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I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

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Cycle 2 I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Lun 11 Déc - 1:34




Quelle heure était-il ? Trop tard ou trop tôt, assurément. Une heure à laquelle n’importe quelle visite impromptu dérangeait. Pourtant, c’était une urgence et il était docteur : Cette fâcheuse situation ne devait pas être unique en son genre, surtout pas quand le taux de criminalité était si élevé. Une blessure n’en attendait pas une autre.

De toute façon, la petite servante s’inquiétait beaucoup trop pour la Marquise pour se soucier de la politesse et des usages dus à son rang. Son frappé sur la porte était nerveux et insistant. Son visage tendu avait vite débité la raison de sa visite à la personne qui avait ouvert la porte du logement du docteur le plus près.

Un membre de la famille de la Marquise de Tweeddel était gravement blessé et saignait abondamment et pour se montrer doublement convaincante, la petite dame pressée tendit une pochette remplie d’argent, qui allait essuyer tout ennui de se déplacer à cette heure puis leur assurait certainement une forme de… discrétion ?

Le coche les attendait dans la rue et rapidement, ils arrivèrent à la maison de ville qui appartenait au défunt John Hay 4e marquis de Tweeddale. Le voyage s’était fait en silence, puisque la petite servante n’avait absolument rien à dire au docteur. De toute façon, ce n’était pas sa place d’entretenir la conversation avec un intellectuel. Ils débarquèrent et de la porte ouverte, la jeune servante lui demanda son manteau et se retira.

Une femme dévala les marches rapidement et s’approcha du docteur :  «  Suivez-moi, le blessé est en haut. Il est légèrement en boisson. Il est simplement arrivé comme ça, prétextant que tout va bien, mais l’intendant à du le monter, puisqu’il en avait plus la force. Il saigne sur le flanc gauche, mais il ne m’a pas laissé regarder sa blessure. »

Topo rapide, ils étaient arrivés devant une porte. La dame tapa discrètement et entra doucement. Un jeune homme échevelé était debout dans la pièce devant une chandelle. Il se tenait le flan, la chemise ensanglantée, la main tout aussi couverte de sang. Il n’était pas très stable sur ses pieds et quand il se retourna vers l’intrusion dans la chambre, il fit tomber des livres et renverser une petite chaise. Son visage avec des marques de sang séché sur sa peau très pâle. Il avait l’air presque mort.

- Qui est-ce !? Je vous ai dit qu’Alec pourrait me coudre quand il rentrera à la maison. Je n’ai pas besoin de qui que ce soit d’autre poouuurrr…

Et le jeune homme, de mauvaise humeur, méfiant, se retrouva à genoux par terre, les jambes se dérobant sous son poids et l’épuisement de tout ce sang perdu. Au sol, il grogna un instant, mais serrait bravement les dents pour ne laisser échapper aucune lamentation. De toute façon, ce n’était pas sa première blessure ni la dernière. Il avait des cicatrices sur son corps probablement plus longues que cette estafilade profonde allait lui laisser.

- J’ai connu pire, je… je n’ai pas besoin d’aide.

Robyn était peu convaincante. Surtout que la douleur n’avait que cessé d’augmenter malgré l’alcool qu’elle ingurgitait. Puis l’odeur du sang l’enivrait. Elle se sentait étourdie, mais n’arrivait pas à savoir si c’était le rouge de son hémoglobine qui trempait ses vêtements qui lui faisait cet effet ou simplement tout le sang qu’elle avait perdu. Et puis, un étranger, probablement docteur, se trouvait dans sa chambre, pour la rafistoler. Jamais elle ne pourrait le laisser la toucher sans créer de scandale.

-  Je vous en pris, laissez vous traiter par le docteur. Il saura vous aider comme … comme vous en aurez besoin.  - ajouta la servante, en aidant Robyn à se relever.
- Je ne veux pas qu’il me touche !
- Vous allez vous vider de votre sang si vous vous obstinez encore !
- Ce n’est qu’un simple coup de lame… ce… ce… n’est …

Mais elle n’arriva pas à finir sa phrase. Si elle léchait le sang sur ses mains, peut-être que cela aiderait ? Peut-être que cette soif que l’alcool et l’eau n’abreuvaient pas aller diminuer ? … Si seulement Rob n’avait pas si bu pour noyer la douleur ! Il pourrait réfléchir promptement ! Lamentablement, il fait non de la tête et sa plaie se remit à l’élancer. Il serra les poings pour se contrôler, ne pas trop rager… convaincre cet inconnu de s’en aller !


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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Alec Craft le Mar 19 Déc - 15:35

« Merci Docteur, venez. » Une voix grave perce les agitations, le docteur est là depuis un bon moment, plus de temps qu’il ne faut pour le dire, pour garder un secret ou pour espérer qu’il ne la touche pas. Alec est arrivé flanqué de son clébard qui ne le quitte plus, nouveau pot de colle poilu attitré !

Si on le regarde, à la limite de le dévisager, c’est que le lutin puant a perdu quelque chose. Tearlàch s’est senti d’humeur Dalila, coupant chacune de ses boucles après une nuit agitée, mais délicieuse. Partagé entre l’envie de lui hurler dessus, et de rire, ou d’avoir une réaction quelconque, Alec s’est contenté de laisser pisser, en n’en revenant pas ! Son amant et sa logique, une chose séduisante tout comme étrange.
Délesté de sa chevelure, telle une Raiponce massacrée, tout aussi nu qu’Adam sans sa feuille de vigne, il se tient là, doté d’une attitude semblable à celle d’un Alec bouclé. A dire vrai, le narcissique compère sait parfaitement qu’il n’a rien perdu de ses traits virils et masculins et que le manque de cheveux n’est qu’une étape avant la repousse.

Trempé jusqu’à l’os, il laisse tomber son manteau, en soupirant, passant ses mains dans ses cheveux pour égoutter…ah non rien, mauvais réflexe. Il inspire et laisse son manteau à une servante, lui offrant un clin d’œil, alors que le médecin perplexe, observe le comparse. Il a recousu Robert, et maintenant qu’il a distingué la vérité, il ne sait que faire. Alec lui offre son visage le plus avenant, l’entraînant dans le couloir.

Avec une concentration exacerbée, un talent inné et une capacité déroutante, Alec explique au médecin que Robert est bien Robert, les bandages sur le haut de son torse ne sont que le résultat de blessure précédentes que lui-même a pris soin de protéger, histoire qu’une vilaine chose ne vienne pas toucher son épiderme et son sang.
Avec élégance, la langue d’Alec ment, son mensonge s’habille d’une vérité farouche, à la logique parfaite, qui convint sans soucis l’homme d’Hippocrate. Au fur et à mesure, il est parfaitement certain d’avoir convaincu, le docteur reçoit pour autant une somme nécessaire en plus, pour son déplacement.

A la fin, il n’y a plus d’inquiétude, Alec passe une main sur son visage, gratte le sommet de son crâne, avant de s’engouffrer dans la chambre de Rob, poussant un soupir juste avant, car il va s’en dire, que l’humeur doit être au beau fixe. Le chien s’engouffre avec son maitre, Alec sourit et débouche la carafe de vin dont il se sert un verre, il ne dit rien, préférant boire un peu, avant d’aller s’adosser au lit à baldaquin, au pied, pour la regarder.

« Faut changer ta chemise. » Lui balance-t-il en buvant une gorgée, dévisageant la jeune femme. Il n’aurait pas cru qu’en la revoyant, après ce court intermède de pause, son cœur se serrerait de telle façon, qu’il n’aurait qu’une envie, aller l’embrasser. La lutte interne qu’il livre et sans égal, il pense à l’Amant, pour réfréner ses ardeurs de cœur, mais ne peut se leurrer.

Pourtant il joue sur le « comme si de rien n’était ». Robyn est belle, trop, il a envie de la voir exploser et qu’elle fonde sur lui, pour cracher une colère brusque et difficile, il a envie de sentir son besoin affectif grimper des sommets pour en faire tomber une avalanche sur elle et l’ensevelir.

Bordel !
N’était-il pas partit pour réfléchir et se recentrer ? Comprendre qu’il ne lui était pas possible de cela, parce qu’elle est la marquise de Tweedale foutre Dieu ? Oh, non, il n’avait pas réfléchis, il s’était mis dans les bras de Tear, non par dépit, mais par envie, faisant de lui plus qu’un ami, mais il n’avait foutrement pas réfléchis !

Que va-t-il faire alors ? Vivre avec cette envie bouillante de la voir éclater…il s’insurge contre lui-même ! Il ne manquerait plus que Peter comprenne tout et vienne fouiner ! Ah oui, tiens, ce serait parfait ça !

Le haut de la lèvre humectée par le vin, il passe sa langue pour récupérer les vestiges dans sa moustache. Il finit par poser le verre et contourner le lit, histoire de sauter sur le coté libre, posant son cul, croissant ses jambes, et mettant son bras derrière la tête, le dos droit contre le haut du lit. Il est assis mais à son côté et il fait comme si de rien n’était.

« T’aurais pu rester sage, qu’est-ce que t’as foutu encore ? » Terrain glissant…n’est-ce pas ?

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"Il est étrange d'être un pécore cultivé, maniant l'épée du noble et sachant lire comme eux, peut-être même mieux. Mais au fond, personne ne le voit réellement, je me plais à faire l'imbécile. Et je le fais souvent...
Sauf quand je me dois de veiller sur elle -ce qui est une chose coutumière-. Mais en même temps, elle ne sait pas le faire pour elle-même"




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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Jeu 28 Déc - 21:06


Elle avait perdu la bataille contre le docteur. Sans un mot, profondément dérangé et plongé dans une forme de malaise poli, il l’avait rapidement désinfectée, recousue et pansée, sans un mot. Rob entendit à peine ses recommandations murmurées : Pas de combats, pas de mouvement brusque, alités quelques jours, moins d’alcool. De son lit confortable, allongé, le front en sueur, elle repoussa les bonnes paroles d’une main molle et ordonna qu’on la laisse seule. Elle était dégoutée, écœurée, elle avait mal, elle avait soif…

Et Rob s’en voulait d’être qu’une loque humaine. La marquise se sentait sur le bord du ravin de la délicieuse inconscience, la tête lui tournait légèrement. Elle n’avait plus envie de rien faire juste … de … d’être seule. Elle avait abdiqué et avait touché le fond misérable de sa propre existence en à peine quelques jours. Trop de changement en même temps. Trop de … soif, de faim, de questions, de manque de … de …

C’est un grognement désapprobateur qui accompagna le bruit de la porte de sa chambre qui s’ouvre et le son caractériel d’un animal poilu à quatre pattes qui s’engouffre dans celle-ci. Allongée sur le dos, la pièce éclairée par quelques chandelles, elle gardait les yeux fermés et tendit un bras vers les rebords du lit. Dans le vide, on lui lécha la main avec enthousiasme pour disparaitre de nouveau, renifler tout ce qui était possible de l’être dans la pièce.

Quelques parts dans sa chambre, on se sert un verre de vin, ce qui lui donna grand soif même si elle était encore bien enivrée de sa soirée. Les pas feutrés s’approchèrent de son lit à baldaquin. Elle pouvait l’entendre respirer. Le verre qui touchait ses lèvres et l’alcool qui trouvait bonheur à découvrir le palais de son unique. Sans ouvrir les yeux, elle connaissait déjà la posture qu’il avait prise, comment il l’observait, comment il devait la trouver pathétique et mal en point en ce moment. Elle devait avoir des airs de cadavre, pâle, douloureuse, alcoolisée, frustrée, malade.

- Ton clébard pu le fond de ruelle du Grassmarket réussit-elle à murmurer la bouche sèche et le cœur qui palpitait malgré elle.

Ce n’est pas comme ça qu’elle voulait qu’il la voie ! Faible et hors de tout moyen ! Elle aurait voulu que son absence ne lui ait rien fait, que la distance qu’il avait mise entre eux deux lui eût fait du bien ! Mais … mais ce n’était pas vrai ! De la minute qu’il avait quitté le toit, Robyn s’était sentie perdue. Sans réponse à ses questions, sans personnes à qui en parler, sans personne pour lui dire de ne pas faire le con ! Et combien de fois elle avait fait des conneries en espérant que cela remplirait le gouffre de ses doutes !

Les pas d’Alec se rapprochent d’elle, mais Rob s’obstine à avoir les yeux fermés. Le matelas et le lit craque légèrement quand il prend place à ses côtés, manquant faire faire un arrête cardiaque à l’escrimeur, qui pouvait maintenant sentir sa chaleur, son odeur, et sa présence.

Elle aussi allait faire comme si de rien était.
Comment pouvait-elle s’avouer vaincue par Alec ?

Un soupir un peu triste, un mouvement d’épaule qui lui fit mal, elle répondit simplement ;
- Rien. Rien d’important. J’ai oublié de rester sage. C’est tout.

Puis, dans un grognement, la mâchoire serrée, elle s’agrippe au matelas pour se retourner sur le côté puis basculer ses jambes sur le bord du lit. Assise, faisant dos à Alec, elle ose même lui dire : Les points du doc sont plus beau que les tiens. Peut-être que la prochaine fois, je lui demanderais de te montrer comment faire ça propre.

Robyn penche la tête, observe sa chemise en piteux état. Trouée, ensanglantés. Il y avait du sang sur ses mains et sa peau. Doucement, elle lève le bas de son vêtement, sort un bras d’une manche, puis passe la tête et grimace douloureusement en passant l’autre bras, du côté de sa blessure, hors de sa chemise. Elle laisse tomber le pauvre morceau de tissus par terre, sa poitrine cachée par les bandages qui dissimulaient ses rondeurs féminines. Elle pousse un long soupir en voyant l’était tout aussi lamentable du reste de sa tenue puis c’est entre quelques lamentations qu’elle voulût le plus muette possible qu’elle réussit à dévoiler son dos nu, zébré de cicatrices à Alec.

Se tortillant tristement pour sortir de son pantalon aussi sanglant que le reste de ses habits, Robyn tire enfin une couverture sur elle, cache se qu’il y a à cacher sans force puis elle se relève, se prenant à deux reprises, pour tituber vers la table ou trônait un nécessaire de toilette. Elle versa de l’eau chaude dans un grand bol et soupira sous l’effort que tout ça lui demandait.

Toujours dos à Alec, elle se tourna à peine pour agiter vers lui une serviette humide :
- Rend toi utile, je t’en pris. J’arrive à peine à bouger et j’ai trop bu pour faire quoi que ce soit d’efficace avec un torchon et de l’eau chaude. Je suis couverte de sang… je... Elle claque de la langue, cherchant des mots qui ne vinrent pas à ses lèvres.

Insouciance. Danger. Folie.
Le tout inhibé par l’alcool et la douleur. Peut-être même la fièvre.
Peut-être même l’envie de son contact.
Peut-être même l’envie de le sentir proche.
Et peut-être juste l’envie de ne pas sentir la charogne toute la nuit.
Qui sait.  





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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Alec Craft le Jeu 28 Déc - 21:52

Il y a quelque chose de lourd dans cette pièce, la température, le silence, les gestes…un ensemble saisissant, possédant leurs carcasses et leurs esprits sans qu’ils ne s’en rendent compte. Le chien est bien le seul à se foutre de ce qui trame entre le meilleur ami et son autre, couché devant la cheminée, les quatre fers en l’air, Boy est le plus serein de tous, contrairement à Alec…

Il ne dit rien, allongé sur le lit, ses yeux s’attardent, glissent, suivent…le dos nu de Robyn et les stries qu’il connait par cœur. Chacune avec une histoire, la place de toute, la forme de chaque. Il inspire sans dire un mot, l’esprit pris par des pensées qu’il refuse et rejette, en bloc. Il déglutit d’ailleurs, fermant un instant les yeux, il a passé la nuit avec Tearlàch, mais la seule présence de Rob chasse toutes résolutions, toutes décisions, toutes retenues ! Impossible.

Alec se maudit à l’intérieur. Il ne peut rien apporter à Robyn qui ne soit valable, un jour, son rang, son titre, sa condition rattraperait la réalité, les mensonges qu’il a sorti à Peter ne sont que le reflet d’un possible. Il n’est rien et ne serait jamais rien pour elle, rien de plus qu’un meilleur ami puant, là, toujours…

Secouant la tête, il pose son verre de vin sur la table, revenus à la réalité, Alec inspire. Serait-il possible qu’il fasse comme si de rien n’était ? Il aimerait que ce soit faisable. Ça l’est, mais ce n’est pas facile, faisant peu cas de l’humeur massacrante de Robyn, il porte sur ses lèvres un sourire plein d’éclat, il est déjà près d’elle alors qu’elle râle, ou peste, il se saisit du torchon, et le trempe dans l’eau, retirant ce qu’elle cache.

Alec n’est pas un animal.
Il est bien capable de la voir nue sans lui sauter dessus.
D’ailleurs, il ne semble y avoir en lui aucun mouvement, aucun élan indécent ou qui puisse être reprocher, le lutin puant prends sur lui, elle n’a rien dit sur ses bouclettes manquantes, mais elle parle, ou crache ses mots, la différence est peu concluante. « Oui Maître Hay, je suis à votre entière disposition. » Il lui sourit, débutant à nettoyer assez grossièrement son bras, d’abord, comme on décrasserait un enfant, frottant le bout de son museau un peu brusquement, avant de ricaner. « Assied-toi, tête de pioche. »

Après quelques instants de brusquerie, il tire la chaise, et la pousse à s’asseoir, retirant sa veste, il remonte les manches de sa chemise et lui offre un draps de bain, pour cacher sa poitrine menue et l’antre des plaisirs qu’elle arbore à défaut d’une rutilante perche virile. Avec tendresse, Alec prends sa main, son bras et laisse glisser le gant de toilette, faisant soin de retirer le sang de son bras, puis de l’autre, chassant avec lenteur et douceur chaque parcelle de chair pleine de sang.

La cuvette finit par porter les traces d’une eau sanglante, carmine mais transparente, il est un genou au sol, la dernière jambe souillée de son amie, son pied sur son genou, il inspire. Ce serait mentir que de dissimuler l’émotion qu’il a de la toucher, ou encore de lui retirer ce sang, la couleur rouge sur sa peau manque maintenant au lutin qui se rends compte que son obsession le tiraille brutalement. Observant la dernière tâche sur sa jambe pâle, il inspire, figé, ce n’est pas le sang, mais la couleur carmine séchée qui lui fusille la pupille, il se perds quelques instants, dévisage…

«Je ne te quitte plus tu sais ? » Finit-il par souffler, arrachant quelques paroles de sa gorge avec difficulté. « De toutes façons, je le voudrais que j’en serais incapable. » Essuyant la tâche sanglante, il repose son pied et inspire, jetant le torchon, Alec se relève et va ouvrir l’armoire, sortant la plus carmine des chemises de Robyn. Elle n’était pas faite pour dormir, mais pour être portée en soirée, pour quelques fêtes, qu’importe, il revint lui tendre, conscient de sa stupidité mais le besoin impérieux de cette couleur…parait plus fort.

La laissant se vêtir, il la saisit, ses mains sous ses cuisses, il la redépose dans le lit mais ne s’éloigne pas d’elle. Il l’oblige à se remettre, s’installant, au dessus des couvertures tous deux, Alec fait en sorte que son épaule accueille sa tête, la gardant contre lui, il relève sa main entre eux, la paume dressée, il vient glisser doucement la lame de son couteau pour faire apparaitre un fin trait pourpre. « Tu te souviens ? » Murmure-t-il…

Ce geste n’était pas premier, il l’avait déjà fait par le passé, lors d’une de ses crises, pour l’apaiser, il recommençait pour une autre raison, cette fois, l’envie de la satisfaire, de la voir peut-être s’agiter sous la vision, quelque chose de terriblement sulfureux à l’esprit du Palefrenier en tous les cas, et à celui de Robyn peut-être ?

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Ven 29 Déc - 2:52


Quand il s’empara du torchon, déjà près d’elle sans qu’elle ne s’en rende compte, Robyn leva son regard un peu flou sur lui. Elle fronça d’abord les sourcils sans un mot, sur la nouvelle organisation capillaire de son ami, ne manquant pas lui demander plus tard quelle idée il lui a passée derrière la tête, mais se retourna finalement simplement, bougonnant à cause du «  Oui Maître Hay. ».

Et gnangnangnan. Elle n’avait pas envie de rire, elle n’avait pas envie de plaisanter. Elle avait mal, et soif, et la tête lui tournait, et l’alcool lui servait heureusement de coussins à toutes ses pensées qui défilaient dans son cerveau mélangé. Robyn n’était pas au top de sa forme, mais elle était un peu plus elle-même aux côtés d’Alec. Aucun mouvement de recul quand il lui enleva la couverture qui la protégeait de son regard sur son corps nu. Elle se laissa faire, docile, molle. Elle se sentit tout de même plus en sécurité derrière cette petite serviette de bain qui cachait l’essentiel de ses secrets. Cette décence de son compagnon d’armes lui donna un peu l’impression d’être que ça. Pas qu’elle oserait lui en vouloir de ne pas lui témoigner quelconque œillade intéressée à savoir, saurait-elle d’abord le reconnaitre, mais que son corps de femme, aussi amoché et filiforme qu’elle le pensât, n’émouvait pas son ami.

Poussée vers la chaise, elle geint en s’assoyant sur celle-ci et prend une longue inspiration. Elle était fatiguée et épuisée et n’arrivait pas vraiment à penser logiquement.

Doucement, il passe le gant de toilette sur sa peau pâle et s’évertue avec concentration à retirer chaque trace de sang séché sur sa peau. Il prend son temps, couvre chaque millimètre de son épiderme d’une chaude humidité qui la fait se sentir propre et débarrassée de cette odeur entêtante du sang. Elle l’observe en silence pendant qu’il travaille patiemment. Robyn ne sait pas quoi dire, ou faire, ou même ressentir. Une partie d’elle a envie de s’endormir lentement sous les caresses, la propreté et la chaleur de la chambre. La partie plus sombre de son être essaie de lui faire réaliser que quelque chose d’unique est en train de se dérouler, qu’elle devrait en profiter, de ne pas se perdre dans ses pensées de… lui dire. Lui dire ce qu’elle veut vraiment…

À genou devant la marquise, elle allait lentement lui passer la main sur sa tête, sentir sa chevelure courte entre ses doigts, l’encourager silencieusement à continuer, mais… il la fixa soudainement de son regard. Robyn se redressa lentement, rapatriant son bras vers elle puis avant même de lui demander brusquement «  Quoi ? », Alec lui avoue qu’il ne la quittera plus. Qu’il en serait incapable !

Que pouvait-elle réponde à cela ? Qu’elle le savait ? Que c’était faux ? Qu’elle ne le croyait pas ? Que c’était la même chose pour elle ? Quelles paroles pourraient ne pas briser ces aveux précieux ? Robyn avait envie de rire, et de pleurer. De le traiter de menteur, de fou, d’insouciant. Il partirait dès qu’une femme lui fera miroiter une vie de famille ou qu’un meilleur ami lui promettrait une vie d’aventure et de voyage. Elle n’avait rien à lui offrir. Qu’une vie de combat, de sang, de leçon et de… de…

Non.
Elle allait se taire.
De toute, le vin dans son sang lui ferait dévoiler sa pensée brusquement et sèchement.

Maintenant propre, il se releva choisir une chemise dans son armoire d’un rouge pimpant qu’elle ne portait presque jamais. Par contre, on n’avait pas besoin de lui faire un dessin pour comprendre pourquoi il avait choisi celle-là. Le sang… enfin, la couleur rouge aussi avait effet sur lui. Lutin, obsédé par l’éclat du grenat. Doucement, elle passe la chemise, s’assurant que son bandage allait bien tenir encore quelque temps, puis se laisse porter jusqu’au lit, docilement. Elle l’aurait remercié si seulement elle n’avait pas la bouche asséchée, souffrant l’absence de vin dans celle-ci. Robyn essaie de se concentrer sur la texture un peu raide du tissu de la chemise, qui n’a pas été porté très souvent, mais elle s’y fait lentement, tout en essayant de trouver une position confortable qui ne la fera pas trop souffrir, appuyée contre épaule.

Un soupir, tout était presque comme c’était avant qu’il ne parte, mais ce n’était qu’une illusion. Tout avait changé. Elle avait changé. Ou… elle était en train de changer.

Entre eux deux, il soulève une main et approche son petit couteau contre la paume de celle-ci. Avant même qu’elle ne comprenne ce qu’il allait faire, elle se redresse brusquement et lui attrape la lame de sa poigne, trop tard.

– Non ! Ne fais pas ça ! Panique la marquise, soudainement à genoux dans le lit, sur le qui-vive, le couteau d’Alec dans sa main et de l’autre, tenant d’une poigne rude la paume blessée.

Parce que oui, elle se souvenait.
Elle savait de quel évènement il voulait parler.
À l’adolescence, les crises s’étaient manifestées. Un peu comme celle qu’elle avait depuis quelque temps. Elle avait appris à les contrôler, puis les oublier et les enfouir profondément en elle, pour en souffrir que pendant le combat. C’était son moment jubilatoire. Ainsi, Robyn était un escrimeur dont la vue du sang l’enchantait particulièrement en duel. Mais parmi ses plus fortes crises, qui la rendait presque folle, Alec avait donné de son sang, pour la calmer… pour abreuver cette soif… ce besoin… cette envie…

Sa pupille se dilate.
Robyn se mord les lèvres.
Le sang rouge foncé comme un joyau quitte lentement la blessure de la main d’Alec pour couler le long de son poignet. L’Hémoglobine glisse lentement, silencieusement, comme un miel divin. Son cœur s’accélère… elle sent cette pression dans son bas ventre, cette excitation anormale la prendre. Son souffle est plus rapide, elle ne voit plus rien, n’entend pas le feu qui crépite dans le foyer ou les ronflements du chien coucher au pied du lit. Elle ne voit que la sève précieuse qui fuit son réceptacle, gaspillé au contact de l’air chaud de la chambre. Si elle ne faisait rien, ça allait ruisseler doucement sur sa propre main qui retenait le poignet de son ami. Elle observe la goutte qui se rapproche de son pouce comme une bête qui observe sa proie. Si elle avait pu ronronner de plaisir à cette vue, elle l’aurait fait. La marquise perdait le contrôle ; il ne restait que quelque millimètre avant de toucher sa peau blanche et propre.

Plus que dix millimètres.
Six millimètres.
Quatre.
Deux.

Rapidement, comme si sa vie en dépendait, Robyn tira la main vers elle et posa le bout de sa langue sur la coulisse pour lécher lentement le poignet d’Alec. Un long frisson parcourt son corps. Son corps s’érige sous le grisant effet que du gout unique sur ses papilles. Doucement, elle ferme les yeux, soupire les lèvres entre ouvertes. Elle gémit avec volupté, d’un souffle à peine assumée, ses sens en émois, un feu lui vrillait le creux de ses reins, ses seins, sa peau, son cœur. Sèchement, elle tira une deuxième fois la main d’Alec contre sa bouche et en lécha le sang qui continuait de couler. Sa langue se délectait de ce don vermeil comme du meilleur des repas. Ses lèvres embrassaient la main, sa langue léchait les doigts, ses dents mordillaient la chair. Elle s’accrochait au poignet de son ami comme si c’était la première fois qu’on lui servait un met aussi exquis.

La paume ensanglantée retrouva son visage, laissant une marque sur ses lèvres et un peu sur la joue quand soudainement, Robyn reprit connaissance, repoussant la main d’Alec comme si c’était la chose la plus dégoutante au monde. Ses pupilles bleues remplirent de larmes et l’escrimeuse agita la lame du couteau qu’elle avait pris à son compagnon devant le nez de celui-ci. Sa main était agitée tremblait, sa poitrine se soulevait et s’abaissait rapidement. Elle ne savait plus ce qu’elle faisait !

– Ne me fais pas ça ! Ne fais pas ça avec moi ! Hurla-t-elle, frustrée, triste, perdue. Le couteau ne visait rien en particulier, il était juste menaçant et instable devant lui. Je ne sais pas comment faire ! Je ne peux pas écouter ce besoin ! Il est dangereux, il est.. Viscérale. Je ne veux pas te faire mal ! Énervée, elle essuie du revers de sa main libre une larme qui s’échappe sur sa joue. Puis une deuxième. Je serais toujours juste un monstre assoiffé qui ne connait rien de ce qu’est être une simple femmes ! J’ai tellement envie de… je rêve la nuit… Mais je n’arrive pas à te le dire ! Elle lèche le bout de ses doigts qui avait quelques gouttes de sang restant. Elle ferme les yeux, savourant les dernières volutes s’échapper dans sa bouche. Elle ne peut retenir le soupir qui s’échappe d’entre ses lèvres…

Puis elle ajoute, dans un murmure :
– Tu m’as vaincue, Alec. Tu es le seul… et… c’est la raison pourquoi j’ai besoin de toi. Je...

T’aimes ?
Le mot se coinça dans sa gorge. Il savait bien qu’elle l’aimait. Mais pas que fraternellement. C’était plus que ça. C’était complexe et intéressant à la fois. C’était unique et simple aussi. Elle ne lui demandait pas de changer, ou encore d’arrêter de faire quoi que ce soit… juste de… quoi !? Quoi Robyn !? Vas-y ! Dis-le !

La marquise ouvre les yeux et le fixe de son regard soudainement lumineux sur lui. La pointe du couteau se retrouve sur la gorge d’Alec puis d’un mouvement sec, elle entaille doucement sa peau. Qu’une petite trace qui ne saigna pas tout de suite, mais perla lentement de quelques gouttes de sang. D’un geste rapide, elle lança le couteau qui planta la tête de lit, et elle resta dressée devant lui, la douleur de sa blessure pulsante, mais le sang délicieux et rassurant coulait.

Elle ne put se retenir bien longtemps avant de plonger tête première sur la nuque de son compagnon de toujours, déposer ses lèvres sur l’égratignure et jouer de la langue sur la chair tendre de son cou. Robyn huma l’odeur si familière et apaisante de sa peau, puis murmura, le rouge lui montant aux joues sous cette demande si osée, qu’elle avait envie de se cacher sous le lit :

– Apprends-moi ce qu’est d’être une femme…


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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Alec Craft le Ven 29 Déc - 10:11

Elle refuse, il sursaute. Sa paume est déjà entamée, et il la regarde bêtement, inconscient de son geste, de ce qu’il vient de faire, aussi ailleurs que trop présent. Il sourit, la regarde, la finesse de son cou, ses mèches de cheveux courtes, il tirerait volontiers sur la chemise qu’elle porte pour dénuder une de ses épaules…ses yeux dérivent, il se fout une claque à l’esprit, pour reprendre pied à la réalité.

Le sang coule, le sien, il donnerait tout le vitae de sa carcasse s’il lui était possible, afin d’apaiser l’esprit de celle qui ne pourra jamais être remplacé. Jamais. Peu lui importe de mettre sa vie en péril ou de la nourrir ainsi, quelque chose de malsain l’agite et lui donne envie, comme une réponse aux monstres qu’ils sont tous les deux.
Plus calme qu’elle ne l’est, il la laisse voir, l’envie de glisser ses doigts sur elle, de parcourir sa chair du bout de ceux-ci est une pensée possessive qu’il tient. La main blessée dressée, l’autre sur son ventre, il reste immobile et calme, patient, présent…admirant, il faut le dire, l’étrange trouble qui agite Robyn, ne la lui rendant que plus désirable.

Sa pupille comme son visage, ses traits, son être, la beauté naturelle de la Ceasg le frappe au visage, elle porte sur elle tout un poids d’héritage qui fascine le lutin en lui. Il voudrait se mettre à son oreille pour l’embrasser, laisser couler ses lèvres à son cou, défaire cette chemise…

Nouvelle claque mentale !

Et la sensation humide de la salive chaude de sa comparse. Un frisson électrique vient lui chatouiller le bas du ventre, il pourrait y avoir un feu dans cette demeure qu’il ne quitterait pas ce lit. Alec s’est aventuré sur un terrain dangereux, faire demi-tour est impensable, alors il pousse un soupir. Un son rauque, un peu primitif, alors que les doigts de la main blessée, s’ouvre et se ferme, comme dans l’espoir de faire couler encore un peu de sang, pour elle, pour qu’elle recommence, pour qu’ils…

Le sang sur le cuir immaculé lui vrille les sens, il voit le sang rougir sa bouche, sa joue, défier l’esprit lutin de ne pas l’aimer plus encore sous les traces carmines…son corps d’ailleurs le trahit, il s’enhardit d’une liesse et son sang coule ailleurs…sans se répandre, au contraire, il fait grandir la hardiesse masculine, et il se maudit.

Il a cherché. Il trouve. Il va trop loin. Il est trop loin.

A-t-elle l’honneur de reprendre ses esprits ? Il l’espère. Chassé de l’état contemplatif et désireux de l’autre, il la voit, agitée d’un couteau, les larmes aux yeux, et il se maudit d’un souffle intérieur. Adieu hardiesse, il déglutit, ses mains relevées en guise de reddition. Elle subjugue pourtant toujours autant.
Sous les signes de sa peine, il se sent coupable, aussi affable que le maraud, il blesse son cœur de ses larmes qu’il a causé. Est-ce sa faute ? Oui. Il la connait assez, il la sait, pourquoi lui faire cela ? Par envie ? Et que se passerait-il après ? Qu’arriverait-il quand ce serait trop loin pour un retour en arrière ? Il l’ignore, il a peur de cette ignorance, lui qui sait beaucoup trop de chose pour un garçon de chevaux.

« Rob, calmes-toi… » Essayes-t-il de rattraper, se méfiant de la lame entre eux. Non qu’elle puisse lui faire du mal, et quand bien même il serait heureux de mourir d’un coup de sa main, heureux de périr sous la folie de son Autre. « Tu…n’es pas un monstre, arrêtes tes conneries. » Balbutie-t-il, conscient d’occulter ses rêves nocturnes, par peur.

Alec a peur. Peur de ce qu’elle pourrait avouer alors que le vin file dans ses veines, ou dieu sait quel autre breuvage ! Il ne veut pas profiter d’elle, il refuse ! Est-ce si mal ? Non, il ne veut pas que le matin vienne et qu’elle le rejette, défait de son alcool et réalisant ce qu’elle a fait, préférant le virer de sa couche et de sa vie que d’accepter. Il ne peut pas la perdre. Pas à cause des breuvages alambiqués et sournois qui cause l’ivresse, il tremble lui aussi, sujet à la honte des excuses qu’il trouve, qu’il objecte à son esprit, il insulte son propre cœur et ses sentiments, mais n’est-ce pas le mieux à faire ?

« Rob’…tu es ivre. » Les mots sortent de sa bouche sans qu’il ne les désire vraiment, le cœur battant dans sa poitrine comme une sarabande démoniaque, le faisant transpirer aux tempes et mépriser son propre souffle, fébrile, venu s’exiler de sa carcasse de palefrenier…

Il aurait aimé être plus stupide, moins intelligent, moins cultivé, moins connaisseur, oui, il aurait adoré ne pas savoir compter, lire ou écrire, et surtout réfléchir. Bordel qu’il aurait préféré cela ! être un maître d’écurie aussi peu cultivé qu’il devrait l’être, il n’aurait pas réfléchi à tout ça, il ne serait peut-être même pas le meilleur ami de cette femme, peut-être, même qu’il l’aurait aimé sans réfléchir, simplement, durant une nuit, et il se serait senti aussi privilégié qu’unique…

Oui…
Il aurait aimé.

Au lieu de cela, Alec suffoque, il veut, mais se refuse. Il rejette mais désire. Espère mais s’insulte. Elle est ivre, fatiguée, blessée, épuisée. Et pourtant, il voudrait de toutes ses forces s’en moquer. Bordel pourquoi ne peut-il pas s’en moquer ? Parce qu’il est conscient qu’il ne veut pas de Rob’ dans un instant de faiblesse, agitée par l’alcool et pire encore, il ne veut porter aucune fausse illusion à sa carcasse de gueux. Alec transpire, tremble, perdu, il respire fort, rapidement, la course saccadée de ses poumons lui parait être dû à une fuite immobile.

« Tu…je…nous…oh bordel. » La lame sur sa gorge, puis dans le bois, il tremble, soudainement agitée par les tournures entre eux, il voudrait la laisser faire. Mais il ne le peut. Non, c’est lui qu’il ne peut laisser faire…il n’est pas ivre.

Pourquoi fallait-il qu’elle soit elle ? Le rouge de sa chemise enchante l’œil azuré du jeune homme, sur la pâle carcasse de son cuir, elle fait briller milles choses, le trouble de l’amie se répercute en lui comme une symphonie écrasante, des cantiques qu’il scande à l’habitude, et qu’il objecte de toujours ne sont rien que des mots, des excuses, des principes. Des principes…

« Je ne suis qu’un palefrenier bordel ! » Voilà, les mots sortent, ils explosent même, tremblant de fureur contre lui-même, elle ne s’imagine pas combien il désirerait être plus mais il ne le pourrait jamais. Il n’est rien, ni noble, ni maniéré, ni bien mis, il est Alec. Craft. Alec le lutin puant, agité et théatral, qui ne sait même pas accepter qu’il n’est que ça et puis, elle venait de lui demander une chose…non. « Qu’un palefrenier. » Répéte-t-il.

La sueur couronne son front, il la tient. Ou la détient. Posant son front contre le sien, la souffrance qu’il y a en lui est une symphonie troublante, elle répercute ses notes furieuse tout autour de lui, il essaye de se convaincre, de la convaincre, a-t-elle conscience tout ce qu’il se passe ? Non surement pas. Elle fait fî de tant de chose, mais pas lui…lui il pense toujours à ce qui doit être. Rob l’ignore, mais le marquis son père n’a eu de cesse de lui rappeler qu’il était chanceux, qu’il n’était rien, sans méchanceté, avec réalisme seulement, la mère de Alec aussi, furieuse de toujours le voir choisir Rob, plutôt que de penser à lui.
Et lui…lui il savait. Un jour, tout rentrerait dans l’ordre. Il a tellement peur de cela, d’être chassé, que les angoisses lui viennent parfois, avant qu’il ne les chasse. Ce n’est pas qu’il manque de confiance en Elle, c’est seulement qu’il n’est pas assez con pour faire fî de la réalité ! La réalité, cette odieuse déesse du quotidien qui se permet de venir le faire chier dès qu’elle le peut.

Saisissant les poignets de Rob pour l’éloigner de lui, il les garde pourtant et la dévisage. Sans colère mais plein de souffrance, il a envie de hurler sur elle mais n’en a pas la force. « Tu es ivre… » Se répète-t-il pour en avoir bien conscience. Elle ne tient pas debout, elle tremble elle…elle… « Je ne t’apprendrais rien si tu es ivre… » Promet-t-il qu’il ne se passerait rien ? En quelques sortes, rien n’est encore finit. Il mord sa lèvre inférieure, est-il en train de capituler ? Ses épaules affaissées semblent le promettre en tous cas, il tremble, ses pensées agitées…

Alec relève la tête pour la dévisager, marquise, palefrenier…tout et rien. Charisme et puanteur. Magnifique créature contre squatteur hideux. Sa main glisse, elle vient se poser à son cou, et s’installer près de sa mâchoire, laissant le pouce frôler les lèvres de la demoiselle. Il rajoute du sang sur sa peau, ses doigts glissent, chutent entre ses seins et sur son corps. Vaincu, la souffrance de ses pensées pulsent dans son corps, il soupir en l’allongeant, ses doigts glissant de son dos à sa cuisse qu’il effleure à peine, tremblant…

Doit-il penser à tout ce qu’il devrait penser ? Il l’ignore, il n’a pas envie, qu’adviendrait-il après ? La question est bonne, il n’y réfléchit pas. Tremblant, son corps glisse tout contre le sien, son visage frôlant les courbes si souvent dissimulée de Robyn, gardant l’écarlate de la chemise sous ses yeux. Ce qu’il désire, c’est parvenir au mont de Vénus dont il connait quelques secrets, et il s’arrête à sa hauteur, remontant la chemise, encore fébrile et inquiet…

Robyn et lui n’existeraient peut-être plus demain, adieu complice et ami, bonjour probablement situation impossible…

Et alors ?

Sa bouche vient prendre place sur le haut de son pubis, jouant d’un baiser puis d’un autre, elle n’aurait probablement pas plus que ces lèvres cette nuit, et ses mains taquines, mais si elle a le désire d’apprendre, alors, elle devrait bien le laisser faire. Elle doit d’abord apprendre à aimer ce qui la fait femme, et en découvrir les cachettes de plaisir, avant tout, avant que cela n’aille plus loin et de toutes façons, Alec ne veut pas aller loin, loin au bord du précipice physique de la possession, pas alors qu’elle est blessée et surtout ivre.

Invitant ses cuisses à s’ouvrir, ses gestes lents pour recevoir un refus possible, il dévoile à son regard, la naissance du monde. L’entrecuisse féminin se laisse posséder par un baiser, puis un autre, avant que l’approche chaude de sa langue vienne quérir un territoire non-conquis, pas de lame tranchante pour les débuts, pas d’épieux de chair possessif, seulement la présence curieuse d’une bouche, d’une langue et de ses acolytes.

Le parfum féminin endiable l’esprit d’Alec, il ne peut désavouer son propre désir, mais ne s’en occupe pas, laissant déferler dans le bas de son ventre, et de ses entrailles, l’irradiant désir d’un tout sulfureux. Le temps n’est pas pressé, il souligne d’abord les contours de son intimité du bout de sa bouche, puis de sa langue, surpris par les teintes du gout qu’elle possède, mais s’en fichant éperdument.
Il se fait premier amant de lèvre, curieux du territoire charnel qu’il arpente du bout de sa langue et de sa bouche, soucieux de deviner les tremblements qu’elle éprouve, et s’il se fait lent, pour qu’elle s’habitue aussi à toutes ces choses nouvelles, il vient souffler l’agitation quand il le sent nécessaire.

Ses mains caressent son corps, alors qu’elle est désormais sujette à ses hardiesses, parfois observée, Alec ne se sent que plus fébrile à mesure qu’il empiète sur le territoire des frissons et du plaisir, que seraient-ils après cela ? Il n’y pense même pas, tout au contraire, une de ses mains vient effleurer le bas de son ventre pour remonter au galbe d’un sein trop souvent malmené d’un bandeau serré, tant qu’il n’aura pas senti l’abdication nouvelle de Robyn à ses prétentions, il ne s’éloignera pas et puis il recommencerait, jusqu’à l’épuiser…

Ce n’est que la première nuit après tout…maintenant, il y en aurait d’autre, et les autres, elle ne serait pas ivre. A moins qu’il n’y ait jamais d’autre nuit ? Qui sait…demain se lèverait plus tard, pour offrir cette réponse.

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Ven 29 Déc - 20:11


Il aurait pu dire n’importe quoi, qu’elle ne l’aurait pas écouté. Robyn ne s’était jamais senti aussi vulnérable qu’en ce moment et elle avait toujours eu cette tendance égocentrique à croire que la vie d’Alec était meilleure que la sienne. Pourtant, il était aussi embourbé dans sa réalité qu’elle.

Un sourire un peu cruel égayait son visage quand il l’excusait d’être ivre. Et puis quoi ? C’était un problème ! Quand enfin, elle se sentait un peu moins coincée, avec un homme dans sa chambre… pourquoi n’est-il pas le premier à en profiter ? Pourquoi s’obstine-t-il à la refuser ? Elle le sent troublé. Tremblant, en sueur lui aussi sous les incidences possibles de cet instant. Il respire profondément. Il panique, lui aussi. C’est lui l’adulte, ne devrait-il pas savoir quoi faire dans ce genre de situation ?

Sa demande osée ne trouve pas réponse qu’elle espérait. Peut-être qu’elle ne s’était pas montrée assez convaincante ? Le problème étant qu’elle ne saurait faire plus. Avouer ce qu’elle souhaitait, ses lèvres parcourant la peau de son cou, son respire et son souffle à quelques centimètres de son oreille, le suppliant presque de faire ce dont elle rêvait secrètement depuis quelque temps…

Robyn se sent idiote devant le trouble d’Alec. Repoussée, maintenue par les poignets, elle observe attentivement, les lèvres légèrement ouvertes, ne sachant pas quoi dire devant l’inquiétude de son ami. Elle le fixe, simplement, voulant dire «  Tu es palefrenier… et ? » - Son manque de titre de noblesse n’avait jamais été un problème pour Rob, encore moins une inquiétude. Elle n’avait surtout pas l’intention de se marier de si tôt. Avec lui ou un autre.

La Marquise eut soudainement l’impression d’avoir manqué toute une partie de la vie d’Alec Craft. Si elle n’était pas sous l’effet de l’alcool, elle aurait voulu lui dire de ne pas s’inquiéter de cela, que ça lui importait peu, qu’il n’était pas simplement ça à ses yeux. Qu’il était infiniment plus. Peut-être il pourrait lire dans son regard qu’elle s’adoucit un instant, mais la pression qu’elle ressent pulse trop fort dans sa tête.

La soif a diminué, mais elle a soif d’autre chose. Autre chose qu’il semble lui refuser. Elle se sent soudainement inapte. La Marquise était intelligente, instruite et un escrimeur hors pair et la seule personne qui pouvait lui donner, ce qu’elle osait demander réellement, le lui refusaient. Probablement qu’elle avait fait une erreur. Elle s’était trompée sur Alec, il ne la désirait pas, c’était dans sa tête … c’était son imagination et l’envie de sang qui lui avait vrillé l’esprit de fausses idées. Front contre front, elle attend patiemment qu’il lui dévoile la vérité. Elle n’est pas prête à l’entendre, mais au moins, elle saura en quoi s’en tenir à l’avenir.

Puis elle était ivre.
Comme si l’ivresse était un vilain défaut.
C’est ce qui avait permis à Robyn de survivre ses derniers jours.

Il la dévisage.
Robyn arrête de respirer.

Sa main glisse doucement sur sa peau, se niche dans sa nuque. Sa main virile vient frôler ses lèvres, déposer un peu de vermeil sur son passage.

Elle retient toujours son souffle quand la main descend entre ses seins, parcourant sur le tissu de la chemise son corps ferme. Elle ferme les yeux. Une peur étrange qui l’envahit. Cependant, elle suit tout de même le mouvement et s’allonge docilement, un peu raide, sur le dos. Robyn ne sait pas comment se placer, où déposer ses mains, encore moins comment respirer. Elle entend son cœur palpiter dans sa tête, elle ressent chaque centimètre de peau touchée par les doigts tremblant d’Alec.

Sa blessure lui faisait toujours mal, mais elle l’oubliait rapidement. Obstiné, l’escrimeur fermait les yeux durement, s’agrippant inutilement au drap du matelas. Pas besoin de voir où son compagnon d’armes se dirigeait lentement. Un hoquet de surprise s’échappe de ses lèvres quand il relève lentement la chemise pour dévoiler plus encore son secret encore intact. Était-il possible de défaillir sous le baiser d’une bouche brulante contre sa peau ? Tout son corps se raidit, d’abord gênée et un peu inquiète puis doucement, se décontracte sous les caresses du jeune homme.

Quand il invite à ouvrir ses cuisses, dévoiler la naissance de son monde, Robyn se cache le visage derrière une main. Elle ose à peine bouger. Une phalange se retrouve entre ses dents, dans l’espoir fou que cela lui permettra de se contrôler, de ne pas faire de faux mouvement ou d’assommer Alec par Inadvertance. Elle savait bien ce qu’il allait faire ; Robyn n’était pas idiote et avait passé la plupart de ses temps libres en compagnie d’hommes. C’était l’expérience qui lui manquait, pas le savoir.

Les baisers calment légèrement la Marquise, mais la langue curieuse lui arrache une inspiration sonore. À la fois surprise de cette sensation nouvelle et délectée de l’effet que cela lui procure, la gêne de Robyn se mélange difficilement dans son corps tourmenté de douleur et de désirs. Cette impression d’être possédé et dominé par les légers mouvements précis des délicatesses d’Alec lui fait tourner la tête de plaisir. Elle se mordille les doigts, essayant de contenir cette sensation de chaleurs qui l’emporte sur tout son être. Robyn a l’impression de perdre tout son précieux contrôle. Elle ne tient plus à rien, elle n’est qu’un corps nu qui se laisse porter par le souffle chaud entre ses jambes.

Comment elle avait pu ignorer tout se temps qu’une telle chose existait dans le monde !

N’arrivant plus à se réfréner, l’escrimeur pousse un soupir engageant, ses hanches tanguaient de satisfaction. Elle en voulait plus. Elle gémit, encourageant sans mot son unique de continuer. Son dos s’arque sous les attentions précises et plus prononcées de cette langue habile qui se régalait de son corps intime. Les mains d’Alec parcourent sa peau avide et brulante et elle se sent défaillir quand un sein se fait agripper avec passion, rythmant les intentions du jeune homme très doué.

Elle n’arrive plus à se retenir. Sa respiration est cadencée, bruyante, allaitante. Ses murmures de supplications excités se transforment lentement en une plainte féminine et incroyablement sensuelle. D’une main, elle serre de toutes ses forces un montant du lit, cette crainte de se perdre et de ne jamais revenir grandissant. De l’autre, elle frôle sa chair couverte d’une sueur bien méritée pour glisser sa main sur le crâne de son compagnon. Insistantes, le feu qui fait rage dans son bassin s’électrise soudainement et ses hanches bougent dans une cadence libineuse hors de contrôle. Elle voulait lui dire d’arrêter, de ne pas continuer ! Jamais elle ne pourrait en supporter plus ! Pourtant, elle s’entend supplier : «  Encore…»

Ordre qui ne tomberait pas dans l’oreille d’un sourd, il suffirait que de quelques insistances pour précipiter la Marquise dans le tourment de mort la plus merveilleuse du monde. Sous les assauts finaux d’Alec, Robyn se retrouve redressée sur les coudes, la poitrine à moitié dénuée, jubilante et gémissante. La tête lui tourne quand elle retombe sur les oreillers.

La légèreté qui l’envahit est étonnante et enivrante. Son cœur bat la chamade. Sa peau est couverte de sueur. Elle a l’impression de pulser. Toutes ces tensions sont soudainement disparues. Toute sa logique aussi. Plus rien ne comptait.

Contre toute attente. N’arrivant pas à reprendre son souffle, sa main se perd sur son visage puis ses doigts effleurent la peau de son ventre, de ses cuisses. Elle agrippe sa chevelure, sentant des larmes chaudes couler sur ses joues et pourtant, elle ne pleure pas.

Un rire clair sort des lèvres de Robyn. Un rire léger. Libre. Elle n’arrive pas à s’arrêter. Ni de pleurer ni de rire ! Sur le dos, elle observe le plafond de son lit baldaquin, hilare, légère, douloureuse, pantoise. Elle rigole comme Alec ne l’aurait pas entendu faire depuis des années. Se rire de femme soudainement comblée est à la fois étrange et rassurant. Plus aucune tension, un pied dans une autre réalité. Elle n’avait pas envie de penser aux conséquences ni à sa blessure qui la tiraillait, encore moins au lendemain matin ! Elle planait sur un nuage dont elle ne voulait plus jamais descendre.

Mais elle ne voulait pas y rester seule.

D’un geste trop brusque pour sa plaie fraichement cousue, elle se releva, attrapa Alec par sa chemise et le tira entre ses jambes, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent face à face. Son regard pétillant le fixe, des larmes sur ses joues qui finissait de couleur et un sourire léger qui égayait son visage détendu. Elle le coinça entre ses cuisses, poussant son bassin contre son pantalon qu’il avait très sagement gardé et glissa ses mains sous sa chemise, palpant doucement la musculature du palefrenier.

-  Avoir su, je te l’aurais demandée bien avant. murmure-t-elle, taquine.

Elle ne le laisse pas répondre et lui enlève tant bien que mal sa chemise pour se serrer contre lui. Robyn hésite une seconde, mais décide d’enfin s’emparer des lèvres de son compagnon d’armes en un soupir de soulagement. Ses doigts se fondent sur ses épaules, sa paume se perd sur sa nuque.

- Tu n’as jamais été qu’un palefrenier pour moi , lui susurre l’escrimeur émérite à l’oreille, ses lèvres s’emparant de son lobe avec insistance Comme je n’ai jamais été qu’une Marquise. Robyn ondule des hanches sous lui, une plainte muette quittant sa bouche ; Nous sommes plus que ça… infiniment plus… . Elle lui prend un autre baiser passionné et presse son corps contre le sien.

Elle retient une grimace de douleur, puisque les points de la suture encore fraiche de tantôt se sont probablement remis à saigner, mais ils avaient encore le temps pour refaire le bandage.

Un petit rire chasse ses pensées quand elle ouvre les yeux, passe les mains sur les cheveux courts d’Alec et lui demande, du tac au tac :

– À peine partie quelques jours que tu trouves le moyen d’attraper des poux ? Tu t’es débarrassé d’une prise bien pratique en coupant tes boucles… tristesse. Un clin d’œil, elle l’observe sans discrétion, s’imaginant déjà de nouvelles méthodes d’attaque.

Quoi !
On ne se débarrasse pas facilement d’un combattant.
Même au pieu.


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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Alec Craft le Ven 29 Déc - 23:05

Le corps d’Alec brûle, incandescent d’un feu nouveau, la soif à ses lèvres ne peut s’apaiser avec un quelconque breuvage. Il brûle, ses pensées vrillent, son cœur tambourine, dans une harmonie étrange qui ne peut cesser qu’à la complainte de son corps. De celui de l’autre, de Robyn et de son souffle agité, de ses membres fébriles, de ce qu’elle découvre et qu’elle a tant désiré ne jamais vraiment avoir.

Au creux de son intimité, sa bouche n’offre pas de répit, elle obéit à un désir impérieux, celui de combler Rob, d’abdiquer à ce qu’il semble être sien depuis toujours, depuis les premières heures de leur dualité, ou en tous les cas, de l’éveil adolescent. Alec ignore s’il l’a aimé soudainement, il ne peut rien dire, cette conscience passionnelle s’est éveillée à ses pensées à la mort du Marquis. Audace de bouseux, désir d’homme crotté, ivresse d’amoureux d’une étoile…

Avec une avide gourmandise, il se repait de ce l’esquisse féminine, jouant avec ses chairs, l’obligeant parfois à rester docile à ses propres assaut, fiévreux d’une contenance mortelle, qui brûle le bas de son pantalon. Mais il ne flancherait point à sa propre décision, tout au contraire, préférant prendre son temps, lui offrir de ces choses qu’il a offert à trop d’autre.

La supplique d’encore enhardit ses pensées, il se fait plus curieux, jouant à la détenir du bout seul de sa langue, jamais il ne la lâche, jamais il ne l’abandonne, fiévreux et possessif, jusqu’à l’ultime supplique qui fait tressaillir son corps. Il s’abreuve aux lippes salées, du nectar de l’absolu, surpris de sa présence, probablement dû à ses talents dont il se félicite. –Ne le cachons pas !-

A bout de souffle, et le corps haletant, Alec reprends son souffle, léchant ses lèvres nimbées il se dégage à peine, tenant toujours les jambes de l’escrimeur, dont il ne veut se défaire. L’odeur de ses promesses, flanquées à ses narines, et son goût à sa bouche et sa barbe, il contemple l’humide secret répandu sur les draps avec une satisfaction troublante, à laquelle il voudrait offrir encore, d’autres jouissance possessive.

Il contemple, elle rit. Et un air étonné parvient à ses lèvres, alors que pouce et l’index viennent essuyer le contour de sa bouche. Il prend son souffle lentement, ses yeux viennent la dévisager, le sourcil intrigué, il finit par avoir un sourire. Ignorant depuis combien d’année il ne l’a pas entendu rire, depuis combien d’année, ce rire n’est pas venue. Il vient à se redresser, entre ses jambes pour la regarder saccader de beaucoup d’émotion. « Je savais que j’étais doué, mais à ce point… » Marmone-t-il sans une once d’humilité, admirant l’œuvre de ses hardiesses, soudainement emporté par l’étreinte de Robyn.

Glapissant, il se fait saisir, retombant sur elle et évitant de justesse de venir la frapper à sa blessure, il esquisse, poussant un grondement désapprobateur, alors qu’il se retient de totalement s’allonger sur elle, soutenue légèrement par sa main contre le matelas, mais acceptant de poser l’autre moitié de son corps, contre elle, tant que cela ne viendrait pas blesser plus encore sa chair scarifiée.

Il est étonné de la voir ainsi exaltée, resplendissante à dire vrai, magnifique, plus encore qu’à l’habitude et il se permet de la contempler, silencieusement rattrapé par la réalité après l’ivresse. Il se souvient de ce qu’il est, de qui elle est, de tout un tas de chose et pourtant, le voilà à sourire d’une expression triste, alourdie de réalisme, profitant encore quelques instants de ce qu’ils détiennent dans cette couche.
Il sent ses provocations et il ferme un instant les yeux, décontenancé de son audaces, la fièvre lui barre le front et l’envie de revenir à l’oubli plus grande que tout le reste. Elle taquine, retire la frustre de sa chemise, sans lui offrir aucune permission de retenu, et il se laisse faire, vaincue, heureux et triste, impatient et curieux, perdu et bien vivant.

Le baiser, il l’offre, pressant son bassin au sien, électrisé au contact, il glisse sa main sous sa cuisse pour la relever et la garder à lui. Reprenant son souffle son front tombe un instant à l’arrivée de ses mots, la voilà plus heureuse que lui, plus radieuse et lui…lui il pense, réfléchit, analyse, et chute. Une chute intérieure couronnée de pensée réaliste et moribonde dont il devrait aisément se foutre. « Nous le sommes…l’un pour l’autre. Mais la réalité est dure…pas qu’elle d’ailleurs. » Plaisante-t-il bêtement. « Désolé, je pense trop, mais si je ne le fais pas, tu ne le fais pas. »

Il l’accuse pas, il est réaliste, l’esprit du palefrenier est trop affuté pour être silencieux, serais-ce cela la malédiction de la connaissance ? Il faut le croire. Il n’aime pas ça, il déteste ça. Elle se laisse porter par l’éclat de l’apaisement et lui se torture l’esprit. Il plisse les lèvres, hausse les épaules. « Une blague de Tear…sa manière de montrer son affection, petit con comme toujours. Mais un nouvel initié au plaisir.. » Doit-il être plus précis ? Inutile. Il inspire, se laissant gagner par la légèreté. « Pour le monde, je ne suis rien, c’est ce que me rappelait ton père, il m’a mis parfaitement martèle en tête à ces propos réalistes. Que ferais-je le jour où tu redeviendras marquise, par obligation ou par je ne sais qu’elle idée saugrenue ? Que le monde t’obligera ? Serons-nous malheureux comme des pierres ? » Aux aléas de ces questions il vient prendre baiser de ses lèvres, glissant à son flanc, il se détache, allonge sur le coté gauche, sa tête soutenue, Robyn à ses bras. « Pardon…j’ai trop d’éducation et je pense trop, alors que j’ai contre mon corps, une demoiselle avide de découverte… » Taquin, il attends la complicité et rit.

Sa main vient jouer à l’itnérieur de sa cuisse, observant son visage, comme si sa place avait toujours été là. Etait-ce possible ? Oui. Il caresse du pouce, la chair de sa peau et lui interdirait quelconques aventures, demain, elle aurait droit de le découvrir lui, probablement, mais ce soir, il ne désire que faire de ce corps qu’elle a tant caché, une nouvelle symphonie, inachevée, pour cette nuit.

Ses doigts jouent à de nouvelles aventures, venant prendre salive à ses lèvres avant de retourner à d’autres cachettes, sa bouche mordille son épaule, il murmure avec lenteur. « Et si tu n’aimes pas…tu n’as qu’à me le dire…et ce dont tu as envie, aussi…je t’ai parlé de tellement de chose après tout. »

Doux et bienveillant, il mordille son menton, sa bouche contre la sienne, si l’orée de ses merveilles ne serait pas conquis ce soir par l’épieux de chair qu’elle ne pourrait jamais posséder, il en ferait la reconnaissance, ainsi que son action l’encourage. Avide il veut la voir maintenant, comme il ne l’a pas discerné tout à l’heure avec un sourire aux lèvres, aussi taquin que joueur, aussi curieux qu’amoureux…il n’y a pas d’autres mots.

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Sam 30 Déc - 3:00


La réalité ?

Alec. Je suis un escrimeur travesti qui gagne de l’argent inutile en risquant ma vie dans des combats à l’épée illégaux et tu es un palefrenier avec une éducation et les talents d’un duc. La dure réalité est bien ce que nous voulons qu’elle soit. Elle ne peut s’empêcher d’esquisser un sourire en coin accompagné mouvement de bassin qui éprouve l’avouée dureté de son compagnon. Elle lui prend à son tour un baiser, jouant de ses lèvres sur les siennes, avant d’ajouter : Tu penses pour nous deux. Je le sais bien. Je suis probablement toujours en vie à cause de cela. Je suis presque désolée de te donner autant de soucis.

Oui, presque. Parce qu’au final, s’il s’inquiétait de son sort, il resterait dans les parages. Cela pourrait passer pour du nombrilisme effronté, mais c’était aussi dû à cette crainte de le voir disparaitre et partir loin. Il avait toujours été là. Depuis le début. Comment pourrait-elle faire taire sa dépendance affective envers quelqu’un qui lui semble être une partie d’elle même. Pourtant, même s’il lui avouait subitement que Teàrlach O Ceallaigh avait été initié par ses soins aux plaisirs de la chair, cela ne fit naitre aucun sentiment de jalousie ou de possessivité. Alec était libre de faire ce qu’il voulait. Qu’il initie sa meilleure amie au même plaisir qu’il avait fait miroiter à son autre compagnon la fit plutôt rire.

J’espère qu’il ne souhaite pas devenir coiffeur. Tear a des gouts douteux pour les plaisanteries, mais je ne pourrais en dire autant pour ses gouts en matière d’homme. puis elle ferma les yeux durement, avec une grimace ; mais qu’est-ce qu’elle racontait là !? Elle disait n’importe quoi. Elle se sentait trop légère et lui trop triste. Pourquoi n’arrivait-elle pas à prendre au sérieux la situation ? Le sang, l’alcool, l’orgasme, la nudité, ce moment de retrouvailles qui était plus précieux que tout. Les conséquences ? N’avaient-ils juste pas brisé le sceau des non-dits entre eux ? Cela ne sera-t-il pas plus simple ?

Elle fronce maintenant ses minces sourcils en l’observant avec gravité. Ses doigts continuaient à parcourir la peau chaude de son ami, mais l’ombre de son père qui revenait la hanter jusque dans son propre lit ne l’enchantait guère. S’il pouvait rester dans sa tombe au lieu de les marquer par des stigmates douloureux d’un passé qu’elle aurait espéré enterré avec lui. Robyn s’était toujours empêchée de vivre une vie de femme pour aller à l’encontre de son père… et voilà qu’elle découvrait entre les bras de celui «  qui n’était rien » ce que c’était.

Malgré elle, cette pensée lui fit du bien :

Il doit se retourner dans sa tombe en ce moment, n’est-ce pas ? Comment pouvait-elle le rassurer ? Elle ne pouvait pas prédire l’avenir, ou encore lui promettre quoi que ce soit. La marquise se faisait vieille et de moins en moins intéressante pour la société. Cela faisait déjà quelque temps qu’on en parlait plus vraiment dans les salons de la haute société. Dernière de la lignée directe des Tweedale, elle souhaitait enterrer sa malédiction avec elle.

De toute façon, bien des choses pourraient changer d’ici là.

Si tu arrêtes de penser avec ta tête pour les prochaines heures, je te promets de te laisser gagner un combat contre moi. et c’est d’un naturel déroutant qu’elle cambre les reins sous les caresses d’Alec. Les soupirs reprennent doucement le dessus sur sa respiration. Sa poitrine s’érige, ses yeux se clos, sa bouche s’ouvre. Le moindre mouvement lui donne une décharge électrique agréable. Les dents qui la mordillent, les lèvres qui découvrent les moindres détails de son anatomie, ces doigts qui s’aventurent au creux de sa contrée vierge.

Un soubresaut la prend. Elle s’accroche avec un ravissement nouveau au corps de son compagnon d’armes. Ses ongles courts venant se planter dans sa peau, laissant des marques de désirs sur son passage.

Entre deux soupirs, elle arrive à dire : Je ne sais pas ce que je veux. Je veux tout. Je ne veux rien. Je te veux t… , mais elle n’arrive pas à terminer sa phrase. La marquise gémit sous le regard de son palefrenier, offrant le plus libidineux et magnifique spectacle qu’il avait pu seulement imaginer. Elle sait que son regard est rivé sur elle, qu’il observe ses moindres gestes, qu’il est attentif à ses moindres mouvements. Chaque soupir, chaque supplice, chaque baiser…

Soudainement, Robyn se retourne sur le côté, faisant face à Alec. Une cuisse se releva, entoura la hanche du jeune homme et son torse se retrouva coller contre le sien. Il avait maintenant beaucoup plus d’espace pour s’adonner à ses divines explorations et elle pouvait maintenant le garder près de lui, contre sa peau, sentir ses propres frissons et le tremblement de son excitation.

Le soleil se lèvera bientôt. N’alertons pas toute la maisonnée de nos retrouvailles. lui demande-t-elle à l’oreille, à peine concentrée, sachant qu’il sera difficile de la faire taire ou de rester muette avec les talents dont faisait preuve son unique.

Une main plus timide de la Marquise s’aventura à son tour vers le pantalon qui s’obstinait à rester en place. Il n’avait pas voulu lui faire connaitre de premier abord sa tension, mais elle avait aussi envie de le découvrir, lui. Elle se sentait comme une jeune femme à peine pubère, qui découvrait les premiers jeux de l’amour. Elle aurait dû le faire avant, elle aurait dû connaitre cela … plus tôt.

Son visage nicher dans le creux de la nuque de l’homme dans son lit, elle lui mordille la peau en ajoutant ; On m’a ordonné de rester alitée pendant quelques jours, tu sais ? Quel dommage, n’est-ce pas ? Encouragée par sa taquinerie, elle empoigna tendrement de sa main le vit dressé, couvert par le pantalon et le caressa avec précaution, le sentant pulser dans sa paume. Elle s’adapta à cette forme nouvelle, ses doigts pressèrent à peine la chaire de son membre. Robyn déconcentrée par son propre plaisir montant se vit suivre inconsciemment un rythme soutenu emportant le braquemart d’Alec dans leurs sensuels échanges. Elle essayait tant bien que mal de surveiller ses réactions, son souffle court, leur baiser qui n’avait plus rien de sage et ses bouches ouvertes qui gémissaient de manière à peine contenue. Contre toute attente, elle sentit son bassin se mouvoir dans la plus naturelle des cadences avec le doigté instant du palefrenier.

Tout était parfaitement coordonné.
Comme cela l’avait toujours été.
Même s’ils se découvraient comme deux adolescents.
Même si elle sentait encore son corps défaillir et perdre encore le contrôle.
Comment pourrait-elle contenir ses plaintes charmantes qui envahissaient le silence du petit matin ?
Et tout ça, avant même d’avoir fait l’acte, le vrai.

Jamais elle n’allait survivre à ce type de combat.




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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Alec Craft le Sam 30 Déc - 17:29

« J’aime avoir du souci. »Souffle-t-il tendre, admirant les traits de son Autre avec un air un peu rêveur. « J’aime m’occuper de nous. » Sans mentir, sans détour, il répond à son désolé avec l’aveu qu’il n’est que heureux de s’occuper de tout ce qu’ils ont et font. Ne serait-il pas malheureux sans cela ? Probablement. Il y a une addiction peut-être malsaine à ce danger perpétuel à être découvert, une sorte d’angoisse permanente qui rend vivant. Ce n’est pas très sécuritaire, mais ni Alec, ni Rob, ne sont fait pour vivre sans.

Alec ne cache pas ses plaisirs avec Tear, il ne tairait pas non plus ses sentiments à son égard, comme ceux qu’il éprouve pour Rob, il n’éprouve pas de jalousie, la notion lui parait étrange, si ses sentiments sont deux entités différentes, ils s’entremêlent à des choses communes, peu importe, Alec ne réfléchit pas tout à fait à toutes les nuances. Ce n’est pas sa nature. Il ne sait pas ranger dans des catégories les gens, de quelles façons il doit les aimer, ou bien de quelles manières il doit être !

Un rire souffle de sa bouche doucement, les talents de coiffeur de Tear ne sont pas très bon, effectivement, et le compliment suivant lui plait, mais il s’octroie une moue boudeuse. « J’ai pu mes boucles… » Une petite complainte tristounette à la vocation de se plaindre un peu, bien entendu qu’il se sent nu sans elle, et même s’il n’a rien perdu de sa superbe, admettons-le, Alec reste Alec et Alec est un peu narcissique.

Il avoue l’ombre malveillante du vieux marquis, acteur tyrannique d’un passé commun, ayant fait d’Alec l’égal de Robyn mais en lui rappelant sans cesse sa chance. Etait-ce le moment de parler de lui ? Boh, qu’importe ? Il était mort, il avait mis martèle en tête à Alec et…il devait le dire. Le marquis n’avait pas eu tords, mais il n’avait rien dit d’irréaliste à Alec après tout. Lui-même y aurait pensé, lui-même y pensait. Il enfouis son visage contre elle, pouffant de rire à sa réponse. Oui, le marquis doit se retourner dans sa tombe et s’horrifier que le palefrenier défleure sa fille. Pourtant, il avait été l’instigateur de tout cela, en quelques sortes !

Un air rieur lui gagne sur les traits, elle veut donc jouer à cela ? Mais Alec peut gagner de milles façons…qu’elle se le dise. « Tu vas voir, je te les laisse l’épée, je prends d’autres armes…et je gagne » Malicieux et conquérant, joueur et gourmand, Alec peut bien poser son esprit, tant pis, il réfléchirait après l’étau chaud de la chambre et de ses frivolités. D’ailleurs il préfère tout à loisir, caresser le corps de Rob’ et voir sa peau frémir, ses yeux se fermer, sa poitrine se dresser.  Il vient saisir du bout des lèvres, les fraises rosées si souvent comprimées, étouffées par le bandeau, dont il aime tant la forme libérée.

Joueur et tentateur, Alec se plait à ses réactions qu’elle offre, mordillant de curiosité sa chair et poussant un grondement à ses ongles dans sa peau. Toujours paré d’une étoffe sur ses hanches, il entends ses réponses à ses volontés et se plait à la pousser vers ce genre de chose. Sans cruauté, seulement des envies qu’il façonne à la réaction de son corps.

La vision de son plaisir, et de son cuir frissonnant, autant que de son être offert décoche à sa bouche le plus beau sourire qu’il soit, alors qu’il n’a de cesse de faire se réveiller en elle des choses neuves. Des découvertes indécentes et sulfureuses…

Lové à elle, Alec pousse un soupir, sa main curieuse, son nez désireux, il vient enfouir son visage pour respirer le parfum de son cou, l’entourant de telle sorte à l’avoir contre lui, dans un désir soudainement viscéral de ne plus avoir un espace de peau loin de l’autre. Il la respire, il la convoite, il la désire, il l’obtient et ses escapades continuent sur les étendues intimes de la marquise. « Si…si alertons là, j’ai envie. » Marmone-t-il fiévreux, cherchant ses lèvres pour un baiser passionné. Il aurait fallu plus pour lui faire accepter de ne pas alerter la maison. La maison, en vérité, il s’en fichait. Totalement. Eperdument même.
Il rit tendrement quand elle parle de plusieurs jours alités, continuant ses insistances langoureuses. Il finit par se perdre, ne plus penser et seulement agir, la main de son Autre découvrant son corps à travers le tissus, il lui faut bien des contenances pour ne pas parvenir à d’autres choses, mais il se tient, jusqu’à son épuisement entier d’un nouvel orgasme. Il est épuisé de cet affrontement de main, le sang déversé toujours à l’échafaud du plaisir, il reste à demi-épuisé, la gardant contre lui, s’important peu de ne pas avoir atteint ses propres sommet, tout ce qu’il souhaite vient de se passer et c’est en la recouvrant, qu’il la préserve dans ses bras, fermant les yeux, le nez dans ses cheveux…



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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Dim 31 Déc - 22:12


Toc toc toc
- Madame ?

Un grognement répond à la femme de chambre de Robyn. Comme tout les employés de la maison de ville de la Marquise, ils étaient venue avec elle du Manoir Yester House. Donc ils étaient fidèles, la connaissaient depuis longtemps et surtout, était bien au courant de cette tendance à s’habiller en homme. Ce n’était pas nouveau et déjà, au domicile familiale, elle avait adopté le pantalon assez tôt.

Les pas d’un chien excité et heureux d’avoir de la compagnie quitte la chambre et la porte se referme derrière lui. Le cliquetis de vaisselle sur un tableau et le froufrou des jupes de la femme de chambre fait tourner la tête de la Marquise et observer le manège de la jeune femme.

Doucement, elle se dégage de la prise d’Alec qui dormait encore et se glisse hors du lit. Nue, elle attrape son chaud peignoir, baille comme une gamine ce qui ranime un merveilleux mal de tête. Elle traine ses pieds jusqu’à la domestique, en se frottant les yeux, une main habile dans sa chevelure courte. Un murmure, elle demande :

– Il est très tard ?
- Passé midi. J’ai amenée du pain, du beurre et de la confiture. Et du café. Assez pour vous et Alec.

Cette dernière phrase était chuchotée mais Robyn remarqua le regard amusé vers l’homme dans le lit de la Marquise et ce rosé aux joues qui monta sur son visage. À son tour, elle se retourna et observa son unique, au cheveux courts, les muscles saillants du dos, étendu sur son matelas au travers de ses couvertures. C’était un spectacle dont l’appréciation avait soudainement changé.

- Merci Effie. Le docteur à demandé à ce que je reste alitée et de ne pas trop forcer physiquement. Je vais devoir me tenir tranquille les prochains jours. Si tu peux faire le message aux autres.
- Aucun problème, madame. J’ai ce qu’il faut pour nettoyer votre plaie et changer votre bandage.
- Parfait. Je crois qu’il y a des points qui ont cédés. Du moins… ça a saigné un peu dans la nuit… Explique Robyn en ouvrant un côté de son peignoir, pour dévoiler son flan avec son bandage. Il y avait effectivement du sang qui avait coulé et qui avait imbibé le bandage qui était propre à l’origine.

La femme de chambre fronça les sourcils et secoua la tête négativement, gardant pour elle ses commentaires et s’approcha de Robyn. D’une main habile, elle coupa le bandage et délicatement le détacha de la peau de la Marquise. L’escrimeur grimaça de douleur mais se garda de faire du bruit. Un chiffon doux, imbibé d’eau chaude s’évertua lentement à nettoyer la plaie, débarrasser du sang séché et s’assurer que ce n’était pas trop enflé. Rapidement fait, la jeune domestique passe ses bras autour de la taille fine de l’escrimeur et attache un nouveau bandage et un nouveau pansement.

- Voilà, ça devrait tenir si vous restez sage.
Je ferais mon possible mais tu me connais trop bien…restez sage, moi ?

Elles pouffèrent, complice, puis la domestique ajouta en ramassant les vieux bandages :

- Si vous avez besoin de quoi que ce soit, avisez-moi. Je garderais le nouveau chien aux cuisines et dans la cours pour le reste de la journée. Nous mangeons un ragout lapin et de pommes de terres pour le repas du soir.
- D’accord. Je t’en remercie et ce sera probablement délicieux.

Un signe de salut silencieux de la tête, elle congédia Effie qui quitta en lançant un dernier coup d’œil curieux à Alec dans le lit. Qu’est-ce que les domestiques en penseront ? Que c’était inévitable ? Ou inconcevable ? La plus part seraient probablement juste heureux pour leur chère Marquise.

Parce que, considérant son humeur, il y avait une pression de disparue pour l’instant.

Robyn referma son peignoir en se dirigeant vers la petite table ou le plateau de victuaille était déposé. Le café sentait bon et fumait encore, chaud dans sa carafe. Elle s’en versa une tasse puis attrapa un petit pain comme une voleuse, l’appétit la prenant. Pour une fois, elle n’avait pas soif de sang ni d’alcool. Quelques choses c’était tu avec Alec cette nuit.

Elle prit place dans un des deux fauteuils qui donnait face au lit, près du feu de foyer et allongea ses jambes nue vers un pouf sur patte. Elle les croisa lentement et se calla bien dans les coussins, cachée derrière sa tasse de café. En silence, elle observa Alec dans son lit et …
Et rien.

Pas de gêne, en fait, si un peu mais cela lui passera vite, pas de malaise, ou de regrets. Une impression que leur lien c’était simplement encore plus soudé et bien que cela était encore plus dangereux, elle avait surtout l’impression d’avoir découvert quelque chose de nouveau. Quelque chose avait changé.

Mais quoi ?

Dans tous les cas, ainsi, en silence, sirotant sa boisson chaude, pas sous l’effet de l’alcool ou la soif de sang, l’idée que son ami aura peut-être chose fit naitre un sourire complice sur son visage. Elle lui en voulait d’être partie, mais déjà, elle oubliait pourquoi. Si elle n’avait pas existé pendant quelques jours, Robyn se revoyait renaitre soudainement, au grand plaisir de tous.

- Et moi qui n'a pas l'habitude de déjeuner avec mes conquêtes d'un soir ! Lâche t'elle, plaisant à voix haute sur les manières sauvages et rustres de traiter les pauvres être qui tombaient entre ses pâtes alléchantes.

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Alec Craft le Jeu 4 Jan - 21:19

Alec gronde, dans le lit, à moitié nu, affalé sur le ventre, il remarque l’éloignement de Robyn. La couche se refroidit, il ne ressent plus la douce chaleur de la Ceasg et sa quête de l’autre ne vient pas. Il gronde. La tête sous les coussins, le pantalon encore sur les hanches, mais cruellement descendu, révèle, autant que le drap tombé, le rebondit de son cul et les prémices de ses fesses. Un spectacle plutôt beau, lorsque l’on connait la musculature du palefrenier.

La sonnerie lointaine de 13heures le fait tiquer. Il compte dans un demi sommeil, l’indication du temps, et quand parvient le 13ème, un sursaut le gagne ! Un sursaut brusque et vif qui le fait chuter du lit, dans un fracas soudain, il se redresse, d’un bond, d’un seul, bombant le torse, fier et alerte, l’air de rien.

Une main passe dans ses cheveux raccourcis, habitué à repousser ses boucles, il se souvient de leur absence, sa main rattrape le pantalon prêt à se faire la malle et largement ouvert sur un début de toison sombre, faisant l’apologie d’une virilité qui se trouve être matinale. Boutonnant la fermeture, il se rapproche de Robyn en même temps et vient prendre baiser à ses lèvres, avant d’engouffrer dans sa bouche un, deux et trois bon bouts de brioche, manquant d’étouffer.

« Che vais m’o’upper des ‘e’veau, ‘en ‘ai ‘ou ‘a ‘on’temps » Bah oui, les chevaux, il devait recevoir deux nouvelles bêtes envoyées par son père ce matin qui plus est ! Il embrasse encore une fois Robyn sur les lèvres, chope un autre morceau de brioche, déglutit difficilement celle de ses lèvres. « Je t’aime, je reviens. »

Trois petits mots dit en toute expédition, dont il fait aveux bien vite. Mais il ne faut pas se leurrer, Alec aime Robyn depuis bien trop de temps maintenant et cette nuit, n’est pour lui, pas seulement un instant physique, qu’on se le dise. La première fois qu’il lui dit en tant qu’amant parait surréaliste peut-ête, mais pas pour lui.

Il se recule vers la porte. « Reste au lit ! » Il attrape sa chemise. « On se rejoint dans un bain ! » L’enfile. « Réfléchis à ce que tu veux faire cette aprèm ! » Il ouvre la porte et sort, manquant de rentrer en collision avec le majordome. « Bonjour Gustave ! Belle journée hein ! Vous pouvez dire à Maitre Robyn qu’elle est magnifique pour moi ? Hein ? Merci mon vieux ! » Espiègle, guilleret, foutrement heureux et emporté, il tapote les hauts des bras du domestique, avant d’engouffrer son bout de brioche emporté, faire un sourire et filer dans les escaliers, quatre à quatre !

Le majordome observe sa maîtresse par la porte, d’un air très distingué, il lui demande s’il doit répéter ce qu’elle a du entendre et referme la porte.

****

Deux bonnes heures plus tard, en sueur, et puant légèrement, le fir darrig, une main sur son épaule, fait quelques mouvements pour chasser une douleur, avant de s’engouffrer dans la salle de bain. Il sent l’écurie plus fortement qu’à l’habitude, et puis, deux nuits de cochonneries lui collent aussi à la peau. Avec un air décidé, il se dirige vers la salle d’eau, espérant que Robyn y aurait fait préparer le bain, soucieux de s’y retrouver pour s’y délaisser. La fatigue sur la caboche, et la faim –mais pour cela il a chipé une grosse poignet aux cuisines de petit choux pour ce soir, aux légumes- il rentre dans la salle d’eau.

Finissant d’avaler son dernier beignet, il vire ses frustres et s’engouffre dans le bain, en se demandant où se trouve Rob…elle ne devrait pas tarder, non ?

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Sreath-Mhurtair le Sam 6 Jan - 18:51

do you feel my breath on your neck ?
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J'suis r'parti en tremblant du château, complèt'ment abruti, à cause d'la liste j'm'étais trompé d'chambre et j'ai failli tuer un innocent. M'faites pas dire c'que j'dis pas, du rab de sang en spectacle j'aurais pas dit non mais j'ai des principes. Sur la liste j'ai mis tous ceux qui méritaient d'y passer et j'les ai choisi avec soin, j'ai passé du temps à réfléchir, à trier, à m'faire des noeuds au cerveau pour certains qu'j'étais pas sûr d'les laisser d'sus. Keith c'était un d'ceux là, il était sur la liste mais si ça n'tenait qu'à moi p'tête bien qu'j'l'aurais pas mis d'sus. D'ailleurs ça m'a un peu gaché l'paisir, quand j'lai vu s'vautrer dans son sang, aussi blafard qu'les cadavres qu'il arrange ça m'a fait d'la peine. Y a aussi l'cas du selkie, lui l'est pas sur la liste l'pauvre mais j'ai peur qu'il cause alors faudra bien qu'il y passe. Mais j'ai peur, j'panique, la précipitation m'fais perdre les pédales, faut qu'j'me r'concentre. J'vais suivre la liste et c'est tout. Et sur la liste, y a la marquise et autant dire qu'elle est en tête de liste. Là j'ai observé comme j'ai pu, jl'ai vue rentrer dans une maison, et l'pafrenier qu'est v'nu s'en occuper, mais j'crois bien qu'la voie est libre. Désolé ma belle, mais dans ton état dis-toi qu'tu sentiras pas grand chose. Faut qu'j'agisse sans qu'l'pafrenier m'remarque.

succès/échec:

Succès : j'ai pu m'introduire sans problème dans la chambre et l'oiseau m'a pas r'marqué.
Echec : J'vais finir par croire qu'mes pieds veulent ma perte, j'ai raté mon entrée en m'prenant l'montant du lit.

dé d'attaque:
échec critique : Dans ma précipitation, , j'me suis embrouillé et j'lui suis tombé d'sus. C'est une technique comme une autre sauf que j'ai perdu l'avantage et mon équilibre, et ma lame aussi.
échec alarmant : J'suis pas tombé c'est d'jà ça mais la lame a roulé sous l'lit, faut qu'j'me faufile d'sous pour la récupérer, j'vous fais pas un dessin.
échec anodin : J'ai planté l'matelas, ça fait un vol de plumes mortes, j'me sens un peu con.
blessure superficielle :Elle a esquivé et j'ai juste planté l'couteau dans sa main, même pas la dextre. Tu parles d'un meurtrier.
blessure grave : J'lai réouverte là où les points d'suture tous frais m'faisaisent comme une invitation. Le sang qui coule l'long d'sa cuisse fait comme des p'tites rigoles, j'ai limite envie d'y gouter mais j'me r'tiens. Les plus beaux spectacles c'est avec les yeux comme disait ma mère.
blessure mortelle : Là j'ai pas réfléchi longtemps, j'lai égorgée direct'ment et sa gorge ouverte qui pleure son sang c'est beau à s'd'amner. C'pour ça qu'faut tuer des nantis, le sang ressort mieux sur leur peau d'porcelaine délicate. Sur le ribaud, la terre et les marques gâchent tout.

garde:
A moi la garde ! Bon j'sais pas c'que fait l'palfrenier mais j'peux au moins dire où sont les anglais, j'entends les bottes retentir en cadence dans l'couloir.
Rien ne se passe : A force de voir personne arriver j'vais finir par croire qu'Edinbourg et l'Seigneur sont d'tout coeur avec ma liste.

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Ceann-Uidhe le Sam 6 Jan - 18:51

Le membre 'Sreath-Mhurtair' a effectué l'action suivante : Le Destin


#1 'Succés/Echec' :


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#2 'Sreath-Mhurtair' :


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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Robyn Hay le Mar 16 Jan - 20:15


Robyn c’était sagement recouchée dans le lit qui sentait encore bon la présence masculine qui y avait dormit cette nuit. Enveloppée dans son peignoir propre, elle n’avait même pas prit la peine de l’enlever pour s’allonger après avoir fini son café. La surprise d’un  « Je t’aime » aussi facilement déposé sur ses lèvres diminuait déjà, tournant dans son esprit clair comme il ne l’avait pas été depuis un moment.

Malgré sa blessure et sa fatigue, la nuit qu’elle venait de passer semblait avoir changer bien des choses : Choses que même Rob n’avait aucune idée encore qui étaient entrain de se transformer. Comme si c’était simplement écrit dans les étoiles, ou cette histoire de destinée ou toute autre théorie pseudo philosophique dont l’escrimeur ne prêtait pas foi.

Alors, c’est de la promesse d’un bain chaud que la Marquise, s’endormie rapidement vêtue de son peignoir, au creux de son lit, au fin fond de ses chaudes couvertures.


****


Elle n’entendit pas Alec passer à la salle d’eau, ni le bain qu’on avait remplit pour lui avant qu’il ne finisse ses travaux avec les chevaux. Elle n’entendit pas non plus cette présence inopportune qui s’était faufiler dans sa grande chambre. Les volets des fenêtres fermés, le feu crépitait toujours dans le foyer, c’était le calme plat et Robyn dormait d’un sommeil calme, cette soif de sang maintenant assouvit pour quelques temps.

C’est pourtant juste à temps qu’un soubresaut la réveille ; une odeur particulière, le bruit du coup tranchant l’air de la chambre, une respiration différente… on ne surprenait pas aussi facilement un monstre qui avait passé la majorité de sa vie à apprendre à se battre, aussi féminin qu’il soit !

Robyn ouvre les yeux subitement pour voir une lame s’abattre sur elle et essaie de l’éviter en se protéger de sa main tout en se recroquevillant à l’opposé de l’assaillant.

Un cri de rage accompagne la dague qui se niche dans sa paume, passant presque au travers ce celle-ci mais l’escrimeur se reprend rapidement et serre les dents pour rouler l’autre côté du lit, faire face à cet agresseur surprise. Campé sur ses pieds, les genoux légèrement fléchit, comme un fauve prêt à attaquer, la Marquise sourie dangereusement, nullement inquiétée par la forme mystérieuse que prenait cet intrus dans sa chambre.

Elle sert sa main blessée et son sang coule doucement de sa poigne. Remontant vers son visage le poing fermé, elle ne quitte pas du regard l’autre. Malicieuse, sa langue vient récupérer une bonne lampée de son hémoglobine qui fuyait son corps. Celui-ci lui donna un long frisson de plaisir qui n’avait vraiment pas lieu d’être mais qui lui permit d’enfuir encore plus loin la douleur.

- Je ne sais pas ce que tu veux mais tu as fait une grosse erreur en venant ici. Grogne la marquise, d’une voix rauque, le peignoir légèrement ouvert sur sa menue poitrine, ses cheveux en bataille, la pupille scintillante d’un combattant aguerrit.

Si cette personne s’attendait à se farcir qu’une pauvre marquise blessée, c’est qu’il sera bien déçu ce soir.

Par contre, bien que l’adrénaline était à son compte, elle n’était pas idiote non plus : Doublement désavantagé par une blessure de la veille et une autre toute fraiche don les stigmates coulaient le long de son avant bras, elle n’allait certainement pas se priver de l’aide de son acolyte dans la pièce d’à côté.

- ALEC ! À MOI ! VITE.

Le coup de la damoiselle en détresse l’alerterais plus qu’autre chose, puisque c’était dans le carrément impossible.

Le temps qu’il sorte de son bain, Robyn recule de quelque pas, gardant le lit entre eux deux, son corps témoignant toujours d’une position physique prête à l’attaque et à la défense.

- Maintenant, toute la maison sera au aguet. Je te conseil de déguerpir rapidement parce que sinon, tu ne sortiras jamais de cet endroit en un morceau. Tu ne t’attaque définitivement pas à la bonne personne. Des freluquets comme toi, je n’en fais qu’une bouchée…

Qu’il soit doué ou non en escrime. Que l’agresseur soit fou, timbré, possédé ou simplement désespéré, s’attaquer à qui que ce soit dans la maison de la Marquise ne venait pas sans conséquence. Se toit hébergeait aussi des escrimeurs à la réputation discutable mais aux talents incontestables. La chance des Ceasg coulait dans le sang de cette famille…Seul un inconscient venait se frotter aux Tweedale, en solitaire, en plein jour dans une maison vivante de cuisinier, de femme de chambres et d’hommes à tout faire.

C’était la seule explication et Rob lui laissait quand même la chance de se tirer de là rapidement.


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Message par Alec Craft le Mer 17 Jan - 22:51

Alec se sent un peu bête, à faire clapoter la surface de l’eau avec sa main, attendant que Rob ne vienne. Dort-elle ? Peut-être…la nuit a été longue et ce ne serait pas étonnant. A dire vrai, il réfléchit à rester quelques instants de plus…juste assez pour être propre de la sueur qui lui colle à la peau. Ensuite il se dépêcherait de…

ALEC !A MOI ! VITE.

Tout le corps du palefrenier se tends, dans son esprit, il ne faut pas énormément de temps pour assimiler l’impossible de cette phrase sortant des lèvres de l’autre. La demoiselle en détresse ? Non, cela n’existe pas chez Robyn et autant se l’avouer, ni une, ni deux. Il est déjà hors de l’eau. Ruisselant de goutte chaude, il se précipite, sans plus chercher. Nu comme un vers et le corps tendus, il fonce. La salle d’eau jouxte la chambre, il ouvre grand la porte et se fige.

Encore cette silhouette ? Fugacement, ses pensées filent. Si Tearlàch l’apprends, il voudrait partir encore une fois à la conquête de cette ombre menaçante, régnant comme la maîtresse d’Edimbourg ! Celle-ci lui parait différente, pas de masque de peaux putrides. Pourtant, au fond de lui, il sait…Une fois, ils l’ont croisé dans les ruelles de la capitale, mais…ils se sont échappés et la voilà revenus !

« Wow wow wow ! » Alec feint le manque de témérité, allons bon, il est nu, son machin pendant le long de sa cuisse, dégoulinant d’eau, il recule et laisse apparaitre un rictus amusé et crispé, du genre de gars qui fait le beau mais n’en mène pas large. Ça c’est une sorte de mensonge qui lui va bien, efficace, quand on ne le connait pas ! Il ricane et lève les mains entre lui et cette chose !

« Je ne sais pas qui tu es venu chercher à tuer, mais…entre nous, mon vieux, tu t’es gouré de cible ! »

L’heure du dé !

Alec Craft se lance dans le possible. Il ignore les intentions du tueur, mais il suppose qu’il a jeté son dévolu sur Robert, l’escrimeur ! Non ? Donc la cible n’est pas bonne, puisque c’est une délicieuse femme qui s’offre aux yeux du tueur. Il tente sa chance et se lance sur un mensonge imparable.

Succès : Et cela fonctionne, pour le tueur, la jeune femme devant lui, n’est pas sa cible. Il s’agit de la maîtresse de Alec, une simple demoiselle du peuple, se faisant plaisir dans les draps de la marquise, alors ! En tous les cas, c’est la logique de Alec, et c’est ce qu’il sort au tueur. Sans craindre un seul instant les représailles de son mensonge, à dire vrai, puisque cette femme n’est pas sa cible, il va s’en aller, sans craindre de se faire tomber dessus par qui que ce soit !

Echec : Alec ment mais cela rate. Allez savoir pourquoi, un mauvais alignement des planètes, un karma foiré, visiblement son mensonge ne convient pas !

Rien donc, échec, Alec ne peut pas le deviner, il le verrait, son mensonge ne passe donc pas, il se saisit alors d'une chaise et la balance en direction du tueur, tout ça pour se jeter vers Robyn et faire rempart de son corps entre elle et ce type mal intentionné. Il devrait tuer Alec avant de pouvoir la toucher! Ou en tout cas, Alec se battrait jusqu'à la mort!

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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Ceann-Uidhe le Mer 17 Jan - 22:51

Le membre 'Alec Craft' a effectué l'action suivante : Le Destin


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Cycle 2 Re: I'm awake but my world is half asleep [FT Alec] [+18]

Message par Sreath-Mhurtair le Sam 27 Jan - 14:47

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Pousse toi d’là gamin et tente pas de m’faire prendre des vessies pour des lanternes. Et puis range donc moi ton appareil, là, tu m’déconcentres, j’voudrais pas t’le couper par inadvertance, c’est pas dans mes manières tu vois. Et puis qu’est-ce que tu m’baves, là, tu crois qu’j’ai pas suffisamment travaillé mon sujet ou quoi ? Tu crois qu’avec la peau qu’elle a la donzelle qu’est dans ton lit c’est une fleur de boue ? La bonne blague. Si t’en es persuadé va falloir qu’tu changes d’yeux mon gars, parce que c’t’oiselle là, elle vient des nids hauts perchés, crois-moi. T’as qu’à vérifier à son r’gard qui m’juge, rien qu’ça ça devrait t’mettre sur la piste. Et te v’là à b’railler qui faut que j’te passe sur le corps si j’veux m’occuper d’elle. Bah tu sais mon mignon, normalement t’étais pas sur la liste, mais vu qu’tu veux jouer au chevalier servant alors on peut s’arranger. Et puis bon, avoue qu’votre nuit d’amour, là, c’était pour frissonner et tout donc le fait que j’rajoute un peu d’action ça va avec le thème, non ? Ça commence à m’contrarier d’m’en prendre à des qu’ont rien d’mandé mais toi c’est différent, t’as l’air d’chercher la Mort comme si elle t’avait manqué. Alors si tu l’réclames tant j’vais en effet t’arranger ton joli corps qui sort du bain, qu’est-ce que je n’frais pas pour faire plaisir. Ma bonté m’perdra, tiens.

Alors j’brandis ma lame et me v’là à essayer d’te planter, pas d’surprise pour le coup, et j’pris l’diable pour pas t’rater, j’ai pas envie d’y passer la nuit. Mais si t’es l’seul à en clamser ça va m’faire tout chose, crois moi.

Dé d'attaque:
échec critique : Quand j'te disais d'ranger ton appareil j'plaisantais pas tu vois, j'vais encore passer pour un guignol, j't'ai raté et en beauté et tout ça juste pour éviter d'te simplifer. Et dans la position ridicule dans laquelle j'suis maintenant certain pas d'pouvoir te tuer.
échec alarmant : A cause de l'eau qu'tu dégoulines partout j'viens g'lisser, promis si y a un cirque qui s'pointe dans cette maudite ville, j'repars avec.
échec anodin : Un bruit dans la rue m'a interrompu, si j'découvre qui c'est j'me jure d'l'ajouter à la liste.
blessure superficielle : Allez gamin, tu vois qu'voulais pas t'faire mal, j'tai juste coupé un peu l'épaule, ça saigne beaucoup mais c'est rien et tu l'sais.
blessure grave : Alors là mon garçon j'te mets au défi d'arriver à défendre ta donzelle avec le coup que j'viens d'te porter dans l'gras du bras. T'en mourras sans doute pas mais j'espère qu'tu savais t'servir de l'autre.
blessure mortelle : Eh bien voilà, tu as eu c'que tu voulais non ? J'tai touché direc'tment dans l'ventre, j'vois l'sang qui s'écoule autour d'la lame et qui ruisselle sur tes cuisses et sur le sol, se diluant dans l'eau qu't'as foutu partout. Souris mon gars, c'est la dernière fois qu'tu pourras.

La Garde:
A moi la garde ! Forcément avec tout c'raffut v'là les Anglais qui débarquent comme des fleurs. Si t'en as la force j'te laisse leur expliquer c'que tu fous avec ta marquise et nu, hein.
Il ne se passe rien : Eh bien  faut croire que d'tuer l'nanti c'est permis, et même les pots cassés.
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Message par Ceann-Uidhe le Sam 27 Jan - 14:47

Le membre 'Sreath-Mhurtair' a effectué l'action suivante : Le Destin


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