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  • Nuit chaude et regards froid PV Dele

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    Nuit chaude et regards froid PV Dele

    Message par Iona Duff le Mar 19 Sep - 18:47

    Iona
    &
    Delephaïne
    Nuit chaude et regards froids
    Iona était debout devant la petite lucarne de sa chambre. Les derniers rayons du soleils disparaissaient derrière les bâtisses qui faisaient face au bordel. Une brise légère vint soulever les mèche en bataille de la catin. C'était l'heure qu'elle préférait, quand la lune, ronde et pâle venait chasser le soleil, quand les ombres de la nuit trépignaient à l'idée de pouvoir s'échapper. Elle se posait chaque soir vers la petite fenêtre, observait les badauds pénétrer en riant dans l'établissement et elle écoutait la mer qui au loin venait se briser contre le rivage. Iona se laissa encore une petite minute de rêverie avant de faire à nouveau face à la chambre. Un lit aussi large que possible dévorait les trois quarts de la pièce, des draps délicats d'une couleur rougeoyante, une tête de lit faites d'arabesques et de bois. Au fond une petite coiffeuse, un miroir et une simple brosse pour remettre en place sa chevelure. Une fenêtre, minuscule, une maigre porte de bois qui n'étouffait jamais les sons et quelques pompeuses décorations. C'était là qu'elle vivait, ici que la nuit l'invitait à se glisser, à demi-nue, corps contre corps.  

    Iona savait ce qu'elle devait faire, descendre au rez-de-chaussée où se pressait tout les gentilhomme en manque de chair fraîche. Gentilhomme, ce mot la faisait doucement rire, elle croisait des nobles parfois courtois, parfois vulgaire, des jeunes hommes, des maris et des veufs qui venaient laisser libre cours à leur pêcher, mais aucun ne méritait qu'on l'assimile à un gentilhomme. Tous venait se repaître de sexe et de chair, d'adultère et de vices. Les bouches embrassaient les cuisses et les seins, les mains s'attardaient sur les courbes généreuses de quelques popotins. Elle détestait sentir leur parfum hors de prix, garder sur sa peau l'odeur de leur richesse, elle haïssait leurs mains parfaitement lavées qui agrippaient avec avidité ses fesses et plus encore elle ne supportait par leur haleine de viandes qui s'attardait sur son visage et ses cheveux. Pourtant, elle le savait elle serait obligée de descendre, obligée de se pavaner dans des atours extravagants et vulgaire. Elle devra onduler, faire glisser quelques doigts sur une nuque, accorder une oeillade et se mordre les lèvres. Une fois la porte franchit elle perdrait ce moment d'accalmie, déjà la chaleur du bordel faisait ondoyer l'air, les voix excités s’élevaient et le pas lourds de Delephaïne ne tarderait pas à se faire entendre. Juste un instant, elle voulait attendre juste un instant avant d'être la proie au milieu d'une horde de chasseurs.    
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    Métier : Catin/Fille de joie/ Pute...
    Pouvoirs : Beauté naturelle et audition gratifiée
    Inconvénients : Obéissance à celui qui possède sa peau et Loup de mer

    Pute, catin, putain...C'était elle qu'on appelait comme cela maintenant, totalement contrôlée par la mère maquerelle Iona était obligé d'obéir à ses ordres. Elle avait d'abord abandonné son nom, puis sa virginité et finalement sa dignité. Mais elle finirait par se venger, elle redeviendrait celle qu'elle était et peu importe si pour y arriver il lui faut brûler la totalité d'Edimbourg.


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    Re: Nuit chaude et regards froid PV Dele

    Message par Delëphaïne O’Hayre le Dim 24 Sep - 21:56

    « Ta chambre te plait Iona? » C’fut l’premier mot offert par la Délè en rentrant dans sa chambrée. Elle d’vait s’estimer heureuse, peu des petites avaient droits à leurs chambres, elles dormaient l’plus souvent sous les combles et une chambre s’méritait. Iona aurait t’être du l’savoir ? Faut dire que la Ceasg s’souciait fort peu d’lui faire l’apprentissage d’son rôle d’putain.

    Elle avait obtenu sa peau, vendu sa virginité, et quoi qu’elle en dise, elle était nourrie et logée. La vie aurait pu être pire. Fallait supporter les bonshommes v’nus vider leurs bourses à grand coup d’queue. Y en avait des bien dans l’lot, quoi qu’on croit et la macasse sait parfaitement qui ils sont. Mais bon, faut s’donner la peine d’regarder, au lieu d’tout voir en noir, mais y en a dans la vie, y voit l’verre à moitié plein ou à moitié vide.
    La Délè l’voyait toujours à moitié plein. Histoire d’pas s’morfondre, ni même d’s’apitoyer, toutes façons, elle savait pas faire : s’apitoyer. Rien d’plus emmerdant qu’t’el comportement. A la place, elle préfère vivre. Pour l’reste, elle laisse l’bon temps aux petites putains d’se choisir l’verre à moitié plein, à moitié vide.

    Qu’est-ce qu’elle en a à foutre ? Au final, c’qui l’intéresse, c’est l’fric qu’elle obtient. Et tant qu’ses caisses chantonnent d’la musique d’l’argent, elle s’plaint pas. Mais la v’la dans la chambre de la petite, impolie d’pas reconnaître sa chance. C’t’ironie sérieusement d’penser ça ! mais pourtant, elle aurait pu tomber sur bien pire qu’elle, c’que les Selkie réfléchisse jamais assez, y s’baignent, y s’foutent les miches à la flotte, si cela n’avait pas été elle, au fond, ça aurait été un autre.

    D’la chance d’pas être tombée sur pire – Verre à moitié plein.
    D’la malchance d’pas être tombée sur mieux – Verre à moitié vide.

    Iona voit pas sa chance, c’tout. Une chambre bien à elle, un travail, d’quoi s’nourrir et un toit… Bien entendu que La Délè est sérieuse dans ses puteries, elle s’rend bien comptes d’la manière dont elle pense, qui conviendrait pas aux biens pensants et aux moraux bien dans leurs caboches communes, elle s’fait même rire, mais bordel qu’c’est vrai pour elle. Pis c’est comme ça qui tourne le monde.

    « T’vois, j’ai rien eu à t’dire, t’a bien bosser, t’as l’droit à ta chambre. Même qu’tu pourras rester du coté chic d’la taule. S’tu continues comme ça. »

    Qu’elle s’fourvoie pas, sa beauté, c’est que’que chose, ça ramène d’la clientèle, mais ça suffit pas à La Délè, faut bien s’tenir, faut bien faire tourner son commerce et tant qu’elle est dans les rangs, tout irait bien dans l’meilleur des mondes, en attendant…une connerie et elle pourrait s’retrouver avec toutes les autres, et surtout, du côté l’moins glorieux. Oh après, faut pas croire, La Délè aime ses filles, ses mecs, à sa façon, spécialement quoi ! C’est difficile d’se faire voir comme y faut par la maquerelle, mais elle aime à sa sauce les siens.

    « D’quoi t’aurait envie un peu petiote pour récompense ? » Qu’elle lui d’mande pas sa peau parce qu’la géante virerait d’humeur d’suite…mais elle a l’droit à une petite faveur pour son travail, d’ailleurs la Délé dépose une babiole bien enroulée dans un tissu sur sa commode. « Ton p’tit noble a laissé ça, ton dernier client... » Babiole précieuse, broche d’valeur, faut dire qu’ça en coute à la Délè d’lui laisser, besoin d’possession quand tu nous tiens, mais bon…la p’tite l’a gagné à la sueur d’son cul alors, c’est à elle.

    Comme quoi, la Délè est pas un monstre, pas tout à fait!

    _________________



    "Quelque soit le brigand il y a la corruptrice
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    Inconvénients : Fort besoin affectif - Matérialisme excacerbé - Appel de la mer - Désastre nautique - Syndactylie (pieds)
    "Sur mon lit calciné
    Lascive et si cruelle
    Comment pour m'invoquer
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    Mes diables et mes hommes
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    Re: Nuit chaude et regards froid PV Dele

    Message par Iona Duff le Lun 2 Oct - 11:56

    Iona
    &
    Delephaïne
    Nuit chaude et regards froids
    La maquerelle avait fini par monter. Iona savait pertinemment que cela finirait par arriver. Elle avait flâner dans sa chambre bien trop longtemps. La catin avait d'abord entendu le pas lourd de la maquerelle qui faisait craquer les marches, puis la porte de sa chambre s'était ouverte. Dele avait ce visage à la fois grossier qu'elle tentait de sublimer par un maquillage outrancier. Une face ronde, un peu boursouflée qui inspirait quelques hauts le coeur à Iona. Avec ses corsets d'où ses seins débordaient en un amas de chair et ses jupes dévoilant des cuisses larges, la jeune femme ne comprenait pas les hommes qui la regardait parfois avec envie. La voilà qui arrivait donc, un sourire carnassier fixé sur les lèvres et lui demandant si sa chambre lui plaisait.
    - J'ai connu mieux !

    Elle lui aurait bien hurlé qu'elle l'avait enlevé à une chambre digne de ce nom, lit à baldaquin, coiffeuse et miroir aux feuilles d'or, des tableaux, des rideaux, une grande fenêtre avec une vue plongeante sur la mer. Et maintenant, elle gagnait une pauvre chambre. Ce n'était certes pas un taudis, à vrai dire c'était plutôt correct et rare était les catins à pouvoir dormir dans un lit aux draps propre, mais elle savait que sa réponse irriterait la maquerelle et ça ne pouvait que lui faire grand plaisir. Elle lui présentait la chambre comme une belle récompense, un peu de son pain de fesse en soit. Bien sûr qu'elle avait bien bosser et à choisir il était certains qu'elle préférait les parfums des bourgeois aux mains sales des marins, mais de la à faire preuve de reconnaissance il ne fallait pas exagérer. Certaines collègues la regardait souvent d'un oeil mauvais, une forme de jalousie malsaine dans le regard. Elles s'entassaient pour la plupart dans un petit grenier et n'avait pas un seul des privilèges de Iona. La plupart aurait été heureuse d'avoir atteint ce train de vie là. Une chambre, un lit, des clients pas trop dégueu et parfois des petits cadeaux. Pourtant Iona continuait à se plaindre, aucun ne connaissait vraiment sa situation, pour beaucoup elle était une belle gamine que la Dele avait ramassé quelque part. Pas une ancienne bourgeoise prisonnière d'un monde de vices.  

    La Délè du voir passer sur le visage de Iona cet éclair de désespoir qui s'attardait bien souvent au fond de ses prunelles. Puisque chose rare, elle lui proposait une petite récompense, et elle lui demandait même ce qu'elle voulait. La selkie avait bien une idée, mais elle se doutait que demander sa peau serait de un risquer et de deux inenvisageable. Il était fort peu probable que sa maquerelle qui l'a gardait presque cloîtrée depuis des mois la laisse s'en aller parce qu'elle le demandait simplement. A vrai dire à part sa liberté Iona ne voulait pas grand chose. Même la broche que sa ravisseur venait de poser sur sa commode ne parvenait pas à la réjouir. A une époque elle l'aurait trouver sublime, une jolie babiole d'or avec une rose. Mais désormais elle lui était indifférente, juste un présent gagner avec son cul, comme la pute qu'elle était.
    - Je sais pas, tu pourrais me laisser sortir, j'ai bien envie d'aller au marché tu sais histoire de me changer les idées. Après tout je mérite bien ça, je vide régulièrement les bourses de tes clients et je suis presque sûr que tu te fais une bonne somme d'argent sur mon cul.
    Elle y avait peut être été un peu fort, mais il fallait dire qu'elle n'était pas vraiment d'humeur. En fait elle n'était jamais d'humeur. Si elle lui disait oui ce serait un bon début, peut-être qu'elle pourrait s'acheter une robe, une de celle qui montre pas la peau d'albâtre de ses seins. Elle serait peut être de meilleur humeur prête à vide des bourses avec le sourire. Certes Iona se faisait régulièrement la malle pour aller piquer une tête le matin, mais ça elle était certaine que la Délè n'était pas au courant.  
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    HRP : Désolé pour le retard, j'espère que cela te conviendra !
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    Re: Nuit chaude et regards froid PV Dele

    Message par Delëphaïne O’Hayre le Lun 2 Oct - 15:26

    « T’veux d’la sortie en plus ? T’as ton jour d’sortie comme toutes les p’tites travailleuses d’la maison…j’vois pas c’qui m’ferait t’offrir plus. Ni les raisons. Mais vas-y fait moi rêver. »

    Qu’elle cause la petiote, cela f’rait rire la Délè. D’moiselle pleine d’privilège décidée à s’plaindre d’sa place, alors qu’elle peut s’en prendre qu’à elle-même.  La vraie vie lui avait filé une mandale d’la main gigantesque d’la géante, en laissant trainer sa peau, elle avait donné l’opportunité. Fallait-il qu’elle ne la saisisse pas ? V’la une chose impossible.

    Mais c’était l’point d’vue la grande brune, toute en chaire débordantes, dont elle jouait sans pudeur, elle était la Délè, les hommes l’plus intéressant d’c’te ville v’nait pour l’monument qu’elle représentait. La p’tiote convenait aux marins, mais elle avait une chambre, elle appartenait donc à l’aut’ côté d’la chose. Pour les bourgeois son manque d’savoir faire, ça leur plaisait. Ils se sentaient professeurs, drôle de chose. Mais elle était pucelle y a pas si longtemps d’ça, elle s’formait encore. Pour sûr, elle pourrait s’former plus, fallait qu’elle accepte d’nouvelle chose.

    « Non par’c’que t’sais, t’es rentable mais pas irremplaçable. Et tu fais pas assez pour avoir autant d’sortie que mes petits préférés. J’ai toujours l’impression qu’tu fais la gueule. On m’dit que tu es pas très sociables avec les aut’ d’la maison, moi ça m’plait pas trop. T’être qu’avec un peu d’effort, j’sais pas… »

    Jolie ? Elle l’était, comme la majeure partie des d’moiselles fraiches, comme Logann l’était, toute jeune et belle, la beauté dans l’corsage. C'était c'qu'on disait, pour Délé la beauté s'trouvait aut' part, dans d'aut' chose, les corps n'étaient que des enveloppes d'chair dont elle s'foutait éperdument.

    La Vénus débordante fixe la p’tite chose, amusée d’la sentence qui finirait par tomber. Avait-elle la patience pour l’dire d’ailleurs ? Non, pas vraiment.

    « Pis bon, t’prends bien des p’tites escapades pour aller tremper l’cul dans la flotte. C’serait pas un peu trop fort d’men demander plus ? » Elle ricane. « T’crois qu’j’sais pas c’qui passe à la Taule, jour et nuit ? Quoi qu’tu crois, tu t’trompes chérie. Alors j’vais t’le dire, ta demande tu peux t’la carrer où j’pense. Pis puisque tu crois qu’t’es intouchable, j’vais t’refoutre de l’aut’ coté d’la taule. Les marins y r’gardent pas sur la marchandise et puis bon…sans ta virginité maint’nant t’es une pute comme une autre. »

    Tout en prestance et charisme, démesure la géante écrase bien volontiers d’sa seule présence la pièce d’ses paroles franches, elle coupe dans l’tas et cherche pas plus loin. Faut toujours r’mettre à leur place les p’tites riens qui s’y croient trop. Elle gère un commerce la Délè, pas une auberge !

    « T’as quelques chose à y ‘r’dire, fait toi plaisir, j’t’en donne l’ordre. » Pousseuse de vice, elle ordonne donc. Que la p’tiote trouve à causer, qu’elle dise donc tout, la Délè s’fait un plaisir qu’elle le fasse. « Cause,dis c’que tu penses, maintenant ! »

    Qu’elle l’ouvre sa grande gueule d’petite mijaurée et c’serait parfait. La Délè elle aime qu’on gueule et qu’on pose ses couilles sur la table, une bonne fois pour toute, alors c’est ‘lmoment !


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