1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.
Lundi, 15 octobre 2018

Pause indéterminée du forum


The dock of the bay

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The dock of the bay

Message par Invité le Lun 11 Sep - 3:19


「 Grey rocks, and greyer sea,
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George - Delëphaïne
L'air frais de l'extérieur lui fit du bien, autant que passer lentement une main sur son visage en s'attardant sur l'arête du nez, mais pas plus que la longue gorgée de whisky tiède et à la qualité douteuse qui avait suivi. Un mal pour en oublier un autre, c'était un peu devenu la routine depuis qu'il était revenu à Édimbourg. Adossé au mur de briques jouxtant l'entrée de l'auberge, il profitait du calme du port à peine troublé par les voix avinées à l'intérieur étouffées par le bois de la porte. Ça se marrait, ça s'engueulait joyeusement, ça se la jouait grand navigateur alors que ça allait pêcher le hareng à l'aube, et surtout ça pariait. Pas que le lieu ne s'y prête pas, il avait été le premier à jouer dans des bouges bien pires, mais c'était ça le problème justement. Il l'avait fait et il aimait ça, même s'il perdait plus souvent qu'il ne gagnait. Ça aussi c'était un problème, et devoir se contrôler alors qu'il aurait simplement pu s'installer à la table et jouer une partie, juste une seule... C'était rien, et puis c'était sûrement bon pour les affaires de se mêler aux clients. Mais il ne jouait jamais une seule partie, et les sommes qu'il perdait en général n'était pas "rien". Et une nouvelle longue lampée de whisky, pour faire taire cette petite voix qui lui disait qu'il y avait toujours la caisse si besoin.

Fermant les yeux, il prit une grande inspiration, bloquant l'air un instant avant d'expirer lentement, s'appuyant un peu plus sur le mur derrière lui. Il en avait les mains moites, il sentait les petites gouttes d'eau salée qui s’agglutinaient en haut de son front, les discrets tremblements de ses mains qui se calmaient, mais pas encore tout à fait, puis le goût acre de l'alcool bon marché sur sa langue et dans sa gorge. Picoler c'était pas mal, mais il était encore trop tôt pour se coller la murge de la semaine. Mais il pouvait toujours s'esquiver une petite heure, le temps d'aller piquer une tête en espérant retrouver un peu du calme qu'il trouvait dans la mer quand il était gamin. Quand tout ce qui lui permettait de tenir était le froid rassurant des profondeurs, quand il pouvait passer des heures à jouer dans les vagues. Comme Thomas... D'un geste rapide il porta une nouvelle fois la bouteille à ses lèvres, un minuscule filet en sortant avant que la dernière goutte ne tombe, et un bruit de verre brisé fit écho au juron sourd qu'il laissa échapper. Sans un regard en arrière il s'était éloigné d'un pas rageur le long du port, se mêlant aux marins et ouvriers qui vaquaient à leurs activités favorites en ce milieu de soirée.

En temps normal, il aurait simplement enlevé ses vêtements en se rendant au quai le plus proche, tout abandonné en tas et sauté à l'eau sans autre forme de procès, mais là il voulait du calme et pas le brouhaha continuel, il avait envie de regarder les étoiles et pas qu'elles soient cachées par les mats et les fumées. Pas besoin de sortir de la ville, il y avait toujours le vieux dock presque jamais utilisé au bout du port et c'était là qu'il s'était rendu. La chemise avait viré en premier, roulée en boule sous le bras alors qu'il posait le pied sur le vieux sol de pierre, puis les chaussures une à une, nouées rapidement aux lacets et jetées sur son épaule. La ceinture en s'avançant un peu plus vers le bout de la jetée, et il allait se débarrasser du reste en un mouvement quand les ténèbres déjà bien présentes révélèrent une silhouette. Et quelle silhouette! Reconnaissable entre milles, et instinctivement il se redressa alors que son visage abandonnait la tristesse et la colère pour afficher un air joueur. Il ne pouvait pas se permettre de tomber le masque, surtout pas devant elle, pas avant que la partie ne soit terminée et qu'il ait obtenu ce qu'il voulait. Oh, la terrible et sublime maîtresse Delëphaïne qui fait trempette avec ses petits petons, si c'est pas mignon.

Elle l'avait forcément entendu, il avait fait exprès de parler assez fort, et il avait fait les derniers pas qui le séparait de la maquerelle tandis que les derniers habits restants rejoignaient le sol avec le reste de leurs petits camarades. Pousse dont tes miches, que j'pose les miennes. À vrai dire il n'avait pas attendu qu'elle réponde ou s'exécute pour s'installer, gigotant même un peu du fondement pour se faire une place histoire de l'emmerder un peu. Au moins il s'était retenu d'évoquer ses courbes généreuses sous les termes "merveilleux gros cul" ou "croupe bandante", preuve de sa grande retenue pour le moment. Plongeant ses pieds dans l'eau juste sous eux, un frisson remonta le long de son dos, déclenchant un petit rire qui se perdit dans les vagues. T'as tant le feu au derche qu't'as besoin de te geler les pieds? Et encore une fois, aucune référence à ses courbes tout à fait attrayantes de manière déplacée, si ça continuait elle allait presque le prendre pour un gentleman. La sensation de milliers de petites aiguilles glacées enserrait ses mollets, mais il adorait ça. Oui c'était froid et il avait connu plus chaud, mais c'était ce qu'il préférait, ce qu'il avait connu étant gosse et qui lui faisait le plus de bien. Remarque si t'as trop froid j'peux toujours t'réchauffer beauté.

(en français)

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Re: The dock of the bay

Message par Delëphaïne O’Hayre le Jeu 14 Sep - 21:58

Y’aurait t’être fallu qu’elle ignore la voix, comme qu’on dirait, s’tu t’intéresses pas au grand idiot qui t’cause, y s’lasse, y passe, y s’désintéresse. Pourtant, elle en est bien incapable, foutre non ! Alors, dès qu’la voix s’fait, dès qu’elle vient à ses tournures lui flatter l’esprit comme l’cuir, malgré l’jeu d’petit con, elle s’retourne.

C’soir là, l’appel avait été plus fort, comme on en a pas souvent. Sûrement la force du monstre, v’nant s’rappeler à l’esprit, sans trop chercher qui fasse pas bon d’traîner à Edimbourg, d’nuit, surtout pas ces derniers temps, alors qui s’trainait un diable bougre prêt à vous tailler l’cuir, comme si vous étiez rien d’plus qu’un petit bout d’rien.

Mais au d’la du diable, y avait aussi d’ces gars, prêts à tout, les profiteurs, jouant à vous déposséder d’vos petits choses, sous l’prétexte que ça s’rait mieux dans leurs pognes, que dans vos poches. Les bougres en avaient filer la courante aux gardes, qui s’promenaient même pu dans les entrailles d’la grosse bourgade à l’odeur d’chiasse et d’pisse. C’tait t’être pour ça, qu’elle voyait pas BEathan, et elle avait beau avoir sa dose, d’tendresse, d’cajoleries, d’amour, ça r’montait dans sa gorge, ce sentiment d’manque !

Elle en avait la gorge craquelée, plein d’petit bout d’verre, à sentir d’mauvaise humeurs sans les atours d’ses attentions. Qu’y viennent pas c’t’enfoiré, elle lui ferait payer ses absences, pour sûr ! Et à moins qu’un d’ses foutus Mackensie d’garde finis à la pisse n’l’ait retenu, elle accepterait pas bien d’énormes raisons !

Autant dire qu’la Delè, elle a pas bonne humeur, à s’chercher deux trois idées dans la caboche, histoire d’faire du mal, pour s’faire du bien. La voilà donc l’cul dans l’eau, du haut de ses deux mètres, toute enrobée d’chair pâle, du cul, des seins, d’la croupe, loin des marins qui lui supprimerait l’humeur, et loin d’tout. Faudrait s’avouer qu’elle s’prélasse, l’terrain des mignardises sur l’onde, l’tête ailleurs, l’regard dans la lune. Sur l’bord, elle a délaissé ses vêtements, délaissé même ses pensées mais quand y vient lui faire causette, la voilà qui sourit.

C’te voix, elle la reconnaîtrait ent’milles, et c’bien parce qu’elle déprécie pas la trogne qui l’accompagne, qu’elle s’met sur ses pieds palmés, s’rapprochant du bord, pour r’garder le bellâtre en train d’s’amuser. « Tiens, v’la l’George et sa trombine d’beau diable. Y vient s’faire pousser les nageoires ? » Elle s’rapproche du bord, pour s’poser un peu et admirer l’beau diable d’meilleur façon. Faudrait point qu’elle loupe, les contours d’ses bonheurs, c’serait bien trop fâcheux, elle s’ressort même l’cul, pour s’installer, toute dégoulinante d’flotte.

Sa chevelure toute naturelle, elle la r’monte alors qu’elle s’st détachée sous l’mouvement. Naïade sans once d’indécence, son corps transpire d’ses dons les plus simples, beauté, charisme, elle s’accapare l’moment comme elle adore l’faire. Faut dire, c’est comme ça qu’elle gagne sa croute. Alors…

D’ses sucreries d’poitrine s’alourdissent, galbe tout plein d’bonheur pour les idées d’hommes, en train d’s’afficher, sans pudeur, à quoi bon, les fraises toutes redressées d’ses mamelles pâles. Faut dire qu’elle en a du coffre et y’ sont là, à s’faire voir ! « Débrouilles-toi avec tes p’tit rien. » Y peut s’tortiller, elle bouge à peine, pourtant elle sourit à pleine lèvres quand il s’tient à son flanc, v’la qu’elle sent l’petit chaud d’son corps ! Elle l’regarde, pas d’réponse, et pis il lui propose ses services. « C’est t’être moi qui d’vrait t’réchauffer, j’ai comme l’impression que ta glorieuse, elle s’les gèles un peu trop, j’pensais pas qui faisait si froid c’soir. » Elle répond dans un parfait français, sourire tout carnassier d’férocité, elle dévore’rait d’milles façons qu’cela lui déplairait pas.

« Viens tremper l’cul dans l’eau au lieu d’causer, ça t’évitera d’dire des conneries. Pis j’préfère ta gueule toute trempée, t’es tout sec, ça t’va pas à la gueule. » Ni une, ni deux, joueuse, la Délè saisit du bras d’lautre et elle s’laisse tomber dans la flotte, faut pas manquer d’évidence, pour voir qu’ils s’enfoncent dans l’étendue, tout comme un soulagement, elle s’laisse volontiers couler dans les limbes, la mine ravagée par l’envie d’rire, même qu’elle lui abandonne l’bras, pour lui tirer l’pied, l’enfoncer avec elle, tout au fond !

Noyer un homme ? C’serait pas une première, l’jeu a l’sens qui lui chatouille la caboche, et pourquoi pas ? Voilà qu’elle pourrait s’fendre la poire s’il s’débat, et sinon, elle pourrait d’viner des choses…

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Re: The dock of the bay

Message par Sreath-Mhurtair le Mar 19 Sep - 15:05

do you feel my breath on your neck ?
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Plouf…
Le son des vagues. Nuit silencieuse. Cri de marins ivres dans le lointain. Edimbourg en sommeil.Moi éveillée. Ombre traînante, silhouette noire, goût de sang sur les lèvres.

Plouf…
L’iode et le poisson. Odeur rance des entrailles venant de la mer. D’ailleurs. Des profondeurs. Deux corps, deux silhouette, deux âmes, une échappatoire.

Ploc…
Goutte de ma hache, le sang frais. Ploc contre plouf, de la tête coupée. Rassasiée. Un marin ou un clochard, l’un ou l’autre. Peu importe ? Pas un cri au premier coup, la peur seule révulsant le regard. Orbites horrifiées et bouche ouverte. Un cri qui n’est pas sorti.

Ploc. Plouf. Ploc. Plouf.
Je les ai vu. Je les ai ratés. Mes pas sur le bord du quai, la silhouette leur apparait-elle ? Se détachant de l’ombre, se déformant sous leurs yeux. Ai-je envie d’eux ? Femme de vie de rondeur, dont je déchiqueterais volontiers le cou, je reviendrais pour toi. Et homme, toi, je t’observerais encore. L’un ou l’autre j’aurais.

Voici mon message.

Plouf.
Ainsi fait la tête dans l’eau. Je me détourne. L’un et l’autre je vous aurais. Un autre soir.
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Re: The dock of the bay

Message par Invité le Mer 20 Sep - 13:59


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Il n'avait pas eu besoin de se forcer à rire quand elle avait mentionné la petite forme de sa virilité qu'il avait vaguement essayé de lui proposer. Il n'allait pas s'offusquer de se faire traiter de petite bite, le fond de l'air étant effectivement très frais et c'était juste une réaction naturelle qu'il avait vu plus d'une fois durant ses baignades en eaux froides. Sans compter que c'était nettement plus pratique pour nager. Il s'apprêtait à répliquer quelque chose sur d'autres choses qu'il aurait bien aimé voir trempées chez elle, mais avant même de pouvoir ouvrir la bouche elle l'avait attrapé par le bras et attiré dans l'eau. Avec un large sourire il avait senti l'onde salée tout autour de lui, la fraîcheur caresser sa peau avec un frisson qui avait remonté son dos, et le silence se faire jusque dans son crâne pourtant perpétuellement peuplé de questionnements et pensées. La prise sur son bras se relâcha, le temps qu'une autre apparaisse sur son pied pour le tirer vers le fond. Et même s'il ne risquait pas grand chose, il avait vu le sourire démesuré de sa compagne de baignade et avait un instant cédé aux instincts qu'il aurait normalement du avoir, se débattant un moment pour rejoindre la surface. Juste pour jouer un peu, avant de s'immobiliser pour lui adresser un air rieur ravi de sa connerie et en profiter pour la reluquer un peu. Elle était encore plus belle comme ça, avec ses cheveux flottant au gré du courant, sa peau blanche au milieu des ténèbres, ses formes généreuses qu'il aurait pris plaisir à...

Toute envie de contemplation s'arrêta nette quand une tête tomba lentement entre eux. Une tête seule, sans le corps qui allait avec, figée dans une expression d'horreur pure, sa bouche grande ouverte criant sans le moindre bruit. Et le sang qu'il pouvait deviner sur ce qui avait été un cou, presque noir dans l'eau. Il sentit son cœur se mettre à battre plus fort, l'envie de remonter pour voir qui avait jeté ça là l'emportant largement la place à celle de s'enfoncer plus dans la mer et y attendre que le danger éventuel disparaisse. Mais si celui qui leur envoyait ce présent - si on pouvait appeler ça comme ça - attendait justement qu'ils remontent pour leur faire subir le même sort, ce n'était pas non plus la meilleure idée. Faisant signe à la dame de lui lâcher la cheville, parce que c'était plus vraiment le moment de jouer à "coule-moi, jte coule", il revint vers la surface de l'eau sans toutefois la percer.
Dés:
Succès/succès: Vue d'aigle, même sous l'eau du port! Il voit parfaitement la silhouette au dessus d'eux et même un reflet lunaire sur la lame de la hache.
Succès/échec: Il pense discerner une ombre et voir où elle se trouve, mais c'est un peu compliqué avec les vagues et le peu de lumière.
Échec/succès: Il fait vraiment de gros efforts pour voir qui est sur le dock, mais l'eau est tellement crade que ça sert à rien.
Échec/échec: Même en plissant à mort les yeux sous l'eau pour essayer de voir ce qui se passe à la surface, aucun résultat...et la longue algue qui passe par là et se colle sur son visage n'aide pas non plus.
Il vit la silhouette inquiétante qui se tenait sur le dock sans parvenir toutefois à distinguer une caractéristique physique, la lame incurvée presque noire de ce qui devait être du sang et le bref éclat du métal brillant sous la lune. L'autre s'était tenu là, à regarder la surface en attendant très certainement que les deux nageurs remontent, et lui n'avait pas demandé son reste, s'enfonçant à nouveau dans l'onde pour rejoindre la géante et l'empêcher de retourner là-haut tant que l'autre y était.

Quelques instants qui lui firent l'effet d'une éternité, dans un silence qu'il aurait pour une fois aimé troublé, et quand il estima que l'autre s'était lassé et détourné il remonta à nouveau. Refaisant surface, il prit une grande inspiration et serra les poings, calmant les tremblements qui menaçaient de les agiter, attendant que Delëphaïne sorte à son tour la tête de l'eau pour lui poser la question de la décennie. Quelqu'un qu'tu connais? Il ne savait pas vraiment s'il parlait de la tête du pauvre erre ou de celui qui l'avait lancé, mais les deux l'inquiétaient autant. L'avertissement de Lelio à peine quelques jours plus tôt lui revint à l'esprit, tout comme son attitude bravache qu'il regrettait un peu maintenant. Le fait qu'un tueur se promène ne l'avait pas vraiment étonné, dans une grande ville il était toujours possible de croiser ce genre de personnages, mais y être directement confronté changeait un peu la donne. Ça arrive souvent c'genre d'conneries? Parce que oui, être tranquillement en train de se baigner avec une charmante créature et voir une tête sans corps attaché à cette dernière débarquer était une grande première dont il se serait bien abstenu.

Se rapprochant du bord, son regard scruta les docks plongés dans les ténèbres à la recherche d'une présence, sans parvenir à réellement distinguer les formes habituelles d'un possible tueur prêt à leur faire subir le même sort que l'homme qui avait croisé son chemin un peu plus tôt. Il aurait pu se hisser sur la jetée pour voir un peu mieux, mais ça voulait dire quitter l'eau et pour le moment il s'y sentait bien plus en sécurité que sur la terre ferme. Les sourcils froncés, il recula et se rapprocha de la maquerelle, restant entre elle et le dock au cas où. T'veux rester à barboter ou j'te raccompagne chez toi? Pas qu'ça m'emmerde d'faire trempette avec toi Dele, mais j'tiens encore pas mal à ma vie d'merde et j'ai pas trop envie qui t'arrive des bricoles. Que des vérités, certains pourraient dire qu'il s'améliorait, d'autres qu'il cherchait surtout à se faire bien voir de la géante pour arranger ses affaires, et à tous il leur aurait volontiers dit d'aller se faire mettre, parce que la situation était bien trop grave pour avoir ce genre de considérations.



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Re: The dock of the bay

Message par Ceann-Uidhe le Mer 20 Sep - 13:59

Le membre 'George Forbes' a effectué l'action suivante : Le Destin


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Re: The dock of the bay

Message par Delëphaïne O’Hayre le Lun 25 Sep - 16:28

Pitreries pleine de délice d’une géante en manque de jeu. V’la qu’c’est George qui prends et dans la profondeur salée, y a comme un enfer d’silence qui cajole drôlement l’corps, sans permettre pourtant d’pas sentir l’angoisse d’la solitude s’gagner. Pourtant, elle est pas seule, y a George qui s’traine avec elle, qu’elle entraine même, drôle de sirène maudite que v’la. Il peut s’vanter d’avoir de la Délè, quelques choses comme d’l’affection. Y sont pas nombreux. Y sont pas toujours au courant.

D’ses tendresses elle en file pas beaucoup, c’en est une qui s’prouve, sans rien d’mander en r’tour. Elle est comme ça. Elle donne parfois d’son cœur débordant, parfois y a que la saleté d’la puanteur d’la sournoiserie et pis d’autres, y a du vrai. Encore faut-il s’méfier d’ce vrai qui peut-être plein d’saloperie !

Dans l’jeu, qui l’occupe, y a rien qui l’intéresse, pourtant, l’bruit d’l’eau étouffé ça la dissipe. Elle peut même plus mater l’matériel qui s’agite dans l’onde, ni l’cul rebondis du masculin, alors qu’une tête vient leur interrompre l’occupation. Elle s’recule pas, elle hausse un sourcil. La tronche du cadavre sans corps la laisse d’marbre, ses doigts libèrent la cheville alors qu’elle relève la tête vers les hauteurs s’laissant flotter dans les sous bassement noir d’ce petit monde aquatique.

La caboche s’tire, coule, ça nourrirait les poissons et tandis qu’il revient vers lui, elle lui sourit dans l’onde, les yeux grands ouverts et le sourire aux lèvres. C’qu’il s’ferait du souci pour elle Le George, faut pas. Est-ce que c’est le tueur ? Pourquoi s’en ferait-elle ? Il suffit d’filer vers une crique et d’ressortir d’leau, il aurait pas idée d’les suivre, ni le visuel pour ça !

Elle est satisfaite pourtant d’voir qu’il tient la respiration et ça l’enchante …p’tit secret présumé, v’la qui la séduit tout à fait. La mort ? Le tueur ? La tête ? Putain Dieu, elle a vécu bien d’chose dans sa vie pour pas avoir peur d’la mort ! la Délè elle s’rait face à l’aut’ con qu’elle lui cracherait à la gueule. Pis d’toute, ça lui fait penser qu’son fétiche commence à d’venir nécessaire si l’message lui tombe comme ça sur la gueule…oh oui !

R’venus à la surface, d’lair dans l’gosier et l’beau George en face, elle réponds pas, histoire d’nager vers le bords. « T’es à Edimbourg vieux, ça fait dix piges qu’on croise des cadavres d’toutes sortes. Si c’est l’fameux qui massacre, voilà l’merdier. Mais ça peut être un profiteur qui s’amuse. Pis alors, si c’est s’format, j’lui conseil d’s’amuser un peu, parce que si j’lui tombe sur l’coin d’la gueule, ça s’ra pas pareil. »

Croit-elle que c’est un rival qui s’amuse ? Possible. Mais dans c’cas, ça chierait pour sa gueule. La Délè fait le fourbis du crime, on fait c’qu’on veut tant qu’on la fait pas chier et l’jour où quelqu’un voudrait lui faire comprendre qu’il a envie d’s’amuser, alors, elle s’amuserait tout pareil.

Elle sort son corps d’l’onde, sirène trempée, elle laisse couler sur sa peau le liquide salée alors qu’elle s’décide à serrer ses ch’veux ensembles. « Mais v’la qu’tu t’inquiètes, et qu’tu fais l’galant. Allons, desserres tes miches, l’gars qui était au fond d’leau, j’le connaissais pas. Son corps s’traine t’être dans l’coin…j’sais pas. Tu t’laisses vite monter la peur, t’vis à Edimbourg, tu verras, t’y feras. Pis c’est t’être qu’un averto d’un p’tit voleur tout neuf, qui pense qu’je dois m’effrayer d’ses conneries. Viens là, qu’j’te rassure. » Elles saisit George entre ses grands bras et l’serre dans l’coin fournis d’son poitrail, les seins tous durs du froid. « J’t’offre la nuit dans mon lit pour t’rassurer…t’vas voir…ça t’passera bien au d’sus de la caboche après. »

Elle t’marmone ça comme une douceur pleine d’sucre, avide d’tendresse subitement, alors qu’elle l’voit soucier d’elle au point d’la raccompagner, sans s’faire d’idée pourtant, abusons d’rien. Elle sourit avec d’l’amour de putain plein l’gosier…t’être qui refuserait et elle d’vrait combler l’manque, mais dans c’cas là, il d’vrait plutôt s’inquiéter d’la Délè que du balanceur de tête….

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Re: The dock of the bay

Message par Invité le Ven 27 Oct - 1:12


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George - Delëphaïne
Ça l'avait fait sourire d'entendre la maquerelle essayer de lui expliquer comment se passaient les choses à Édimbourg. Des cadavres il y en avait déjà pendant son enfance, tout comme il y avait des gens pour les semer en ville, et d'autres qui profitaient du chaos qui s'installait sur le moment. Ça le faisait sourire cette façon qu'avait Delëphaïne de se moquer de tout et tous, parce qu'elle le pouvait et ça lui allait à ravir. Ça lui avait arraché un gémissement de satisfaction quand il avait senti les deux orbes glacées de sa poitrine contre son visage, et il était resté là quelques secondes sans bouger, profitant simplement du contact qui lui fit un bien fou, assez pour retarder l'apparition de la douleur dans son cou. Posant ses mains de part et d'autres de la géante qui l'étreignait un peu trop fort, il se redressa un peu et en profita pour poser un baiser sur sa gorge. T'sais, c'est que j'suis très inquiet... P't-être qu'il va m'falloir plusieurs nuits... Et un nouveau baiser sur le haut d'un de ses seins accompagné d'un rire. T'sais qu'on est pas tant qu'ça avec des pieds palmés? Bien sûr qu'il avait remarqué ce détail, tout comme il n'avait pu que constater qu'elle n'avait aucun problème à rester sans air sous l'eau. Deux signes qui ne trompaient pas et il en savait quelque chose. Levant les yeux pour les fixer aux siens, il lui fit un grand sourire. Et j'sais qu'tu sais c'qui s'est passé à l'auberge presqu'aussi bien qu'moi. Presque, parce que malgré toutes les rumeurs qui s'étaient propagées dans le port et la ville, aucune ne s'approchait au moins un peu de la vérité la plus objective. Il revint s'installer contre son opulente poitrine, sentant sa peau se rapprocher de la température de l'air autour d'eux, et pencha un peu plus la tête, tendant son cou pour que la plaie récupérée ce soir-là soit visible à la lumière de la lune. S'est un peu foiré sur c'coup.

Quelques jours s'étaient écoulés depuis la visite du tueur à l'auberge et si les blessures étaient propres et cicatrisaient bien, celle qui courrait de l'arrière de son oreille à sa jugulaire n'était pas belle à voir, barrée de fils qui retenaient tant bien que mal les chairs. La première baignade avait été une torture, l'effet de l'eau salée lui faisant serrer les dents à presque se les briser, puis c'était passé, parce que l'eau salée guérissait tout. La même qui ceignait le bas de son corps alors que le haut se calait un peu plus contre celui de la dame qui l'étreignait. Sa peau contre la sienne, les gouttelettes ruisselant lentement sur ses courbes parfaites contre lesquelles il se lovait un peu plus. La Dele n'avait pas une beauté classique, mais ça ne l'empêchait pas d'être belle à damner la moitié de la ville, à dresser des autels - et pas que - en hommage à ses charmes généreux et entièrement dédiés aux plaisirs purement physiques. Là blottit contre elle, ses doigts jouant sur ses hanches avec les quelques mèches trempées qui s'y étaient égarées, il ne pouvait que remercier les dieux d'avoir créé une telle femme. Juste sa peau contre la sienne réveillait ses envies purement masculines, et savoir qu'il pourrait en profiter quelques heures n'aidait pas à rester parfaitement serein. Un discret sourire étira ses lèvres, les yeux toujours clos, et il laissa échapper un nouveau soupir, juste bien. Les histoires épuisantes, les pensées accablantes, les ennuis quotidiens, tout ce qui bouillonnait en lui depuis la venue du tueur, ce dernier, tout le reste, tout s'effaçait lentement pour ne laisser place qu'au bien-être de sentir un être chaud contre lui alors que le courant jouait autour de lui, du silence qui reprenait ses droits et calmait son cœur.

Il aurait pu rester comme ça pour l'éternité, se laisser simplement porter par cette quiétude paisible, possiblement oublier l'existence du monde terrestre et de tout ce qui l'y attendait. Aurait pu, s'il avait été seul, mais ce n'était pas le cas. Remontant vers la réalité, il se redressa pour poser une ligne de baisers de la gorge à la joue de la maquerelle pour lui adresser un large sourire. Bon, m'dame la Delë compte s'rhabiller ou elle veut que j'l'escorte nue jusqu'à chez elle? Parce que j'sais pas si j'serais capable de m'tenir sagement sur tout l'chemin si c'est l'cas. Même pas sûr qu'il arrive à tenir jusqu'au début de la jetée s'il la laissait passer devant lui. L'un de ses mains remonta le long de sa hanche pour se caler au creux de sa taille habituée au port de corset, l'autre se faisant une place sous sa cuisse, la penchant en arrière autant qu'il le pouvait dans leur position. En fait il ne tiendrait peut-être même pas plus loin que le moment où elle se pencherait pour récupérer ses vêtements. Un nouveau sourire amusé et il se hissa un peu plus hors de l'eau, son bassin trouvant naturellement sa place entre les rondeurs d'albâtre de la géante. Ou alors on reste ici et tu m'fais oublier qu'la flotte est froide. Ce qui ne serait certainement pas très difficile malgré les températures de ces derniers jours, sans oublier toutes les perspectives que leurs capacités respectives offraient. Et si celui qui avait balancé la tête dans l'eau était encore dans le coin, qu'il se rince l’œil, avec un peu de chance ça calmerait ses envies sanglantes et Édimbourg aurait la paix pendant une semaine ou deux. Traçant une nouvelle ligne de son cou au bout de son épaule en y semant quelques mordillements joueurs, il sourit un peu plus tout contre sa peau salée. Toujours rêvé d'me taper une sirène. Fier de sa connerie? Totalement. Mais aussi un beau compliment pour la dame qui le méritait amplement.

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Re: The dock of the bay

Message par Delëphaïne O’Hayre le Sam 4 Nov - 14:47

C’qu’il la f’rait s’gausser larron, profitant d’la proximité pour lui bécoter la gorge. Mais ça lui plait, pour sûr, elle s’sent d’humeur merveilleuse quand on s’prête à lui faire des mamours. Elle en roucoulerait ! Mais c’est pas bien son genre qu’ces p’tites fantasy et façon d’faire. A c’te place, elle s’contente d’ronronner un brin, s’amusant d’ses bêtises qu’il balance comme ça.

« Pour sûr, pas nombreux, encore moins à savoir garder son souffle sous la flotte. Vl’a qu’on s’connait un peu mieux non ? » Deux ceasg qui s’reconnaissent, c’est franchement excitant pour la Délè, faut l’avouer, elle en viendrait bien volontiers à parcourir sa paluche sur l’corps d’l’autre.

D’câlineries voilà c’qui s’trame, alors qu’elle s’le garde contre elle, sans dire un mot, simplement en souriant d’ses dents carnassières avec l’air d’avoir envie de l’emporter à tout jamais dans la flotte la plus profonde et l’y garder. V’la qu’l’idée lui déplairait pas…

Mais elle s’lasserait.

« C’travail d’amateur. » Balance-t-elle à bout d’lèvre en lorgnant la plaie, l’effleurant du bout des doigts. Non c’tait une belle cicatrice, mais s’il l’avait bien tué, bien coupé, y s’rait mort pour sûr, une bonne fois. Alors, c’était d’l’amateurisme, pis c’tout.

Soufflant d’plaisir et grivoise d’froid et d’envie, elle vient s’tirailler l’humeur en pensant rentrer, faudrait bien s’rhabiller et s’rechausser voilà tout, pis bon, y aller. Avant tout, elle avait envie d’boire, d’bonne rasade d’alcool, pis surtout, d’s’acoquiner avec l’autre. Elle aurait pu l’prendre entre ses voluptés maint’nant, tout simplement. Lui faire d’ses choses qu’un lorgneur s’serait bien palucher en l’regardant mais ça aurait été causé d’potentiels ennuis.

Ça aurait été une manière d’faire la nique à l’autre tueur, d’lui montrer combien, elle sentait bien peu concernée par c’genre de connerie. L’monde il faisait toujours dans la mort et l’pire, alors pourquoi elle s’formaliserait à c’genre d’chose ! Bien franchement. Elle était un monument et elle s’moquait d’tout ça. Ça lui passait bien au d’ssus.

Il s’laisse aller, y cherche, va finir par trouver, pour autant, y z’(ont rien à craindre des gardes, y sortent pas, il chausse ses pensées avec d’ce genre d’folie d’corps dont elle s’abreuve en toute impunité. Elle finit par lui saisir l’menton et l’amener à sa bouche, prenant l’baiser l’plus indécent d’sa vie, la nudité et l’froid en décors, elle l’embrasse à pleine lèvres.

Y cherche, y trouve. Mais alors qu’les mains sont baladeuses et l’corps désireux, la Delè l’retient. « T’veux montrer à l’autre, c’qu’on s’fiche bien pas mal d’son présent d’caboche coupée ? J’me fais l’plaisir d’t’aimer sur l’port, pis tu m’offres quelqu’verres et ensuite…j’te ramène à la taule et on s’ra bien pu deux dans l’lit…hum ? »

Elle l’aimerait bien volontiers l’temps d’une couche avec d’autres, comme y voudrait bien, mais pour l’instant, elle l’couche sur l’rebord du quai, faisant offrande à son corps d’sa bouche, et d’ses mains. Il aurait probablement moins froid, une fois qu’elle s’serait amusée à faire quelques pitreries à l’appendice l’plus intéressant d’sa carcasse. Et y pourrait s’vanter d’l’avoir eu dans toute l’intimité qui soit, ou presque.

Faudrait juste pas calculer l’décor, mais y pourrait être pire. L’coin du port est calme et ils sont bien tous les deux non ? Faut même dire qu'ils sont parfaitement tranquilles maint'nant et si l'autre empaffé r'point l'bout d'son nez, il s'détendrait t'être l'humeur en voyant l'batifolage des créatures marines.



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"Quelque soit le brigand il y a la corruptrice
Conscience du pouvoir qui dort entre ses cuisses.
Qui susurre les ordres et les avis funestes ?
Vous, mes soeurs les salopes, les putains et les pestes !"



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Inconvénients : Fort besoin affectif - Matérialisme excacerbé - Appel de la mer - Désastre nautique - Syndactylie (pieds)
"Sur mon lit calciné
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Comment pour m'invoquer
Faut-il que l'on m'appelle ?
Mes diables et mes hommes
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Tout simplement me nomment :
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