1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.
Lundi, 15 octobre 2018

Pause indéterminée du forum


Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Sam 16 Déc - 22:07

Fiche de présentation
Tá fáilte romhat
Alasdair
Nilsen
“Je voudrais bâtir un monde qui sente la bombe crue et le vertige de vivre...
un monde dangereux,
inconfortable et fou !
Sans règles autres que celles que nous forgeons !
Un monde où le couple ne serait plus la forme ultime et intouchable du carrelage sociale.
Où l'amour sortira de prison !
Où l'amitié est d'actes.
Tombe droit comme un rideau.
Et se fout des signes de l'amitié.
Un monde multiple,
éclaté,
bigarré,
sans gouvernement parce que fait de maîtres !
Un monde où il faudra apprendre à respirer dans le vide,
où il faudra savoir poser une brique sur une brique et faire
pousser des tomates dans le sable !”
About me
details & shit
Âge 55 ans
Nationalité Ecossais
Origine Une mère écossaise, un grand-mère paternelle écossaise, sans conteste il tient des femmes de la famille, en tant que monstre et amoureux d'Edimbourg. Un grand-père scandinave lui a valu son patronyme.
statut civil Veuf de son âme soeur et d'une petite fille, dont il ne se remet pas de l'extnction.
orientation Hétérosexuel. Mais depuis son veuvage, il a bien conscience maintenant que la chair d'aucune femme ne saurait être comparable avec celle de la morte, toute étreinte charnelle n'est que fade et vaine sans ce magnétisme, l'urgence de faire corps avec sa moitié retrouvée.
métier Peu fait pour les thèmes et les versions, impossible à enfermer pieds et poings liés à une chaise, préférant dans son adolescence fréquenter les pamphlétaires, les poètes incompris et le journalistes à la plume hargneuse, quasiment tous des piliers de bar, des insurgés contre le monde. Se plaisant dans cette communauté, il travailla tôt dans des imprimeries grâce à quelques contacts. Une fois n'est pas coutume, à Edimbourg c'est grâce à ce grand sot à la barbe rousse qu'il est actuellement relieur doreur dans l'imprimerie Leòdeach. Il se pourrait, d'ailleurs, que malencontreusement, attendris par ces petits corps malingres et malades, ces airs de supplique muette au fond des yeux de morveux suintant la mort par tous les pores, en compagnie ce bon bougre alcoolique, le relieur se soit improvisé trafiquant d'enfants, plaçant les moutards aux mains habiles et ventre affamé en des lieux qui seraient ravis d'accueillir quelques êtres que personne ne viendrait réclamer. S'il s'agissait de sa dernière malversation en date, ce n'était pas la première, habitué qu'il avait été avant son veuvage à s'embourber dans des magouilles peu licites, avec une aimable récompense en piécettes, mais plus encore en adrénaline, au nom de quelques envies d'aider son prochain.
finance Cela pourrait aller mieux, mais il se débrouille. Son emploi devrait lui assurer une existence agréable, à l'abri du besoin, d'autant plus que quelques commandes de renom viennent parfois arrondir ses fins de mois. Cependant, le confort que pourrait lui apporter son métier lui semble presque absurde maintenant qu'il vit seul, son rythme de travail et ses finances ont tendance à diminuer. En revanche, son ultime manigance lui assure une rentrée d'argent supplémentaire, quelques pièces dans sa bourse qui ont des allures de trophées. De toute manière, Alasdair vit une existence plutôt simple et frugale et n'a beaucoup de besoin. Il ne comprend goutte à l'économie et n'est que peu doué quand il s'agit de compter quoi que ce soit, mais en vertu de son passé de jeune magouilleur et arnaqueur, il serait le dernier à l'admettre. Ainsi il se retrouve parfois sans le sou parce qu'il n'a pas su gérer ses dépenses ou que quelques commerçants profitent de son inhabilité pour lui soutirer quelques shillings supplémentaires.
race Harcelant le malheureux tant qu'un sourire ne s'étale pas sur son visage, versatile lutin enclin à une badinerie déplacée, yeux de fouine pétillants d'espièglerie, nul doute que du sang Fir Darrig coule dans ce corps abîmé.
Alignement Chaotique plein de malices, bonté sans probité. Sans être un Robin des bois qui vole au secours de son prochain, chaque malheureux en face de lui est un nouveau défi pour le vieux farfadet. Cela ne l'empêche pas de vaquer dans cette Edimbourg aux odeurs de mort et de maladie, aux allures de fourmilière, de taquiner, d'agacer, d'importuner, de tourmenter ou de martyriser son prochain par un plaisir mesquin ou affectueux, d'admirer le trouble causé, de se lover dans le tumulte qu'il chérit tant. Ajoutons à cela que son altruisme est rarement gratuit, souvent sa possible mauvaise conscience vient peser dans la balance, ou encore la perspective de quelques bénéfices pécuniers ou d'amusements potentiels.
Abomination Soixante pourcents. Né de deux parents Fir Darrig, bien que sa mère était plus proche du monstre originel que son père.
PouvoirsCe petit trafic d'enfants serait peut être moins florissant s'il ne pouvait charmer les jeunes. De même, ses mensonges imparables sont à ses yeux une véritable incitation au crime, ce n'est tout de même pas de sa faute si tous le monde croit tout ce qu'il dit, et puis ce serait du gâchis de ne pas en profiter un peu ! Puis si l'invisibilité de courte durée lui a été léguée, c'est bien pour faire des farces, que tous continuent de croire en son obéissance et qu'il reste au-dessus de tout soupçon, c'est même un appel à se mettre dans les pire situations en sachant qu'il pourra s'en tirer. En dernier cours, il dispose de ce pouvoir qui ne lui correspond pas, dont il a pu user et abuser dans sa jeunesse, s'épuisant à de nombreuses reprises pour le plaisir de voir sa victime se tordre de terreur, il sait éveiller les peurs enfouies.
Inconvénients Farceur, dont les blagues vont souvent un peu trop loin, il n'a pas toujours bien conscience que ses espiègleries sont dangereuses, faisant parfois preuve d'une témérité qui ne semble pas de son âge. Face noire du bougre, il est incapable de laisser passer une défaite, chacune d'elles viennent assombrir sa mine de diablotin, créent une nouvelle ride sur ce visage aux allures insouciantes, déclenchant des fureurs et frustrations que son éternel sourire n'arrive pas toujours à masquer.
Caractère
Le regard luisant de quelques gerbes de malice, il caracole dans cette cité dont il ne peut se passer. Le tumulte de toutes ces créatures qui vivent, qui meurent, qui évoluent au sein de cette fourmilière. Il a besoin de tapage, d'animation, de sentir que cela grouille autour de lui, de ces vies qui s'entremêlent, ces couches sociales qui cohabitent, ces descendants de monstres qui côtoient des scientifiques disant ne pas croire à ces fables. Incapable de rester en place, il se passionne pour les évolutions qui ont lieu sous ses yeux. Les sciences et les lumières l'attirent comme un papillon, son abomination ne semble pas cadrer avec la question et il n'entend rien à ces nouvelles inventions et la façon dont elles sont fabriquées, mais avec insouciance il balaye toutes ces oppositions qu'on pourrait lui adresser. Le bougre s'ennuie vite et se passionne pour tout changement. Constamment il cherche quelque nouveau divertissement, une friponnerie aux dépends d'un pauvre ère, le meilleur étant quand il peut s'en gausser avec son Highlander favori. Il faut également dire, même s'il aurait du mal à l'admettre en ces termes, que les progrès de la médecine lui font chaud au cœur, car c'est un véritable bienfait pour l'humanité et elle lui donne l'espoir qu'un jour, il n'y ait plus d'épidémie de peste à tout bout de champ.

Comme sans doute beaucoup de Fir Darrig, les règles ont justement tendances à vite l'ennuyer, quand les transgresser est bien plus amusant. D'un altruisme malhonnête, son esprit est sans cesse agité par la perspective d'une opportunité dont il tirerait quelques amusements ou d'une blague, dont il tirerait tout autant d'amusement. Et comme vous le voyez venir, cette opportunité et cette blague amusante est d'autant plus amusante si elle est insolente, éloignée de toute convenance, ou mieux encore : si elle va contre la loi. D'une abondante verdeur, la crudité de son franc-parlé, les grivoiseries qui n'attendent pas l'ivresse pour sortir de sa bouche, sa légèreté d'herbe folle lui attirent souvent bien des foudres. Face à toute personne des forces de l'ordre (prenez une seconde pour imaginer un petit instant à quel point il peut abhorrer cette expression de force de l'ordre), ou toute autre personne responsable (oh sa seconde hantise, des personnes responsables, pire encore, responsables de lui), ou autre figure d'autorité (vous voyez venir le but de cette parenthèse), il lance un sourire innocent, un mensonge plus gros que lui et malgré une lueur au fond de son regard, il fait de son mieux pour laisser penser qu'il est un enfant sage, qui jamais n'attenterait au respect de l'ordre public. Pourtant fauteur de troubles, il lui serait difficile de dire si sa plus grande joie serait de lever une foule en colère à lui seul ou d'asticoter un pauvre diable un peu trop émotif. Le lutin croit fermement aux vertus du rire, certes au sien propre, mais aussi à celui qu'il veut imprimer sur la face des autres – si seulement c'était aussi facile que d'imprimer un livre pense t-il parfois – et malgré tout, lorsqu'il tourmente à mort un de ses contemporains, il souhaite toujours à terme le dérider, il ne s'agit jamais que d'une bonne blague qui ne peut pas tourner mal, du moins il en est persuadé.

Vision utopique ou naïveté, le Nilsen est toujours persuadé qu'il peut faire changer le monde par la force de ses mots, dont il croit avec sincérité à leurs vertus. Cependant, sans se voiler la face, même en ayant une aversion pour la violence, il a pu lui arriver une fois ou deux de balancer un enquiquineur à l'eau. S'il pourrait paraître presque doux, voire même gentil, son incapacité à supporter la défaite, mais sa grande capacité à s'attirer des ennuis, couplée à une colère aux allures de fureur lorsqu'elle vient dévorer son âme le poussent parfois dans ses derniers retranchements, le pire de lui-même où ironiquement il se révèle capable de donner le meilleur de sa personne. Il juge que Aodhan l'y a poussé, tout comme le mystérieux tueur dont il ne peut souffrir qu'un être si abject, blessant les innocents de la répugnante vieille enfumée, qu'il a épousée à sa première bouffée d'air sur cette terre, respire ce même air que lui.

Alasdair est facile à vivre et fort agréable pour celui qui n'a pas peur de subir quelques unes de ses amicales railleries et de se voir embarquer dans quelque folle cavalcade. Le quinquagénaire a une fougue juvénile comme personne de son âge, une fraicheur insolente que seuls les enfants et quelque fois les grands vieillards manifestent et il voudrait tout emporter dans son tourbillon chaotique. S'il a su du temps où il était marié mettre entre parenthèse son amour de toujours, cette trouble et voluptueuse notion d'irresponsabilité, désormais il lui coure après plus que jamais. Courageux mais plus vraisemblablement téméraire, d'une adrénaline vorace, aussi insatiable qu'épuisante,  le veuf se lance à corps perdu dans le frisson du danger, avec pour espoir d'arrêter l'abomination qui blesse sa chère Edimbourg et de venger femme et enfant, pour mieux retrouver ces êtres aimés dans les entrailles de la terre.
Anecdotes
Attitude corporelle. Assez nerveux, il reste rarement en place au même endroit, marche à grandes enjambées et tremble toujours un peu. | Assez tactile, il prend souvent par l'épaule, apprécie les accolades, tient souvent ses mains occupés, parfois en se plissant la moustache.
Bizarreries. On lui a offert un bébé phoque empaillé auquel il parle souvent lorsqu'il est seul chez lui. Il l'a même nommé. Ne le jugez pas. | Il est fasciné par les catastrophes naturelles, racontez lui comment vous avez survécu à un tremblement de terre et il vous écoutera religieusement. | Fascination pour le feu et les orages. | Il sait coudre et tricoter et s'y adonne dans ses périodes d'ennui mortel. Il a déjà fait quelques pulls et autres petites choses à son ami pour qu'il ne prenne pas froid. |  Il aimerait pouvoir imprimer des livres pour enfants, destinés qu'à eux, avec autre chose que des leçons, et il est persuadé que c'est un secteur d'avenir. Ne le lancez pas sur ce sujet.
Croyances. Sorte d'agnostique né dans un milieu protestant. Dieu nous est inaccessible, sa seule certitude étant que si Il existe, Il saura lui pardonner toutes ses blagues anti-cléricales. | Parfois il fait semblant d'être superstitieux, par facéties. | Il n'est pas totalement sûr qu'il n'y a eu que 5 monstres ayant eu une descendance parmi les humains. Parlez lui de feu follet, de Minotaure ou de vampire et vous aurez tout son intérêt plein de curiosités.
Goûts, dégoûts et sens. Flagrant manque d'intérêt pour l'étranger et les voyages, avec même un certain dédain pour ce qui est en dehors de l'Europe. | Dégoûté par la viande et s'en prive volontiers, il compense avec un régime à base de poisson. | N'ayant que faire des choses de la nature, il apprécie tout de même les fleurs. | Certain goût pour l'alcool, comme vous l'aurez sans doute deviné.
| Il aime que sa maison soit assez rangée pour s'y retrouver, autrement dit il gère une sorte de bordel organisé, mais n'a que faire de la propreté. | Son odorat est assez peu développé. | Religion du papier, même s'il en manipule à longueur de temps. D'ailleurs il garde toutes les lettres qu'on lui a écrites.
Peurs. Des hauteurs. | De la maladie et des blessures sur ses proches : Il ne supporte pas de les voir alités et craint toujours de les perdre dans une quelconque épidémie. | De l'échec, qu'il ne supporte de toute façon pas. | Légère paranoïa lorsqu'il mange à l'extérieur.
Races préférées en général. Fir Darrig > Caoineag > Ceasg > Oilliphéist > Selkie
Quelques passe-temps. Il aime chanter et fredonner, mais il chante très mal et très faux. En revanche, il n'est pas mauvais danseur.| De temps à autre, il achète une toile si elle est dans ses moyens. | Régulièrement, il entame des collections improbables, qu'il abandonne au bout de quelques mois maximum. Certaines sont plus encombrantes que d'autres, par exemple il a trois nains de jardin dans sa chambre. | S'il comprend goutte à la science, la littérature est une partie de sa vie | Il s'intéresse à tout ce qui s'apparente à de l'art, faisant parfois fi de son jugement sur l'étranger, même si dans certains cas cela touche plus à de l'artisanat qu'à ce qu'on appelle l'art.
Une paire de mensonges sur ses origines. Souvent il se dit 100 % écossais et avoir toujours vécu à Édimbourg,

Hors Jeu
pseudo Vanderwood 
ton âge 21 ans
comment as-tu connu le forum ? Never Utopia
depuis combien de temps fais tu du rp ? J'en ai fait pendant six mois il y a deux ans, ça compte ?
quelles sont tes premières impressions du forum ? Dans le désordre : c'est beau, vous êtes adorable, le concept est génial, le tout m'envoie un peu de rêve.
ta fréquence de rp ? Inconnue. J'espère être capable de faire une ou deux réponses par semaine.
désires-tu être parrainé par un membre ? Avec plaisir ! Ceci dit j'ai l'impression que Sómhairl m'a implicitement parrainé. Je le remercie d'ailleurs d'autant m'accompagner !
et un dernier mot ? Je suis heureux d'être là  
(petite précision que la citation d'en haut vient d'Alain Damasio, architecturé par Benjamin Mayet - cinquième mouvement du Dehors de toute chose).
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Sam 16 Déc - 22:08

histoire
L'absence n'est-elle pas pour qui aime la plus certaine, la plus efficace, la plus vivace, la plus indestructible, la plus fidèle des présences ?


Sa mère

Étant donné l'âge du bougre, sa maman est morte, enterrée et les vers se sont repus de sa chair. Ainsi cela peut sembler incongru de vouloir remonter si loin, peut-être même poussez vous déjà un soupir d'ennui. Rassurez vous, ce chapitre sera très court. Un long pavé ne serait pas rendre hommage à cette créature éthérée, elle qui fit vœu de vivre en comète. Briller, bouleverser les cœurs, ne laisser qu'une trainée de poussière au fond de l'âme d'un petit garçon et d'un père.

La
Mère
Mirifique,
la splendeur
qui ravit, aima et
épousa le scandinave.
Chaotique Fir Darrig toujours impliquée dans quelques frasques
Elle s'assagit un instant et la vie vint arrondir son ventre.
Lumineuse et monstrueuse maman aux contes
folkloriques, aux milles malices
et gâteries. Lutin qui parfois
disparaissait. Puis revenait.
Et qui un jour ne revint pas.
Veneration Séparation Abandon
d'un fils qui s'éloignera d'un mari
pour la déesse de leur monde désolé,
déesse du cher et si triste paradis perdu
...................................................................


L'Édimbourg de l'enfance – 1706 à 1714

Tourbillon de sa mère, toujours sa mère, qui apparaissait dans sa vie pour toujours tout chambouler, pour son plus grand plaisir. C'est elle qui lui a fait découvrir la vieille enfumée, traînant son moutard dans les rues pour le meilleur et pour le pire. Demi-mondaine s'invitant auprès de la bourgeoisie tout en ayant toujours quelques accointances avec les pires forbans, c'est elle la première qui le mis dans les bras d'Édimbourg, mère de substitution lorsqu'elle allait coucher dans la maison de quelque connaissance, ce qui lui arrivait à tout moment. Le guedin ne pouvait - et ne pourra jamais - souffrir de demeurer au repos dans une chambre, cela serait comme demeurer éveillé dans son lit là où on sent le fumet du petit déjeuner, ce serait résister à la pomme juteuse sans croquer dedans. Impossible pour cet exaspérant personnage.

Fils lui-même d'un bourgeois, dont la seule erreur de sa rigueur aura été de s'amouracher à mort de cette femme qu'il ne pourra jamais vraiment posséder, il revenait tout crotté au domicile familial après avoir jeté des pierres en compagnie d'autres petits fripons sur quelques anglais, au nom d'un traité d'union auquel ils ne comprenaient goutte, mais en entendant les grands ils avaient bien compris, eux, qui c'était les méchants, et avaient l'intention de les bouter hors de la cité. Des nounous et autres femmes à tout faire se succédaient sans arriver à tenir en laisse le petit monstre qui n'avait de cesse de chercher à les humilier, grondées sans cesse par le père dont elles ne comprenaient pas les choix ; elles pensaient que cette famille faisait bien trop désordre. Un rat crevé trouvé dans le repas qu'elles avaient passé la journée à cuisiner achevait de les convaincre.

Ce garçon qui vivait en petit sauvage et ce père qui refusait de se remarier, cela faisait jaser le voisinage. Mais il y avait cette vieille fille qui l'avait pris en affection ; elle avait été une bonne amie pour sa mère au début de son mariage et sentait quelque peu responsable du morpion. C'était une ancienne couturière qui avait assez bien réussi sa vie pour la finir paisiblement chez elle. Elle reprisait ses vêtements et lui offrit même quelques belles redingotes. Souvent, elle le couvrit de bisous, de petits mots doux, le soutenait dans ses fantaisies et ses jeux faits d'imagination, le couvrait lorsqu'il échappait à son père – qui s'était à ce moment mis en tête de faire lui-même toute l'éducation de son fils – pour aller voir une exécution. Elle lui apprit à apprécier l'art, elle qui ne savait pas lire avait une maison pleine de tableaux de son cru qu'elle n'avait jamais cherché à vendre, des marines notamment. Régulièrement, il l'accompagnait au port de Leith qu'elle lui appris à aimer. Ce fut même elle qui lui appris à nager, à l'écart de la ville où personne ne pourrait voir cet étrange duo. La belle aimait aussi la musique et le théâtre, les troupes itinérantes et les cracheurs de feu, les magnifiques robes et les arrangements floraux et cette vision de l'art comme absolu, elle le transmit en partie à son jeune pupille. Certainement, Alasdair doit à cette femme une partie du meilleur de lui-même.

Un évènement vint troubler leur relation, ayant d'ailleurs lieu peu avant son départ de la capitale, jetant un froid dessus, première amitié brisée par son côté taquin d'une longue série que nous vous épargnerons. Mais celle-ci sans doute fut plus importante que les autres. Petite blague affectueuse et qui pour une fois semblait véritablement sans conséquence, il lui chipa la jolie cape qu'elle avait toujours sur elle et l'égara dans un coin de la ville. Sans doute en lecteur aguerri que vous êtes, vous avez vu venir le drame, peut-être même depuis le paragraphe précédent parce que vous savez bien que les Selkies sont des victimes. Lorsque la colère, l'effroi, l'indignation, l'horreur se lit dans les yeux de cet ange, dont le sang se mit à bouillonner et qui le harcelait pour savoir ce qu'il avait bien pu faire de sa peau, il prit violemment conscience que les fables folkloriques de sa mère étaient fondées et que lorsqu'on l'appelait « mon petit lutin », ce n'était pas qu'une marque d'affection. Si vous voulez vraiment tout savoir, la cape fut retrouvée non loin du domicile par un bon samaritain qui vint tout naturellement la rendre à la femme qu'il avait toujours vu la porter.

Certainement, Alasdair doit à cet événement quelques-unes de ses indécrottables tares. Il comprit que la connaissance était un pouvoir dont il pourrait user et abuser. Lorsqu'il sut trop tard que le meurtrier de sa famille était un de ces hommes phoques, il s'en voulut terriblement de ne pas l'avoir saisi plus tôt, il s'en voulut d'avoir si mal cherché, lui qui tente toujours de discerner si autrui est un monstre dès leur première rencontre. Il n'aura jamais rien compris à ces bêtes là, les Selkies, et ce n'est pas sa race préférée malgré les centres d'intérêt qu'il a en commun avec eux, il les trouve souvent trop doux, trop méfiants, trop obnubilés par l'eau voire animaux pour se préoccuper de leur propre vie, en bref pas très drôles. Tous ces monstres, avec leurs problèmes et leurs pouvoirs, il aurait pu l'aborder comme un aspect prédictible hautement agaçant. Mais au contraire, il trouva fascinant de tenter de les découvrir, de comprendre ce qui rendait si différents deux êtres de la même espèce – qu'est ce qui creusait un fossé si grand entre sa mère et son père ? - et il a une tendance inconsciente à s'entourer de ceux-ci. La bonne fin de cet évènement et la tentative de sa bienfaitrice de faire bonne figure, malgré la rancœur que son jeune âge ne lui permit pas véritablement d'appréhender, contribua à forger son petit caractère de tyran du rire, lui donnant l'impression qu'il pouvait être obtenu par tous les moyens, même aussi sale que celui d'une farce qui prend à un être ce qu'il a de plus cher. La claire absence de limite qui lui était imposée durant les dix premières années de sa vie, mais avec cette bienveillance qu'il reçu, assimila et garda envers autrui est sans doute la source première de sa malhonnête bonté.


Dans un bourg des Highlands – 1714 à 1721

Quel ennui mortel dans cette petite bourgade où il n'y a rien à faire ! Le paternel s'est remarié avec une dame aussi ennuyeuse que lui. La rigide femme du froid père l'agaçait. Les jeux avec les gamins des rues et les histoires folkloriques ont été remplacés par l'école paroissiale et l'étude de la religion. Il y fréquenta les petits Highlanders à qui on tentait tant bien que mal de fourrer dans le crâne de l'anglais, ce qui eut pour dommage collatéral de lui apprendre, et surtout de lui apprendre à aimer, le gaélique et de s'imprégner des coutumes écossaises. En parallèle, son père, ayant embrassé la carrière de précepteur par dépit – son ochlophobie ne l'autorisait pas à enseigner dans une classe, lui qui aurait rêvé d'être un professeur à l'université - le gavait de leçons. Le premier objectif du père pour cet enfant : l'université. Second objectif : qu'il taise les fables que sa folle de mère lui avait racontées. Troisième objectif : Qu'il cesse de jouer des tours à sa pauvre belle-mère !

Son enfance ne fut pas sincèrement dure, encore moins cruelle et les figures qui l'entouraient le couvaient avec bienveillance. Il serait certainement devenu un petit monsieur parlant les langues mortes au petit déjeuner s'il avait été capable de faire vivre ses journées sans égayer le monde d'un fort tumulte, s'il avait été capable de ne pas générer un tintamarre à chaque lieu où il se trouvait. S'il n'avait pas été le fils de sa mère, elle qui lui a injecté la malice dans le sang et la liberté dans la tête avec la précision d'une infirmière administrant le remède à son patient.

Accointances avec les garçons de ferme, toujours à soulever des jupes, à donner bien de l'humeur à son entourage. Il y a peu à dire sur cette période, à part qu'elle contribua à sa rage de vivre, son amour de l'écosse, son incompréhension des solitaires et de ceux qui sont fascinés par la nature, les montagnes et des espaces paisibles. Dans un premier temps, il fut encore tenable, se contentant d'apprivoiser ses pouvoirs, bien que le verbe « jouer » serait peut-être plus approprié dans son cas. Terroriser la femme de son père était son plus grand jeu, apparaissant soudainement à côté d'elle, éveillant ses peurs aux pires moment, espionnant les messes basses qu'elle avait avec les femmes du village et bientôt il sut tout de la pauvre dame qui ne lui avait rien fait, de ses diarrhées à sa phobie des chats en passant par sa tendance à être celle qui invente, répète et déforme les ragots.

Ensuite il se mit à courir les jupons et commença de penser que les filles étaient des cruches. Souvent peu instruites, soumises à l'autorité, gobant tous ses mensonges – il se prend pour un incroyablement bon menteur, n'ayant jamais perçu qu'il devait ce don à ses origines monstrueuses – elles lui semblaient bien faciles à manipuler. Si certaines le trouvaient trop offensant, trop vulgaire, ne pouvaient souffrir l'affront d'une blague humiliante, beaucoup se prirent au jeu pour son plus grand plaisir. Il n'y a qu'avec une Caoineag, la première qu'il rencontra et identifia comme telle, que cela dura un peu plus longuement. Qu'est ce qu'il la tourmenta pour qu'elle chante ! Elle était comme  une succession de défis, défi de la séduire, défi de la faire rire, défi d'harasser la belle sans se faire maudire. Son goût de joueur était formé et seules les femmes a priori inaccessibles pourraient avoir un quelconque intérêt pour lui.


La jeunesse à Edimbourg – 1722 à 1738

Le bel âge qu'est 17 ans. Envoyé à l'université aux frais du paternel, avec de quoi mener un train de vie correct, il hochait la tête tel un béni-oui-oui avec un sourire intérieur qu'il avait peine à masquer. En revanche, il ne masquait pas sa joie à l'idée de retrouver la capitale que son père avait fuit et gardait l'espoir d'y retrouver sa chère maman (spoiler alert : cet espoir fut déçu, n'attendez pas d'émouvantes retrouvailles dans les lignes qui suivront). Si lors du voyage il eut mauvaise conscience et envisagea un instant de ne pas perdre toutes ces années de dur travail sous l'égide parentale pour, concrètement, aller faire n'importe quoi avec de l'argent qu'il n'a pas acquis, cela lui passa rapidement lorsqu'il retrouva sa cité. Comment pourrait-il résister à toutes ces distractions ?

Un des moments qu'il juge comme les plus sympathiques de sa vie : vivre en dépensant l'argent d'un autre, en désobéissant sur tous les plans, se laissant aller à une véritable insouciance qu'il ne connaîtra plus. Seul point noir : la vieille Selkie avait périt. Autre élément perturbant, auquel il arrivera à s'habituer un peu trop vite à son goût : voir tous ces gens malades, ces pauvres, les épidémies qui se répandent à une vitesse vertigineuse dans une ville prolifique, où souvent les enfants sont la seule richesse des prolétaires et qu'il en crève une sur deux. Sûrement tenta t-il d'être un bon fils pour sa ville maternelle, de nettoyer un peu de sa crasse. Il hébergea des malheureux, nourri ceux qu'il pouvait. Jusqu'à ce qu'il comprenne que c'était peine perdue.

De plus, il n'y avait pas véritablement de place dans son cœur pour toutes ces pensées déprimantes alors qu'il se laissait aller à l'euphorie de sa jeunesse. Avec d'autres jeunes idiots avides de paroles enflammées, il gravitait autour de jacobites et autres pamphlétaires qui quinze ans plus tard ne se remettaient pas de cette fameuse union, prêts à soulever le peuple, contents de rien et braillant plus fort que les autres. Ainsi, lorsque le paternel coupa les vivres, malgré les lettres pleines de sirupeux mensonges du jeune homme, en le mettant en garde contre cette ville qui l'avait autrefois perdu lui-même, qui ne lui apporterait rien de bon et en lui ordonnant de revenir auprès de lui, ce fut tout naturellement qu'il se tourna vers ses nouveaux amis. L'alcool réchauffant les coeurs, les bons mots entraînant la franche camaraderie, il commença la noble carrière de compositeur-typographe. Une chose en entraînant une autre, c'est ainsi qu'au cours de cette période qui dura une quinzaine d'années il apprendra le métier de relieur-doreur qu'il exercera dans ses vieux jours.

En échange de son emploi cependant, il lui fallut montrer un peu de reconnaissance et les aider dans quelques affaires en cours, des petites magouilles et embrouilles. Pendant un temps il fut même vendeur de fausses toiles (si Alasdair avait un C.V., le terme de « vendeur » accolé à une marchandise illégale réapparaitrait bien souvent). Surtout il s'agissait d'imprimer leurs pamphlets et autres publications qui passaient sous le manteau. Le sang s'échauffait, les lumières s'allumaient et la parole se faisaient de plus en plus éclatante. Persuadé d'avoir compris comment fonctionnait son siècle et ses contemporains, de tenir une occasion en or, qui n'en avait en vérité que le verni, il investit une grande partie de son temps et de son argent dans ces petites affaires, la majorité des profits tombant dans l'escarcelle des forces de l'ordre dont il graissait la patte, perdant de temps à autre son emploi pour une simple farce ou un mauvais coup fourré, se retrouvant à trente ans sans le sous, ayant du mal à faire vivre ses journées, connu pour ses dettes dans les tavernes et les lupanars, avec plusieurs maitresses toutes méprisées par leur petit mâle. Sans doute son père avait raison, il n'était qu'un de ces jeunes gens perdu dans le labyrinthe, livré en tribu à cette ville phallique, verticale, inhospitalière, dont l'ombre des premiers gratte-ciel écrasait la population.


La sublime épousée, Hannah – 1738 à 1755

Premier personnage nommé – elle n'a pas le droit à un patronyme, faut pas exagérer - représentant à elle seule ce qui se rapproche le plus d'un élément perturbateur dans cette histoire aux allures d'une bordélique biographie. Vous l'aurez compris, ce passage est assez important, ainsi que tragique au possible, vous savez déjà que tout cela finira mal.

Certaines moitiés atteignent ensemble une forme de complétude. Ceux-là sont deux inverses, deux pièces de puzzle symétriques qui s'emboîtent parfaitement. Hannah, elle était plutôt le reflet d'Alasdair, un palindrome à elle toute seule, double vraisemblable à l'envers. Leur amour ne tenait pas dans le mince espace de l'emboitement de deux pièces, mais plutôt sur toute la surface du miroir dont ils se trouvaient de part et d'autre. Ivresse de faire face à son propre doppelgänger, besoin de faire toujours plus de facéties simplement pour lancer un défi à l'autre, savoir s'il va suivre.

Il a trente-deux ans lorsqu'il la rencontre, elle en a vingt-trois, de quoi filer la métaphore longtemps. Ruiné par sa précédente entreprise, ayant perdu son emploi, c'est à la tête d'une petite bande de scélérats qu'il se lance dans une nouvelle magouille dont il croit au bien-fondé. Plutôt que de laisser les Oilliphéists manger n'importe qui comme ça quand ça leur chante, on pourrait les fournir en viande fraiche avec tous ces cadavres journaliers et être payé à prix d'or pour une marchandise peu onéreuse.

C'est ainsi qu'ils s'apprivoisèrent pilleurs de tombe. Ce fut un échec monumental, ils se retrouvèrent comme des idiots de nuit dans un cimetière avec des pelles en réalisant que tous ces projets étaient plus faciles à dire qu'à faire. Tout cela était bien naïf, ne serait-ce parce qu'il faut avoir une idée de quels sont les cadavres frais. Après ça, il faut encore les transporter dans une ville qui n'est jamais réellement déserte. Ensuite, comment livrer une marchandise pareille ? Comment distribuer ça discrètement ? Et si quelqu'un constatait la disparition du macchabée ? Un véritable casse-tête. Le problème majeur cependant était que quelqu'un avait déjà résolu celui-ci et c'était bien sûr la jolie Hannah. La bande de forbans du trentenaire n'étant pas la plus sûre, elle fut vite au courant de ce nouveau « concurrent » brillant par sa maladresse et son manque de savoir-faire. Alasdair a toujours pensé qu'elle connaissait tous les bas fonds de la ville au second degré maximum et au troisième pour le reste. Pas qu'il s'agissait de ses amis, mais plutôt de relations qu'elle entretenait dans l'espoir qu'elles lui seraient un jour utiles.

Si cette petite organisation ramassait les cadavres partout où elle en trouvait – ils bénissaient les épidémies – ce n'était guère pour les vendre à des Oilliphéist scrupuleux, mais plutôt pour inonder le marché de leur viande à bas prix. La jeune fille était une sorte d'intermédiaire, ayant réussi à se faire une place dans cette affaire par son habilité, faisant le lien entre quelques malheureux prêts à tout pour une piécette et d'innommables monstres tirant les ficelles. En bref, elle n'était qu'un petit rouage d'une machine, certes pas une grande machine, mais une machine tout de même.

Ce projet de départ qui lui avait traversé l'esprit, ça intéressait la petite : Elle savait guère peu sur ces anthropophages et elle nourrissait l'espoir que cet idiot ait déjà en tête quelques clients. Ainsi, elle vint en personne lui exposer les faits devant ses yeux ébahis. Ce petit bout de femme ! Avec un tel toupet ! Ce regard méprisant qu'elle lui jetait, laissant entendre qu'elle le surpassait de loin, d'ailleurs elle le sous-estimait tellement qu'elle avait négligé de se faire accompagner. Cette jolie brune dont il sut plus tard qu'elle jouait la comédie, se donnant plus d'autorité et de prestance qu'elle n'en avait, touchait du bout des lèvres son verre dans ce bar miteux et bruyant comme pour indiquer qu'il n'était pas à sa hauteur. Pourtant, de telles insanités sortaient de sa bouche ! Il en fut immédiatement charmé. Telle fut peu ou proue le coeur de leur conversation :
- « D'opulents Oilliphéists seraient prêts à vous couvrir de shillings pour ces quelques boîtes que vous évoquez, j'ai déjà sollicité quelques-unes de mes connaissances dont je me porte garant du silence, menti-confia-t-il en cherchant à se donner un air secret, évincé par son sourire malicieux, une collaboration pourrait nous être à tous deux profitables... »
La belle ne s'en laissait pas conter ainsi, malgré ses imparables mensonges, elle sentait bien que tout cela ne pouvait tenir debout « Ces, hum, Olliphéists, seraient prêts à payer à prix d'or ce qu'ils peuvent actuellement obtenir moins cher que du poulet ? Je ne remets pas en doute votre parole, dit-elle par pure politesse, vos connaissances sans doute sont dans l'ignorance, mais elles ne le resteront pas éternellement. Il y aura bien quelqu'un pour leur vendre moins cher que nous et alors...
Non ! coupa-t-il avec véhémence, sentant qu'elle allait lui filer entre les doigts et ayant une soudaine idée, affichant un visage fripon, ce qu'ils voudraient, ce n'est pas n'importe quelle chair voyez vous, surtout pas celle d'un pestiféré mêlée à un lépreux, mais plutôt de jeunes personnes que le loup n'a pas encore déflorées et dont ils seraient les premiers à goûter, elle soutenait son regard, de célèbres condamnés à mort connus pour leur ignominie, d'hommes forts comme des bœufs qui se sont illustrés par leur force. Certains même aimeraient goûter la chair d'un membre de leur race mais préféreraient qu'il soit mort d'une cause naturelle et non pas qu'il ait été assassiné pour leurs papilles... Alasdair commençait à se sentir mal à l'aise même s'il goûtait fort à ce jeu et il fut heureux qu'elle le coupe à son tour pour le gronder d'une voix incisive : La discrétion vous fait défaut. Sans doute n'est-ce pas prudent, mais il semblerait que notre collaboration puisse être profitable. Je vous recontacterai lorsque vous aurez vos premières commandes. » Elle hésita, le jaugeant, soupira et rajouta "Demandez leur une avance, une garantie, n'importe quoi. Assurez-vous de leur silence. Et si vous vous faites assister, trouver de meilleurs hommes que la dernière fois.
- « C'est entendu. En tant que Fir Darrig, dit-il imprudemment à une vendeuse de chair humaine, nous avons pour coutume de nous embrasser, hm, pendant plusieurs secondes, lorsque nous scellons un pacte fondé sur la confiance mutuelle... » Elle s'empourpra un peu mais ne semblait pas décontenancée.
- « Je ne vous donne pas ma confiance, je vous la prête seulement. Son visage commençait de la trahir et elle ajouta en parlant un petit peu trop vite, du ton de ceux qui savent qu'ils vont dire une bêtise mais ne peuvent s'en empêcher : Je vous baiserai lorsque vous l'aurez mérité. »
Il cligna des yeux, un peu incrédule face à ce changement de ton et elle avait disparu. Volatilisée. Invisible. Ainsi, ils étaient de la même espèce. Lorsqu'il dut payer les consommations, comptant ses pièces sur ses doigts, espérons pour lui que la belle n'était plus dans les parages.

Il lui fallut un peu de temps pour réfléchir à cette affaire, se donner bonne conscience. Après tout, ce n'était rien voyons, il s'agissait seulement de vendre des corps morts à quelques cinglés, tous le monde en serait heureux. Car il ne doutait pas un instant que ces pratiques qu'il avait décrites sans rien en savoir existaient. Cela éviterait surement un certain nombre d'assassinats. Tout de même, il restait tapi en lui la crainte que toute cela dégénère, que la machine devienne folle et commence à produire les cadavres. Il balaya ces pensées : le beurre l'obsédait autant que la fermière et il ne pouvait que prier pour que les vaches ne soient pas malades. C'est ainsi qu'il fréquenta assez d'Oilliphéists pour toute une vie, jusqu'à être quasiment écœuré par cette race.

A son tour, il devint un engrenage et le guedin s'avéra efficace, trouvant ses marques un peu trop vite au sein de ce commerce. Si Hannah avait voulu lui faire croire qu'un de ses hommes lui glisserait des instructions en le bousculant dans la rue, il n'en était en fait rien et il eut souvent l'occasion de la revoir. Tant et si bien qu'ils se firent la cour à leur manière, entre fausses froideurs et piques grivoises, entre gentil humour et ironie mordante, ils mirent longtemps à véritablement se connaître et seul l'alcool délia leur parole – si des enfants lisent ces lignes, l'alcool résout tout au sein de cette histoire, boire y est l'acte social le plus important, ne tentez pas d'imiter ces bêtas. Petit à petit il découvrit qu'elle était une simple fille d'artisan, lui qui la fantasmait princesse ou mouflette de putain, qui n'avait pas l'intention de reprendre la boutique de papa et de rester sous sa tutelle. Il apprit aussi que personne n'avait pris la peine de lui parler de ses origines et se sentit obligé de faire son éducation, y rajoutant quantité de fadaises et d'enfantillages. Ainsi il eut un nouveau prétexte pour la retrouver plus souvent et elle put continuer en souriant de prétendre ne pas le supporter, mais être bien obligé de faire avec lui. En parallèle, elle déléguait une partie de plus en plus importante de son travail à Alasdair au fur et à mesure que grossissait cette nouvelle branche plus luxueuse de l'entreprise.

Si vous n'êtes pas encore parti en vous demandant pourquoi lire toute cette histoire bien trop longue, vous serez surement intéressé par cela : Oui, il obtint son baiser. Non, cette femme, il ne la méprisa pas, même quand il la posséda toute entière et elle lui fit remettre en question son jugement sur le beau sexe. Résumé ainsi, cela donne l'impression que Rome s'est fait en un jour, mais cette affaire là dura bien six ou sept ans. Pas de tableau d'amour dégoulinant : ils se marièrent et n'eurent pas beaucoup d'enfants. C'est bien le coeur de leur nouveau problème.

Ne croyez pas les mathématiques. Négatif fois négatif ne donne pas du positif comme ça, cela n'a  aucun sens vous dirait Alasdair en vous désignant tout en mimant un fou (d'ailleurs négatif fois positif ne peut faire négatif, cela ne fait pas plus de sens rajouterait-il, simplement le négatif se transforme en positif et le positif en négatif, lui qui connait bien les hommes et les affaires de cœur, il l'a bien vu, donc positif fois négatif est égal à négatif fois positif, voilà tout). Pour que négatif fois négatif soit égal à positif, il faut un peu de magie, un élément nouveau et celui-ci se nomma la petite graine dans le ventre de maman, même si en l'occurrence elle aboutit à une fausse couche et les laissa exsangues. Malgré tout, ce fut le début d'une nouvelle ère. Certes, malheureusement peuplée de futurs avortés et d'enfants morts avant l'heure, mais une page se tournait.

A cet instant ils prirent conscience de la précarité de leur situation et de la perspective d'être derrière les barreaux pendant que leur enfant grandirait dans un orphelinat. C'est ainsi qu'ils travaillèrent à sortir de ce pétrin, diminuer leur valeur pour leurs employeurs, se faire oublier en trois mots. Le vieux farfadet garda une image idyllique de cet âge d'or avec cette femme qu'il sublima en déesse dont il aurait été le seul à pouvoir entrapercevoir l'éclat. La réalité était toute autre, ils vivaient avec la peur au ventre, ont dû commettre quelques crimes assez sales en priant pour que personne ne comprenne que c'était eux, craignant moins les gardes que les forces obscures de la cité. Le tout en supportant le décès à un an du petit Douglas et à quatre ans de la jeune Caitlyne. Peut-être la mémoire ne garde-t-elle que le meilleur. Peut-être aussi qu'Alasdair avait besoin de se raconter des histoires pour mieux vivre le présent, ou peut-être aussi de s'inventer un moment de d'amour exclusif avec son épouse.

Mais une petiote survécut, Agnès, charmante enfant qui leur donna bien du bonheur. Elle était curieuse, vive, touche à tout, ne se laissait jamais marcher sur les pieds par qui que ce soit, voulait toujours avoir raison, cassait de la vaisselle toutes les semaines, n'aimait pas les carottes mais les mangeait quand même pour faire plaisir à maman, elle voulait être une lady des rues adulée par les mendiants quand elle serait grande et elle chipait toujours une pomme au marché, une bien rouge, pour la donner à l'un de ses futurs sujets.

Sa rencontre avec Sómhairl fut salvatrice. Là fut le véritable âge d'or et pendant quelques années, tout alla mieux. Le chérubin avait atteint l'âge de raison et le couple commençait à cesser de trembler à chaque pâleur. Presque sorti de l'horrible combine, le Highlander nouvellement marié à l'époque – nous y reviendrons – trouva un emploi confortable à son nouvel ami – sur leur amitié nous reviendrons aussi, d'être impatient cesse, jeune padawan.

Mais mieux encore : il trouva un larbin, Aodhan Leòdeach pour ne pas le nommer, pour se salir les mains à la place, les plonger dans le cambouis pour faire les dernières petites courses sombres dont il aurait aimé ne plus entendre parler. Ainsi que quelques menues broutilles dans lesquelles il s'était lancé sans en parler à sa femme, histoire d'avoir quelques économies. Puis peut-être aussi l'a-t-il exploité dans le cadre de quelques actes isolés de malveillances, qui sait ? Toujours est-il qu'il usa et abusa de cette frêle créature et jamais il ne mis en doute le bien-fondé de ses actes, ni la valeur morale de l'odieux chantage qu'il effectuait, se comportant en marionnettiste qui n'aurait que faire de casser la poupée de bois.

Trois ans plus tard, il était veuf. Plus de reflet dans le miroir, âme vampirisée dont les larmes tombaient dans l'eau salée du port de Leith. Plus d'Agnès pour venir le titiller, le taquiner, le questionner sur l'univers et les petits pois, se jeter dans ses bras et le serrer fort contre elle avec cet amour incommensurable propre aux enfants. Un soit disant braquage qui aurait mal tourné. Avec Aodhan sur les lieux. Ce petit pourceau. Le coupable était tout désigné. Il le vouait aux gémonies. Il aurait voulu le brûler. Le dépecer et se faire un manteau de sa peau.

    De Alasdair Nilsen à Sómhairl MacLeòd of Lewis

    Mon bon ami,

    Je visite déjà chaque mois deux minuscules tombes qui ont gravé une croix dans mon cœur. En voilà maintenant quatre. Je m'inquiète chaque jour que de vieux amis soient venus souiller leurs dépouilles et que je ne fleurisse qu'une motte de terre. Mon cœur a été frappé et restera meurtri pour l'éternité. Des bruits agitaient ma mansarde. Elles riaient et dansaient en jouant avec les casseroles. Mon petit oiseau lui faisait ânonner son latin, supportant les deux enfants que nous étions, insistant pour que notre petit ange soit mieux éduqué que le petit voisin. Il ne reste que le silence.

    Tu connais ma légèreté et ma versatilité. Je n'ai pas eu de mère et j'ai toujours pensé que je lui ressemblais trop pour avoir un enfant. Combien de soirs t'ai-je quitté précipitamment pour être sûr qu'elle ne s'endorme pas sans un baiser. J'ai grandi avec mes questions sans personne pour y répondre. Nous étions prêts à lui écrire l'Encyclopédie si elle en avait besoin. Je voulais qu'elle ne manque de rien, lui donner les armes pour qu'elle conquiert le monde. Nous vivions son futur en même temps que notre présent. En un instant, il n'y eut plus que le passé.


Sómhairl MacLeòd of Lewis – 1751 à 1761

Toute la vie d'Alasdair n'est qu'une affaire d'êtres incontrôlables, qui apparaissent et disparaissent. Les femmes de sa vie n'ont cessé de lui filer entre les doigts, même celle dont il pensait que la bague au doigt, ce signe de possession mutuelle, la retiendrait à ses côtés à tout jamais. Les rejetons disparaissent alors qu'ils ne sont que des flammes vacillantes au bout d'une cordelette, n'attendant jamais que toute la cire ait fondue pour s'éteindre, même entourés d'un globe d'amour pour les protéger du vent. Seule est restée Édimbourg, triomphante, salée et lugubre, fournissant environ cinq ans plus tard des mioches des rues à protéger comme en compensation maladroite en cadeau de deuil.

Maigre consolation, mais consolation malgré tout de réussir ce qu'il a échoué en arrivant à Édimbourg, fierté de le faire avec son meilleur ami. Existence des clochards et démunis vu à nouveau, pincement au cœur lorsqu'il commença à distribuer des pommes à ces derniers. Lorsque l'un d'eux dormi dans la chambre de sa fille. Ces petits corps malingres et décharnés, tout un réseau d'orphelins qu'ils prirent en charge ensemble, leurs yeux attisant la pitié et plein de reconnaissance, véritable ivresse quand un pouilleux se dirige dans ses bras. Maintenant, le voilà à nouveau dans une situation inextricable, certes moins grave que pour le commerce anthropophage, mais tout de même. A nouveau accompagné de l'être qui lui ai le plus cher. Vague de nostalgie, une impression de revivre une autre époque par moment, celle qu'il érige maintenant en âge d'or où avec Hannah ils tentaient de sortir de leurs magouilles, seule époque qu'il puisse revivre. Ainsi, paradoxalement, il se bat avec son acolyte pour se débarrasser de ce commerce, mais ne le souhaite pas vraiment.

Les hommes, c'est lui qui les fuyait. Parti de chez son père, rompant ses amitiés un peu par irresponsabilité, mais surtout parce qu'elles ne lui tenaient pas tant à cœur. Peu fidèle, incapable de voir chaque soir la même bande d'amis dans le même bar avec le même barman pendant vingt ans. Il faut dire que si quelques femmes se sont donné à lui toutes entières, ont fait beaucoup pour lui, même si seule Hannah aura su retenir son attention, cela n'a pas été le cas des hommes. Toujours en attente d'un service rendu pour service rendu, jamais de gratuité. Ses amitiés avaient toujours fonctionné sur un principe d'échange, qui se devait d'être égal, d'un bénéfice à tirer pour chacun des partis. On acceptait de supporter l'autre pour ses qualités tant que les défauts ne pesaient pas trop dans la balance. Lorsqu'il se lassait d'eux, et cela arrivait bien souvent, il s'éloignait sans prévenir. Puis, il y eut Sómhairl, que sans doute il rencontra au bon moment. Si tous deux avaient été plus jeunes, moins éreintés, les choses auraient eu lieu différemment, du moins du côté du farfadet.

Sómhairl est un Oilliphéist, un pamphlétaire, un artiste-poète et un Highlander. Persuadé que je suis d'avoir reçu toute votre pleine attention tout au long de ce récit, inutile de vous faire un tableau : cela semble tomber sous le sens qu'Alasdair s'entende si bien avec cet idiot. Il a toutes les caractéristiques de ses fréquentations. Sachez que vous vous trompez lourdement. Parce qu'à ses yeux, ce grand veuf est spécial. Aucun point de comparaison. Jamais en le voyant il ne pensa qu'il s'agissait de son Oilliphéist préféré, l'incluant avec les abominables monstres qu'il a tant fréquentés. Jamais il ne s'est dit qu'il n'était qu'un pamphlétaire alcoolique parmi tant d'autres. Jamais il n'a fait le rapprochement entre Sómhairl et la Selkie des marines ou tous ces auteurs qu'il a pu côtoyer. Jamais il n'a imaginé que Sómhairl aurait pu être un Highlander guère différent de tous ceux qu'il avait connu dans sa prime jeunesse. Cependant, Alasdair l'a déjà taquiné sur absolument tous ces points, maugréant qu'il était bien un descendant de dragon lorsqu'il le ramasse ivre mort.

Parce que Sómhairl à ses yeux, c'est beaucoup plus que tout cela. Impossible à résumer en une ou deux caractéristiques comme nous avons pu le faire tout au long de ce récit avec tous les autres personnages. Hannah était un amour facile, limpide, presque un coup de foudre, simplement une évidence. Sómhairl, ce n'était pas une amitié banale telle qu'elle en a l'air, qui ressemblerait à toutes ces amitiés avec des Oilliphéist, des pamphlétaires, des artistes et des Highlanders. C'était une amitié improbable. Lorsqu'il s'inquiète pour lui, pense à tout ce qu'il lui dira dans une heure, sent tout son corps s'animer de bonheur quand il lui arrache un rire dans un de ses moments de tristesse, alors parfois, il s'étonne lui-même de tant l'aimer et d'être tant aimé en retour.

Cette relation est si différente de celle qu'il avait avec Hannah, et si proche en même temps dans la force qu'elle peut avoir. Avec sa fiancée, tous son entourage en voyant leur complicité riait avec eux et pensait qu'ils étaient faits l'un pour l'autre. Lorsqu'il est avec Sómhairl, rien ne change dans sa personnalité, mais Alasdair peut être si exclusif, sembler si différent du rouquin, que même Hannah en était un peu troublée, comme si le farfadet n'était plus vraiment le même.

Alasdair ne se souvient pas bien dans quelle circonstance il l'avait rencontré, toute cette époque est un peu confuse et souvent il entre-mêle différents souvenirs, les accole, y rajoute un bout de rêve et une pincée de nostalgie. Il lui semble que c'était autour d'un verre, son comparse lui ayant payé un whisky – ce détail le laisse supposer qu'il se trompe, pourquoi aurait-il payé un whisky à un inconnu ? - et par ennui, par taquinerie, ou peut-être simplement par effronterie il commença à l'imiter en tout point, refaire exactement ses gestes, prendre sa posture qu'il exagérait volontairement, fronçant des sourcils en imitant son air inquiet. Tant et si bien que les rires fusèrent dans la salle, mais il n'en avait que faire, sa cible était le grand barbu, lui faire prendre conscience de sa mine maussade. Ce petit jeu provocateur avait mené à une joute verbale aux délicieuses odeurs d'alcool, qui laissait croire à leurs spectateurs que ces deux-là étaient devenus meilleurs ennemis, tandis que petit à petit, tandis que leur complicité grandissait et qu'ils se rendaient hommage silencieusement, leurs œillades indiquaient qu'ils s'amusaient plus qu'ils ne le devraient dans ce jeu théâtral. Le citadin ne s'est jamais refusé un seul enfantillage avec son cadet de presque une décennie.

Pour rappel, en cet instant le bougre vivait l'âge le plus heureux de sa vie. Plus agréable à vivre qu'il ne l'est aujourd'hui, plus sage aussi, en train de fonder une famille et de rompre avec tous ses préceptes de liberté, la trahissant pour le bonheur, pour la première fois de sa vie peut-être, il était tout disposé à une amitié solide, ne serait pas toujours dans la fuite de l'autre, ne supportant aucune forme de contrainte. Le MacLeòd le lia définitivement à lui lorsqu'il lui trouva un emploi, comme ça, parce qu'il le pouvait. En parallèle son admiration et son attachement pour cet être grandissait de jour en jour, aussi fasciné qu'amusé par qui pouvait l'animer sur certains sujets – on en parle de cette répugnante loi passée quelques années plus tôt ? - inconsciemment se lovant dans sa tristesse, se complaisant dans sa confusion, adorant son côté lunatique qui laisse toujours quelques surprises, plus impressionné qu'il ne l'avoue par ses fureurs, fondant devant son utilisation du bon mot et son gaélique qu'il n'avait plus entendu prononcé depuis si longtemps, médusé par sa raillerie aussi dure que son âpreté, charmé par cette fierté qu'il a à sa façon, amoureux de cette manière qu'il a de jouer avec les lois, de ne vouloir rendre de compte à personne sur sa conduite, adorant son côté semeur de trouble et facile à taquiner, et de bien d'autres choses encore, nous pourrions passer la nuit à rédiger cette chaotique déclaration d'amour fraternel qu'il ne lui fera jamais.

Cette incroyable créature, il ne pouvait supporter qu'on la fisse souffrir. Protecteur par défaut, se racontant qu'il aurait mauvaise conscience s'il n'était pas ainsi, il ne peut s'empêcher de nettoyer les saletés dès que son ami a le dos tourné. Confident de celui-ci qui lui raconte absolument tout – du moins c'est qu'il pense, attendez qu'il sache pour le MacKenzie – et lui-même s'étant tout à fait ouvert et ne lui cachant que quelques menus détails – tel que sa haine d'Aodhan et l'évènement qui va suivre – il peut parfois faire le distrait, se moquer de lui, s'agacer lorsqu'il radote, mais il n'en reste pas moins toujours attentif. C'est ainsi qu'il tua pour Sómhairl. Parce que cette tanche n'aura pas été fichu de tomber amoureux de la bonne personne dirait-il avec plus d'argot d'un air un peu gêné, un peu trop sérieux.

Reparti pour son île natale, il convoqua une paire d'amis communs qui pour tout dire, ne se voyaient jamais sans le bougre. Il mit Agnès au lit. Hannah était là, un peu à l'écart. Et ils parlèrent de ce qui les inquiétait tous : L'épouse de Sómhairl. Cette discussion qui sorti de l'habituel fut sans doute décisive dans la vie de l'absent.

Leur ressentiment était grand envers la belle, incapable d'apprécier ce grand dadais qui, pour la première fois, offrait son amour. A leurs yeux, il était comme un bambin commençant tout juste de se tenir sur ses deux jambes et elle venait lui faire un croche-pied pour mieux rire de son désespoir. Sans doute, ils auraient pu effrayer suffisamment celle-ci pour qu'elle s'enfuit, ce dont elle mourait d'envie. Mais eux qui avaient vu chaque soir ses mélancolies sentimentales, ses vagues à l'âme, ses spleens à vous fendre le cœur, le pardon leur était impossible. Surtout pour le Fir Darrig, qui le prenait personnellement, trop personnellement. Lui qui s'échinait à attraper un sourire, insuffler un peu de vie dans cet homme parfois si pessimiste, il ne pouvait souffrir que cette femme puisse s'enfuir, rire, chanter. Et vivre. Il fut celui qui prononça la mise à mort. Elle n'échappa pas à la sentence. Hannah ne put la sauver, faire entendre raison sur la répugnante immoralité de tuer un être pour avoir pris la liberté de ne pas en aimer un autre. Pour la petite histoire, ce fut un abominable massacre, elle résista tant, elle s'accrocha tant à la vie, vraiment, une horreur.

Ils graissèrent la pâte à quelques faux témoins, alléguèrent qu'ils avaient bien enquêtés, qu'elle était partie pour la France. Souvent par la suite, ils gaffèrent, surtout après quelques verres, mais jamais leur ami ne sut. Ou ne voulut savoir, Alasdair a toujours pensé que cela avait été trop facile. Toujours est t-il que tout rentra dans l'ordre, le veuf qui s'ignorait veuf s'engagea dans des études de droit et s'installa à la capitale, pour le plus grand plaisir du farfadet.

Lorsqu'à son tour, il porta le noir, cette amitié prit de l'ampleur dans le cœur d'Alasdair. Ou plutôt, elle prit toute la place, devint tout pour lui. Seulement trois ou quatre ans qu'ils se connaissaient, déjà fortement complices, le damoiseau s'accrocha avec désespoir à son ami, l'unique homme auquel il pouvait sans trop de répugnance montrer sa tristesse sans pudeur, qui ne lui dirait pas des banalités en ayant hâte de se débarrasser de lui. Ce Sómhairl sur lequel il plaque certainement quelques de cristaux de sels, qui lui est si impossible à résumer, est devenu un pilier, le seul être qu'il peut un peu posséder, le seul être qu'il connaît, ou croit connaître, dans son entièreté, celui qui jamais ne lui filera entre les doigts comme toutes ces statues de sable qu'il a aimé. Celui sans lequel encore et toujours aujourd'hui, il ne peut faire vivre ses journées, tous deux n'allant pas  se coucher sans avoir quémandé l'attention de l'autre, se noyant avec plaisir dans l'ivresse sans fin de cette amitié.

avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Sam 16 Déc - 22:08



Recensement


Mon profil est complété parce que j'ai ajouté les informations suivantes:

Mon icone en format carré : [X]
Mon taux d'abomination : [X]
L'âge de mon personnage : [X]
Mon métier / ma profession : [X]
Mes pouvoirs  : [X]
Mon alignement: [X]
Le lien vers ma fiche dans mon profil : [X]
Agrémenté mon Champ Libre :[X]



Avatar
Code:
<li>Christoph Waltz<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t677-alasdair-nilsen-le-vieux-farfadet]Alasdair Nilsen[/url]</li>


Métier / Profession
Code:
<li><div class="mbh_bottin_icon prit"></div>Relieur-doreur<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t677-alasdair-nilsen-le-vieux-farfadet]Alasdair Nilsen[/url]</li>
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Sam 16 Déc - 23:44

PREUUUMMMSSSS !!        
(sorry, en cours d'édition)

(Quand j'essaie de dire bienvenue au plus mieux des meilleurs amis mais que ce dernier a trop de swagg et m'éblouit à chaque ligne)

_________________

SOGHRÀDHACH
IT WAS JUST BEFORE THE MOON HUNG HER WEARY HEAVY HEAD IN THE GALLOWS AND THE GRAVES OF THE MILKY MILKY CRADLE HIS TEARS HAVE TURNED TO POPPIES A SHIMMER IN THE MIDNIGHT.
avatar
Eisd ri gaoth nam beann gus an traoigh na h-uisgeachan

Messages : 175
Points : 0
en recherche
Avatar : Benedict Cumberbatch
Crédit : ÐVÆLING
Multicompte : //
Pseudo : ÐVÆLING

Taux d'abomination :
90 / 10090 / 100
Age : Quarante-quatre ans, la fausse complainte des rhumatismes
Métier : Homme de loi de la Faculty of Advocates et poète des landes
Pouvoirs : Armure naturelle. Insensibilité à la chaleur. Agilité naturelle. Ossature incassable. Dentition acérée.
Inconvénients : Sujet à l'alcoolisme, agoraphobie, sang-froid, pulsions cannibales, emétophobie.


"— Cha dean triirse ach truaghan,
'S cha'n fhaigh fear an lag mhisnichidh
bean ghhc gu la luan."




"—Is math a dh' imreadh
an dàn a dheanamh an toifich
is a liudhad fear mille th' aige."




I. ÙISDEAN (1761) / II. ÙISDEAN (1762) / III. ALASDAIR & ÙIS


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Llewyn MacGobhainn le Dim 17 Déc - 1:11

Te voilà enfin ! On a entendu beaucoup de bien de toi Som n'a cessé de te couvrir de louanges

Bienvenue sur Marbhadh et bonne chance pour ta fiche Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas ♥️

_________________

FILTH AND LIES
avatar
Pray for my lost soul

Messages : 497
Points : 335

Avatar : Andrew Scott
Crédit : Schizophrenic (ava) + XynPapple (signa)
Multicompte : Àdhamh MacKenzie + Eimhir Caoidheach
Pseudo : Koschtiel

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 35 ans
Métier : Chirurgien et scientifique en quête de savoir, prêt à tout pour percer les secrets du corps humain.
Pouvoirs : Dents acérées, Discrétion naturelle, Agilité naturelle, Contrôle des éléments
Inconvénients : Cannibale, Agoraphobe, Déteste le son de la cornemuse, Sang froid


Grave digger, grave digger. Send me on my way. Bring me to my knees. Forget what i have done. Forgive me if you please. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



Grave digger, grave digger. Slowly fill my grave. Whisper to your god. Allow me to be saved. Pray for my lost soul. Allow me to grow old. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Dim 17 Déc - 2:00

Te voilà toi. Mon inner!Ùisdean n'est pas vraiment ravi de te voir ici mais en tant que joueuse je suis toute happy.

J'ai hâte d'avoir le temps de me poser pour lire ces lignes qui m'ont tout l'air d'être superbes. (Je crois que tu es notre premier membre à débarquer via NU tiens... )

Bonne rédaction pour tour ça. N'hésite pas à contacter le staff en cas de besoin, on se fait toujours un plaisir de répondre et d'aider.

_________________
Single Malt Scotch Whisky
We fight every night for something. When the sun sets we're both the same. Half in the shadows, half burned in flames. We can't look back for nothin'. Take what you need say your goodbyes.I gave you everything and it's a beautiful crime.
avatar
A'bhiast as mutha ag ithe na beiste as lugha.

Messages : 520
Points : 16

Avatar : Eddie Redmayne
Crédit : NyxBanana
Multicompte : Ùisdean MacKenzie
Pseudo : NyxBanana

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 27 ans
Métier : Co-gérant d'une distillerie de whiksy
Pouvoirs : Provoquer des cauchemars (1) - éveiller des peurs enfouies (1) - mensonge imparable (1)- agir sur les probabilités à niveau moyen (5)
Inconvénients : Ses blagues vont souvent trop loin - S'incruste chez les gens - Fascination pour la couleur rouge - Ochlophobie

Droch bhrògan air bean greusaiche, droch cruidhean air each gobha, droch bhriogais air gille tàilleir, droch chart aig saor.


llewyn - archibald - alec - family - alec & rob - katherine & llewyn


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Katherine Garnier le Dim 17 Déc - 2:16

Bienvenue ici !
J'espère que tu te plairas sur ce forum autant qu'on s'y plait.
J'ai hâte d'en lire plus sur ton perso, je suis sûre qu'il va être vraiment chouette
Bon courage avec le reste de ta fiche !
Plein d'amour sur toi ♥️

_________________
embrasée
avatar
Marbhanta

Messages : 158
Points : 275

Avatar : Daria Sidorchuk
Crédit : croco (avatar) + anaëlle (signature)
Multicompte : Eòghan Sutherland
Pseudo : Opaline

Taux d'abomination :
30 / 10030 / 100
Age : 18 ans.
Métier : Employée d'une distillerie.
Pouvoirs : Elle est nyctalope, capable de distinguer ton corps dans la pénombre. Si la pièce s'assombrit, sa vue s'adapte sans problème... enfin, jusqu'à ce qu'elle soit plongée dans le noir complet.
Inconvénients : Emétophobe, elle ne supporte pas de voir quelqu'un vomir ou même de l'entendre. De telle sorte qu'elle finit par vider son estomac à son tour. Elle a également le sang-froid, ce qui est un avantage lors des jours de fortes chaleurs mais qui peut s'avérer très problématique à l'arrivée de l'hiver puisqu'elle supporte très mal les basses températures.
« let it shine. »


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Dim 17 Déc - 10:11

Whoa, ça va être la tournée des mercis, merci à tous pour votre gentillesse et vos encouragements et tout et tout !

Sómhairl : Tu n'as pas fini de paveter mais osef, petit besoin de te dire que je suis méga heureux de ton enthousiasme et de te mettre en joie et puis j'ai un meilleur ami à la plume trop sublime alors faut bien que je tente d'être à la hauteur

Llewyn MacGobhainn :
Som me fait trop d'honneurs ^///^
Je viendrais vous harceler si je suis face à un problème existentiels.  

Teàrlach :
Plus j'y réfléchis, plus j'ai l'impression que Ùisdean a de bonne chances le détester à merveille.
Trop de compliments pour moi de votre part à tous. C'est qu'un petit début, j'espère que ça te plaira

Katherine Garnier :
Honnêtement, je crois que je m'y plais déjà, c'est un petit bonheur de vous lire à droite à gauche en passant en tout cas.
J'espère ! Je trouve ce scénario génial et j'espère vraiment que j'arriverais à le faire vivre comme il le mérite.
Merci, plein d'amour sur toi aussi
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Seaghdh Leamhnach le Dim 17 Déc - 11:31

Anh ! Meilleur copain de frangin ! (mauvais compte pour jouer les MacLeòd mais soit )

Bienvenue par ici, ça fait plaisir de voir ce scénario incarné, d'autant plus que tu m'as l'air d'être un sacré joueur

Et si tu as besoin d'un parrain en plus de Som, je serais ravis de l'être, même si je pense que coté staff ça risque de se battre un peu pour t'avoir

_________________

TOUT CE QUI BRILLE PEUT ÊTRE D'OR
avatar
Do not go gentle into that good night.

Messages : 347
Points : 208

Avatar : Simon Pegg
Crédit : verveine. (ava) & moi (signa)
Multicompte : Earnan MacLeod of Lewis + Alistair Domhnall
Pseudo : XynPapple

Taux d'abomination :
70 / 10070 / 100
Age : 41 ans
Métier : Comptable
Pouvoirs : Charisme, Fin limier & Fétiche
Inconvénients : Fort besoin affectif, désastre nautiques, appel de la mer & matérialisme exacerbé


Do not go gentle into that good night, old age should burn and rave at close of day; rage, rage against the dying of the light.

Though wise men at their end know dark is right, because their words had forked no lightning they do not go gentle into that good night.





Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Ciàran Ogilvie le Dim 17 Déc - 13:05

Hé bien, quel choix de scénar ! Hâte de voir ce que tu vas en faire et bon courage pour la rédaction !

_________________
Derrière chaque type sans foi, ni loi, ni âme
Si vous cherchez le diable, vous trouverez la femme :
La gueuse la traîtresse la garce la sorcière

En attendant, je compte vos crimes et vos bassesses
Tous vos pieux mensonges et vos histoires de fesses
J'encourage le vice, je provoque des guerres
Je dirige le monde et Dieu me laisse faire !
avatar
Marbhanta

Messages : 512
Points : 639
Ta tête Par défaut
Avatar : Ben Whishaw
Crédit : Orphiel / somanyseals pour le profil
Multicompte : None
Pseudo : Orphiel

Taux d'abomination :
90 / 10090 / 100
Age : 36 ans
Métier : Ex-pasteur (Tristan Dubh) / Travailleur.se du sexe (Aelig O'Hayre)
Pouvoirs : Charisme, beauté naturelle, conteur écouté, danseur de talent, transformation à volonté
Inconvénients : Obéissance à celui qui possède la peau, trouble de déficit de l'attention, tendances artistiques, loup de mer, empathie pour les phoques

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Robyn Hay le Dim 17 Déc - 13:26

Moi je suis contente de voir ta fiche débuté enfin ! Parce que je suis une ville mégère impatiente ! Dans tous les cas, ce que je lis pour l'instant est un pure plaisir ! Sans parler que si Sómhairl te louange, ça promet juste d'être un gage de merveilles !

Et puis, reprendre un scénar' ... ça fait toujours ultra plaisir à tout le monde !

Amour sur toi !
Si des questions, tu as, le staff et les joueurs qui se feront un plaisir de t'aider prestement !

_________________
avatar
The rose perishes beautifully

Messages : 197
Points : 189
Robyn Hay
Avatar : Evan Rachel Wood
Crédit : Moi-même
Multicompte : Ina MacNiven
Pseudo : TroisQuartsLicorne

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 26 ans
Métier : Escrimeur de talent / Marquise
Pouvoirs : Beauté - Chance
Inconvénients : Fort besoin affection - Désastres nautiques – Goût du sang


I wonder beneath which star
I am destined to perish
I have not been granted
An ordinary life



But I have been entrusted with the destiny of the rose
To always live my life aflame with passion
The rose, the rose blooms nobly
The rose, the rose perishes beautifully





Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Lun 18 Déc - 8:29

Seaghdh Leamhnach : Merci ! Honnêtement je n'en sais rien, je ne veux pas abuser de votre gentillesse à tous, pareil je ne sais pas non plus si Sóm avait l'intention de prendre un filleul au départ, du coup je laisse la porte ouverte ^^ Dans tous les cas c'est super sympa de te proposer comme ça !

Ciàran : Merci pour tes encouragements ! Ta signature a un effet complètement hypnotique pour moi à cette heure-ci, elle est très jolie au par ailleurs :p

Robyn Hay : J'aime à me faire désirer et susciter ton impatience de vile mégère Merci pour tout, vraiment Amour sur toi aussi !
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Fingall Munroe le Lun 18 Déc - 10:43

Haaaaaaaaaaan toi !

Waltz + Fir Darrig déjà, voilà quoi, c'est trop bien !

Et puis Damasio, my god, je t'aime ! Pis en plus j'avais pas entendu parler de ce texte avec Mayet, je vais aller regarder ça de plus près.


_________________
EVERYBODY KNOWS

everybody knows that the dice are loaded, everybody rolls with their fingers crossed. everybody knows the war is over, everybody knows the good guys lost.
©ziggy stradust
avatar
Faileas

Messages : 91
Points : 38

Avatar : Caleb Landry Jones
Crédit : esumal
Multicompte : /
Pseudo : skaapy

Taux d'abomination :
50 / 10050 / 100
Age : 24 ans
Métier : Bookmaker, croupier, joueur et arnaqueur professionnel. Gérant d'un tripot
Pouvoirs : mensonges imparables - éveiller les peurs enfouies - agir sur les probabilités à faible niveau
Inconvénients : leurs blagues vont souvent un peu trop loin - fascination pour la couleur rouge - incapable de laisser passer une défaite


“Food to eat and games to play.
Tell me why, tell me why.
Serve it out and eat it up.
Have a try, have a try.”

Fire.



Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Lun 18 Déc - 18:26

Waltz + Fir Darrig c'est une idée de Som, mais j'approuve tellement !

Un amateur de mon Dieu Damasio Je suis ravi de prêcher sa cause et de te faire découvrir ce texte ! En gros si tu veux, c'est tout ce qu'il y a de plus illisible chez Damasio, tout ce côté contestataire un peu dingue, qui plaît moyen moyen au "grand public", ces phrases de voltés qui rendent si peu abordable La Zone du dehors notamment. Et Mayet a repris tout ça et en a fait un petit ouvrage merveilleux, qui était joué sous forme de monologue théâtrale à un moment, je ne suis pas sûr que ce soit encore d'actualité, désolé pour toi :x
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Lun 18 Déc - 18:49

C'est pas bien le flood mais je passe juste pour dire que j'avais adoré La Zone du Dehors
que j'ai lu pratiquement d'une traite. Ça fait plaisir de voir des gens en parler ♥️

_________________
Single Malt Scotch Whisky
We fight every night for something. When the sun sets we're both the same. Half in the shadows, half burned in flames. We can't look back for nothin'. Take what you need say your goodbyes.I gave you everything and it's a beautiful crime.
avatar
A'bhiast as mutha ag ithe na beiste as lugha.

Messages : 520
Points : 16

Avatar : Eddie Redmayne
Crédit : NyxBanana
Multicompte : Ùisdean MacKenzie
Pseudo : NyxBanana

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 27 ans
Métier : Co-gérant d'une distillerie de whiksy
Pouvoirs : Provoquer des cauchemars (1) - éveiller des peurs enfouies (1) - mensonge imparable (1)- agir sur les probabilités à niveau moyen (5)
Inconvénients : Ses blagues vont souvent trop loin - S'incruste chez les gens - Fascination pour la couleur rouge - Ochlophobie

Droch bhrògan air bean greusaiche, droch cruidhean air each gobha, droch bhriogais air gille tàilleir, droch chart aig saor.


llewyn - archibald - alec - family - alec & rob - katherine & llewyn


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Gemma MacNiven le Lun 18 Déc - 23:25

Bienvenue par ici

_________________


Spoiler:


avatar
Il était une fois un phoque qui s'ignorait ...

Messages : 765
Points : 1543
Ta tête Par défaut
Avatar : Alexandra Daddario
Crédit : Winter Soldier & Tumblr
Multicompte : Pas Encore
Pseudo : Sammix

Taux d'abomination :
40 / 10040 / 100
Age : 27 ans
Métier : Femme au Foyer (Officieusement Ecrivaine)
Pouvoirs : Conteur Ecouté - Thermorégulation
Inconvénients : Obéissance à celui qui possède sa peau - Tendances Artistiques
Parait que c'est ici qu'on dit des trucs intelligents, mais je sais pas c'est quoi ça

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Mer 20 Déc - 20:13

Je créerais un fanclub de Damasio dans la zone flood

Merci Gemma !

Est-ce que je pourrais avoir un délai d'un semaine ? Les fêtes, toussa toussa, je pense que vous voyez
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Mer 20 Déc - 20:32

Je vois parfaitement darling. Délais accordé

_________________
Single Malt Scotch Whisky
We fight every night for something. When the sun sets we're both the same. Half in the shadows, half burned in flames. We can't look back for nothin'. Take what you need say your goodbyes.I gave you everything and it's a beautiful crime.
avatar
A'bhiast as mutha ag ithe na beiste as lugha.

Messages : 520
Points : 16

Avatar : Eddie Redmayne
Crédit : NyxBanana
Multicompte : Ùisdean MacKenzie
Pseudo : NyxBanana

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 27 ans
Métier : Co-gérant d'une distillerie de whiksy
Pouvoirs : Provoquer des cauchemars (1) - éveiller des peurs enfouies (1) - mensonge imparable (1)- agir sur les probabilités à niveau moyen (5)
Inconvénients : Ses blagues vont souvent trop loin - S'incruste chez les gens - Fascination pour la couleur rouge - Ochlophobie

Droch bhrògan air bean greusaiche, droch cruidhean air each gobha, droch bhriogais air gille tàilleir, droch chart aig saor.


llewyn - archibald - alec - family - alec & rob - katherine & llewyn


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Ven 29 Déc - 11:29

Hello darling ♥️

Je sais que tu es encore sur ta fiche parce qu'on en parlait par MP hier soir du coup, comme ton délais est arrivé à terme, je me demande si tu en a besoin d'un nouveau ?

_________________
Single Malt Scotch Whisky
We fight every night for something. When the sun sets we're both the same. Half in the shadows, half burned in flames. We can't look back for nothin'. Take what you need say your goodbyes.I gave you everything and it's a beautiful crime.
avatar
A'bhiast as mutha ag ithe na beiste as lugha.

Messages : 520
Points : 16

Avatar : Eddie Redmayne
Crédit : NyxBanana
Multicompte : Ùisdean MacKenzie
Pseudo : NyxBanana

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 27 ans
Métier : Co-gérant d'une distillerie de whiksy
Pouvoirs : Provoquer des cauchemars (1) - éveiller des peurs enfouies (1) - mensonge imparable (1)- agir sur les probabilités à niveau moyen (5)
Inconvénients : Ses blagues vont souvent trop loin - S'incruste chez les gens - Fascination pour la couleur rouge - Ochlophobie

Droch bhrògan air bean greusaiche, droch cruidhean air each gobha, droch bhriogais air gille tàilleir, droch chart aig saor.


llewyn - archibald - alec - family - alec & rob - katherine & llewyn


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Ven 29 Déc - 15:29

Effectivement, il se pourrait fort bien que j'ai besoin d'un délai supplémentaire ^^ Merci beaucoup !
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Ven 29 Déc - 15:39

Je te donne donc une semaine de plus.

_________________
Single Malt Scotch Whisky
We fight every night for something. When the sun sets we're both the same. Half in the shadows, half burned in flames. We can't look back for nothin'. Take what you need say your goodbyes.I gave you everything and it's a beautiful crime.
avatar
A'bhiast as mutha ag ithe na beiste as lugha.

Messages : 520
Points : 16

Avatar : Eddie Redmayne
Crédit : NyxBanana
Multicompte : Ùisdean MacKenzie
Pseudo : NyxBanana

Taux d'abomination :
80 / 10080 / 100
Age : 27 ans
Métier : Co-gérant d'une distillerie de whiksy
Pouvoirs : Provoquer des cauchemars (1) - éveiller des peurs enfouies (1) - mensonge imparable (1)- agir sur les probabilités à niveau moyen (5)
Inconvénients : Ses blagues vont souvent trop loin - S'incruste chez les gens - Fascination pour la couleur rouge - Ochlophobie

Droch bhrògan air bean greusaiche, droch cruidhean air each gobha, droch bhriogais air gille tàilleir, droch chart aig saor.


llewyn - archibald - alec - family - alec & rob - katherine & llewyn


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Ùisdean MacKenzie le Lun 1 Jan - 16:05

Fàilte gu Dùn Èideann
Bienvenue

Alasdair Nilsen

Tu vas bientôt pouvoir te jeter à corps perdu dans la ville d’Édimbourg. Cependant, nous avons encore besoin que tu t’affranchisses de deux trois formalités avant d’aller RP. Si tu es encore un peu perdu sur le forum, je t’invite à jeter un œil au guide du débutant. Tu y trouveras tout ce qu’il y a à savoir sur le forum pour un début réussi.

Pour ne pas tarder à te lier aux autres joueurs, ne tarde pas trop à aller poster ta fiche de liens ou encore ta fiche de RP pour garder une trace de tous tes écrits. N'hésite pas à venir faire ta demande de rang ou de lieu si tu en as besoin. Si un cycle s'apprête à commencer, n'hésite pas à jeter un œil aux rôles disponibles, voir à postuler par MP chez ton admin référent.

Ce qu'on a pensé de ta fiche

Alors, déjà, j'ai pas pu m'empêcher de sortir Le MacKenzie pour venir poster ici

Que dire que dire... ? Je suis sous le charme. J'aime ta plume, j'aime la manière dont tu t'es approprié ce scénario, j'aime à quel point on ressent de l'empathie pour lui, on vibre au fil des mots qui s’enchaînent. J'aime Alasdair et tous ces petites choses que tu as mise en place qui ne le rende que plus réaliste encore. (Et puis, quelle tristesse pour Hannah et sa fille... Franchement, quel fouteur de merde cet Aodhan j'ai toujours dis qu'on pouvait pas faire confiance au crasseux )

Je sens que je vais adorer voir Alasdair et Ùisdean se détester, tout comme je pense que lui et Teàrlach pourraient bien s'entendre. Bref, je viendrais très rapidement gratter sur ta fiche de liens, sois-en sûr. Lire cette fiche a été un pur bonheur et j'ai hâte de voir ce à quoi cela va nous mener en jeu tout cela.


_________________
Eye of the Storm
No sign of shore. The moment when the sails were torn, we reached the end. Eye of the storm. For all that it cost, in the end there was no price to pay. For all that was lost, that storm carried it away.
avatar
I cannae keep calm. I am a MacKenzie.

Messages : 473
Points : 347
Fassbender
Avatar : Michael Fassbender
Crédit : ÐVÆLING le magnifique
Multicompte : Teàrlach Ó Ceallaigh & Shawn Underwood
Pseudo : NyxBanana

Taux d'abomination :
40 / 10040 / 100
Age : 41 ans
Métier : Premier Lieutenant du château d'Édimbourg
Pouvoirs : Beauté (1) - Charisme (1) - Apnée longue durée (1) - Fin limier (1)
Inconvénients : Fort besoin affectif - Goût du sang

I told you lies and said what you were meant to hear just as you wished, my dear. To reach the eye of the storm. So we began to float and drifted out into the tide for every wave to swallow us alive.

Sómhairl - Famille - Ælpein - Deirdre - Kenno'Cha - Sómhairl & Alasdair - Sómhairl 2


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Alasdair Nilsen le Lun 1 Jan - 20:57

Merci beaucoup ! ♥️

Petit plaisir de voir ta réaction, je me marrais seul en pensant à Ùisdean sur la dernière partie et je me disais que tout cela te fera beaucoup rire aussi  
Dans l'affaire avec Aodhan, je maudis plutôt Alasdair que je trouve franchement odieux à ce moment là. Mais osef, c'est la faute au crasseux  

Ahahahahahah à très vite alors ! Je le sens bien aussi avec Teàrlach ^^
avatar
Faileas

Messages : 81
Points : 213
Gnome !
Avatar : Christoph Waltz
Crédit : .nyx
Multicompte : /
Pseudo : Vanderwood

Taux d'abomination :
60 / 10060 / 100
Age : 55 ans
Métier : Sauveur de la jeunesse des rues et voleur d'imprimerie
Pouvoirs : Mensonges imparables - Charmer les jeunes - Éveiller les peurs enfouies - Invisibilité de courte durée
Inconvénients : Farceur - Ses blagues vont souvent un peu trop loin - Incapable de laisser passer une défaite
Un nain de jardin te fait face. Il a encore la bouche pleine d'un tas de lettres qu'il a mangé : dommage, tu n'as plus que trois choix de réponses. Tu te retiens de pousser un cri devant une telle horreur et t'apprête à t'enfuir, lorsque tu t'aperçois que tu es encerclé par ces petits monstres
- Tu lui donnes un coup de pied : Vas en I.
- Tu lui demandes d'exaucer un vœu : Vas en N.
- Tu t'agenouilles, te fais passer pour l'un des leurs et commence à les suivre : Vas en F.

I Les nains semblent effrayés. Ils attrapent les lettres restantes et les avalent, se remplissant de nouvelles possibilités, mais te privant de tout échappatoire. Tu sens une ombre te recouvrir et lorsque tu te retournes, il est trop tard : le Sreath-Mhurtair t'assassine tandis que les nains ricanent, murmurant "le I est pour idiot". Tu es fortement invité à recommencer ce jeu.

TI Il n'y a qu'un seul et unique vœu possible, tu n'as pas su le choisir : les nains te ligotent, te privent de tes lettres et écrivent "triple idiot" sur ton front. Tu es livré es jeté dehors, à la merci du Sreath-Mhurtair qui se lèche les babines en te voyant.

F Tu avances avec peine dans un de leurs souterrains où le nain te guide. Arrivé à un embranchement muni de pancartes où tournes-tu ?
- Tu vas vers le nain qui t'enjoint à le rejoindre dans la salle du vœu : Vas en N.J.
- Tu prétends que tu les trouves très impolis, car d'après les coutumes de ton jardin, les invités ont le droit à une sieste dans la salle aux trésors avant toute chose : Vas en F.V.
- Tu es agacé par ce jeu stupide qui n'a rien à faire ici et a peu à voir avec Alasdair et choisit de revenir sur tes pas, ces derniers te courent après : Vas en I.

FV Tu te relèves et commences à creuser vers le haut, prenant tous les trésors possibles et t'enfuyant à grandes enjambées. Bravo : tu as choisi la meilleure des voies, celle de la fourberie, toujours victorieuse ! Alasdair te féliciterait.

N Le nain te promet d'exaucer tous tes vœux et il est prêt à te montrer ses pouvoirs magiques. Il te prend par la main, te demande de fermer les yeux, de t'agenouiller et de marcher.
- Tu ouvres les yeux malgré tout en chemin, rompant le sortilège et suscitant l'agacement du nain : Vas en f
- Tu déchaines ta colère demande à avoir ton vœu tout de suite et refuse de marcher : Vas en i
- Tu laisses le sortilège opérer : Vas en NJ.

NJ Tu te retrouves au milieu d'une arène envahie par les nains de jardin. Le roi nain te fait face et te demande quel est LE vœu.
- Tu demandes plus de vœux : Vas en TI
- Tu insinues que ce jardin n'est pas assez riche pour exaucer LE vœu, furieux, ils te conduisent à la salle aux trésors pour que tu retires ta parole : Vas en FV.
- Croyant à leur magie, tu demandes à être l'être le plus puissant de l'univers : Vas en GNJ

GNJ Le roi des nains déclare qu'ils ont enfin trouvé l'être suprême, le Grand Nain de Jardin. On te coiffe d'un bonnet rouge, t'installe sur un trône et te prie à longueur de journées, te menaçant de mort si tu oses essayer de t'échapper...


Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Alasdair Nilsen - Le vieux farfadet

Message par Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum