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  • Les idées qui s'cajolent [pv S.Mackenzie]

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    Les idées qui s'cajolent [pv S.Mackenzie]

    Message par Delëphaïne O’Hayre le Lun 4 Sep - 20:23

    Fait froid c’soir, la taule s’enhardit pas trop d’visage, sont tous cloîtré dans leur maisonnée à s’tenir bien sage, parait qu’le tueur il s’endiable, tout comme les mauvais gars traînent dans les rues, fait pas bon d’sortir après la nuit, on a peur, on s’traficote les pensées alors qu’les guiboles tremblent comme elles en peuvent plus ! Tout ça, c’pas bon pour les affaire, ça fait grincer les dents de la Délë.

    Faut avouer qu’tout c’qui touche à sa p’tite fortune, ça lui cause des ennuis au moral, ça lui turlupine la caboche, ça tricote son humeur et ça peut, éventuellement, lui fout’ l’humeur en d’ssous d’l’agréable ! Bien entendu qu’elle s’rattrape ailleurs ! Bien entendu qu’les gars dans l’ruelle, y en a qu’elle connait ! Certain lui paye l’obole du droit d’exercer dans ses entourages. Faut pas croire ! D’qu’elle droit on irait détrousser d’sa clientèle alors qu’ils sont ses protégés ? Faut pas en rire, c’est la vérité !

    Dans c’te roulette d’évidence, y en a qui auront bien l’droit d’pas s’retrouver l’cul dans la merde, y en a qu’c’est un de ses petits chouchous. Complices dans la mauvaise besogne, l’gens vous dirait qu’leur entente, c’tout comme demander au diable de vous faire l’sourire. Mais pour ça, faut bien les connaîtres,eux, ils s’connaissent bien !

    Elle s’tient cont’ lui, à l’cajoler d’ses attentions, les mains à s’balader sans s’interdire les r’coins les plus indécents. Parait qui faut pas s’géner dans la vie, le mot n’effleure même pas la pensée de la Délë. Elle est géante à coté d’lui, monument d’formes, dévoreuse d’homme, elle se r’pait d’eux et d’leurs attentions, sans jamais leur faire l’moindre mal, si c’n’est celui d’alléger leurs bourses chargées.

    Ici, c’est l’beau côté du bordel, y a pas beaucoup d’bon messieurs, y a quelques gueuses pourlicheuses de barrique, qui s’émancipent un peu plus. La Délë, elle r’garde pas qui baise qui ou qui désire qui, ici, on peut faire l’désir qu’on veut, tant qu’on paye bien, et la putain qui vous lèche elle s’ra femme comme homme, tout l’principe et d’octroyer l’bon plaisir et d’s’en prend un peu.

    L’bonhomme qu’elle acclimate à ses voluptés explosives, il est v’nu, pas forcément pour ça, mais comme qui dirait un Ceasg qui s’connait bien, c’pas ma faute, j’ai b’soin d’l’autre. Il est parv’nue là dans l’besoin, elle y était aussi, l’voilà qui s’acoquinent sans s’tourmenter, dans un coin des banquettes,à se chercher l’cuir. Ils sont pas malheureux, dans leurs fourberies putassières, ils sont heureux, l’un ou l’autre, elle d’vrait pas avoir envie d’embrassade à des lèvres de MacKenzie alors qu’l’amant l’plus proche d’son cœur de diablesse est un MacLeod, mais elle s’fout bien, faut l’avouer, d’leur querelle ancestrale, s’il a quelqu’chose à redire, l’grand idiot, il avait qu’à v’nir.

    D’l’autre côté d’cette partie, les hommes sont plus nombreux, v’nus pour s’faire pourlécher l’poireau sans s’soucier d’crever d’la lame d’un couteau. Tout’façon, savez c’q’uon dit ? Quand y fait pas l’temps au beau, plutôt que d’se morfondre, prenez l’sein d’une femme ou l’sexe d’un homme et contentez-vous d’jouir. Y a pas plus simple chose dans la vie ! Baiser et jouir. Ça règlerait bien des choses !

    Sous ces pensées franchement pas hautes, la Délë délaisse la bouche d’son semblable, lui confiant l’sourire l’plus charmant qui soit, plein d’promesse, plein d’rêve, elle s’éloigne à peine, préférant garder ses courbes à sa proximité, elle porte point grand-chose, la robe d’voile noir, lui glisse sur l’corps, réveillant son cuir à la vue et ses seins, parfaitement tenue par la forme du corsage.

    « j’vais t’cajoler toute la nuit s’il faut Mackenzie, si bien qu’tu voudras partir qu’à l’aube. J’compte bien t’rassasier d’toutes les tendresses qui t’manque. » lâche-t-elle toute roucoulante, la sincérité dans la voix, pour sûr qu’elle s’chargerait d’son chouchou, y en a pas deux comme lui, qu’elle accueille dans l’plus parfait des échanges. D’leur complot nait toujours d’ces choses…plein d’merveilles, plein d’poésie, plein d’grandeur, tant et si bien, qu’ça ramène toujours, d’largent qui faut pour satisfaire leurs pauvres esprits incompris. Parfaitement incompris, parce qu’y’en a qui trouverait bien à r’dire d’leur façon d’faire et d’voir le monde. « J’ai peut-être trouvé l’homme qui nous faut pour not’ dernière idée, mais ‘jsuis pas certaine d’lui, j’me tâte encore. »

    Une idée avait germé dans leurs caboches pleine d’coin sombre, là où régnait l’chaos et l’mauvais d’leurs carcasses. Faut dire, c’était une belle idée qu’ils avaient eu en rigolant comme des gamins, ouai, une belle idée…


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    Re: Les idées qui s'cajolent [pv S.Mackenzie]

    Message par Siomon MacKenzie le Ven 15 Sep - 21:04

    Il regarde sa montre — pas sa montre, évidemment. Celle là, ironiquement, ce n’était pas lui qui la possédait. Non, une autre montre, acquise en Amérique, plus chère que celle que Ciaran possédait désormais, mais moins importante. Il donne un coup sur les aiguilles et soupire en voyant la plus longue tressauter. Elle ne tiendrait pas encore longtemps.
    Il relève la tête. Il est chez lui. Seul. Pour changer.
    Nerveusement, il passe sa main droite sur son bras gauche. Et bientôt glisse sa main gauche sur son bras droit. Il serre sa poitrine, respire profondément avant de faire remonter ses doigts sur sa nuque. Il tient son cou, souffle lentement, tente d’imaginer la chaleur d’une autre respiration sur sa peau.
    Il la sent qui le prend aux tripes, cette sensation d’être seul.
    Il aimerait bien pouvoir lutter — et parfois il y arrive. Mais la vague est souvent trop puissante, et elle le vide totalement. Elle n’y laisse rien qu’un ressenti triste, un besoin fort et une vieille amertume.
    Alors il se lève, et il bouge.
    Il sait où aller. Siomon sait toujours où il va.




    La Délé, elle est grande, pour ne pas dire immense — c’est bien parce qu’on s’y perd. Il se laisse bouffer, complètement, et respire un long moment. Il ancre dans ses souvenirs la pression laissée par les doigts sur sa peau, l’odeur de la femme, les lèvres collantes, les cheveux qui frissonnent au dessus de son visage. Il ferme les yeux, les rouvre. Pense en même temps qu’il archive.
    La Délé, elle était intéressante par tous les bouts. Elle lui permettait de s’activer les neurones pendant qu’il délassait ses nerfs, et ça Siomon appréciait. Pas de temps perdu ; le temps c’est de l’argent, et l’argent c’est bien, beau et bon. Amen.
    La Délé, elle restait proche, jamais à s’écarter suffisamment pour qu’il ne ressente que le début d’un courant d’air. Il sentait ses épaules se détendre totalement, alors qu’il sentait son ventre contre le sien, sa joue contre son torse, son sourire juste sous ses yeux. « Oh, je t’en prie je n’ai rien d’autre de prévu. » Il sourit, alors qu’elle lui promet une nuit entière pour qu’il puisse satisfaire ce creux que la nature avait cru bon de lui offrir. « Je suis à toi. » Ou toi à moi. C’était comme on le sentait. Et il arrive un moment où on ne ressent plus grand-chose. Plus grand-chose de précis en tout cas. Juste le manque qui se comble, comble, comble jusqu’à débordé.
    Sa voix est légèrement essouflé. Occupée.
    Il n’y a pas de grand orateur, dans les bordel, mais Délé est habituée — n’étant pas elle-même au fait de la rhétorique.

    Il se redresse légèrement, passe sa main dans ses cheveux, juste pour sentir les mèches lourdes crisser sous ses doigts. Il joue avec ses ongles, entends les cheveux craquer. Il passe son autre main sur le cou de Délé, jusqu’à toucher le haut de ses seins. « L’homme qu’il nous f- » Il lui faut un temps pour que son cerveau fasse le lien, elle est impressionnante la Délé, parce qu’elle pense toujours à tout, tout le temps. Surtout quand il y a de l’argent à la clé. Pire que lui. Ou mieux que lui.
    Il faut se souvenir qu’elle est au travail, normal que son cerveau soit branché affaires. « Ah oui, un homme. C’est vrai qu’il nous en faut un. » Il se laisse retomber sur la banquette, avec un soupir. Ils aimaient l’argent, eux, mais mieux valait éviter de trop se mouiller. Ils étaient sensés être respectables, plus ou moins. Délé s’était mise en quête d’un homme de main pour conduire leur petite affaire sans qu’ils n’aient besoin eux de trop mettre la main à la patte. La main dans le coffre suffirait. « Et t’as des idées pour… bien voir s’il est sûr ou non ? Ça serait con que nous on se fasse entourlouper. » Ce ne serait pas con, ce serait diablement ironique. Certains parlent de karma…

    « Parce que de mon coté, je peux vraiment mettre la main sur des trucs que les locaux n’auront jamais vu de leur vie. Alors pour leur faire croire que ça les protégera du tueur, de leur femme jalouse, de Satan ou bien du collecteur d’impôt, ça ne sera pas très dur. » C’était ça d’avoir des contacts dans le Nouveau Monde, on récoltait des Nouveaux Trucs pour pigeonner les Vieux Paysans écossais. L’Amérique était vraiment une terre d’opportunité, même si elle était hélas de l’autre coté d’un océan un poil trop hargneux pour Siomon. « J’aimerai pas qu’on se donne tout ce mal pour rien, tu penses à qui bella ? »
    Elle était belle, la Délé. Surtout quand elle le caressait comme elle le faisait. Il avait son sourire, elle le sien.

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    Mains croisées sur mon corps vivant,
    Je mourrai sans communion.
    C'est toute mon âme qui se fend,
    Tout ce qui pour moi va à vau-l'eau.

    Tu voudrais bien toi savoir
    Pourquoi je suis ainsi punie.
    Regarde le ciel par la fenêtre,
    Tout de moi y est dit.


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    Re: Les idées qui s'cajolent [pv S.Mackenzie]

    Message par Delëphaïne O’Hayre le Lun 25 Sep - 10:22

    Faut pas beaucoup d’mot pour consolider l’sentiment d’une faiseuse d’amour, en proie à ses b’soins les plus…primitifs. B’soin d’presque tout…c’est l’souci des manques affectifs, l’corps réclame comme si c’était une nécessité viscérale et quat’ mots suffisent. Y a pas à dire, il sait lui causer.

    A elle pour c’te nuit, ça suffit bien. Y r’viendrait voilà tout, c’est c’qui lui suffit. S’il est à elle pour la nuit, elle l’perdrait dans ses opulences, y a pas idée d’être si fin dans c’corps si large, mais quoi qu’on dise, y a pas meilleur qu’son amour qu’elle offre l’temps d’quelques soupirs. Pourtant, elle est si loin des excitations physiques, c’qui lui convient mieux c’est l’peau à peau, l’touché, tout c’qui permet d’sentir les doigts filer sur sa peau pâle tout comme y faut. L’sexe au fond c’pas l’mieux nécessaire, tant qu’il y a l’reste d’l’autre, qui vous parcoure l’cuir comme un vestige fantôme assez longtemps pour pas avoir l’impression d’être abandonné.

    L’souffle rauque d’l’autre, ou plutôt paumé, elle inspire l’odeur, s’laissant faire dans les cajoleries, sans pour autant oublier d’ses choses principales, importante comme s’faire des mignardises pour s’calmer l’cœur d’ceasg. Elle voit bien qu’elle le sort d’ses abandons, l’habitude, l’argent ça passe en même temps qu’les caresses, ça s’différencie peu, c’est pas l’même besoin, mais ça s’en approche. L’sexe comble l’manque, s’faire payer encourage l’matérialisme…parfait nan ?

    L’sourire d’requin qui lui colle le visage s’joue un peu du MacKenzie sortir d’ses pensées, pas peu fière d’l’avoir fait tant et si bien plongé dans ses chairs qu’il en oublie l’reste. D’la fierté d’femme ou de Délè, tout simplement. Faut dire, qui serait pas ravie d’faire c’genre d’effet ? Doit y en avoir, mais elle en fait pas partie !
    Il s’laisse retomber sur la banquette et vl’a qu’elle soupire. Elle sent moins son corps, elle s’sent comme refroidis, privée d’ses besoins et la masse d’son être, s’retrouve à soupirer, en v’nant s’blottir, même s’il y a mieux à parier qu’il se retrouve plus proche d’sa poitrine, qu’elle toute lovée contre lui.

    Quoi qu’on en dise, la géante domine les tendresses, la taille qui veut c’la et elle a beau faire, c’toujours ainsi, d’part nature. Elle laisse causer et puis…entourant d’ses grands bras Siomon

    « Un bon p’tit gars… » Avant qui cause, elle rit, rel’vant l’menton d’l’autre pour lui mordiller les lèvres. « si si y en existe. J’le connais par cœur…un peu trop dans l’besoin affectif, d’reconnaissance…suffit qu’tu lui causes un peu et il s’ra des nôtres. Naïf mais pas trop. » V’la l’étrange portrait du gamin qu’elle a trouvé. Enfin…gamin…un jeune homme pas bien méchant, qui s’cherche et qui pense s’trouver. L’genre de marmot qu’on influence aisément, qui pige pas tout à la vie mais qui veut tout à fait bien faire ! Un éloge parfait pour leurs…sournoiseries. Elle l’embrasse pas, mais sa main s’faufile un peu sur sa cuisse, elle détourne foutrement son attention, mais y faut savoir faire les deux choses en même temps… « J’l’emplois d’jà pour deux trois babioles, il est fidèle, c’genre de connerie. »

    Elle peut pas s’empêcher d’ricaner, glissant ses doigts maint’nant vers l’verre sur la table. Elle saisit l’verre et s’avale une lampée, ses yeux clairs perçant la salle et les bonshommes qui s’y trouvent. Maîtresse d’la maison, elle dévore du r’gard l’peuple, et tous sentent que la Délè les surveillent. Elle sourit. Pas peu fière d’son empire, construit sur des peaux de selkie et des fidèles à sa cause.

    « Faut qu’on s’bouge, l’marché va d’venir intéressant, et pis j’pense qu’avec la peur qui s’grossit, on aura d’quoi faire not’ seul bonheur. »

    Sur l’malheur et la superstition des autres…tout à fait. Bientôt, courrez l’bruit dans Edimbourg que John Kinner vend pour pas cher, selon vot’ bourse, des protections qui vous éloigne l’tueur d’vous. C’pas beau ça ? Et ça s’trouverait à bon prix, derrière ils encaisseraient tout simplement et tout l’monde s’ra heureux dans l’meilleur des mondes !

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