craint que le mépris ne remonte à sa femme.

Vous le connaissiez faible et vous l'avez trahi,
Vous le connaissiez bon et vous l'avez haï ;
Je ne sais si je dois vous maudire ou vous plaindre ;

Bientôt mourra l'amour de votre heureux amant,
Fasse le Ciel alors qu'il daigne longtemps feindre
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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Kenno'cha MacKenzie le Sam 22 Sep - 7:33

La rousse se tenait assise à ses écritures, pensive, lointaine, elle cherchait le bon mot et la bonne inspiration, pour pouvoir écrire son nouvel article. Voilà que Kenno’cha avait décidé d’être La Sirène, un patronyme tout à fait particulier, qui lui permettait d’écrire dans le Caledonian ce qu’elle avait décidé. Pour punir Dean, elle avait révélé la présence de Deidre, oh, ce n’était pas méchant, elle était un peu impulsive Kenno’cha et réfléchissait à sa façon. Cela avait été une manière de le punir d’avoir trompé sa défunte épouse, et aussi, une manière que le secret ne les étouffe pas. Il n’avait pour elle rien de honteux, alors il ne devait pas l’être.

Aujourd’hui, c’était un homme emprisonné à tords qui recevait son élégante plume. Assise au bureau, elle était prête pour une éventuelle sortie. Kenno’cha appréciait travailler à demeure, mais aussi, en dehors, c’était important pour elle d’aller parfois aux bureaux de Grawn Textile et d’y passer la journée. Cela lui fendait le cœur de se tenir éloigner de sa « petite boulette de Ceasg » mais elle était détentrice de la future société de son fils, et c’était le plus important. Car oui, quand il aurait l’âge, elle lui laisserait les rennes, non sans s’être assurée d’être bien aise et tranquille pour une vie de dame tranquille.

Sa chevelure n’était pas rattachée dans une coiffure bien stricte, Kenno’cha en était incapable et sa tignasse s’y refusait. Elle portait des boucles nombreuses aussi enflammées qu’impétueuse, mais c’était une forme de son caractère après tout. Ils étaient donc réunis simplement sur le coté pendant son écriture et sa robe était parfaite. Kenno’cha avait le goût féminin des habillages et appréciait cette couleur rouge qu’elle avait mis sur elle. Le carmin de son corsage était délicieusement sombre et lui rappelait le sang…

C’était parfait de ce fait.

La porte s’ouvrit et elle ne se formalisa pas, continuant son écriture sans s’en cacher. Il n’y avait qu’une personne qui pouvait rentrer sans cogner et il s’agissait d’un secrétaire sérieux qui lui arrachait toujours des soupirs indécents. Bientôt, il devait aller en ville, elle avait milles idées indécentes dans la tête, le goût du libertinage aucorps et l’envie gourmande de le voir avec cet air si sérieux…Isaac avait de la retenue, et c’était ce qu’elle adorait envoyer plus loin…elle ne le forçait jamais et il cédait toujours…

« Parfait Isaac ! Vous m’accompagnez n’est-ce pas ? » Sa voix était pétillante, pleine de vie et légère, elle utilisait le vous quand le temps était au travail, mais passait au tu quand elle allait plus loin. Elle signa tranquillement son article et posa sa plume, ne se retournant pas encore, préférant qu’il puisse admirer son dos, consciente du charme que cela pouvait avoir. « Hum…je vois. » Répondit-elle devant le dilemme. Elle soupira. « Que me conseillez-vous, vous ? » Elle n’avait jamais eu ce problème à gérer et Kenno’cha n’avait aucune honte à le faire savoir, elle avait beaucoup appris de Philéas, mais il n’avait pas pu tout lui enseigner.

Et ce moment sérieux cessa. Kenno’cha posa son coude sur la table, soutint son visage de sa main et releva ses yeux vers Isaac. Elle lui fit son plus délicieux sourire, et papillonna des cils. « Et comment faire réfléchir un peu la population ? C’est le but de cette lettre, je vous le jure ! » Alors que les autres n’avaient pas cette vocation, enfin, si, un peu. « Vous voulez lire ? C’est à propos de l’incapacité de la bonne populace à attraper celui, ou celle qui massacre la ville. Je vous jure que nous serions loin si ma famille ne vivait pas ici ! » C’était faux, elle ne pouvait pas être ailleurs pour plusieurs raisons : sa famille, l’entreprise, et le fait qu’elle avait besoin d’une grande ville pour s’épanouir. Et comme il n’aurait pas été question d’aller en Angleterre…oui, Kenno’cha n’était pas idiote, il y avait la femme d’Isaac…

Bref !

« Au pire, de toutes façons, ce sera visible dans la gazette rapidement ! »

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Inconvénients : Appel de la mer - Goût du sang
“ Méfiez-vous de l'espiègle créature à la voix cristalline, elle vous séduit de ses mimiques et de son air charmant, pourtant, les sirènes se sont penchées sur son berceau...pour qu'elle séduise les hommes de son engouement joueur si délicieux, et surtout pour dévorer vos âmes au son de ses chansons..." Ainsi parla Léandre de la jeune femme dans un de ses romans
Jeune veuve presque éplorée, elle porte à bout de bras l'Empire Textile de Grawn Textile, faisant fortune avec le lin. Chanceuse à ses affaires, qu'elle tient d'une main excellente, ainsi que lui a appris son époux, le tout reviendra à son fils, seul et unique héritier Grawn.
Amoureuse de chant et manipulatrice des notes, un air coule toujours sur ses lèvres pour vous plaire et vous emporter dans la sarabande de son existence pleine de vie!
Elle est douce comme terrible, mais merveilleuse de légèreté, cachant un esprit plus aiguisé que l'on ne pourrait le soupçonner. Femme qui rêve d'être forte, elle admire Diderot et la philosophie de son siècle, rêvant de France et de courir les salons, elle ne croit en Dieu que pour les apparences et privilégie le matérialisme mais mieux vaut dissimuler ce genre de chose...


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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Isaac Crawley le Sam 22 Sep - 7:37

Je me contentais d’un signe de tête. Oui. Je l’accompagnerai. C’était normal, je pensais commencer à connaitre ses affaires mieux qu’elle ne les connaissait. ? je savais parler les chiffres, et certains que j’avais vu m’inquiétaient. La présence de la grande patronne serait assez distrayante pour que je puisse faire parler les chiffres. Parce que oui, les chiffres, ils parlaient. Et ils criaient même un potentiel problème… enfin, bon, je verrais bien quand je serais sur place. Je prenais une légère inspiration avant que nous ne changions de sujet. Parce que l’autre sujet était bien plus important sans doute, pour le quotidien de la jeune dame que ces histoires de problème comptable que je saurai régler par moi-même. En effet, j’étais tout à fait capable de régler ces ennuis sans l’informer vraiment, mais bon, c’était quand même elle la patronne, et donc, je devais bien lui rendre des comptes.
Quant à cette histoire de livraison… je restais songeur un moment avant de finalement lui lancer, parfaitement sérieux.

« Je prononcerai mon opinion ce soir, je n’ai pas encore terminé les calculs prévisionnels. Je voudrais revérifier l’utilité de certains de nos prestataires et voir si je peux faire transiter les navires par un autre port, pas trop éloigné non plus… en bref, je ne sais pas encore. Mais je vous ferai parvenir un rapport sur le sujet et vous pourrez choisir en toute connaissance de cause là-dessus. Il faut que je contacte aussi, les Seòladair… j’ai potentiellement une idée, mai je ne sais si elle est viable, il faut que je me renseigne… je profiterai de notre sortie pour faire porter un pli pour en savoir plus… »

La suite abordait sans doute un domaine plus personnel. Mais bon, ce n’était pas pour autant un mal, c’était juste que… bon… je restais un moment sans rien dire, regardant vaguement la lettre anonyme qu’elle enverrait à la feuille de chou, qui certes, était sans intérêts, mais qui n’était pas sans publique. Et qu’elle se perde dans ce genre d’activité, c’était certes loin d’être une activité déplacée, mais cela restait une activité tout de même bien basse. Je la savais d’un esprit bien plus élevé que cela, non ? Je restais dubitatif concernant ses buts… à ma connaissance, ses lettres – car elle confirmait par la présente la véracité d’une supposition. Je me doutais de sa plume… je restais en silence avant de finalement lui demander sur un ton qui ne laissait percevoir que mes doutes à ce sujet.

« Si vous souhaitez vous engager pour la défense d’un innocent, faites-le à découvert et dans un papier sérieux. Vous valez bien mieux que cela… et non, je ne souhaite pas lire, je ne souhaite pas davantage me mêler de vos frasques. Je ne puis vous interdire de continuer, ce serait déplacé, vous êtes un esprit libre. Mais je ne puis me taire sans vous avouer ma désapprobation la plus totale. Quoique cela puisse valoir à vos yeux. Vous auriez mieux à faire que ce genre de choses. Non ? »

Oui, elle avait sans doute mieux à faire et sans doute des activités plus saines à faire, non ? Je n’allais pas l’empêcher d’être scandaleuse, c’était dans sa nature, mais c’était triste. C’était une femme bien. Enfin bon, j’arrêtais là ma leçon de morale avant de finalement lever les yeux au ciel en entendant ses propos.

« Vous pourriez être ou vous voulez, vos affaires floriraient. Quant à votre famille, ma foi, c’est le seul de vos arguments un tant soit peu raisonnable et raisonné, quoique… le service postal existe pour ce genre de choses… »

Oui, c’était sans doute diablement pragmatique, mais bon, à quoi d’autre pouvait-elle s’attendre de ma part ? Je n’étais pas comme elle, je n’étais pas du genre à penser pour le plaisir de penser, sans forcément que cela ait des fonctions pratiques. Si elle le pouvait, alors tant mieux… mais moi je voyais juste les causes à effet en pratique, pas seulement en théorie. Oui, j’étais terre à terre, et après ?

« Enfin, je suppose que ce ne sont pas mes mots qui vous feront changer d’avis. »

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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Kenno'cha MacKenzie le Ven 28 Sep - 21:35

Kenno’cha était novice, elle connaissait bien entendu les ficelles, mais elle avait besoin d’Isaac pour que les choses aillent bien. Sa confiance en elle était assez haute pour ne pas souffrir de doute, enfin, pas tout à fait, elle préférait encore se référer à lui. Et elle estimait s’en sortir…

Avoir son avis pour la livraison était important, elle n’avait pas sa réflexion, elle apprenait à penser comme il le fallait, en l’écoutant et c’était bien le plus important. Kenno’cha était frivole, mais elle n’avait pas l’humeur d’être médiocre, jamais.

« Parfait, je vous remercie Monsieur Crawley. »

Voilà tout, elle attendrait le tout et elle prendrait sa décision. Son esprit en était parfaitement serein et les choses n’iraient que bien. Mais ils en vinrent à évoquer ce qu’elle était en train de faire. Kenno’cha n’avait pas de secret pour Monsieur Crawley, enfin, pas tout à fait. Elle ne pouvait pas tout lui dire après tout, mais elle pouvait éviter certaines cachoteries. Depuis le début, il lui avait semblant trop tentant, trop attirant, du temps de vie de son époux, elle n’avait…enfin…qui sait ce que taisait son esprit.

Bref. Il désaprouvait, de son air si sérieux, si clos, qu’elle en eut un frisson. Il était terriblement strict et cela l’encourageait toujours. Un frisson agita ses épaules et elle le dévisagea sans rien dire, un fin sourire aux lèvres. Elle pensait que c’était aussi pour cela qu’elle avait des frasques en sa compagnie, pour le voir céder ce visage sévère à un autre, fait d’intensité et de passion. Car quoi que l’on en dise, ses coucheries avec Isaac avait cela : de l’intensité. C’était terrible, mais c’était vrai…elle en aurait été malheureuse s’il avait fini par décider de s’en aller. C’était un risque et elle se disait toujours que ce ne serait pas grave, mais au fond, elle espérait qu’il reste, toujours.

Elle laissa sa lettre et se releva. « Qui sait ! » Elle se rapprocha de lui, aussi mutine qu’une fée échappée de sa forêt et vint à sa proximité, pour l’observer. « Qui sait Isaac ? » Demanda-t-elle en jouant sur lui de ses séductions les plus aisées. « Vous m’aimeriez probablement bien moins si j’étais une jeune femme disciplinée, mais hélas, la nature m’a faite ainsi…et je sais que cela ne vous déplait jamais… » Elle franchissait des limites, mais c’était une vague courante. Elle s’amusa à rajuster sa chemise, un peu, et se mordit la lèvre en voyant les siennes. « Et j’aime vous entendre me dire les choses… »

Il avait tord sur un point, il pouvait tout à fait la dissuader, ou l’empêcher d’écrire, mais l’heure n’était pas aux badinages et à l’adultère. Elle ne quitta pourtant pas sa proximité immédiatement, préférant jouer encore avec une tension bien palpable quand elle s’y mettait. Qu’il se rassure, elle ne comptait pas le provoquer maintenant, elle préférait lui offrir quelques petites choses tout au long d’une journée, pour finir dans ses bras le soir venu…

« Allons-y ! » Dit-elle en coupant tout, se dirigeant vers la sortie, un sourire sur les lèvres, qui ne la quitta pas. Ce fut en passant sa veste légère pour sortir, qu’elle pouffa un peu avant de gagner la voiture. Installés à l’intérieur, Kenno’cha rangea une mèche de sa chevelure. Ils se tenaient face à face et l’habitacle était aisé, mais elle posa son pied près du sien et s’il y prenait garde, il pourrait apercevoir le bas qui dévoilait sa cheville. Ce n’était qu’un petit rien…un tout petit rien, qu’elle lui mettait sous les yeux durant le voyage.

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Amoureuse de chant et manipulatrice des notes, un air coule toujours sur ses lèvres pour vous plaire et vous emporter dans la sarabande de son existence pleine de vie!
Elle est douce comme terrible, mais merveilleuse de légèreté, cachant un esprit plus aiguisé que l'on ne pourrait le soupçonner. Femme qui rêve d'être forte, elle admire Diderot et la philosophie de son siècle, rêvant de France et de courir les salons, elle ne croit en Dieu que pour les apparences et privilégie le matérialisme mais mieux vaut dissimuler ce genre de chose...


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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Sreath-Mhurtair le Sam 29 Sep - 20:05

do you feel my breath on your neck ?
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Tu t'es faite belle
Tu pourrais très bien aller danser,
Quelle belle tenue pour travailler.
A toi, demoiselle,
Ma lame aiguisée

J'ai envie de sang aujourd'hui, j'ai envie de voir la mort aujourd'hui
Je suis déterminé jeune oiselle,, j'ai envie de t'ôter la vie, jeune oiselle.
Tu es encore si jeune et jolie, ça rend mon âme aigrie.
J'ai envie que tu saches aujourd'hui,
à quel point tu es peu protégée.
J'ai envie de te rappeler à l'ordre, jeune oiselle,
tu es bien trop insouciante à mon goût.
J'ai envie que tu ais peur, que tu trembles
Et quel délice ce sera quand j'en serais la raison.
C'est que c'est toi que je vois, jolie oiselle,
sortir de chez toi en gloussant.
Tu m'offres une occasion en or, ma belle oiselle,
Alors je dégaine ma lame et je me prépare à attaquer.

C'est l'heure des dés:
échec critique : Tu montes dans ton carrosse et je m'avance, je glisse sur une flaque d'eau. Ma lame se retourne contre moi, me voilà bien amoché. Le cocher me dévisage, je ferais mieux d'essayer de me sauver.
échec alarmant : Tu montes dans ton carrosse et je m'avance. Je glisse sur une flaque d'eau, ma lame s'échappe de mes doigts gantés, le son qu'elle produit en rencontrant le pavé alarme le cocher. Me voilà bien mal.
échec anodin : Tu montes dans ton carrosse et je m'avance. Je glisse sur une flaque d'eau. Je risque de me faire remarquer. Je préfère attendre dans l'ombre une meilleure occasion.
blessure superficielle : Tu montes dans ton carrosse et je m'avance. J'ouvre sans ménagement pour te tirer à moi. Ma lame te blesse à la cuisse mais je ne réussis pas à t'extraire de l'habitacle.
blessure grave : Tu montes dans ton carrosse et je m'avance. J'ouvre sans ménagement pour te tirer à moi. Je vise et frappe avant que tu puisses te stabiliser sur tes jambes. Raté, elle se plante dans ton ventre et non ton coeur. Tu pourrais encore en réchapper.
blessure mortelle : Tu montes dans ton carrosse et je m'avance. J'ouvre sans ménagement pour te tirer à moi. Je vise et frappe avant que tu ne puisses te stabiliser sur tes jambes. Bingo, ma lame se plante en plein coeur. Au revoir, jeune oiselle.
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Message par Ceann-Uidhe le Sam 29 Sep - 20:05

Le membre 'Sreath-Mhurtair' a effectué l'action suivante : Le Destin


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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Isaac Crawley le Lun 8 Oct - 9:42

Bon, eh bien il ne restait plus qu’à y aller ; elle souhaitait se vêtir peut-être différemment pour sortir ? C’eut été assez logique… même si je savais Kenno’cha fort peu au fait – volontairement – de ce que les autres pensaient d’elle, peut être étais-je l’un des rares à avoir un impact sur le sujet, peut être étais-je l’un des trop rares privilégiés dont elle se souciait du point de vue sur a personne. Mais parfois, j’en doutais. Oh, certes, je savais qu’elle avait sa manière bien à elle de voir la vie. C’était une philosophe…. Un groupe de personnes dont je réprouvais le fonctionnement. Certes, j’avais appris certaines choses dans le domaine, comme tout gentilhomme, mais de là à dire que j’étais épris de philosophie, certes pas. J’avais lu et appris mon Sénèque, mais c’était bien là toute l’étendue de mes connaissances dans le domaine… je lui fis un sourire néanmoins pour adoucir ce que je laissais entendre de sa personne. Elle en ferait ce qu’elle voudrait bien en faire. Moi j’avais été honnête et ouvert sur ce que je pensais de cela. Libre à elle d’ignorer complètement mon avis.

Elle s’approcha de moi, et doucement je reculais d’un pas. Pas maintenant, ce n’était ni le lieu ni l’heure. Je lui souris tout de même avec tendresse alors que je la reprenais sur le sujet.

« Il y a une différence entre être une jeune femme disciplinée, et être une jeune femme convenable… »

Je restais coi et j’attendais un peu alors qu’elle continuait son numéro de séduction dans lequel j’aspirais à ne pas tomber, et qui pourtant finissait, tôt ou tard, par fonctionner, comme nous le savions tous les deux. Sourire de façade, je serais un peu les dents en me disant que ce n’était pas juste… ne ‘avais pas forcément l’impression de lui faire un tel effet en retour. J’eus un instant la chair de poule avant de finalement sortir de la pièce, la suivant pour nous rendre au coche.

*
*     *

Je me précipitais et empêchais Kenno’cha de s’effondrer sur le sol. J’avais assisté à toute cette tentative sans comprendre comment, en restant figé sur place avant d’être bousculé par l’assassin. Je renonçais à le poursuivre. C’eut été facile… au cri du cocher, on avait déjà commencé à fermer le portail de la cour. Il aurait été piégé… mais je n’en faisais rien, je me contentais de retenir Kenno’cha, voyant bien qu’elle était incapable de rester debout. La lame de l’arme avait fait des dégâts c’était évident…. Et alors que je la soulevais du sol pour la ramener à l’intérieur, j’hurlais à tous les domestiques d’aller chercher un médecin, un guérisseur, un rebouteux, un prêtre, je m’en foutais, je voulais qu’on lui vienne en aide…

L’assassin – ou du moins le pseudo assassin ou le meurtrier foireux – passait clairement en second plan… il avait blessé Kenno… et les blessures dans le ventre n’étaient jamais rien, a, même en ignare que j’étais, je le savais… mais elle allait s’en remettre, n’est-ce pas ? Oui, elle allait s’en remettre ! Elle devait s’en remettre… tâchant d’être aussi, étrange mélange, rapide à la rentrer au chaud et la remonter jusqu’à sa chambre où l’installer, que doux pour éviter que sa situation ne s’aggrave. Il ne restait plus qu’à attendre le médecin. J’avais laissé sa femme de chambre la déshabiller et je restais maintenant à son chevet. Elle était pâle. Je tenais et serrais sa main dans les miennes et je me taisais, attendant qu’on m’apprenne que ce n’était rien de grave...
Et ça ne l’était pas, n’est-ce pas ?

« Tiens le coup, Kenno.... tiens bon... »

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Si vous ne l'aimiez pas, il vous aimait, Madame,
Et vous aviez juré de faire son bonheur ;
Vous saviez que pour vous il eût saigné son cœur,
Vous saviez que pour vous il eût damné son âme.

Ô l'époux insensé ! Jamais il ne vous blâme,
Il souffre, triste et seul, et plaignant votre erreur,
Quand vous avez flétri son nom et son honneur
Il craint que le mépris ne remonte à sa femme.

Vous le connaissiez faible et vous l'avez trahi,
Vous le connaissiez bon et vous l'avez haï ;
Je ne sais si je dois vous maudire ou vous plaindre ;

Bientôt mourra l'amour de votre heureux amant,
Fasse le Ciel alors qu'il daigne longtemps feindre
Et retarder pour vous l'heure du châtiment !


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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Ceann-Uidhe le Lun 8 Oct - 9:42

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Cycle 5 Re: Ecrits licencieux sous licence philosophique... [Pv]

Message par Kenno'cha MacKenzie le Dim 14 Oct - 22:20

Le monde est étrange parfois, Kenno’cha se disait cela alors qu’elle sentait la douleur dans son bas ventre lui vrillait l’esprit. Le monde était étrange, le carrosse était à l’habitude toujours attelé dans la cour privative, celle qui ne laissait rentrer personne. Cette fois, les plans avaient changés ? Elle ne s’en souvenait pas. Non, il lui semblait reconnaître la façade du coté court. Voilà qu’elle tergiversait. Elle avait mal, ça, c’était certain, mais il y avait une chose qui ne la laisserait pas s’effondrer. Il y avait une boulette de Ceasg qui tenait à elle. Kenno’cha était invincible grâce à son visage, bon, certes, elle ne devait pas son immortalité à ce petit être, c’était là en vérité des héritages différents, mais bon.

Elle pensa à son fils et se promit de l’envoyer loin d’ici, mais aujourd’hui, l’enfant était parti ailleurs, il ne risquait rien. Ses pensées de mère furent surprise de ne pas penser à Isaac, alors qu’il était ainsi près d’elle. Oh, il était là. Les raisons de cette attaque lui étaient superflues et obscures, pour la simple raison qu’il n’y avait pas de motif. Dérangeait-elle ? Pensait-elle que ce soit le tueur ? Elle n’en avait que faire de cette ombre, elle représentait un obscurantisme nauséeux que son esprit éclairé voulait combattre. Oui, Kenno’cha se prenait tout à fait pour une philosophe, et elle avait cela dans les veines.

Elle se tenait le flanc en étant incapable d’exprimer le moindre son de douleur, cela ne sortait pas de sa bouche. La demoiselle si chantante à l’accoutumée et incapable de cesser de parler, ne trouvait aucun mot à dire. Elle avait mal et elle ne saisissait pas la portée de cette action. En même temps, on l’attaquait sans rien lui dire et l’on disparaissait. Les gens ne disaient rien. C’était un grand mal pour ce monde, cette non-communication. Et puis, d’où était-il arrivé ?

Non, cette question la taraudait. Pourquoi ça ? parce qu’elle ne voulait pas penser à autre chose. C’était inconvenant en plus. Enfin, si elle savait ce que cela voulait dire. La lame avait traversé le corset, mais en vérité, pas assez pour l’éventrer ou la tuer totalement. Elle survivrait, même si c’était son cœur qui avait été touché, puisqu’elle était…incapable de mourir. Elle l’ignorait encore, mais elle le découvrirait tantôt. Oui…

Nous disions ? Kenno’cha avait mal. Elle se retrouva dans les bras d’Isaac et eut un sourire. Il était beau ce majordome, homme de main, ami…elle éprouvait bien des choses pour lui, elle le savait, mais préférait jouer de taquinerie que de se l’avouer. Ce n’était pas important, pour l’instant. Pour l’instant, elle souriait. On l’emmena, l’emporta et elle ne parla qu’une fois qu’il le fit aussi.

« Fait…envoyer…le petit à Londres. » Elle articula ses mots, mais l’enfant partirait à Londres et son cœur en serait détruit. Mais l’instinct de la mère avait parlé. De toutes façons, ils ne craignaient rien dans la demeure, l’autre était parti…elle déglutit avec difficulté, et tendit sa main sur son chevet, elle essaya, Isaac avait surement compris….elle voulait sa broche clanique, entre ses doigts tremblant…

L’heure du dé

A moi, la garde : Foutue agitation dans ce monde de dingue, les cris, les alertes, la garde a débarqué ainsi que les passant et le monde se presse. La maison se remplie, s'agite...
Rien ne se passe : Bon, il n’y a pas la garde, mais elle ne va pas tarder, elle arrivera après la foule empressée.

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Jeune veuve presque éplorée, elle porte à bout de bras l'Empire Textile de Grawn Textile, faisant fortune avec le lin. Chanceuse à ses affaires, qu'elle tient d'une main excellente, ainsi que lui a appris son époux, le tout reviendra à son fils, seul et unique héritier Grawn.
Amoureuse de chant et manipulatrice des notes, un air coule toujours sur ses lèvres pour vous plaire et vous emporter dans la sarabande de son existence pleine de vie!
Elle est douce comme terrible, mais merveilleuse de légèreté, cachant un esprit plus aiguisé que l'on ne pourrait le soupçonner. Femme qui rêve d'être forte, elle admire Diderot et la philosophie de son siècle, rêvant de France et de courir les salons, elle ne croit en Dieu que pour les apparences et privilégie le matérialisme mais mieux vaut dissimuler ce genre de chose...


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Message par Ceann-Uidhe le Dim 14 Oct - 22:20

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