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A sweet talkin' sugar coated hangman

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A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Peter Ó Riven le Mer 27 Sep - 11:34






A sweet talkin' sugar coated hangman


Peter & Seòras

“Ça ne doit pas être si difficile que ça de mourir parce que finalement tout le monde y arrive .”











La foule éructe un gloussement horrifié et joyeux, animal. A moitié couvert par les exclamations sordides, le son de la boîte crânienne charnue qui rebondit sur l’échafaud arrive comme étouffé à ses oreilles. Même à travers le mur de bois, il ressent le puissant frisson des humains venus se repaître de la mise à mort. Peter est là pour cela. Pas pour voir la tête tomber : il a beau chercher, il ne voit pas l’intérêt de la mort en elle-même. Non, il est venu pour la populace, pour sa réaction unanime, pour cette vague intangible, cette conscience collective et primale qui prend le dessus sur chaque personne, l’enserre, l’efface, la ramène à une sensation crue et primale devant la mort. Il sent les poils de sa nuque se dresser et sa peau se hérisser de chair de poule : comment quelque chose pouvait être à la fois aussi sordide et inavouablement sensuel ? Et ces voyeurs hypocrites osent prétendre que c’est lui qui a l’esprit tordu !

Les bruits au dehors se sont faits plus diffus : les gens reprennent leur individualité, se dispersent, enfilent un masque de dégoût comme s’ils ne s’étaient pas précipités pour voire la sentence. Lui n’a même pas vu le sang : il a appris que certaines expériences sont toutes aussi intenses à l’ouïe, et en toute honnêteté, il trouve ça déjà assez violent comme ça. Et puis, le véritable spectacle va bientôt pouvoir commencer. Le décor n’a pour le moment rien de bien exceptionnel : la petite pièce où il s’est discrètement glissé avant même le début de l’exécution est un cube aux murs de planches, meublé d’une table, trois chaises, et une vieille coiffeuse où une bassine d’eau tiède et un linge attendent patiemment le retour du bourreau. Juste de quoi permettre à l’exécutant de se redonner face humaine avant de retourner affronter la foule de ses « irréprochables » semblables.

Le battant branlant bascule. Assis sur la plus distante des chaises, Peter retient son souffle. La pièce n'est éclairée que par une étroite fenêtre, et lorsque le bourreau entre, il ne semble pas remarquer tout de suite la présence de l'intrus. Il vaque quelques instants à ses occupations, puis se retourne. Leurs yeux se rencontrent directement. Et ne se lâchent plus.

Le jeune fir darrig doit présenter un étrange spectacle, assis tranquillement au fond de la salle, les coudes négligemment appuyés sur la table, la tête perchée au creux de ses mains, sans même la décence de se sentir gêner d’avoir envahi ainsi l’espace personnel d’un autre. Mais non, à la place, il continu de fixer le bourreau avec autant de tact et de délicatesse qu’un enfant curieux. Le tueur officiel avait de petits yeux aux paupières lourdes, sur des pupilles un brin délavées qui semblaient s’être déjà usées sur le monde. Le reste de son visage, lui, semblait infiniment plus jeune que ce à quoi Peter s’était attendu. Quand on lui avait dit que quelqu’un avait négligemment accepté le rôle de donneur de mort comme si l’opinion publique glissait sur lui, il avait imaginé un vieux renard bougon désabusé, le visage à moitié paralysé par un coup de hache lors de sa dernière campagne militaire, et qui trainait le deuil de sa femme et de ses enfants dans une nouvelle ville. Oui, c’était une image très précise, mais que voulez-vous ? Peter avait beaucoup d’imagination.

Mais contrairement à ce qu’il aurait cru, c’est un jeune homme qui se tenait devant lui, un garçon d’à peine quelques années de plus que lui. Et pas un laideron par-dessus le marché ! Mais plutôt une beauté étrange, aux critères inhabituels, froide, avec un je ne sais quoi de lattant…
Autant dire qu’il plut immédiatement à Peter !

- Tu as déjà tué quelqu’un que tu connaissais ?

Lorsque sa mère lui avait appris la politesse à la minière fir darrig, elle lui avait précisé que faire perdre leurs temps aux gens intéressants étaient la pire des insultes. Depuis, commencer par les questions embarrassantes était devenu sa marque de fabrique personnelle.

Un frisson d’excitation fit trembler ses épaules : le jeu commençait.




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Re: A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Seòras Ìomharach le Jeu 28 Sep - 22:51

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Blood is a reservoir of delights. It is a treasure trove for those who know what to look for, and how to isolate it from the rest of the junk. I know how to do both. Δ Taona Dumisani Chiveneko

On le regarde avec haine et dédain, il est un pariât, un meurtrier à leurs yeux, tous ces hypocrites. Ils font les mines déconfites et couvre leurs bouches en signe de dégout, pourtant ils se sont tous pressés autour de sa funèbre scène . Ils attendent les derniers mots du condamné, si t'en est que ce dernier puisse les prononcer alors qu'il se noie dans ses larmes et ses regrets. Par chance ce pitoyable être à un cou fort fin, le spectacle se fait rapide, le public n'aime guère (prétend il) quand cela dur trop longtemps, parfois il lui faut plusieurs coups de hache pour parvenir à détacher la tête du reste, pas aujourd'hui. Le coup est rapide et puissant, il sent et voit le corps se tendre d'anticipation, mais comme tous, la douleur le surprend, est plus forte que ses attentes. L'homme est déjà à moitié mort quand il donne le second coup pour s'assurer de voir la tête quitter le reste de son réceptacle. Un coup d'électricité le parcours alors que la hache transperce la chair la première fois, qu'il sent la légère résistance de la colonne vertébrale, qu'il la sent céder et se briser ... Le sang gicle bien entendu, la tête tombe mollement scellant à jamais la courte et pitoyable existence de son propriétaire. Ils sont tous soulagés de voir ce criminel expier ses pêchers, de sentir la terre lavée de sa présence perfide, et pourtant, leurs cœurs léger devient à nouveau lourd alors que Seòras relève son visage, couvert de sang en une grande trainée allant de son menton à son oreille. Malgré lui il passe sa langue sur le coin de ses lèvres pour recueillir une légère quantité de sang. La foule s'éloigne, il lui faut disposer du corps et ranger son matériel avant de pouvoir se retirer à l'écart, profiter d'un moment seul.

Encore groggy par son acte macabre, il se traîne jusqu'au petit espace qui lui est réservé. Il se devait de retirer son masque de fer, ce visage couvert de rouge et froid, faiseur de mort pour se mêler à nouveau à la société. Ce n'est qu'une mise en scène pour la bienséance, car ce masque est incruster à sa chair et jamais ne le quitte. Il délaisse son meurtrier arsenal contre le mur, encore enduit et dégoulinant du sang du pauvre bougre qui perdit la tête en ce jour. Il soupire se passant les mains dans les cheveux les plaquant en arrière, n'ayant cure de les enduire d'avantage d'hémoglobine. Son index caresse sa joue, recueillant les résidus d'un jet vermeil qui heurtât son visage alors que la hache tranchât la carotide du supplicié. Il insinuât son index entre ses lèvres, découvrant la douce saveur du liquide vitale contre ses papilles. Ce condamné avait un meilleur goût que son hideux visage ne laissait à penser.

Il se retourne finalement, ses lèvres encore maquillés de sa dégustation sordide, son regard s'accroche sur un visage juvénile et malicieux ... Que diable cet intrus faisait-il là ? Lui qui passait une bonne journée le voilà fort agacé ... Son ennui doit se voir sur son visage. Il aime être tranquille suite à une exécution, se gaver de la sensation du sang encore frais contre sa peau découverte, 'laisser le reste d'excitation de son meurtre légale se répandre en lui avant de s'envoler ... Il quitte son nuage bien vite. Il pense d'abord à un relatif d'une de ses victimes venant encore lui cracher dessus ... mais il a un air trop enjoué pour cela ... Il le scrute, il ne sera pas une menace, s'il a besoin de le maitriser il le pourra, mais alors, son importun invité ouvrit sa bouche décadente." Tu as déjà tué quelqu’un que tu connaissais ?" Un air désabusé se dessina sur son visage, un léger rire nerveux lui échappe alors qu'un fin rictus lui échappe. Etais-ce sérieux ? "J'ignore ce que tu espère trouver en t'invitant ici gamin" Il se dirige vers  la bassine d'eau tiède" mais a moins que tu ne veuilles devenir d'avantage glauque à me regarder, me changer, je te conseil de déguerpir" Malgré son discours il n'a aucune gène a retirer sa chemise ensanglanté, dévoilant ses bras couvert de cicatrices. Il se détourne du gamin pour plonger ses mains dans l'eau, il retire en grande partie le sang qui y séjourne pour ensuite laver son visage. Il aurait voulu bénéficier de son moment d'intimité, le goût du sang est crucial pour lui, il devra se rassasier au prés de l'une de ses conquêtes nocturnes grâce au gamin intrusif, il reste de dos au jeune homme, pour lui la discussion est close il attend d'être enfin seul, si sa chère tranquillité ne vient pas, il la prendra de force.
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“Come on, say it again. I'm a perfect devil. Tell me how bad I am. It makes me feel so good!

Oh chéri, laisse moi peindre de ton sang mes lèvres. Cet accoutrement macabre me rendra divin pour mon amant. Il me faut être le plus romanesque pour ce cher Mort alors qu'il me menacera de sa faux acérée. Paradant, habillé de ton sang, je lui enverrai le message suivant : Pas ce soir bâtard

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Re: A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Peter Ó Riven le Ven 29 Sep - 1:03






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Peter & Seòras

“Ça ne doit pas être si difficile que ça de mourir parce que finalement tout le monde y arrive .”











L’apparence générale du garçon devant lui était celle d’un carnage, et pourtant pas un seul moment Peter ne sembla tiquer sur ce qu’il voyait. Étrange… lui qui ne partageait pas la fascination de certains membres de sa race pour le rouge, voilà qu’il se retrouvait à penser spontanément que cette teinte allait bien au bourreau.

Il imagina plus qu’il ne vit les traits de son visage sous l’impressionnante couche de sang qui le couvrait et continuait de goutter paresseusement de ses cheveux. Il y devina les tics exaspérés avant même d’entendre le son de sa voix.

- J'ignore ce que tu espères trouver en t'invitant ici gamin, mais à moins que tu ne veuilles devenir d'avantage glauque à me regarder me changer, je te conseil de déguerpir.

Ce qu’il était venu trouver ? Un nouveau compagnon de jeu, une individualité un peu moins lice que tous les écœurants sosies bien-pensants d’Edimbourg, et un brin de mise en danger complètement gratuite et absurde. Une bonne dose de mise en danger en fait, en témoigne la petite médaille qu’il sentait cachée entre sa peau et le tissu de sa chemise. Mais ça, ça serait pour plus tard…

Quant à sa menace… il n’était pas sûr : qu’est ce qui, de le voir nu ou d’être considéré comme glauque, était censé le faire fuir ? Le premier cas ne rendrait cette conversation que délicieusement plus incorrecte et le second était un fameux compliment pour un être de son espèce. Un sourire carnassier aux lèvres, Peter se demanda si celui-là mettrait autant de temps à comprendre que les autres, s’il verrait que pour lui le jeu était déjà lancé, et que le rejeter était juste une tactique ni plus ni moins efficace qu’une autre.

Peter apprenait beaucoup de choses déjà : Seòras avait tiqué sur l’intrusion, mais n’avait pas été ébranlé le moins du monde par la question en elle-même. Réponse : il avait sûrement déjà tué quelqu’un qu’il connaissait, effectivement, ou l’avait fortement envisagé. Mais, bien plus important : le fait de le connaitre ou pas n’avait pas dû représenter quelque chose d’émotionnel pour lui. De deux choses l’une : soit ce mec était un travailleur étrangement consciencieux et philosophe, soit il était suffisamment tordu pour plaire à Peter.

Le jeune fir darrig se mordilla la lèvre comme un môme devant la vitrine d’une pâtisserie, les yeux étrangement brillants et sombres à la fois. Son compagnon de jeu se détourna, visiblement excédé, et Peter laissa traîner sa prochaine question sur le bout de sa langue juste suffisamment de temps pour que l’autre puisse bénéficier de quelques minutes de répit, goûter à un peu de tranquillité, commence à l’oublier…

- C’est de trancher des têtes qui te maintien en forme comme ça ? Ou le fait de manger chaud à tous les repas ? Je devrais essayer les deux uns de ces jours.

Il n'était pas difficile d'avoir une carrure plus impressionnante que celle du fluet intrus, et ce n'était certainement pas la première chose qu’on aurait dû marquer lorsque son adversaire avait impudiquement laissé tomber sa chemise. Mais s’il avait pris notes, les cicatrices ne représentaient pas encore un sujet à traiter : soit le chat de cet homme devait être piqué de toute urgence, soit il y avait là-dessous quelle passionnante histoire qui mériterait son propre temps.

Alors lentement, tranquillement, Peter avait changé de position : d’un pas souple et mesuré, il contourna son infortuné hôte, et vint caler son dos sur le mur de la pièce à deux mètres de lui, juste de manière à s’incruster dans son champ de vision. Là, avec un sourire qui ne cessait de fleurir sur ses lèvres moqueuses, il se pencha en avant et chuchota :

- Et si je te dis que j’ai la preuve que l’homme que tu as exécuté il y a dix jours était innocent, ça te fait quelque chose ?




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Re: A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Seòras Ìomharach le Dim 1 Oct - 16:13

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Blood is a reservoir of delights. It is a treasure trove for those who know what to look for, and how to isolate it from the rest of the junk. I know how to do both. Δ Taona Dumisani Chiveneko

Ce gamin ne semble pas décider à lui laisser sa tranquillité ... Il songe d'or et déjà à lui planter son couteau dans sa jugulaire, rien qu'à l'idée de la lame pénétrant cette chair juvénile comme s'il s'agissait d'un gâteau suffit à lui arracher un léger frisson. Seulement il n'est pas censé avoir cette arme blanche dissimulée dans sa botte ... Il aurait plus de problèmes qu'autre chose, en revanche il peut toujours lui claquer sa grande gueule avec sa hache, il prétextera l'état de légitime défense. "C'est de trancher des têtes qui te maintien en forme comme ça ? Ou le fait de manger chaud à tous les repas ? Je devrais essayer les deux uns de ces jours." Et il l'ouvre à nouveau ... Il pense à lui arracher la langue à pleine dent ... Les cris de ce gamin seront, il est certain bien plus doucereux à ses oreilles que ses stupides questions. Il se tourne vers l'irritant chérubin, les mains appuyées à la coiffeuse, de l'eau rougeâtre coule sur son torse lui dessinant une parure sanglante et sordide. Ce gamin doit venir des rues au vu de sa mention de son souhait de manger chaud. Devrait-il éprouver une quelques conques sympathie pour lui en sachant cela ? Sûrement pas, il sait ce que c'est de manger froid, mais il parvint à s'en sortir pour arriver à la place qu'il occupe à présent, ce n'est pas son problème si son irritant invité n'avait pas les tripes pour prendre ce qu'il souhaite pour s'en sortir. "C'est plutôt me glisser entre les cuisses de ma courtisanesque basse-cour qui me sculpte ainsi" Il lui offre un sourire narquois et un léger clin d’œil avant de retourner son attention sur la bassine d'eau. Il n'a nullement honte de sa sexualité facile et de ses penchants, s'il ne dit rien au grand jour, c'est tout simplement parce qu'il sait la sentence réservé aux sodomites.


Il ne peut finir sa toilette tranquillement, après avoir violé son espace privé le gamin pénètre dans son espace vitale, dommage qu'il n'y ait pas assez d'eau dans cette bassine pour le noyer dedans ... A défaut il se penche pour passer de l'eau dans ses cheveux tentant de retirer une grande partie du sang présent. " Et si je te dis que j'ai la preuve que l'homme que tu as exécuté il y a dix jours était innocent, ça te fait quelque chose ?" Il se redresse plaquant ses cheveux en arrière, à présent son dos se couvre également de trainé sanglante, son regarda changé, comme s'il était choqué d'avoir entendu ces paroles. "Je commence à en avoir assez de ton petit jeu !" Il détourne le regard bouleversé essuyant sa bouche d'un revers de main "Il n'y a pas d'innocent à mon échafaud ! Sous ma lame ne périssent que des coupables, c'est ainsi que marche la justice, mon travail et de laver cette terre souillé et de soulager ces pauvres bougres de leurs pêchers en les offrants au seigneur !" crache t il apparemment secoué par les dires du jeune homme, les yeux humides le visage plus dou qu'il ne l'était jusqu'à présent, ses traits semblent plus enfantins avec cette expression. Il attrape une serviette et s'éponge le visage se laissant tomber lourdement sur la chaine la plus proche comme si le poids de la fatalité avait soudainement posé ses mains crochus sur ses épaules et poussé plus proche du sol. Il laisse un long moment s'écouler, avant de laisser un rire roque lui échapper il relève le visage, plus la moindre trace de douce innocence transpire en ses traits, revêtant à nouveau son sourire narquois et sadique.

Quand aurait il à faire qu'il ai tué un innocent ? Il sait bien que c'est le cas et pas qu'un, mais qu'importe, on lui demande de faire cracher la vérité à ses suppliciés pour ensuite les offrir en pâture à la foule sanguinaire. Qu'importe si ce n'est pas l'authentique véracité, celle de ses patrons et la seule exactitude valable dans ses geôles, s'ils disent que cette femme est une sorcière, elle l'est, et elle finira par le dire elle aussi. Qu'importe que ce ne soit qu'une mère aimante dont le seul souhait était de subvenir au besoin de sa famille. Tout ce qui lui plait, c'est de les voir résister, oh ils résistent toujours, espérant un miracle, un preux chevalier en armure blanche, il s'accroche à ce fil ténu ... Mais il suffit d'une lame chauffée au fer rouge ou un orgasme de trop pour les faire céder. Il se plait à voir quelle torture marchera le mieux pour chacun, certains ont besoin de douleur crue et froide, d'autre de cruauté mêlée a de la tendresse, le coup de bâton et de la carotte, d'autre on seulement besoin d'être berné, penser que le bourreau est leurs amis ou amant, cette présence rassurante qui leurs susurre que tout ira bien, qu'ils doivent avouer, qu'il a un plan pour les sortir de cet endroit, ils finissent toujours par céder.

"Tu n'es pas venue pour entendre ça n'est-ce-pas ?" Il se relève d'un coup posant négligemment le linge sur la table "Tu es venue piquer là ou tu penses me faire mal, analyser mes réactions, te gorger de mon agacement" Il s'approche doucement, chaque choc de ses bottes sur le plancher semble résonner comme un glas fatale. Il se stop à un pas du garçon, le surplombant, analysant ses traits, il ne supporte pas ce sourire ... S'il aime tant sourire, peut être devrait-il lui graver un rictus dans la chair de ses joues pour l'éternité ? Il claque sa main sur le sol, juste à côtés du fasciés angélique, coupant toute fuite vers la porte au juvénile intrus. "Que veux-tu vraiment savoir ? Cesse de me faire perdre mon temps. Tu sembles être émoustillé pour un rien, ton petit jeu est puéril et ennuyant" Sa main libre se plaque sans douceur sur l'entre jambe du gamin. "Je peux te faire bander sans que tu n'aies à m'ennuyer mon jolie" Sa main presse la verge adolescente, sachant quelle pression et quelle position prendre pour faire mal "Mais pour ça, il aurait fallu éviter de venir m'incommoder comme tu l'as fais !" après s'être assuré de lui avoir procuré de la douleur il retire sa main "Dégage maintenant !" il se recule de quelques pas, laissant le chant libre au gamin et se mettant en sureté d'une quelques conques riposte.

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Re: A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Peter Ó Riven le Mar 3 Oct - 18:43






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Peter & Seòras

“Ça ne doit pas être si difficile que ça de mourir parce que finalement tout le monde y arrive .”











Peter regardait le bourreau se décomposer, en appeler à la justice, à Dieu pour légitimer ses actes comme si tous les malheurs du monde tombaient tout à coup sur ses épaules. Quelque chose ne sonnait pas juste. Le discours était cohérent, la posture accablée, l’expression convaincante… Mais le tout avait un arrière-goût de justification sociale bien policée, et Peter était un menteur né qu'il était difficile de berner. Il dût cependant bien admettre que l’autre savait faire illusion ! Pendant un temps Peter attendit sans un mot que l’exécuteur ait fini de faire semblant, le dos toujours calé au mur de bois, conscient que le titiller maintenant ne ferait que l’inciter à garder l’intéressant rôle de sainte nitouche, et que le temps jouait avec lui. Un éclat d’hilarité roque et cruel lui parvint finalement aux oreilles. La lueur qu’il aperçut alors dans les yeux de son vis-à-vis était plus franche, méprisante et sadique. Bien ! Seòras s’était levé et approchait de lui avec la démarche lente et agressive d’un prédateur, ponctuée de coups de talons.

- Tu n'es pas venue pour entendre ça n'est-ce-pas ? Tu es venue piquer là où tu penses me faire mal, analyser mes réactions, te gorger de mon agacement.

Il était devant lui maintenant, il l’écrasait de sa carrure comme de son regard, mais Peter n’avait pas un seul instant cessé de sourire, et ses yeux n’avait rien perdu de leur calme rieur. Ça l’énervait, il le sentait clairement. Il voyait bien son regard foudroyer le coin de ses lèvres comme si elles étaient d’irritants cafards qu’il mourrait d’envie de déchiqueter. Le jeune O Riven sentait la tension du corps en face de lui, il sentait la colère sourde qui l’agitait, il devinait son envie de lui faire du mal… mais il ne bougea pas, même quand une main vint bien inutilement lui couper toute retraite. Il continua d’étudier les yeux de son vis-à-vis, d’y chercher la confirmation de ce qu’il devinait…

- Que veux-tu vraiment savoir ? Cesse de me faire perdre mon temps. Tu sembles être émoustillé pour un rien, ton petit jeu est puéril et ennuyant 

Peter avait déjà ouvert la bouche pour lui répondre, mais seul un hoquet de douleur en ressortit. Ça, il ne l’avait pas vu venir : le bourreau avait posé la main sur sa verge, et la pression qu’il y exerçait envoyait des fourmilles de souffrance jusque dans la racine de ses cheveux. Son dos avait complètement épousé le bois de la paroi, le moindre de ses muscles s’était contracté, et il sentit jusqu’à ses pupilles qui se dilatèrent. Mais son regard resta sur Seòras, et il ne sembla même pas avoir le réflexe de s’écarter.

- Je peux te faire bander sans que tu n'aies à m'ennuyer mon jolie

Vraiment ? Et bien soit il avait de sacrés penchants masochistes et pensait que tout le monde partageait cette intéressent petite déviance, soit il s’y prenait vraiment très mal ! Peter n’avait rien contre la douleur : en tant que sensation puissante, elle en valait bien une autre, elle clarifiait l’esprit, donnait une connaissance étrangement juste de son propre corps, en redéfinissait les limites… mais la douleur ne lui avait jusqu’à présent jamais apporté de jouissance sexuelle. Pas plus qu’elle n’avait pu l’impressionner ou le faire changer d’avis d’ailleurs…

- Mais pour ça, il aurait fallu éviter de venir m'incommoder comme tu l'as fais !

Ce n’était donc pas une invitation maladroite à s’envoyer en l’air à même le mur mais un avertissement. L’effet avait été voulu, et le bourreau n’était pas juste très peu doué avec ses doigts. Bon à savoir ! Comme si le message n’était pas suffisamment clair, le jeune homme s’écarta de Peter en lui signifiant de dégager.

L'immobilité fut pendant quelques instants sa seule réponse. Le bâtard Ò Riven restait contre son mur, la tête légèrement inclinée vers le plafond, les yeux toujours fixés sur la place que Seòras venait de quitter, la gorge comme offerte, sans qu'on ne puisse vraiment savoir si c'était à l'homme ou à la promesse de mort qu'on pouvait lire dans ses yeux.

Puis, Peter s'était finalement arraché au mur dans un mouvement souple, presque félin. les doigts croisés au dessus de sa tête, juché sur le bout de ses orteils, il s'étira de tout son long avec une douceur extrême, comme pour chasser les dernières bribes de souffrance de ses muscles. Lorsqu'il se retourna pour faire face au jeune bourreau, toute trace d'enfant avait disparu sur son visage, et il semblait enfin faire son âge. Son sourire était toujours présent, mais il s'était fait infime, presque narquois, et cela faisait ressortir ses pommettes et les traits fins de son visage.

Lorsqu'il planta ses yeux dans ceux de son homologue, c'est comme si la poussière d'étoiles et de malice qui les faisait pétiller d'habitude avait disparu et, l'espace d'un instant, ses pupilles furent comme deux points de néant glacés. Puis un voile joueur sembla retomber sur eux, et Peter fit un léger pas dans sa direction.

- Tu te trompes. Je ne suis pas venu simplement pour t'énerver gratuitement. Quand aux points qui te font mal, j'espère sincèrement ne pas les trouver aussi facilement… Non, je suis venu parce que je penses que toi aussi, tu regardes avec mépris ce troupeau d'aveugles qui se débattent dans l'illusion que la vie a un sens, un but. Qui s'inventent des objectifs, des amoures, un Dieu... Qui s'évertuent à donner de l'importance à des choses qui n'en ont aucune.

Il pencha légèrement sa tête sur le côté, comme une bête curieuse, ou un serpent peut-être… son sourire s'était agrandit de nouveau, mais il avait une froideur nouvelle.

- Je pense que tu sais aussi, au fond, que le passé et le futur sont une invention insignifiante de ceux qui ne savent pas profiter du présent. De ceux qui pense que tremper chaque seconde dans la folie et l'amusement est un « petit jeu puéril et ennuyant ». Je pense que tu sais que la sensation qu'on ressent, là, tout de suite, est la seule et unique qui compte. Je ne sais juste pas si je dois te plaindre ou t'admirer d'arriver à te contenter de la sensation des « cuises de ta courtisane » et de la souffrance que tu aimes visiblement infliger aux autres…

D'un geste rapide mais dénué de toute agressivité, Peter attrapa du bout des doigts une gouttelette de sang qui, cachée dans le creux de la mâchoire du bourreau, avait échappée au nettoyage précédant. Il se décala vers l'arrière dans le même mouvement, comme pour éviter un coup ou pour signifier à l'autre que non, il ne comptait pas lui infliger plus cruelle attaque que ce vague effleurement, mais déjà, il ne regardait plus Seòras, son attention attention intriguée fixée sur la gouttelette vermillon qui accrochait des reflets au bout de son index.

- De mon expérience, je ne dirais pas que tuer est une activité qui suffirait à remplir toute ma vie, chuchota-t-il d'un air distrait, comme s'il avait déjà oublié la présence de l'autre dans la pièce. Ma salle petite caboche est bien plus exigeante que ça… Je ne suis pas « émoustillé pour un rien » bourreau, bien au contraire : ça me demande un travail de tous les instants pour trouver une nouvelle forme de distraction, un nouveau palliatif au manque de sens absolue de la vie. Je suis un genre de… fin gourmet qui n'aime pas goûter deux fois la même saveur, qui cherche continuellement une nouvelle intrigue au menu. Et il se trouve…

Laissant sa phrase en suspens, Peter planta à nouveau ses yeux dans ceux du bourreau et ses prunelles pétillaient d'un véritable feu d'artifice d'amusement, qui semblait à lui seul éclairer son visage d'un éclat de provocation pur. Il approcha son doigt de ses lèvres, et lapa sans une seule hésitation la goûte vermeille.

- Il se trouve que aujourd'hui, tu es mon plat de résistance.

La façon dont il tourna le dos à Seòras à cet instant aurait été vécu par beaucoup comme une absence totale d'instinct de survit. Cela ne l'empêcha pas d'attraper une chaise, de la redisposer d'un geste vif et de s'y installer à califourchon, les mains sur le dossier, le menton sur les mains, les yeux à nouveau braqués sur son interlocuteur.

- Il y a deux solutions bourreau : soit je continu à venir à toi jusqu'à ce que je me lasse ou que tu m'ouvres les boyaux de ta hache, soit il te vient à l'idée que je connais peut être quelques endroits sordides et quelques passes temps sympatriques dont tu pourrais avoir l'utilité, tout comme je suis certain que tu connais tout un tas de choses propres à piquer mon intérêt !


Bien sage aurait été celui qui aurait su dire si le sourire qu'il lui offrit pour ponctuer cette phrase était amical ou glaçant…



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Ne vous y méprenez pas : jouer, c'est quelque chose de sérieux...


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Re: A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Seòras Ìomharach le Mer 18 Oct - 21:28

A sweet talkin' sugar coated hangman
Blood is a reservoir of delights. It is a treasure trove for those who know what to look for, and how to isolate it from the rest of the junk. I know how to do both. Δ Taona Dumisani Chiveneko

L'insecte ne semble pas décider le laisser en paix ... au contraire un tas de sons agacents s'échappe de sa bouche ... il lève les yeux au ciel. S'il voulait un speech ennuyant et philosophique il serait allé à l'église ... "Être méprisant compose 80% de ma personne, il suffit de me regarder pour le savoir." C'est franchement à la porté d'un nouveau né ... Il ne voit pas ou le gamin veut en venir, mais il ne semble pas décider à se taire donc il aura peut-être la réponse dans une heure ou deux ... En tous les cas il c'était bien fourvoyé, il pensait avoir à faire à un petit con inculte ... le voilà face à un petit con qui porte un regard critique sur le monde ... " Qui s'inventent des objectifs, des amours, un Dieu... Qui s'évertuent à donner de l'importance à des choses qui n'en ont aucune." Comment pourrait il savoir ça de lui ? Comment peut il supposer que Seòras n'est ni croyant, ni prompt à l'amour ? Est-ce également gravé sur son front ? " Je pense que tu sais que la sensation qu'on ressent, là, tout de suite, est la seule et unique qui compte. Je ne sais juste pas si je dois te plaindre ou t'admirer d'arriver à te contenter de la sensation des « cuises de ta courtisane » et de la souffrance que tu aimes visiblement infliger aux autres…"

"Je n'ai jamais dis que je m'en contente" Se n'est pas que la souffrance, c'est un tout, la traque, le jeu de prédation, le visage qui se tords, l'espoir qui né puis s'amenuise ... C'est tout un cocktail d'évènement et de réaction qui diffère celons les situation et les gens qui le rendent groggy. " comme je n'ai jamais parlé de courtisane" le mot qu'il a utilisé tantôt était justement choisis pour ne pas définir le sexe des cuisses accueillantes qu'il visite la nuit, si les sodomites n'étaient pas promis a un sort peu enviable, que les mœurs autorisait cette attirance, Seòras s'afficherait sans aucun soucis, bien qu'il le face déjà en partit. Il ne voit toujours pas où il veut en venir, mais c'est assez perturbant comment le gamin l'a quelque peu cerné, le bourreau aime profiter de l'instant, son passé ne l'a nullement marqué. Sa mère abusive et haineuse, son père trop aimant puis rancunier ... Il n'y pense que très rarement, ces deux êtres qui lui ont donné la vie suite a une nuit d'amour torride on été balayé de son esprit dès qu'ils cessèrent de respirer. Il se tend un peu quand Peter dirige sa main vers lui, mais il attend de voir ce qu'il va faire, prés à lui faire une clé de bras et lui briser le poignet, mais il l'observe se décaler, signifiant qu'il ne lui veut aucun mal. "Tu peux m'admirer ou me plaindre je m'en moque complètement, ça ne changera rien à ma vie." Il se moque bien des avis des autres, tant que ce qu'il fait lui apporte satisfaction et plaisir, qu'importe les regard en biais ou les cancans dans son dos.

"Et il se trouve… Il se trouve que aujourd'hui, tu es mon plat de résistance." Il hausse un sourcil, voilà où il voulait en venir ... Tout ce monologue pour finalement lui dire ça ... Il soupire "J'espère que tu te rends compte que ton discours est plus qu'imprudent avec tout ce qu'il se passe en ville dernièrement ?" Si quelqu'un l'entendait déblatérer ainsi, certains pourraient vite le lier aux meurtres, un gamin qui passe d'une victime à une autre, changeant de plat et de savoir pour faire battre son palpitant d'excitation et palier à son ennuie. Pourtant Seòras n'y croit pas, peut être est-il stupide, il ne juge pas le gamin sur son physique pour arriver à cette déduction, c'est plutôt ... un instinct ... S'il se trompe, il lui semble qu'il s'y connait suffisamment en combat pour exploser la tête du gringalet contre le coin de la table. Il l'écoute déblatérer sa dernière tirade, le visage impassible. Il finit par soupire tirant une chaise. "Tu ne pouvais pas le dire de suite ? Tu étais vraiment obligé de brasser autant d'air pour en venir au fait ?!" Il se laisse tomber nonchalamment sur la chaise face à Peter, le coin de la table les séparant. La perspective de voir ce gamin irritant venir le voir encore et encore jusqu'à ce qu'il se lasse ne l'enchante guère ... Mais il a réussi à piquer quelques peu sa curiosité "J'ignore quelle image tu t'es fait de moi pour penser que je peux te donner des idées intéressantes, tout comme j'ai dû mal à concevoir qu'un vermisseaux dans ton genre puisse me conseiller des points d'intérêt surtout en ignorant tout de moi" il se passe la langue sur ses lèvres, observant Peter "A moins que tu ne me connaisses, ce qui signifierait que tu m'as observé et ça me donne à nouveau envie de te planter mon couteau dans l'estomac" ainsi le sub gastrique se mêlerait aux entrailles de l'avortons, son repas a moitié digéré formerait un jolie ragout avec ses organes. "Je n'aime pas perdre mon temps et tu m'as déjà volé de précieuses minutes que j'aurais pu passer en plus charmante compagnie. J'espère que tes endroits sordides et tes passes temps sympathiques sont aguichants, sinon tu découvriras comment je pique l'intérêt des gêneurs dans ton genre" Un léger sourire tout aussi énigmatique que celui de son interlocuteur se dessine sur ses lèvres, il décide de lui accorder un peu de son temps, il est plus que bénéfique pour le gamin, que ce gracieux cadeau ne soit pas gâché.
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Oh chéri, laisse moi peindre de ton sang mes lèvres. Cet accoutrement macabre me rendra divin pour mon amant. Il me faut être le plus romanesque pour ce cher Mort alors qu'il me menacera de sa faux acérée. Paradant, habillé de ton sang, je lui enverrai le message suivant : Pas ce soir bâtard

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Re: A sweet talkin' sugar coated hangman

Message par Peter Ó Riven le Mar 24 Oct - 22:08






A sweet talkin' sugar coated hangman


Peter & Seòras

“Ça ne doit pas être si difficile que ça de mourir parce que finalement tout le monde y arrive .”











Le jeune bourreau s’est assis en face de lui, en prenant soin de laisser un obstacle symbolique entre eux. Pas la franche camaraderie donc, mais il ne lui tourne plus le dos pour lui signifier de dégager, il n’envahit plus son espace personnel pour le menacer. Non, il s’est assis à sa hauteur, à son niveau, et malgré son ton tendu Peter sent la pointe d’intérêt qui se faufile sous son éternelle agressivité.  C’est fou tout ce que le langage corporel de Seòras lui a déjà appris ! Ce manque de patience qui le perdra un jour, cette franchise crue, ces vagues d’agressivités parfois meurtrières qu’il sent poindre dans la tension de ses épaules et le froid de ses yeux, et que le bourreau semble retenir à grand mal…

Cet attrait sodomite aussi ! Ça, Peter ne s’y attendait pas. Il avait très vite eu des soupçons : très peu d’hommes auraient eu le réflexe de le menacer en touchant directement à ses parties intimes. Très peu d’hommes accepteraient de toucher le sexe d’un autre d’ailleurs, même contraints et forcés, alors ce geste spontané… Ce ne suffisait pas, bien sûr, pour tirer une conclusion fiable, alors Peter s’était livré à une petite expérience. Il s’était fait alanguie, ambiguë, plaçant des sous-entendus passablement évidents dans ses mots comme dans ses gestes. Il avait même poussé le vis jusqu’à l’effleurer et lécher son sang ! (le goût âpre restait d’ailleurs accroché à son palais). Et au lieu de s’effaroucher d’un air dégoûté, le garçon s’était contenté de préciser qu’il n’avait « jamais parlé de courtisane ». Sodomite, clairement. Rien qui puisse choquer Peter, mais l’information est intéressante. Il ne compte pas le faire chanter avec ça, mais ça ferait un bon moyen de pression s’il fallait se sortir d’une mauvaise passe avec lui… Alors Peter se contente de ranger ce détail dans le tas des « utiles » et revint au temps présent.

- Je ne pouvais pas te le dire tout de suite, non, et justement parce que je ne t’observe pas à ton insu, bourreau. Ce que je veux te proposer est… plus risqué qu’il n’y paraît, et il me fallait savoir si je ne me jetais pas dans la gueule du loup. Parce que je veux te proposer… c’est de pratiquer en amont de ton propre métier.

Peter a inconsciemment penché la tête sur le côté, comme un animal curieux, et il continue de jauger son vis-à-vis de ses yeux scrutateurs. Sa voix se fait un peu traînante alors qu’il finit de se décider.

- Je ne pouvais pas te le dire tout de suite parce que je voulais être sûr que tu n’allais pas me découper à la scie après avoir fait trois fois raisonner mon crâne. Parce que ce je veux de toi, c’est ta connaissance des criminelles, ton côté impitoyable et ta violence. Il me faudra au moins ça pou traquer le tueur d’Édimbourg. Qu’est-ce que tu en penses bourreau ? Est-ce que tu veux étendre ton métier à l’étape précédant ? Est-ce que tu veux, pour une fois, t'éloigner quelques heures de ton billot pour accompagner le criminel un peu plus tôt que tu ne le fais d’habitude ? Traquer cet animal, pas de façon aveugle comme les gardes, mais en tentant de comprendre ses règles, de le piéger à son propre jeu, de remonter sa trace depuis les ruelles sombres d’Édimbourg… Le terrain de jeu que j'ai a te proposer, c'est celui du tueur, avec les dizaines d'yeux que j'y dirige. Le jeu que je te propose, c'est la chasse au monstre.

Il interrompe un instant, et ses yeux profonds sont d'un sérieux  glaçant.

- Et je pense qu'il y a un prédateur en toi que ce défit peut intéresser autant que moi.





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