1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.
Lundi, 15 octobre 2018

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Le bel au bois dormant [Caiden]

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Cycle 5 Le bel au bois dormant [Caiden]

Message par Kenno'cha MacKenzie le Sam 8 Sep - 16:00

Quand on vint chercher la dame du logis, que dis-je, de la vaste maisonnée -manoir en vérité- on la dérangea durant ses instants priviliégés avec son secrétaire. Elle portait peu de tissu, s'amusait à le tourmenter d'exquise façon et badiner outrageusement. Sa légèreté était sublime, comme sa coiffure volage, alors que la servante se permettait d'interrompre ses affaires. Elles ne pouvaient attendre, ces choses indécentes et adultérines,car elles avaient la saveur de l'imprévu et de l'envie. Pourtant, tout cela fut interrompu, sans sommation et laissa seulement un goût de tant pis. La servante était pressée il semblerait et elle venait quérir madame car un jeune homme étrange était entré et s'était, semble-t-il assoupis sur un des canapés de la maisonnée. On ne sut lui dire s'il était connu de la demeure ou bien étranger, pire encore, on ne savait si c'était un jeune homme étrange ou un homme des rues, car personne n'osait réellement s'en approcher.

Chose qui, soit dit en passant fit soupirer la rousse. Prise d'un élan de curiosité et décidée à aller voir par-elle même, elle attendit que la servante ne s'en aille et pris aux lèvres du secrètaire le plus indécents des baisers. Elle fut volubile et légère, indécente, avant de quitter la pièce et de se faire rajuster, bien tranquillement dans ses appartements.

Bien entendu, elle garda sa chevelure défaite, point question de l'assujetir dans une étrange coiffure qu'elle ne pourrait pas voir tenir fort longtemps et referma sa robe d'un vert profond, aussi élégante qu'à la dernière mode française. A contre cœur et parce qu'il y avait des visiteurs, un en vérité, elle quitta sa broche clanique qu'elle referma avec précaution dans sa boite à bijou avant d'aller, d'un pas assuré, vers le petit salon où l'être s'était assoupi.

Plusieurs domestiques lorgnaient d'étrange façon la créature sommeillante et avec une malicieuse expression, Kenno'cha se mêla à eux, discrètement, se tenant dans leur dos. De la conversation intriguée qu'ils entretenaient, elle se mêla subitement, les laissant d'abord se dire qu'ils ne comprenaient pas pourquoi madame ne se contentait pas de le faire jeter dehors. Madame ne faisait pas l'expulsion sans savoir, elle estimait que l'on pouvait tout à fait découvrir un lutin nécessiteux qui ne pouvait tout à fait luter contre son envie. D'ailleurs, quand elle s'exprima, ils se turent tous et la dévisagèrent alors qu'elle leur offrir un grand sourire de malice. Voilà, on la dévisageait un instant avant que tous ne filent comme un seul corps, vers d'autres fantaisie.

Elle pénétra alors le salon, marchant d'un pas léger, et contourna le canapé. Ah l'automne était merveilleusement avancé et elle entreprit d'ouvrir grand les fenêtres, laissant rentrer le vent frais de l'automne enfin parvenu et elle alla s'installer derrière le meuble. Appuyant ses coudes sur le dossier du meuble trônant au centre de la pièce, elle dévisagea avec minutie l'homme. Jeune et élégant, il avait l'air bien nourris et sans faciès émacié, à dire vrai, il était beau jouvenceau un peu pâle, mais pas si mal que cela. Avec un élégant soupir, elle approcha son index et appuya sur l'extrémité de son nez, une fois, deux fois, ne voulant pas lui faire mal, elle tentait de voir si elle pouvait le réveiller ainsi, pour ce faire, elle rajouta ces mots.

 « Mon très cher bel au bois dormant...connaissez-vous ce conte ? Il vient de Monsieur Peyrault...hum...donc. Mon très cher bel au bois dormant. Vous avez une chance inouie, je suis princesse, ou équivalent...quoi que...mes frères ne diraient pas cela. Enfin, là n'est pas l'à propos...je disais quoi déjà ? Ah oui, mon très cher bel au bois dormant, pardonnez de ne pas vous embrasser, mais je vous jure que ce pouic de nez vaut tout autant. »

Et elle recommença. Certains diraient qu'elle était bien fantasque de faire ce genre de bétise alors qu'il était peut-être un dangereux tueur prêt à l'égorger. Oh diable et si c'était le cas ? Que faire ? Elle oublia cette pensée négative et pouica encore son nez du bout du doigt.




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“ Méfiez-vous de l'espiègle créature à la voix cristalline, elle vous séduit de ses mimiques et de son air charmant, pourtant, les sirènes se sont penchées sur son berceau...pour qu'elle séduise les hommes de son engouement joueur si délicieux, et surtout pour dévorer vos âmes au son de ses chansons..." Ainsi parla Léandre de la jeune femme dans un de ses romans
Jeune veuve presque éplorée, elle porte à bout de bras l'Empire Textile de Grawn Textile, faisant fortune avec le lin. Chanceuse à ses affaires, qu'elle tient d'une main excellente, ainsi que lui a appris son époux, le tout reviendra à son fils, seul et unique héritier Grawn.
Amoureuse de chant et manipulatrice des notes, un air coule toujours sur ses lèvres pour vous plaire et vous emporter dans la sarabande de son existence pleine de vie!
Elle est douce comme terrible, mais merveilleuse de légèreté, cachant un esprit plus aiguisé que l'on ne pourrait le soupçonner. Femme qui rêve d'être forte, elle admire Diderot et la philosophie de son siècle, rêvant de France et de courir les salons, elle ne croit en Dieu que pour les apparences et privilégie le matérialisme mais mieux vaut dissimuler ce genre de chose...


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Cycle 5 Re: Le bel au bois dormant [Caiden]

Message par Caiden Munroe le Sam 8 Sep - 19:30


Le bel au bois dormant
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Après le repas avec Gemma et la rencontre sur les navires avec Micajah, j’ai l’esprit embaumé dans les cauchemars et la peur constante des bruits secs, comme le claquement d’un canon. La discussion avec le dernier m’avait épuisé mentalement bien plus que je ne voulais bien le montrer. Ce n’est que quelques jours, plus tard, que je décide de sortir du manoir, malgré quelques restes de douleurs. Je ferai attention à ne pas avoir de gestes trop brusques. Je voulais aller rendre visite à Breac qui est coincé dans son lit et boire en son honneur. Après tout, il nous avait sauvé la vie avant d'aller mettre bêtement la sienne en danger. Mais bon, on ne change pas un lutin. En plus, je n'avais pas trouvé Colin pour qu'il m'accompagne. J'ai toutefois fais dire à Ailsa et Ian de le prévenir s'il le croise dans les couloirs du manoir.

Mais voilà, après quelques pas, la fatigue physique, résultante du manque de sommeil constant et cette torture mentale que je me fais, me guide vers un manoir quelconque dans les environs, pour y assujettir un canapé. Je ne prête même pas attention au décor. Qu’est-ce que cela m’apporterait ? Rien, alors, restes concentré sur ce canapé qui t’accueille tranquillement alors que tu fermes les yeux pour te plonger dans un monde que tu ne veux pas revoir… mais que ton inconscient te ramène inlassablement.

Blanc. Toujours le blanc. Où est ce rouge ? Où est cet éclat ? Du bruit. Derrière. Une voix qui m’appelle. Je veux sortir de ce blanc alors je suis cette voix. Douce et chaude. Coulante comme de l’eau. De loin, je vois enfin la couleur tant aimée. Du rouge. Plus, je m’en approche, plus elle s’agrandit. Mais à quelques mètres, c’est l’arrêt. L’arrêt de mon corps. L’arrêt de mon esprit. Au milieu de cette fleur effervescente, un corps étalé dans une robe souillée comme un pistil nacré. La source de ce lac empourpré. Sur les genoux, je tombe. Brise, seule, la chaine du cou dont le rubis éclaté par le sol immaculé s’éparpille comme des étincelles d’un pistolet tiré. Je ferme les yeux sur la mort emportée. Paralysé par l’envie de la prendre dans mes bras et de ne pas toucher à son trépas.

Le corps du jeune homme sent le vent frais de l’automne venir le caresser, ramenant au sein de son cauchemar, la froideur de la mort. Lui rappelant le tourment de la perte et de la solitude, le vent mortel envahit son être faisant chuter sa température corporelle légèrement. Mais ne s’en souciant guère, il reste pris dans son cauchemar.

Les pupilles sur le monde se réouvre. Plus de blanc mais un capharnaüm ambiant. Encore ce moment. Acuité. Eclat d’un rubis. Rubis ?

Un agaçant et gênant touché vient sur mon nez. Plusieurs fois. Énervant. Je fronce du nez pour le faire partir en ramenant ma main pour le pousser quand on me le pince. J’ouvre les yeux subitement. Personne au manoir ne m’aurait fait cela. Je vois un visage inconnu au dessus de moi. Encore plongé dans mon cauchemar, je me redresse et saute hors du canapé. Je cligne plusieurs des yeux pour me remettre l’endroit et la personne sur la défensive. Mais une douleur saugrenue vient s’immiscer après ce saut involontaire. Je ramène mon bras autour de ma taille venant toucher mes côtes mais je reste droit face … face à une dame.

Et bien, je suppose que je suis chez vous ? La fatigue suite à une blessure récente m’a mené jusqu’à votre canapé.

Je m’avance vers elle pour lui faire un baise-main comme il est dû à une dame de bonne instance en me présentant. Et au vu du décor, elle n’a rien à envier de mon statut. Je suppute donc qu’elle doit être riche et/ou de l’aristocratie.

Si vous me permettez, je vais m’asseoir. J’ai encore une douleur persistante dû à mon mouvement.


Je prends place dans un fauteuil simple délaissant le canapé.
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Caractéristiques Mentales Particuliers
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Réside au Manoir McLean dont sa mère est la propriétaire

Une barque emplie de tristesse
Dérive dans une mer d'arbres, ballottée en tous sens
Elle transporte des âmes égarées
Le ciel s'éclaircit dans un instant de silence
Les gouttes du temps qui coulent sur les feuilles
Finissent par retomber sur le sol comme nos prières innocentes
Et même si ce qui se reflète à la surface de l'eau
N'est qu'un cercle de drames incessants
Tout homme se blesse un jour et porte sa douleur comme un fardeau
Blessant les autre en retour sans y penser
Alors qu'un horrible vent de cruauté se déchaîne sur nous
Je garde mes précieux sentiments bien enfouis au fond de mon coeur
En remontant les dunes dans le noir
On trouve un papillon ambré teinté de bleu
Tremblant, il porte sur ses ailes
Les mots du passé
Et si ces clés rouillées
Sont notre seul espoir
Nous devons protéger notre trésor
Avant que même l'amour ne devienne un crime
Enfonce la porte du désespoir pour aller de l'avant
Même dans un monde d'altruisme
Accepte la vérité, les mensonges, les trahisons et les péchés
Car ils sont à la fois forts, doux et fragiles
Toi qui supportes ce destin tragique
Toi qui luttes contre la pendule qui annonce le désastre
Peut-être qu'un jour tu lèveras les yeux vers le ciel
En priant pour entendre résonner une mélodie de paix...
Tes larmes de frustration sont des embruns argentés
Même dans un monde d'altruisme
Tu te souviens toujours clairement
Des esquisses d'un rêve passé
Tout homme se blesse un jour et porte sa douleur comme un fardeau
Blessant les autre en retour sans y penser
Alors qu'un horrible vent de cruauté se déchaîne sur nous
Je garde mes précieux sentiments bien enfouis au fond de mon cœur

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Cycle 5 Re: Le bel au bois dormant [Caiden]

Message par Kenno'cha MacKenzie le Lun 17 Sep - 10:49

Il sursaute avec force, arrachant un sourire aux lippes rosées de la jeune femme, toujours accoudée au dossier du sofa, elle reste donc là, sans inquiétude à le dévisager. Il n'a pas l'air d'un mendiant malgré son air fatigué et sa pâleur, à première vue, et aux manières dont il se parre, il a de l'argent et des gens. En soit, ce n'est pas un travailleur et... ce n'est en rien un reproche, ne paraît pas avoir porté beaucoup de labeur. Mais bon, c'est le propre des personnes aisées.
Sa tête penchée légèrement sur le côté, elle note ce bras qui semble tenir ses côtes, et cette maigre inclinaison du corps. Sur la défensive, il semble lutter, à peine, pour rester debout et la jeune femme sourit de plus belle. Un damoiseau blessé en sa demeure, endormie telle une princesse, cela pourrait certainement inspirer à quelques selkies des inclinaisons magnifiques.

 « Voilà qui est fort étrange comme rencontre ! » Dit-elle en offrant sa main pour les convenances, le laissant ainsi faire. « Mais il y a quelque chose de changeant et d'innovant, disons que cela me plait ! » Avoue-t-elle sans supposer rien en dessous, visiblement plus amusée que séduite par l'à propos.  « Je vous en prie, faites, je ne voudrais point que votre blessure ne vous fasse plus de mal par ma faute, même involontaire. »

Dans tous les cas, il a les manières de l'être aisé et probablement issu des hautes sphères, rien de primordiale, en soit, pour la jeune femme, qui malgré toutes attentes, se moquent éperduement de ce genre de chose. Elle s'installe elle aussi dans un fauteuil, le dos droit, l'air parfaite, la clanique saisit alors une clochette sur la table basse et la fait résonner.

 « Mary ne va pas tarder, je ne dirais pas non à un thé, vous lui direz ce qui vous fait envie ! » Elle eut un peu de malice dans les pupilles, avant de réaliser.  « Nous avons oublier, je le crains cependant, quelques convenances jeune homme. Je suis Kenno'Cha MacKenzie et vous êtes dans la demeure de mon défunt époux : Philéas Grawn. »

Elle ne lui intima pas l'ordre de se présenter, ni quoi que ce soit, mais il était de bon temps de s'offrir au moins un nom pour ne pas trouver des subterfuges pour s'adresser à l'autre. Elle se demandait si Mr Crawley était agacé par son comportement, ou par le simple fait qu'elle ne soit plus en sa compagnie et en pouffa, intérieurement de rire.
La servante se présenta quelques instants après l'intonnation de la clochette et pris commande de ce que sa maîtresse désirait, attendant celle de l'invité surprise, et les laissa ainsi tous les deux.

 « Puis-je vous demander de quelle manière un gentilhomme de votre appenage a-t-il pu se faire une si handicapante blessure ? » Histoire de faire un peu la conversation tout ça.

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Jeune veuve presque éplorée, elle porte à bout de bras l'Empire Textile de Grawn Textile, faisant fortune avec le lin. Chanceuse à ses affaires, qu'elle tient d'une main excellente, ainsi que lui a appris son époux, le tout reviendra à son fils, seul et unique héritier Grawn.
Amoureuse de chant et manipulatrice des notes, un air coule toujours sur ses lèvres pour vous plaire et vous emporter dans la sarabande de son existence pleine de vie!
Elle est douce comme terrible, mais merveilleuse de légèreté, cachant un esprit plus aiguisé que l'on ne pourrait le soupçonner. Femme qui rêve d'être forte, elle admire Diderot et la philosophie de son siècle, rêvant de France et de courir les salons, elle ne croit en Dieu que pour les apparences et privilégie le matérialisme mais mieux vaut dissimuler ce genre de chose...


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