1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.
Lundi, 15 octobre 2018

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Fingall Munroe - back in the game

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Fingall Munroe - back in the game

Message par Fingall Munroe le Ven 24 Aoû - 18:22

Fiche de présentation
Tá fáilte romhat
Fingall
Munroe
“ It's the game of life. Do I win or do I lose ? One day they're gonna shut the game down. I gotta have as much fun and go around the board as many times as I can before it's my turn to leave.”
About me
details & shit
Âge 24 ans
   Nationalité écossaise
   Origine écossaise
   statut civil célibataire
   orientation hétérosexuel
   métier bookmaker, croupier, joueur et arnaqueur professionnel. Nouveau gérant d'un tripot -mais shhhh-
    généralement mal en point
   race fir darrig
   Alignement Chaotique - Neutre
   Abomination 50%
   Pouvoirs éveiller les peurs enfouies - mensonges imparables - agir sur les probabilités à faible niveau
   Inconvénients fascination pour la couleur rouge – leurs blagues vont un peu trop loin – incapacité à laisser passer une défaite
   
Caractère
Fingall est comme une pièce, côté pile et côté face, une chance sur deux de tomber sur celui que vous avez parié… Jeune homme débordant de vie il aime être entouré, il ne tient pas vraiment en place et cela se traduit physiquement par une agitation constante, sauf lorsqu’il joue. Des doigts qui tapotent la table, des yeux qui parcourent la pièce à une vitesse folle, une jambe secouée frénétiquement on dirait que ça ne s’arrête jamais chez Fingall. Et cette observation n’est pas fausse, là-haut dans sa tête, ça carbure toujours à mille à l’heure avec toujours le même objectif en tête : comment tirer le meilleur avantage de la situation ? Bien que parfois cet objectif se transforme en : comment est-ce que je vais me sortir de ce pétrin ?

Fingall est quelqu’un de réfléchi mais parfois aveuglé par le plaisir qu’il retire à manipuler son prochain, il lui arrive d’aller trop loin et de devoir user de tours de passe-passe en tours de passe-passe pour s’extirper d’une situation délicate. Le jeune homme a l’avantage de savoir manier les mots et il y a quelque chose chez lui qui intrigue ceux qui croisent son chemin, s’il n’inspire pas la confiance c’est par l’intérêt qu’il arrive à susciter chez les autres (serait-ce son sourire malicieux et sa chevelure de feu ?) et son don pour saisir leurs points faibles qu’il réussit à entourlouper les passants et à convaincre mêmes les hommes les plus bons à perdre des fortunes en paris et jeux divers. Enfin, on peut dire qu’il a tendance à vivre les choses sur le mode de la passion : lorsqu’il aime une femme, lorsqu’il organise des paris, lorsqu’il fait une partie de poker, il y a en lui ce feu qui brûle et fait parfois des ravages. Finalement c’est lorsqu’il est complètement calme qu’il faut le plus se méfier de lui car les braises de demandent qu’à s’embraser de plus bel. Somme toute Fingall est un personnage que l'on peut trouver attendrissant mais il cache sous ses airs de gamin espiègle un véritable plaisir à exercer du pouvoir sur les gens et tant pis si ça ne leur fait pas que du bien !

Rusé, lunatique, farceur, taquin, bon vivant, facilement irritable, perspicace, beau parleur, curieux, persévérant, rancunier, intrigant, fourbe, réfléchi, passionné, opportuniste, possessif, égoïste, vif.
Anecdotes
~ Fingall est un véritable coeur d'artichaut. Tous les trois mois environ, il tombe éperduement amoureux d’une nouvelle femme. Et il est toujours sincèrement persuadé de l'aimer profondément. Mais, le temps d’avoir réussi à lui faire la cour ou bien de s’y être cassé les dents, il change vite d'avis. Elles ont quasiment toutes le même profil : plus âgées que lui, riches et mariées. Pourtant ce n’est pas à leur portefeuille qu’il en veut mais peut-être simplement à l’idée que lui que les gens de la haute voient souvent maintenant comme un petit merdeux arrive à cocufier les hommes les plus riches d’Edimbourg.

~ Comme bon nombre de ses congénères lutins, le jeune homme est obsédé par la couleur rouge. Il apaise ses besoins les moins pressants grâce à une carte de Roi de Cœur qu'il porte toujours sur lui. Lorsque le besoin est trop grand, il se pique le bout du doigt pour voir perler une goutte de sang.

~ Fingall ne fait pas grand cas d’avoir une fortune personnelle élevée, s’il vit dans le monde de l’argent c’est parce qu’il sait que c’est ce qui tient les gens par le bout du nez et si personnellement il joue et il parie c’est pour l’adrénaline que procurent le jeu et le hasard.

~ Il adore les carottes et son obsession pour elle égale presque celle pour la couleur rouge.
Hors Jeu
pseudo skaapy
   ton âge 24 ans
   comment as-tu connu le forum ? par PRD
   depuis combien de temps fais tu du rp ? une bonne grosse dizaine d'année avec des hauts et des bas
   quelles sont tes premières impressions du forum ? Je l'aime toujours autant d'amour  
   ta fréquence de rp ? une à trois réponses par semaine
   désires-tu être parrainé par un membre ? ça devrait aller !
   et un dernier mot ? carotte
   

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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Fingall Munroe le Ven 24 Aoû - 18:23

histoire
Plantage de décor et premiers pas.
Un manoir perdu dans la campagne écossaise, pas très loin de Glasgow et décoré avec un goût plus que douteux mais indiquant une chose certaine : ici y’a de l’argent. Bienvenue chez les Munroe, branche Eoghan.

C’est ici que Fingall a grandi, entre la galerie de portraits des hommes de la famille, les rideaux aux tissus rares et les grandes cheminées qui ne parviennent pourtant pas à chauffer correctement cette grande bâtisse. Seul fils de son père, encadré par une grande et une petite sœur, Fingall n’a jamais manqué de rien et l’on a toujours veillé à ce que ses désirs soient satisfaits parce que : « Quand on est un homme Munroe, mon fils, on a le droit à tout ». Ça ce sont les paroles du père de Fingall, responsable de l'import-export de l'entreprise familiale, semblant avoir bien vite oublié qu’il y a quelques générations de cela sa famille était partie de rien. Car oui, il y a plusieurs décennies, les Munroe n’étaient que des pouilleux mais l’un des aïeux, un peu plus malin que les autres et surtout avec un sens des affaires très aiguisé a profité du développement de l’import-export pour faire son petit trou dans le monde des affaires. Depuis de père en fils, on est élevé dans l’idée que l’argent fait le bonheur. Dans cet esprit les mariages stratégiques ont été concentré sur les possibilités qu’ils offraient d’évoluer dans la société et d’accroître la fortune familiale. Ainsi Eoghan Munroe et son frère Liam ont épousé de jeunes aristocrates, Fir darrigs toutes les deux.

Dans ce cadre, Fingall n’a pas grandi comme un enfant pourri-gâté et habitué à se faire servir comme on aurait pu l’imaginer mais plutôt comme un petit feu follet indépendant et surtout sans-gêne. Dès son plus jeune âge, le petit Munroe prenait tout un tas de liberté qui d’après sa mère ne sied pas à quelqu’un de sa condition. Alors, il n’était pas rare de croiser Fingall dans les cuisines à faire les yeux doux aux servantes pour qu’elles le couvrent de gâteaux et de carottes. Oui, de carottes. Personne n’a jamais su pourquoi mais la carotte a toujours été son aliment de base. Ou bien encore à traîner sa couette en plumes d’oie et sa bassinoire pour aller dormir dans le jardin parce que quitte à dormir les pieds gelés, autant que ce soit sous le ciel étoilé.

Flashback:
En visite chez son oncle, le petit Fingall alors âgé de 4 ans surgit devant son cousin Caiden. Ce dernier, assis sur un fauteuil dans un salon, observait les images d'un livre et daigna lever un oeil. La différence était flagrante entre les deux enfants : Fingall était tout de rousseur et de mutinerie, Caiden arborait le brun et l’œil aiguisé de l'observateur.

- Pourquoi t'es orange ?

- J'sais pas, la cuisinière dit c'est parce que j'mange trop de carottes

Les deux cousins éclatèrent d'un rire encore cristallin et Caiden déclara :

- A partir de maintenant, je t'appellerai Bunnygall.

Fingall avait toujours les pieds crottés et les cheveux en bataille. Il était impossible de le garder assis plus de dix minutes à une table pour qu’il reçoive son instruction. Et par-dessus le marché, il employait un langage loin d’être correct pour un garçon de son âge et de sa classe sociale. Le rouquin avait toujours plus l’air d’un vagabond que d’un gosse de riche et puis il y avait déjà cette petite flamme dans le fond de ses yeux qui faisait se dire aux adultes que malgré ses mauvaises manières, ce ptit bout-là, il était loin d’être idiot.

Jeux de l'amour et du hasard

Alors que Fingall venait d'avoir treize ans, Caiden son cousin qui vivait jusqu'à maintenant à Edimbourg s'installa avec ses parents à Glasgow. Eoghan Munroe y vit une parfaite occasion de faire rentrer son fils dans le rang et de lui enseigner ses devoirs d'héritier comme le faisait déjà son frère avec Caiden.  Sachant pertinemment que la menace ne fonctionnerait pas sur son fils, Monsieur Munroe décida plutôt de faire découvrir petit à petit à Fingall les avantages que pouvait procurer le statut d’héritier. C’est ainsi qu’il le traîna à toutes les réceptions mondaines, souhaitant lui montrer l’aspect agréable de cette vie avant de lui parler des responsabilités. Agile manœuvre ou erreur ?

Fingall ne rechigna pas longtemps avant de suivre son père, il semblait même qu’il avait piqué sa curiosité. Les moments que le jeune adolescent préférait étaient après le dîner, lorsque les dames étaient couchées et que les hommes se retrouvaient dans un petit salon pour fumer la pipe et jouer aux cartes. Tout le monde était toujours très courtois lors de ces moments-là, l’ambiance y semblait détendue en apparence mais Fingall appris à repérer peu à peu les signes indiquant qu’on ne jouait pas uniquement pour s’amuser. Car dans ces antichambres une chose obsédait encore et toujours les hommes : l’argent. On apprit à jouer au rouquin et il se révéla particulièrement doué notamment pour les jeux de bluff. C’est à cette époque que le jeune homme découvrit son don pour le mensonge et la propension quasi-systématique des gens à le croire mais aussi une certaine chance, pas tout à fait naturelle non plus.

En apparence, mis à part son talent pour battre sans aucune courtoisie les hommes qu'on lui faisait rencontrer, Fingall se tenait bien et s'adaptait à l'environnement. Mais, en réalité il profitait des nuits au manoir de son oncle au cœur de Glasgow pour faire le mur avec son cousin. Les petites sauteries entre gentlemans ont bien vite cessées d’impressionner Fingall. Il se lassa de l’ambiance policée de ces soirées et son goût du risque, son attrait pour le hasard grandissaient au fil des mois. Avec son cousin et quelques copains, ils formèrent une bande qui s'adonna à divers trafics : revente des vins de la cave familiale, sessions de jeux d'argents, vols mineurs dans les maisons huppées... Leur passe-temps préféré était de s'introduire la nuit dans les manoirs et de profiter du don de Caiden : provoquer des cauchemars.  Ses séjours à la ville s’allongeaient de plus en plus et il en rentrait souvent dans un état qui ne plaisait pas à sa mère. On pardonnait plus facilement les chaussures boueuses d’un enfant que la tenue débraillée d’un jeune homme. Monsieur Munroe était furieux, sentant que son fils échappait à son contrôle mais il se rassurait en se disant qu’il ne s’agissait que d’une passade. Et, il tentait d'ignorer tant bien que mal les rumeurs à propos des agissements de son fils et son neveu, après tout personne n'avait de preuves tangibles !

Une des grandes différences entre les cercles de jeux dans lesquels son père l’avait introduit et le monde de la nuit qu'il fréquentait avec toute la vigueur de ses seize ans était la mixité. Fingall se découvrit un goût prononcé pour les femmes plus âgées qu’il charmait avec son air malicieux et son talent pour les tours de cartes. Se retrouver entre les bras experts de femmes mûres était la seule chose qui le distrayait plus que l’ambiance des tables de jeux et les manigances avec son cousin. Le Fir Darrig n’était pas un coureur de jupons pour autant, appréciant le long jeu de la séduction.

Qu’il s’agisse des femmes afin de se glisser dans leur lit ou bien des hommes pour leur faire perdre raison et jouer jusqu’à s’endetter, Fingall aimait sentir le pouvoir qu’il était capable d’exercer sur les gens. Une chose était certaine, les Munroe avaient raison : l’argent était tout. Alors non, il ne rendait pas heureux, cela le jeune homme pouvait en attester après avoir vu des hommes perdre tout ce qu’ils chérissaient pour l’appât du gain. Mais il permettait de réveiller les plus bas instincts de chacun et au Fir Darrig de se délecter d’en jouer.

Prendre le large, trouver un nouveau port

Fingall finit par se sentir à l’étroit à Glasgow : la proximité de la ville avec sa famille, les cercles restreints qu’il fréquentait pesait sur son incommensurable envie de liberté. Il annonça alors à son père et sa mère qu’il souhaitait voyager à Edimbourg et s’y installer quelques temps. Monsieur Munroe déversa à cette occasion toute la colère et la frustration qu’avait pu lui inspirer son fils depuis qu’il était né et lui interdit de rejoindre la capitale. Fingall ne prit même pas la peine de répondre à son paternel, il était étrangement calme. Il tourna simplement les talons, réuni quelques affaires (dont des choses qu’il pourrait facilement revendre) et quitta la maison sans adresser un mot à ses parents. Sa seule attention fut pour ses sœurs, Maisie et Effie, qu’il embrassa tendrement. Le jeune Fir Darrig alors âgé d’à peine dix-huit ans prit la route de la capitale en sachant qu’il ne mettrait plus jamais les pieds dans le manoir familial, ni même qu’il n’aurait de contact avec son père car il n’y a rien de plus tenace que la rancune d’un lutin.

A Edimbourg s’ouvrit un monde nouveau : un monde violent et intense, puant et vivant. Si lors de ses séjours à Glasgow Fingall fréquentait encore principalement des personnes de son milieu social d’origine, ce ne fut plus tout à fait le cas lorsqu’il arriva à la capitale. Il se retrouva projeté dans le monde de la rue et affronta bon nombre de situations difficiles, la première étant la faim. Mais les situations finissaient toujours par tourner à son avantage à force de ruses et d’astuces. Le jeune homme commença par se faire connaître et respecter dans les cercles de jeux, veillant toujours à ne pas trop gagner pour ne pas s’attirer d’ennuis. Puis il découvrit le monde des paris, notamment des paris sportifs et combats illégaux. Pas question-là de participer, il était certes petit et vif mais impossible de faire le poids dans un combat de back-hold. Il devint alors bookmaker mais n’abandonna pas pour autant le jeu.

Mais, cet univers n’est pas sans risque et plus d’une fois Fingall se retrouva en mauvaise posture soit parce qu’il devait trop d’argent, soit parce qu’il avait tout fait perdre à quelqu’un. Il découvrit alors le dernier avantage de sa monstruosité : sa capacité à éveiller les peurs d’un simple toucher. Coincé dans une ruelle sombre, acculé à un mur face à un gorille prêt à lui exploser la mâchoire, Fingall avait saisi son bras nu par un réflexe enfoui au plus profond de lui et l’homme semblait soudainement être devenu fou. Mais tout pouvoir a contrepartie : la fatigue d’abord, la faim ensuite mais surtout le besoin irrépressible d’avoir du rouge sous les yeux.

Flashback:
Un beau jour comme les autres, Fingall croisa son cousin Caiden au détour d'une rue. Lorsqu'il s'était enfui du domicile parental, il lui avait écrit une lettre annonçant les circonstances de son départ. Mais au fil des années, ni l'un ni l'autre ne s'était engagé pour entretenir une relation épistolaire soutenue. Il faut dire que Fingall changeait régulièrement de logement, si tant est que l'on puisse appeler les recoins dans lesquels il créchait des logements, cela compliquait l'échange de lettres. . L’écart s’était creusé entre les deux hommes mais ils se retrouvèrent avec plaisir. Pour autant, ils ne mêlèrent pas leur vie.  Lorsqu’il voyait Caiden, venu à Edimbourg pour s'occuper de l'hôtel détenu par son père, le rouquin ne regrettait en rien d’avoir abandonné la vie qui lui était promise. Certes le confort était proche de zéro , la faim tenaillait parfois ses entrailles et le danger était omniprésent mais il vivait pleinement et libre ! Mais bon puisque Caiden était là et que leur relation était encore tout à fait amicale, autant en profiter de temps en temps...

- Ô mon Caiden, tu sais que tu es mon cousin préféré ?  Et que je serais prêt à ne pas manger de carotte pendant au moins une semaine et demie pour toi ?

Le sourire sur les lèvres et l'oeil pétillant, Fingall se tenait devant son cousin avec une idée bien précise en tête. Sur un ton d'indifférence et avec un air d'ennui qui ne le quittait presque jamais, Caiden fit remarquer :

- Tu sais que je suis ton seul cousin ?
- Gnagnagna. Tu sais que tu aurais pu ne posséder que la moitié de ce que tu as aujourd'hui si je n'étais pas un être aussi généreux ? Mais, ah ! Que veux - tu ? Mon coeur est trop grand...

Discours classique, même s'il savait très bien que Caiden n'était pas le genre à se laisser culpabiliser. D'autant plus que dans cette situation, il n'y était pour rien. Fingall était partit de son plein gré, s'asseyant alors sur sa part de l'héritage.

- Ah bon ? Ton cœur est trop grand ? Ou ta liberté est trop importante ?
- Mon coeur est trop grand et je suis outragé que tu en doutes !

Affichant un air faussement outragé, il réussi à obtenir une réaction de son cousin. Il était bien l'un des seuls à en être capable. Encouragé par ce signe, il continua son laïus :

- Mais surtout pauvre de moi, tu sais comme le diable s'est emparé de mon âme, y'a qu'à regarder mes cheveux...

Le sourire aux lèvres, ne se laissant pas prendre au jeu, Caiden désigne la porte.

- Tes cheveux ? Sérieusement ? Va prendre un bain, il y en a beaucoup dans l'hôtel. Et le diable ne s'est pas emparé de toi, mon cousin. Il t'habite depuis la naissance.
- Pas de refus pour le bain cousin, tu sais je ne vis plus dans le luxe et l'opulence !

Fingall afficha un air profondément concerné ce qui eut pour effet de raviver l'attention de son cousin. Il le tenait entre ses mains ! Mais, mieux valait faire vite et efficace car Caiden ne tarderait pas à retomber dans l'ennui profond.

- Je suis inquiet pour toi tu sais ?


- Inquiet ? Pourquoi donc ?
- Parce que je dois un paquet de fric à un tas de type vraiment, mais alors vraiment pas commodes et qu'ils savent que je m'appelle Munroe. Pas de bol pour toi, toi aussi tu t'appelles Munroe et après m'avoir égorgé derrière le bordel de la Delë, ils n'hésiteront pas à v'nir toquer à ta porte. Tu vois ma gorge j'y tiens pas tant mais la tienne, quel gâchis ce serait !

Loupé ! Caiden se détendit et se laissa couler dans son fauteuil, son attention recommençant à vagabonder dans de lointaines contrées. Fingall était pourtant plutôt fier de son numéro ! Mais avec son cousin, pas question d'utiliser ses mensonges imparables, la joute perdrait tout son intérêt.

Tu m'as inquiété un court instant. J'ai cru que tu allais encore partir sur un débat dans lequel je me serais certainement endormi. Et, je n'aurai pas voulu froisser ton désir d'être un tant soit peu intelligent....
- Inquiété toi ? Vraiment ? Le rouquin laissa échapper un petit rire satisfait et repris : Je suis meilleur que ce que je pensais tiens ! Pour récompenser mes talents de comédiens tu pourrais me glisser quelques billets non ?  

Caiden n'était pas le dernier pour répondre du tac-au-tac :

-  Bien sûr que j'étais inquiet. Je me demandais déjà comment j'allais te faire taire pour dormir en paix.

Fingall se dandinait sur ses pieds, triturait une mèche de sa chevelure de feu, faisait claquer sa langue. Bref ! Ne tenait pas en place comme d'habitude. Le spectacle était bien drôle à observer entre le corps quasi inerte de Caiden et la pile électrique qu'était Fingall.

- De l'argent ? Sérieusement ? Qu'est-ce que tu as encore fait ? Un poker ? Tu ne peux pas m'en rapporter pour une fois ?
- Un poker, un mauvais cheval, une femme à gâter qu'importe ? Tu sais que l'argent n'est pas fait pour rester entre mes doigts habiles ! Que tout ce que j'engrange c'est pour mieux... réinvestir, si je peux employer le terme. C'est moi le roux mais c'est toi l'écureuil mon cher cousin, tu as toujours un joli tas de noisette sous tes petites fesses ! Files m'en quelque unes et je suis certain que je pourrais t'obtenir autre chose en échange. À moins que mon amour éternel ne te suffise bien sûr !

Caiden bailla, la partie allait bientôt être perdue...

- Qu'aurais-tu à m'offrir, Bunnygall ?
- Ce que j'ai à t'offrir Cai ? En plus de ma part de l'héritage ? À toi de me le dire cher cousin...

Voilà, l'argument ultime, celui que Fingall sortait en dernier recours. Ils avaient déjà tant parlé du sujet de l'héritage et parlementé sur les différentes manières qu'ils avaient de le gérer – enfin en l’occurrence pour Fingall de faire sans – que Caiden préférait en général céder que de remettre le sujet sur le tapis.

- Regarde sur le bureau il y a une bourse. Prends-la. Et tâche d'en rapporter la prochaine fois... Va te laver aussi.

Fingall se dirigea d'un pas sautillant vers le bureau. S'il avait honte de mendier comme cela auprès de son cousin ? Aucunement ! Sa fierté était parfois mal placée mais dans ce cas il ne s'en encombrait pas. Alors qu'il s'apprêtait à franchir la porte, il se retourna une dernière fois vers Caiden avant qu'il ne ferme l'oeil et lui dit plein de malice :

- Tu sais, tu devrais venir fréquenter les bas fonds de notre belle capitale, je pourrais être ton guide ! C'est le confort qui t'as rendu si indifférent mon cousin, viens donc risquer ta vie de temps à autres, tu ne le regretteras pas. Quoique...

Essuyer la tempête

Voilà près de cinq ans que le jeune homme menait son petit bonhomme de chemin dans la capitale. Esquivant les tuiles comme il le pouvait, profitant des moments de plénitudes, il aimait sa vie mais rien ne l'avait préparé à ce qui allait lui tomber sur le nez.

Tout avait commencé par une vague de meurtre sordide qui s'était abattue sur la capitale de l’Écosse. Dans un premier temps inquiet car ceux qui vivent de peu sont souvent les premières cibles, il se rassura. Sa chance de lutin lui avait permis de ne jamais croiser le chemin du tueur. Oh bien sûr quelques personnes de sa connaissance avaient subis ses foudres mais aucun de ses proches n'étaient décédés dans ces mystérieuses circonstances.

Mais face à la terreur, le peuple réclamait un coupable et la garde voulait à tout pris faire porter le chapeau à quelqu'un. N'importe qui ! Pour vu que cela calme la foule. Ce n'importe qui ce fut Fingall. Le rouquin avait eu quelques ennuis avec la garde dans les jours précédant son arrestation, il s'était sortit de ce mauvais pas en proposant une cote avantageuse sur un pari sportif à un garde pas très malin. Ainsi, lorsqu'on vint le tirer de sa piaule pourrie alors que le jour se levait à peine, il ne comprit aucunement ce qu'il lui arrivait. Il reçu une pluie d'insultes, accompagnée de quelques légumes moisis, sur le chemin entre sa chambre et le cheval sur lequel on le jeta pieds et poings liés. Pourquoi diable le traitait-on de la sorte pour quelques malheureuses arnaques ? N'y avait-il pas crime plus grave en ce bas monde ?

Il comprit qu'il se trouvait sous le coup d'une fausse accusation lorsque le garde qui le jeta au cachot referma la grille en sifflant assassin entre ses dents. Sans avoir bien sûr oublié de lui cracher au visage. Une fois la stupeur passée, Fingall hurla et pesta, réclama des explications. Il était accusé d'être le tueur d'Edimbourg.

Pour un homme qui place sa propre liberté, se retrouver enfermé dans un cachot est certainement l'une des épreuves les plus difficiles à vivre. La faim, il l'avait déjà vécue, elle l'affaiblissait physiquement mais il arrivait encore parfois à l'ignorer. Bien qu'il se sentait à des moments prêt à tuer un homme pour une carotte. Le plus difficile était le manque d'air et de lumière. Ne voir les alentours qu'à la lumière des torches que les gardiens daignaient rallumer quand ils étaient d'humeur et ne pas sentir le vent caresser sa peau était vraiment ce qui mettait Fingall à l'épreuve. Ça et le manque de couleur rouge. Et bien sûr la peur de la corde.

Son supplice dura deux semaines, ce après quoi il fut relâché dans la ville sans aucune explication ni excuse. On devait certainement l'avoir blanchi ! Son premier réflexe fut d'aller chez son cousin. Bien qu'à aucun moment de sa captivité il n'ait pensé à faire jouer le prestige de son nom de famille, une fois sortie il se dirigea machinalement vers l'hôtel. Caiden n'était même pas au courant qu'il avait été enfermé ! Il avait entendu, bien sûr, que le tueur avait été arrêté et qu'il devait être pendu sur la place publique. Mais, aucune information quant à sa prétendue identité ne lui était parvenue aux oreilles. Et, les meurtres avaient repris. Le peuple réclamait tout de même la pendaison mais le gouverneur ne pouvait se permettre d'exécuter cet homme sans plus d'indice alors que le tueur sévissait toujours .

Après une semaine à l'abri dans l'hôtel Munroe, Fingall se remotiva à reprendre le cours de sa vie. La visite de son oncle étant par ailleurs imminente, il n'avait de toute façon pas trop le choix. Malheureusement, malgré qu'il fut parfaitement innocent et que la garde avait reconnu publiquement son erreur, les affaires ne reprirent pas d'aussi bon train. Bon nombre de gens qu'il connaissait se montraient méfiants, distants, ceux qu'il rencontrait le fuyait tout bonnement comme la peste.

La dépression ne tarda pas à planer au-dessus de lui et même un tour à la Taule des Sonnettes ne lui remontait pas le moral. Il arriva à une conclusion : il devait se faire oublier pendant au moins un temps. Quitter Édimbourg ! Mais où aller ? Certainement pas à Glasgow et vagabonder à travers le pays ne l'enchantait guère. Il se fit alors embaucher en tant que petites mains sur un rafiot qui prenait la mer pour quatre mois. C'était la solution parfaite, Édimbourg oublierait ce qu'elle lui reproche à tord, personne sur le bateau ne le jugerait car ils se trouvaient tous être pire criminels que lui et il empocherait un peu d'argent.
Le premier mois fut celui de l'adaptation. Avant cela, Fingall n'avait jamais foutu un seul pied sur un bateau ! Le mal de mer le pris par surprise à partir du cinquième jour et ne le quitta plus pendant trois semaines. La suite se déroula mieux. Cruel manque de carotte néanmoins. Il s'entendait plutôt bien avec les gars : il leur prêtait quelques jeux de cartes, leur apprenait quelques tours et se retenait de les dépouiller de leur maigre paie au jeu. Même si le boulot était dur, le lutin avait bien le temps de penser et c'est au large, en pleine Mer du Nord qu'un nouveau projet germa...

Les pieds de nouveau sur la terre ferme à Edimbourg, Fingall n'hésita pas à retourner rapidement voir son cousin. Il avait besoin de lui, ou plutôt de son argent. Il voulait ouvrir son propre tripot ! C'était le moyen idéal de monter en grade dans le milieu du jeu et de s'assurer un avenir un peu plus tranquille. A condition d'avoir une bonne couverture. Mais, sur le bateau, il avait pensé à tout. Il ne manquait plus que l'accord de Caiden ! Il voulait racheter la Cornemuse Enchantée, vieux bar sur le déclin et y installer le tripot au sous-sol. Le vieux barman qui cherchait à revendre car les affaires marchaient mal garderait son poste et ferait tourner le bar comme si de rien n'était. A sa plus grande surprise, Caiden accepta d'investir dans le projet et de racheter la Cornemuse Enchantée. Avant néanmoins de rouvrir, il fallait effectuer quelques travaux. Pendant ce temps-là, Fingall avait prévu de se montrer de nouveau dans les cercles de jeux et de paris. Objectif : regagner la confiance et faire courir le bruit qu'un nouveau lieu secret pour les joueurs et parieurs invétérés allait bientôt ouvrir ses portes.

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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Fingall Munroe le Ven 24 Aoû - 18:23



   
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Inconvénients : leurs blagues vont souvent un peu trop loin - fascination pour la couleur rouge - incapable de laisser passer une défaite


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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Keith McBain le Ven 24 Aoû - 19:17

Re bienvenue parmi nous!

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"Te souviens-tu de la lune pleine, qui descendait ses rayons sur ce visage noircie par la mort, il y avait sur sa chair, les dessins de ses propres veines, comme les membranes d’une feuille, qui ramenait à ses yeux vides, un sang profondément sombre. Elle était morte. Mais jamais l’esquisse de la mort ne fut plus belle que celle-là.”





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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Fingall Munroe le Ven 24 Aoû - 22:03

Merci Keith  !

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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Gemma MacNiven le Ven 24 Aoû - 23:21

Re-Bienvenue dans le coin

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Spoiler:


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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Llewyn MacGobhainn le Dim 26 Aoû - 12:14

Fàilte gu Dùn Èideann
Bienvenue

Fingall Munroe

Tu vas bientôt pouvoir te jeter à corps perdu dans la ville d’Édimbourg. Cependant, nous avons encore besoin que tu t’affranchisses de deux trois formalités avant d’aller RP. Si tu es encore un peu perdu sur le forum, je t’invite à jeter un œil au guide du débutant. Tu y trouveras tout ce qu’il y a à savoir sur le forum pour un début réussi.

Pour ne pas tarder à te lier aux autres joueurs, ne tarde pas trop à aller poster ta fiche de liens ou encore ta fiche de RP pour garder une trace de tous tes écrits. N'hésite pas à venir faire ta demande de rang ou de lieu si tu en as besoin. Si un cycle s'apprête à commencer, n'hésite pas à jeter un œil aux rôles disponibles, voir à postuler par MP chez ton admin référent.

Ce qu'on a pensé de ta fiche

Tout d'abord, rebienvenue parmi nous !   Ça fait plaisir de te revoir dans le coin  
Ensuite, j'ai vraiment aimé lire ta fiche et redécouvrir ton personnage ! J'ai hâte de suivre ses aventures   Je ne te retiens pas plus longtemps et je te souhaite un bon jeu sur Marbhadh    


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Llewyn MacGobhainn
Pray for my lost soul

Messages : 497
Points : 335

Avatar : Andrew Scott
Crédit : Schizophrenic (ava) + XynPapple (signa)
Multicompte : Àdhamh MacKenzie + Eimhir Caoidheach
Pseudo : Koschtiel

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 35 ans
Métier : Chirurgien et scientifique en quête de savoir, prêt à tout pour percer les secrets du corps humain.
Pouvoirs : Dents acérées, Discrétion naturelle, Agilité naturelle, Contrôle des éléments
Inconvénients : Cannibale, Agoraphobe, Déteste le son de la cornemuse, Sang froid


Grave digger, grave digger. Send me on my way. Bring me to my knees. Forget what i have done. Forgive me if you please. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



Grave digger, grave digger. Slowly fill my grave. Whisper to your god. Allow me to be saved. Pray for my lost soul. Allow me to grow old. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



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Re: Fingall Munroe - back in the game

Message par Fingall Munroe le Dim 26 Aoû - 15:46

Merci beaucoup !!!


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