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Harlow ce héro! [Katherine]

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Cycle 3 Harlow ce héro! [Katherine]

Message par Lawrence Harlow le Ven 16 Mar - 19:21

Lawrence Harlow n’est pas un gentilhomme. Cette vérité ne surprendra personne. Et je vois déjà même, quelques visages approbateurs face à cet état de fait : Lawrence Harlow n’est pas un gentilhomme.

Dans son manteau de peau, faisant barrage au froid de la nuit, il ressort des quartiers les plus famés de la ville. Lawrence s’y est engouffré plus tôt dans la soirée, à la recherche de ses hommes dispersés dans les rues, il en assez de n’être que le corsaire envoyé par sa majesté, il en a assez d’attendre sagement, de surveiller, il a envie de frapper. D’agir. D’être. Il est peut-être temps pour lui de devenir plus utile dans la cité, alors que la toux du phoque vient prendre les esprits !
Il arpente les rues, en silence, conscient que le tueur pourrait lui revenir avec milles tendresses, mais conscient aussi qu’il l’affronterait encore sans crainte, sans peur, il n’en saisit pas l’intérêt. Ce tueur d’ailleurs a laissé son hôte se faire arrêter, ce qui explique pourquoi, il n’a pas vu la donzelle au rendez-vous….

Dommage. Mais qu’importe en même temps. Les créatures sibyllines ne sont que des usages sans attrait, qui ne parsèment sa vie que d’alléas dont il se fout. Aucune ne vaut Geena et s’il saborde les cons de celles qui viennent, ce n’est que pour l’ivresse d’un tir de canon, qui n’a pas la valeur d’un abordage de sa femme des océans.
Ses pensées occupées à l’arrangement de ses affaires, Lawrence Harlow ne laisse que deux perles océanes percer de ses traits fermés, alors qu’il n’arbore aucun sourire, aucune convivialité. Il arrange les portraits des malfrats, prends le temps de leur faire comprendre qui ils doivent suivre désormais, ou à qui rendre des comptes. Bientôt ils sauraient : Harlow serait leurs maîtres. Demain, il met main basse sur d’autres choses.

Aux détours d’une ruelle sombre, lorgnant le quartier des blanchisseuses, les grondements de refus et quelques épanchements de cris, lui font froncer les sourcils…c’est pour ce fait, que je vous disais que Lawrence Harlow, n’est pas un gentilhomme. Il se fout du monde, vit sa vie, vogue à ses préoccupation, tue, égorge et brûle. Saborde, éventre et anéanti. A ses péchés, on peut ajouter beaucoup de chose, mais une chose, est sûre, certaine, incontestable : On ne viole pas.

Non, cela n’a pas de saveur. Pas de valeur. Pas d’attrait. Lawrence ne force jamais une dame, il domine, entraîne, mais ne force pas. Aucun homme de son équipage n’en a la permission, sinon il coupe. Pourquoi une telle façon de penser chez un homme de sa sorte ? Une sorte si peu brillante qu’il en est étonnant de le voir point si néfaste que cela. Peut-être parce qu’il ne supporterait pas qu’on le fasse à sa femme, parce qu’il ne l’accepterait pas et que l’homme qui le tenterait, devrait parcourir le monde, pour espérer survivre à ce qu’il lui préparerait.

Ainsi donc, une chose n’a pas d’acceptation possible pour Lawrence Harlow. Cette chose simple, morale vacante de ce siècle sur le sujet, le pousse donc à tendre l’oreille et contourner sa route, pour se diriger vers les cris. Quelques pas, une rue, un rien, il apparait dans le dos de trois silhouettes. Des gardes échauffés par des idées saugrenues qui s’agitent autours d’un corps féminin, qui se refuse qui objecte…l’esprit s’agace et gronde. Il fait froid, sa mauvaise humeur grandit plus vite alors que le vent rougit ses joues, le dragon tire un sabre de son flanc, sans réfléchir.

A quelques enjambées, il cède. Prise de traître, il attrape par le sommet du crâne l’un d’eux et tranche sa gorge d’une oreille à l’autre, laissant son corps chuter directement vers le sol. Echauffé par l’odeur du sang, sa langue passe sur ses crocs naturels, qui ornent son sourire. Le sang appelle le sang, on lui parle. Le garde ose, il marmonne alors quelques phrases d’arabes, dont l’anglais ne peut rien saisir et saisit à la gorge le premier qui reste. Il le rapproche de sa lame, l’embroche par le bide et ressors le tout, sentant encore la douce odeur du sang. L’anglais qui reste s’éloigne, le visage effrayant du dragon parait inhumain, alors que les pupilles semblent luire, il fait un pas dans sa direction, mais l’homme s’éloigne, encore et encore. Harlow range son sabre et sort une dague légère dont il lance la lame à la nuque de l’audacieux, stoppant sa course nette.

Le silence.

Il lui faut quelques instants pour tenir son envie de mordre, dévorer le visage de l’un d’eux et le défaire de ses traits jusqu’à avaler par gourmandise pure, chaque morceau de son être. Il se souvient de la fille, il combat l’envie par sa présence et sort de son manteau, une fiole d’alcool dont il vient se repaître, faisant couler une lampée sur sa langue pour calmer ses sens. « Tu n’as rien ? » Demande-t-il sans aucune vocation de héro. Il continuerait sa route par la suite, tout simplement….

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Je n'ai pour la terre que mépris entier, préférant les vagues des océans et le tumulte des mers, méprisant le calme granuleux d'un socle stable. Sur la terre, il n'y a rien, que des dangers prévisibles, alors qu'au grès des ressacs, je trouve la fougue, la passion et l'absolu!

Je ne suis loyal qu'à mon Nom et encore je suis en vérité un MacLeód of Raasay, loyal aux océans et à ma compagne et j'ai le mauvais dans le sang. Les lois des hommes m'indiffèrent au plus haut point, comme vos avis plein de petitesse sur mon existence.


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Cycle 3 Re: Harlow ce héro! [Katherine]

Message par Katherine Garnier le Dim 25 Mar - 0:32

Le dimanche. Aucun jour n'est plus agréable et attendu que le jour du Seigneur. Pas de travail, pas de responsabilité, rien que des bons moments que Katherine passe très souvent chez son ami Àdhamh. Dernièrement, le jeune MacKenzie profite de ses visites pour l'instruire. Un pari bien audacieux qu'il semble prendre très au sérieux, à la grande surprise de tous. Il lui apprend à se comporter en société, les bonnes manières et l'art de vivre à l'écossaise. Un travail qui demande du temps, de la motivation et de la rigueur, trois choses que la jeune française est ravie de toujours avoir ce dernier jour de semaine. Du matin jusqu'à la tombée de la nuit, elle apprend à être une femme respectable au sein de la haute société et surtout, une fiancé dont Àdh n'aura pas honte, ce qui n'a malheureusement pas toujours été le cas. Chez lui, Katherine mange à sa guise, parle et rit autant que possible et elle rentre chez elle satisfaite, heureuse d'avoir passé une bonne journée dont elle espère ne rien oublier jusqu'à la semaine d'après. Ce soir là, le soleil s'est déjà couché depuis un moment lorsque la rouquine sort enfin de chez son ami. Les rues sont désertes, faiblement éclairées par les réverbères et les seuls bruits qu'on peut encore entendre sont les rires gras des habitués des pubs et auberges environnants. Enroulée dans son gros gilet de laine, Kath s'engage dans les petites rues avec la gorge serrée comme elle le fait à chaque fois, priant son Dieu tout puissant pour que rien ne lui arrive. La main serrée autour du collier de sa mère pendant à son cou, elle se rassure comme elle peut mais accélère tout de même le pas. Eilidh l'avait prévenue maintes et maintes fois, pourtant elle était quand même là, s'aventurant seule dans les rues d'une capitale dite dangereuse un jour où tout le monde est libre de faire ce qu'il veut. Pendant un instant, la rouquine songe à rebrousser chemin pour aller demander la pitance et le gîte à son meilleur ami ais elle sait qu'en faisant ça, elle sacrifie sa journée de travail de demain, la demeure du jeune homme étant bien loin de la distillerie. Elle n'a malheureusement pas le choix, elle doit rentrer.

Une rue, deux rues, trois rues, la jeune femme fait la soustraction de toutes celles qui lui restent à traverser pour atteindre l'auberge. Chaque changement de rue est fait avec précaution, la peur au ventre et le souffle court, chaque bruit lui font presser le pas et chaque mètre parcouru est vu comme une victoire. Pendant un instant, Katherine se croit sortie d'affaires mais elle découvre avec effroi qu'il ne faut jamais vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué. Au bout d'une rue qu'elle pensait pourtant sûre, trois hommes sont en pleine conversation. Son sang se glace lorsqu'elle reconnait les uniformes rouges et blancs des gardes anglais. "Méfie-toi d'eux par dessus tout" l'avait prévenue Eilidh, "ce sont les pires espèces qu'il m'ait été donné de croiser !" En effet, la jeune femme avait eu vent des histoires horribles à leur sujet et des dégâts qu'ils avaient causé. Jusqu'à lors, elle avait réussi à leur échapper mais il faut croire qu'elle n'était pas une exception à la règle. Elle voulu faire demi-tour mais il était trop tard, leurs regards de bêtes affamées s'étaient déjà posés sur elle. Un des hommes approche en bombant le torse, titubant après ce qui semblait être son dixième verre d'alcool et s'écrie d'une voix rauque: « Regardez messieurs ! » Kath voulut faire un pas en arrière pour s'enfuir mais l'arme à feu à sa taille l'en dissuada. « Le bordel d'à côté nous envoie un autre présent ! » Les deux autres se mirent à rire en écho, approchant à leur tour de la française pour la toiser de haut en bas. Son coeur bat si ford dans sa poitrine que c'en est douloureux. Elle est tétanisée, rêvant qu'une opportunité de s'enfuir se présente à elle. Quand le premier arrive à sa hauteur, sa main glacée s'empare de son visage qu'il serre avec bien trop peu de tendresse. « Celle-ci est pucelle, sans aucun doute, elle n'ose même pas encore soutenir le regard d'un homme... Tsk, tsk, allons ma beauté, laisse-moi te détendre. » Le hurlement de Katherine à peine la main de l'homme descendit dans son cou sembla raisonner dans toute la ville. Moins d'une seconde plus tard, une autre main se plaque contre sa bouche et deux autres lui tiennent les poignets dans le dos, l'empêchant de se mouvoir.

Violemment collée à un mur, la française se débat de toutes ses forces, crie, pleure, agite ses épaules et distribue des coups de pied, mais cela ne change rien. On ne peut comparer la force de trois hommes, soldats qui plus est, à celle d'une jeune femme pas plus épaisse qu'une brindille. Cependant, Katherine ne s'arrête pas, elle continue de se débattre avec autant de rage, quand bien même la honte et le dégoût que lui provoquent les mains aventureuses des trois hommes sur son corps sont forts. Heureusement, la demoiselle, très frileuse, a pour habitude de superposer les couches de vêtements, rendant l'accès à ses parties les plus intimes difficile d'atteinte. Elle a alors le stupide espoir de croire que cela puisse lui fait gagner du temps pour un éventuel sauvetage. Forcément quelqu'un devait avoir entendu son cri. Il le faut. Elle ne peut pas finir comme cela : humiliée, honteuse et destinée à l'enfer pour un acte qu'elle avait tenté d'empêcher jusqu'au bout. Quand une des nombreuses mains arrive en haut de sa cuisse, Katherine se laisse glisser contre le mur, en pleurs, fermant les yeux jusqu'à ce que le cauchemar prenne fin. Mais les bruits qu'elle entend ensuite, la pression des mains sur son corps disparaissant soudainement et l'étrange sensation d'éclaboussures au visage la forcent à ouvrir un oeil. Devant elle, le garde au sourire pervers et à l'haleine pestilentielle n'a plus de tête et son corps s'écroule lentement au sol, se vidant de son sang à ses pieds. L'autre est directement empalé, venant brusquement retomber sur le corps de son frère d'armes. Le dernier, Katherine n'en a aucune idée, ses yeux ne parvenant pas à se détacher des deux corps devant elle. Elle sait simplement qu'il n'a pas été bien loin. Tremblant de la tête au pied, traumatisée par tout ce qui vient de se passer, la jeune femme reste collée au mur, sanglotant. Elle n'a même pas encore vu celui qui lui a sauvé la vie, si ce n'est son épée aiguisée et sa main, accrochée à cette dernière.

Quand bien même il vient de la sauver, elle est incapable de le regarder dans les yeux. Elle le craint, non pas parce qu'il vient d'exterminer trois hommes devant elle mais justement parce que qu'il en est un. Un homme avec des pulsions, meurtrières ou sexuelles, la différence lui importe peu. « Tu vas bien ? » demande-t-il après avoir avalé une grande gorgée d'alcool. Katherine hoche lentement la tête, toujours haletante, les cheveux devant le visage et ce dernier parsemé de liquide carmin qui n'est pas le sien. « Pitié, ne me faites pas de mal... » bégaye la rouquine en se rhabillant, croisant ses bras sur sa poitrine en signe de protection. C'est idiot de lui avoir dit ça, elle en est consciente, toutefois elle a bien failli se faire violer et s'il y a bien une chose qu'elle veut éviter à présent, c'est que cela se reproduise. « Je... Je voudrais juste... rentrer chez moi. »

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Cycle 3 Re: Harlow ce héro! [Katherine]

Message par Lawrence Harlow le Lun 9 Avr - 22:02

Lawrence Harlow observa la jouvencelle terrifiée. Qu’elle lui dise ce qu’elle veut, il s’en moque. Il l’observe de toute sa hauteur, prenant partie de boire encore un peu de son nectar d’alcoolique. Si elle a quelques beautés délicieuses, et la rousseur si plaisante, péché mignon de l’olliphéist, il se contente de la dévisager sans aller au-delà du raisonnable. Il se racle la gorge, et tends son breuvage à la demoiselle. « Bois, ça devrait te remonter. » Il n’y a pas meilleur moyen pour se sentir de meilleure humeur que de boire un peu du nectar d’alcoolique. Non ? En tous cas, c’est ce que pense le corsaire, que la jouvencelle en prenne ou pas, la fiole retournerait dans la poche intérieure de son manteau, avant qu’il ne tende sa main à la gamine pour l’aider à se dresser.

« Je ne te ferais pas de mal, mais mieux vaut se bouger avant que l’on nous découvre. » Il serait bien mal aisé d’expliquer le sang sur la gosse, le sang sur le sol et les cadavres parsemés des anglais. Pour peu que ceux qui débarquent soient des amis proches des morts ! Harlow sait que cela pourrait offrir l’opportunité à ce cher Nemesis de sauter sur l’occasion ! Et ce serait lui faire trop grand honneur. A cette place, il laisse la donzelle se relever, tendant sa main si elle souhaite la prendre. « C’est où chez toi ? » Il demande, par politesse et autant qu’elle donne adresse. Vraie ou fausse, cela ne dérange pas Lawrence, il la ramènerait peu importe où. Mais mieux vaut ne pas trainer.

De sa poche, il sort un mouchoir qu’il tend à la demoiselle. « Tu devrais essuyer ton visage. Qu’on passe inaperçu. » Il réalise qu’il n’y a pas été de main morte, pour dire vrai, il aurait pu faire dans la dentelle, mais c’est une notion que Lawrence Harlow ne connait pas. Dans tous les cas, il l’attend avant de prendre le pas à travers les rues. Il fait froid, comme toujours, mais cela a le don d’atténuer les odeurs de merde de la cité. Le froid permet cela, la chaleur les dégage, un mal, pour un bien, mais le monde terrestre pue de toutes façons pour le corsaire, il préfère grandement les flots et l’air iodé que l’on trouve sur un navire.

« ça va aller… » Il rompt le silence qu’il a laissé installer. Il n’a aucune idée de quoi dire et quelles phrases de réconfort il peut donner. A vrai dire, ce n’est pas dans ses cordes, le dragon est plus à l’aise dans la violence, et les douceurs…peu importe, il lorgne vers elle, en se demandant si elle est plus terrifiée par lui, que les hommes qui ont tentés de prendre l’assaut contre sa volonté de ses entrailles.

Il prend le choix de se taire, mieux vaut cela que de tenter un terrain dont il ne connait pas l’approche. Elle parlerait elle peut-être si elle le veut ou si elle en a besoin.

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Je n'ai pour la terre que mépris entier, préférant les vagues des océans et le tumulte des mers, méprisant le calme granuleux d'un socle stable. Sur la terre, il n'y a rien, que des dangers prévisibles, alors qu'au grès des ressacs, je trouve la fougue, la passion et l'absolu!

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Cycle 3 Re: Harlow ce héro! [Katherine]

Message par Sreath-Mhurtair le Mer 11 Avr - 22:25

do you feel my breath on your neck ?
Harlow ce héro!
Vous vous tenez dans l’ombre. Vous ne pensiez pas vous arrêtez là, quand la jeune femme a hurlé, vous avez été attiré. Vous pensiez agir vous-même, il aurait été surprenant de voir le tueur d’Edimbourg venir en aide à quelqu’un. Vous auriez simplement tué les gardes avant de planter votre coupe papier dans le ventre de la jeune fille. Elle est belle, beaucoup trop et vous ne la connaissez pas. Le hasard veut que vous ayez déjà vu l’homme qui se tient là et qui a habilement massacré tout ce petit monde. Vous lui concédez une belle aisance dans la tuerie, cela vous surprends. Vous pourriez vous sentir offensé de telle prouesse, et diminué Votre lame est cruellement plus petite. Vous la regardez d’ailleurs, alors qu’elle se tient dans votre main et vous prenez un air boudeur. Ce n’est pas la taille qui compte, mais la manière de l’utiliser. Et à cette pensée, vous regagnez de votre confiance. Ils sont toujours là, dans le sang et les larmes, la jeune femme traumatisée n’est probablement pas au bout de ses peines car elle vous a désormais sur le dos. Cela vous chagrine d’attaquer une femme, mais vous craignez qu’il ne vous échappe. Ne l’a-t-il pas déjà fait une fois ? Vous ne voulez pas prendre de nouveau risque. Quand ils s’avancent dans les rues, vous les suivez.
Dé d’attaque :

échec critique : Vous devez passer les corps, mais des gens arrivent, craignant de vous faire accuser involontairement, vous abandonnez votre initiative.
échec alarmant : Top de sang sur le sol, voilà que vous glissez, vous tombez sur l’arrière-train. échec anodin : Vous les suivez, mais votre esprit hésite, vous n’êtes pas sûr de votre acte.
blessure superficielle :Nul doute que la jeune fille choquée a senti votre présence, ou bien l’homme à son coté, l’un ou l’autre ils ont le temps de la protéger, comme ils le souhaitent, vous lui entaillez la peau.
blessure grave :La demoiselle a un dos si attrayant, vous attrapez son épaule et lui enfoncez votre lame dans le bas du dos.
blessure mortelle : Votre pas est empressé, vous êtes à sa hauteur, vous l’enlacez par derrière et vous relevez votre lame et la plantez profondément dans sa poitrine, à deux reprises.  

Vous devez enjamber un corps, et éviter le sang. Mais vous ne vous rapprochez pas assez vite de vos cibles, au contraire, vous entendez du bruit. Paranoïaque ou simplement méfiant, vous savez que vous n'aurez pas le temps, mieux vaut abandonner. Vous remettez votre capuche et vous bifurquez rapidement dans une ruelle. Ils sont tranquilles et vous êtes loin.
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Cycle 3 Re: Harlow ce héro! [Katherine]

Message par Ceann-Uidhe le Mer 11 Avr - 22:25

Le membre 'Sreath-Mhurtair' a effectué l'action suivante : Le Destin


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