1762 - L'été de l'année dernière, Édimbourg, Écosse. Les vagues frappaient contre la rive en un bruit constant et répétitif, comme une douce berceuse chantée par la mer du nord, une caresse légère sur votre front, un tendre baiser rassurant de la nature. Tout indiquait un matin normal sur les quais du port de Leith, si ce n’étaient les corps inertes qui flottaient comme des billots de bois mou abandonnés. Six corps. [...] Lire plus.
Lundi, 15 octobre 2018

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Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

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Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Delëphaïne O’Hayre le Jeu 31 Aoû - 23:43

Fiche de présentation
Tá fáilte romhat
Delëphaïne
O’Hayre
“ On pourrait p’t’être passer au chose sérieuse Darling ?”
About me
details & shit
Âge 38 ans
Nationalité Anglaise
Origine Supposé Ecossaise
statut civil Célibataire
orientation Bisexuelle
métier Propriétaire de « La taule des sonnettes »* / Maquerelle
finance Aisé
race Caesgs
Alignement Chaotique Mauvaise
Abomination 90%
PouvoirsBeauté(1), Charisme (1), Fin Limier(1), Apnée longue durée (1) Fétiche(5)
Inconvénients Fort besoin affectif, Matérialisme exacerbé (accroc à l’argent), Appel de la mer, Désastre nautique, Syndactylie
Caractère
Les premiers mots qui viendront à l’esprit de ceux qui connaissent Delë seraient : Impudique, charismatique et bonne vivante. Il y a une véritable force de la nature en cette femme dont les éclats de rire à bouche grandes ouvertes charment les hommes comme les femmes. Cette imposante succube est la maîtresse en sa demeure, s’imposant tant par sa taille : 2m que par son imposant tour de poitrine dont elle montre les charmes sans aucune pudeur.
A vrai dire Delëphaïne O’Hayre est une explosion, à elle toute seule, un feu d’artifice perpétuel qui vient vous péter à la gueule et vous emporter dans une valse troublante. Elle aime qu’on la regarde, qu’on la désire, qu’on la veuille et elle est dès lors capable de séduire jusqu'à obtenir mais jamais, elle ne cherche à quémander, elle aime être vivante et rayonnante, entreprenante, elle ne se déstabilise jamais et aime montrer son désir ou ses envies. Quand son besoin d’affection se fait trop fort, elle prend, elle séduit, elle s’impose, avec un besoin perpétuel de détenir ceux qui veulent bien lui offrir ce qu’elle attends

Les hommes venant à sa maison close ne peuvent point dire que la putain les délaisse, il suffit de lui promettre l’attention d’une nuit pour être dans ses petits papiers et ses petites affaires. Sans morale véritable, il est fort à parier que nombre de ses putains, homme comme femme, sont des Selkies dont les peaux sont cachées par les soins de la créature.

A vrai dire, pour vous dépeindre un peu Delëphaïne, il faudrait vous expliquer qu’elle vole les peaux des selkies sans pudeur, pousse les gens aux pires, soutient les pires conneries et n’hésites en rien à faire preuve du meilleur mais surtout, du pire ! Elle prétends pouvoir déterminer les natures de ceux qui sont à sa proximité, prétention rien de plus! Elle ne possède rien qui lui permette de savoir, mais elle prend le temps d'observer, connait les détails des monstres, vous parierez sa chemise que celui-là, qui regarde son torchon rouge si souvent n'est autre qu'un Fir Darrigh.

C'est avec ces inconvénients qu'elle s'est fait ses employés. Elle héberge les Fir Darrhigh qui n'ont qu'à vendre leurs corps, elle vole la peau des Selkies après les avoir observé rentrer sous l'eau. Elle oscille entre les Olli cannibales ou alcoolique en leur promettant leur dû s'ils bossent pour elle, elle charme les caoineag malheureux -mais peu, ils sont déprimant en maison close-. IL n'y a que les ceasg pour qui elle a un peu de respect, et encore, en vérité, elle espère toujours retrouver sa propre famille, alors...elle n'en prostitue que très peu!
Mais en toutes vérités, Delë n'utilise pas que ces subterfuges, le système de dette fera parfaitement l'affaire pour vous lier à vie à La Delë!

En fait, la Ceasg ne fait que ce qui lui donne de l’intérêt, l’amuse, lui plait, la change, selon des humeurs variables et des émotions influencées par une certaine folie de l’esprit. La maquerelle de la taule des sonnettes est une voluptueuse créature, un peu narcissique, parfois nombriliste et pour autant étrangement dévouée à certaine personnalité. Celles qui ont su la charmer en vérité et prouver qu’ils aiment ses faveurs et qui lui offre de l’attention. Etre dans les petits papiers de Delëphaïne est une opportunité qu’il ne faut en rien laisser passer.

Car oui la dame sans scrupule vous offrira le meilleur comme le pire. A la tête de trafic diverse, fine limière, vous désirez quelque chose ? Elle vous le fournira, d’une manière ou d’une autre, usant de sa flamboyante personnalité pour vous le confier, mais tout à un prix, il ne faut pas déconner ! Et si vous n’êtes pas dans ses petits papiers, pensez que quelques choses précieuses sauront combler ce détail….
Anecdotes
-Elle aime les perruques et en porte souvent
-Elle a le tatouage d’une ancre sur le bras, l’époque de son histoire avec le pirae
-Elle est à la tête d'un trafic de toutes sortes, marché noir de la débrouille, vous voulez quelque chose? Quelqu'un? Pas de souci.
-Elle manie le poignard fort bien, et la mandale parfaitement.
-Elle manie les poisons avec aisance.
-Elle ne boit que du thé à la menthe.
-Elle déteste le sucre et préfère les mets salés.
-Elle tient l'alcool mieux qu'un homme.
-Elle a appris de sa sorcière, a toujours laissé de quoi boire ou manger pour "l'autre monde" ce qu'elle saurait pas qualifier autre que par "les esprits" de l'autre monde. Ce n'est pas très précis. Mais elle le fait.
Hors Jeu
pseudo Carmilla
ton âge Mi-vieille
comment as-tu connu le forum ? Beta test
depuis combien de temps fais tu du rp ? longemps
quelles sont tes premières impressions du forum ?    
ta fréquence de rp ? régulière
désires-tu être parrainé par un membre ? nan
et un dernier mot ? batman

_________________



"Quelque soit le brigand il y a la corruptrice
Conscience du pouvoir qui dort entre ses cuisses.
Qui susurre les ordres et les avis funestes ?
Vous, mes soeurs les salopes, les putains et les pestes !"



Delëphaïne O’Hayre
La Délè

Messages : 117
Points : 135
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Avatar : Beth Ditto
Crédit : Siid
Multicompte : Keith MacBain - Alec Craft
Pseudo : Carmilla

Taux d'abomination :
90 / 10090 / 100
Age : 38 ans
Métier : Maquerelle "A la taule des sonnettes"
Pouvoirs : Beauté (1) - Charisme (1) - Fin limier (1) - Apnée longue durée (1) - Fétiche (5)
Inconvénients : Fort besoin affectif - Matérialisme excacerbé - Appel de la mer - Désastre nautique - Syndactylie (pieds)
"Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Comment pour m'invoquer
Faut-il que l'on m'appelle ?
Mes diables et mes hommes
Et Dieu même en personne
Tout simplement me nomment :
« Patronne »"



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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Delëphaïne O’Hayre le Jeu 31 Aoû - 23:44

histoire
Come forth into the light of things, let the nature be your guide. You are the monsters I claim.



« Et bien,parait-il que tu veux me causer ? Mais t’en as de drôle vieux, on cause pas pour le plaisir d’la bagatelle, on vient, on prend, on touche, qu’est-c’qui s’passe dans ta caboche pour qu’tu t’dises tiens, j’vais aller lui taper l’bout d’gras à la Delë… » Entre ses lèvres peintes d’une nuance cramoisie, la cigarette parait prête à chuter, il suffirait d’un rien, d’pas grand-chose, pour qu’la petite babiole chute et vienne brûler la table, mais il n’y a que la cendre, qui s’envole sous les brusqueries d’sa bouche.

La Delë comme on la nomme, ne vous regarde pas, géante brune à la peau de porcelaine, ses voluptés charnues vous cajolent le regard dans les fibre d’un corset qui rehausse sa poitrine et vous montre ses seins, dont les fraises rosées vous titillent l’regard, sans qu’vous aillez grand mal à y avoir accès « Viens là, mon p’ti, j’vais t’causer, assied-toi. Poses tes miches, tout cont’ moi, n’ai pas peur, moi, j’mange personne… »Ses rondeurs s’éloignent, ses yeux vous ont saisi alors qu’elle les a posé sur vous, souriante comme une sirène, elle vous attrape. Tout c’monde, c’est l’sien, elle est maîtresse des lieux, y a pas à dire, c’comme ça. Pas autrement !

« T’sais jouer aux cartes ? » Oh non, vous n’êtes pas seuls avec elle, y a une tablée d’habitués, trois, quatre gars , pas plus, comme elle ils fument, ils boivent le whisky d’coin qu’elle affectionne, les lampées dont elle tire sa rasade brusque viennent d’ailleurs brûler sa gorge, mais elle boit, déglutit, r’pose son verre  et s’décide à battre les cartes. « Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là… »L’éclat d’son rire qui s’propage aux autres, elle se marre, les dents sans blancheur, légèrement jaunie, elle se marre comme jamais en frappant un grand coup sur la table du plat d’la main. « T’as entendu c’bordel vieux ? »

Ouai ils s’marrent, jamais personne n’a vraiment sû l’histoire de la Delë, un coup, elle est la fille d’un riche marchand, un autre une jouvencelle abandonnée, un autre encore autre chose. Elle est une légende qui s’écrit au fil des soupirs et des rêveries, parait même qu’un Selkie un jour écrivit une histoire à son sujet, mais en poète raté et crotté, il n’en tira que dalle. En tous cas, ça la fait rire la Delë. « J’vais t’raconter une histoire, comme à tout l’monde mon p’tit vieux, pis après, tu t’demanderas si elle est vrai ou pas. Quand c’sera fait, tu te tireras. » Elle distribue les cartes, repousse la clope de ses lèvres pour la foutre dans l’cendrier et souffle la fumée par ses narines. Concentrée à ses affaires, elle fait un clin d’œil à l’autre homme à sa droite qui glisse sa main à sa cuisse.

« J’leur cause une histoire différente à chaque fois, ça leur empêche pas d’me donner leur bouillon chaud, et d’me faire les feuillantines, t’devrais t’contenter d’jouer avec ma friandise, mais s’tu veux une histoire… »

Sourire carnassier d’une menteuse, la Delë ramasse ses cartes, reprends sa cigarette…

***********

« L’histoire elle commence y parait dans l’milieu de l’Hiver…t’as l’tableau triste d’une femme sans mari dans la maisonnée d’ses tantes. Les vieilles harpies sans harpions sont vieilles, pas un homme n’ont tâté de leur crevasse, c’sont pas des tantes. Elles se pourlèchent le bigorneau d’puis toute jeune, mais elles l’ébruitent pas. La gamine qui accouche dans la maison déglinguée, c’est la nièce de la plus vieille. Parait qu’un homme gigantesque est venu un jour lui agiter la maison d’jeu, un beau parleur, un nobliau pas d’la contrée. Elle s’est encanaillée dans la verdure, à espérer. C’te cruche. Elle aurait mieux fait d’se contenter d’tirer le jus d’enfants perdus avec sa bouche plutôt que le laisser fourrer le verger de Cypris, mais ça….

Ça ça aurait été un sacré conseil. Mais elle l’a jamais eu. La voilà en train d’expulser le chiard que l’homme reconnaîtra pas, y s’marie avec une pucelle de sa lignée, elle, mais la gamine, elle, elle aura rien. Même pas la vie. L’enfant qui vient, c’est une fille, putain de malheur. Elle fait saigner sa mère, le sang coule à flot, alors qu’elle s’exile en gueulant, immense marmot lourd. La gamine meurt, l’enfant vit, l’veilles lesbos regardent l’spectacle de l’enfant criard qui a faim. »

***********

Elle vous r’garde. La suite, c’est ça qu’vous voulez ? Pas de souci, elle va vous la dire en abattant sa carte et écrasant sa cigarette.

***********

« L’enfant il a poussé comme un monstre, pourtant, y aurait pas pensé qu’elle survivrait à l’hiver, mais déjà bien gaillarde, elle a jamais rien laissé passer. A bouffer le lait des vaches, sans s’traumatiser. On aurait t’être plutôt espérer qu’il faille pas la nommer, mais arrivée à trois ans, au lieu d’l’appeler la p’tiotte, fallait trouver l’nom. : Delëphaïne !

"Mais qu’c’est que ça veut dire Delëphaïne !
J’sais pas, j’lai inventé ! Mais r’garde là, t’as une idée meilleure ?
Ça lui va plutôt bien.
Bah alors, on est bonne. "

Voilà c’qu’elle s’dise les tantines en faisant leur compote ! Elles sont pas bien méchantes, c’tait pas mal avec elles. La gamine elle grandit plutôt bien jusqu’à 14 piges. Elle travaille avec les vieilles, elles sont fleuristes. Elles tiennent un étale sur un marché à Londres. Bien entendu, la gosse, elle sait pas lire, elle sait pas écrire, mais elle sait compter. L’argent il lui file jamais ent’ les doigts, les richesses c’est son affaire. Elle adore ça comme elle rêve de voir et d’plonger dans cette grande étendue d’eau salée, tout l’temps. A cause d’ses pieds palmés qui disent les tantes ! Ma foi, c’est t’être vrai….

Bien trop, alors elle ne lâche jamais rien. Les tantes sont ébahies, elles ignorent tout à fait que la petiote, son père, il vient d’Ecosse, pour l’peu qu’elles en savent sur c’lui là ! Un gars d’bon lignage, troussant une petite rien, y restant pas, c’est d’genre bien commun. T’être que ça vient d’lui, l’génie des chiffres, la gosse, elle calcule, tout, les économies ?T’en fait pas, elle en fait. Elle marchande, elle laisse rien passer à 15 piges, elle parvient à faire bien vivre ses tantes, sans aucune difficulté, pis un jour, y débarque…c’est la fin.

C’bonhomme, il est pas beau, tout le coté de la face est brûlé, même son front avec ses cheveux, une grande bouche avec trop d’dent, mais quand il la voit, c’te gamine, morbleu, l’coup d’foudre. La gosse ? Même pas elle l’voit. Pas parce qu’il est pas beau, elle s’en fout. C’pas les gens dans leur emballage d’peau qu’elle regarde, c’est vachement plus loin. Elle r ‘garde pas, elle a pas ça en tête, pardi. L’argent, c’tout ce qui l’intéresse.

Y s’casse maintes fois les dents, j’te l’dis ! Elle comprend que dalle ! Il en a le service au bord de la syncope. Parait qu’il la trouve belle, elle s’demande pourquoi ! Pis bon, y a pas intérêt à se faire juste forcer la serrure ! L’bougre, s’il croit qu’elle va se faire chanter les petites louanges du bon Dieu comme sa mère, y s’trompe. Y peut plutôt s’étrangler l’robinet en pensant à elle, avant qu’elle ne lui cède l’interstice d’son petit paradis.

Pourtant, y finit par parvenir à lui causer à la petiote. Beathan qui s’appelle, y vient d’Ecosse, il est d’passage ! Rien qu’ça, la gosse, elle en veut pas ! D’toutes façons sont pas du même rang, faut pas s’leurrer ! Un MacLeod qui plus est ! Il peut s’enrouler le bigorneau et dormir sur sa tige avant qu’elle lui accord rien qu’l’a vision d’son sourire ! Pas confiance la donzelle ! On lui f’ra pas comme à sa mère.

*************

Vos lèvres parlent, disent un truc, la Délë délaisse ses cartes et porte son regard lourd sur vous. L’homme à sa droite ricane. Vous avez pas dit une connerie, mais c’qu’elle vient d’entendre lui plait pas. Quoi ? Elle est pas assez bien pour un MacLeod ? Ou bien, y a aut’chose à r’dire ? Elle vous dévisage avant d’sourire en coin.

« C’est lui qui était pas bien pour moi. J’t’assure mon mignon, un vrai petit con. Toujours dans les embrouilles, à dévorer la vie, et à vouloir m’dévorer. Y m’a fait tomber amoureuse ce con, avant qui comprenne qu’on était pas du même monde! »

Ses doigts ronds écrasent la cigarette, elle en fout un peu sur la table, la cendre s’accroche à ses doigts. Elle y r’pense à ce grand con, et elle abat ses cartes. Du cœur…elle gagne. Une nouvelle lampée du whisky grignote sa gorge avant qu’elle réalise que vous attendez…elle vous jette un r’gard, hoche la tête. « ça va ça va, t’en fait pas, ça arrive. »

*************

« Y finit par la séduire c’te gosse, faut pas grand-chose au final ! Il la fait rire ! Malheur qu’v’la, elle en pince pour les imbéciles qui lui agitent le corsage ! Y né en la petiote des choses neuves, qu’elle connait pas, mais elle s’est jurée d’pas faire comme sa mère ! Non, ça, c’est clair ! On lui jouerait pas de la flûte dans l’jupon et elle s’ferait pas engrosser comme une vulgaire péquenaude, foutre ciel, jamais !
Ils badinent ! Ouai, t’y crois ça, y s’chantent la ritournelle des amours, sans s’toucher, il lui apprends des merveilles d’choses, il lui rend le bouton tapageur, elle en supplie ses cuisses de ses attentions, sans jamais pourtant, y foutre à l’intérieur, plus que les deux doigts d’une main !

Patient l’gaillard, amoureux ! Que dis-je, les deux ! Y s’retrouvent dans une petite piaule pas dégueulasse qu’il loue. Pour cher, dans un beau quartier, jamais il écarte ses cuisses pu que nécessaire, y veut pas lui prendre sa virginité. D’toutes façons, elle veut pas lui donner ! Faut s’marier avant ! Et il a beau lui dire des jolies choses, elle est pas folle ! C’est un Monsieur d’Ecosse, un jour, y s’ra rappeler pour épouser un genre de laidron tout maigre qui pourra jamais vraiment bien fourrager. C’q’uil aime, c’est les monts et merveilles de sa petiote, les courbes, les dunes, les rondeurs, la hauteur !

Son perchoir y s’enhardit pas pour les croupes plates, bordel dieu que non ! Elle l’aime, elle aime ses tendresses, ça lui vient comme c’besoin de patauger dans d’la flotte salée. Il lui dit qu’un jour, il lui parlerait, il lui expliquerait pourquoi elle a les pieds palmés. Comme si pouvait savoir quelque chose ce con ! Mais il a l’air d’tellement savoir c’qui dit !

L’histoire aurait pu être belle, ça a été quelques mois. Histoire d’vous faire gouter à des choses vraies ! Même elle s’est dit la gosse, qu’elle deviendrait une Madame MacLeod ! Pour sûr ! A s’y croire ! J’te dis ! Mais bon, y a jamais rien qui va dans une vie…l’histoire elle est parvenue aux aïeuls de son lignage !
Tuer une amoureuse, ça vous chagrine trop un homme, y z‘ont eu une meilleur idée…comme quoi, faudrait les remercier t’sais…c’grâce à eux, que les pires contours de l’âme de la gamine, y sont venus au monde.

Un jour, y sont allés la voir. La situation elle a été rapide, elle d’vait abandonner son amoureux,  ils lui ont expliqué qu’elle était un monstre, qu’elle l’savait pas, forcément, une bâtarde ça sait rien. Ils ont causé de ses tantines. Oh y z’ont dit des horreurs et y z’ont affirmés chacun tour à tour des vérités, sous les oreilles d’la môme qui s’est mise à pleurer ! Les lesbos, elles allaient la rejeter, directe, un monstre, un vrai, un Ceasg, putain, t’imagine ? Comment ça a pu arriver ! Y a un d’ces machins dans leur maisonnée branquignoles ! ça s’peut pas ! Voilà c’q’uelle s’dit ! Elle supporte pas l’idée d’se faire rejeter ! ça lui vrille l’estomac, et lui étouffe l’cœur. Faut faire un choix !

Pourquoi hein ce choix ? Après tout Beathan l’aimait ? Mais il était pas d’son monde et elle pensait qu’il aimerait jamais un monstre. Alors, c’fut facile, elle a simplement choisi d’le rejeter, pour cause c’serait plus aisée ! Elle l’a fait, sans s’retourner, tout juste. Et pis elle est restée, sans amour, mais avec c’lui d’ses tantes…et elle s’est mis à errer.

Pas commode d’arracher l’cœur à un ceasg, d’lui faire virer c’qui lui donne l’plus d’amour, d’affection, elle s’est mise à haïr l’monde. Un jour, elle a hurlé, en larme, de désespoir, elle a fui la maison d’ses tantes en avouant tout, déchirée par c’qu’elle avait fait et qu’elle pouvait plus récupérer, pourtant, elle est partie. Comme une folle, elle s’est cassée, direction c’t’endroit où Il était.

Elle a pas vraiment finit chez Lui.

17 piges, sans un rond, elle a parcouru des routes, elle a eu faim, elle pensait qu’à son b’soin d’le retrouver. Elle t’aurait traversé l’pays à pieds nus s’il fallait, elle l’a fait à moitié, pis elle est tombée à moitié mourante sur un ch’min. D’la fièvre, d’la souffrance d’lesprit, d’la peine, elle aurait pu crever sur la route, elle a cru qu’elle avait crever. Elle s’est endormis affamés sur un ch’min d’boue, espérant qu’une carriole passerait pour la transporter, ivre de son envie d’le revoir,d’le retrouver. J’sais pas si y a un Dieu ou plusieurs, mais y a eu quelque chose.

Elle était presqu’en écosse, presque…pas assez pour être d’dans, mais presque. Quand elle a rouvert ses yeux, s’tenait d’vant elle, l’incarnation d’la plus belle créature qui soit. La tignasse rousse qu’elle arborait aurait pu être composé par les plus soigneuses créature du p’tit monde, tout comme un hommage !
Quand elle ouvrit la bouche, elle parla si doucement, qu’elle pensa qu’l’es anges l’avaient récupéré, pis non, elle portait l’nom d’une simple femme. Bethy qu’elle s’nommait. Elle l’avait ramassé sur l’bord de la route, riant d’la complexité à la ramener dans sa demeure et l’souci qu’elle lui avait causé dans sa presque mort. Mais tout allait bien maint’nant.

Non, pas tout, la gosse, elle pensa seulement à son b’soin de partir, trouver son grand idiot tout brûlé ! Mais la bienveillante sauveuse eut raison d’son empressement, y avait eu un mariage dans les Highland, c’était lui. Et à l’annonce d’cette chose, comme un poignard dans ses entrailles, elle fendilla son âme, son cœur, tout l’bordel qui vous compose la personne.
Bien entendu qu’elle s’mit à souffrir, chagrin d’amour, pis bon, autant vous dire qu’ça lui causait pas l’bonheur tout ça. C’con, ça veut dire que c’comme ça qu’on devient une saloperie ! Encore qu’faut connaître la suite.

La bonne sauveuse n’en fut en vrai, pas une tout au fond. Elle était point mauvaise en vérité, mais faut pas croire les apparences. Elle garda bien volontiers sa p’tite rescapée, l’temps qu’elle s’remette, mais d’ses activités, on peut dire qu’elles étaient point glorieuse. D’villages alentours, y s’disaient qu’elle était sorcière, La Sorcière de Darly qu’il l’appelait. Dans l’siècle précédent, c’fut Bessie Dunlop qui porta s’patronyme…
Contrairement à sa précédente, Bethy donnait rien aux hommes, elle aidait l’femmes à perdre les enfants qu’elles désiraient pas, pis comme était bienveillante avec qui elle voulait bien, elle offrait ses services aux dames amoureuses. La petiote la vie un jour, percer l’cœur d’un corbeau d’une longue aiguille, alors qu’il vivait encore, sous l’pleurs chagrin d’une femme. Elle d’manda qu’son homme l’aime au point qu’il puisse plus l’supporter. La Bethy lui prédit d’prendre garde à c’qu’elle volait avant d’tuer l’animal.

La sorcière, elle préparait des breuvages prometteurs, soignait l’gosses et les animaux, mais jamais les hommes. La petiote, elle lui laissait voir tout c’qu’elle faisait, et ça l’effrayait pas à la gosse, elle r’gardait, s’demandait, niveau religion, elle avait pourtant baigné d’dans mais en soit, elle voulait savoir faire comme elle pour son homme qui l’était plus. C’genre d’idée un peu étrange…

« Toi tu sauras jamais rien faire d’tout ça ma petite. T’es pas une sorcière, t’es aut’ chose. Les morts m’l’ont chuchoté à l’oreille, quand j’t’ai récupéré ta mère m’l’a dit. Elle s’tenait à ton côté, soutenant ta caboche, Lily qu’elle s’nommait ta pauvre génitrice. Tu lui as arraché la vie pour vivre toit même, mais elle t’en veut pas, jamais elle t’en a voulu. Elle a attendu que tu trouves quelqu’un qui t’dirait qui t’es. C’est l’heure faut que j’t’raconte, les légendes d’l’écosse gamine. »

Dans la tête de la petiote, ça resterait toute sa vie, elle lui expliqua l’vrai monde, l’vraie chose, elle était une caoineag elle-même, maudissant les mâles envahisseurs, tout c’qu’elle lui narra c’te nuit là, rentra dans sa caboche pour jamais en r’ssortir. Ouai…c’était pas comme avec les aut’, elle lui expliqua, une ceasg, bien comme y faut, pas comme une atrocité, ça la rassura, elle s’aima magnifiquement après ça.

*************

Un instant, la Délè parle de nouveau plus, plus de cigarette aux lèvres, un des hommes s’en est allé avec une petite putain de la maisonnée. Y reste c’lui qui la cajole et dépose des tendresses à sa gorge, c’est la première fois qu’vous l’remarquer, son sourire est immense, fascinant tant il est grand, les mèches filasses de sa chevelure cache une peau craquelée, la Delé sourit. D’tous ceux qui lui cajole l’cuir, y a une des attentions qu’elle préfère. Ses dents mordillent comme s’il allait dévorer une friandise.

La voluptueuse gourgandine vous fait signe d’la tête, elle prend un baiser aux lèvres du grignoteur, l’repoussant d’son assise, s’détache d’sa place et vous prends par la main. Pas la peine d’essayer d’voir d’qui il s’agit, elle vous accapare. Quel qu’soit vot’ taille vous finirez l’nez entre ses seins, perdu aux creux d’ses monuments. Attractive, elle vous convie, sourire plein d’tendresse, vous voilà assis, ‘lcul sur un tabouret, un verre chacun, une bouteille qui s’vide, une nouvelle cigarette entre ses pulpes cramoisies.

*************

« C’qu’elle était la petiote, elle l’apprit. Une Ceasg, une fille d’pas n’importe qui, une grande famille d’la région d’Edimbourg, la bâtarde d’un d’ceux qui portent un grand nom. Mais voilà qu’elle s’en fichait,la Sorcière lui ouvrait un monde, et quel monde. Suffisait qu’elle apprenne, c’qu’elle fit. Elle fut pas l’apprentis de la sorcière, seulement sa maîtresse et elle prit connaissance d’quelques trucs.

Elle lui baisait l’con tout en abreuvant d’ses lèvres les connaissances, mais une chose était bien vrai, elle était nulle en potion d’amour, mais elle démerdait pour bien d’autre chose. Cajoleuse, elle s’empressait d’obtenir l’attention, pis quand elle pouvait, elle partait s’immerger dans la flotte, trouvant l’apaisement. S’passa quelques années, elle était même tombée amoureuse…t’y crois toi ? Ou bien ça ressemblait à un truc d’ce genre là !

Et pis, t’sais, les sorcières, elles finissent jamais bien ! Jamais d’la vie. C’fut une nuit qu’elle revint de ses immersions, qu’elle entendit les beuglements d’la foule. Des mâles principalement, scandant l’nom d’la sorcière. Et l’autre cruche, incapable d’se taire, qui s’mit à maudire chaque mâle présent, horrifiante dans ses palabres funestes, toute bien issue d’sa race celle là.

Oh la gamine lui en voulut, bon dieu que oui. Elle essaya de s’rapprocher, d’l’arracher, d’faire quelque chose. Elle fendit la foule comme un monstre énorme, ruant dans l’tas, mais elle chuta sous l’emprise des mains viriles, qui la plaquèrent au sol. Ils eurent du mal. Mais ils le firent. Et face cont’ l’sol, elle entendit les hurlements d’sa sauveuse, elle pleura, elle se débattit, elle beugla comme un chien qu’on écorche.

Putain c’qu’elle hurla ! Les hommes finirent par la lâcher, ils furent effrayés d’la géante. Elle s’retrouva l’cul sur ses talons à r’garder les hurlements de Bethy, qui avait fait partir un gamin d’trop, celui d’une noble, qui avait parlé sous l’grand coup d’plat d’la main d’son mari, s’pour dire, les petites gens, au fond, ils sont bien content d’voir un marmot d’moins, mais les bourges…surtout quand l’mariage il est arrangé et qu’on force un peu trop sa dame !

Le monument féminin qui s’tenait d’vant leurs yeux, les horrifiait. Plus elle portait son chagrin, pleurant des larmes brûlantes, plus elle s’laissait aller. Ils r’gardaient l’charisme d’cette bonne chose leur explosait à la gueule, défonçant leur grand r’gard de palucheur du dimanche, et y pouvait rien y faire. Beauté gargantuesque pour les p’tits bonhommes, quand ils réussirent à s’libérer, y eurent qu’la bonne idée d’l’enfermer, ils capturèrent l’autre sorcière, étrangère, pas du coin, ils l’enfermèrent, par peur d’la voir venir hanter les chaumières tant elle avait pris les pensées d’ces choses flasques qui pendaient ent’ leur cuisse.

Point de panique, y arriva rien d’tout à c’niveau, trop couard ou peureux, elle dépassait chaque homme d’une bonne tête, et elle pouvait leur asséner des coup d’paluches si forts, qu’ils en avaient la frousse. Elle resta dans une petite cellule sordide où elle pissait dans des coins, chiait et vivait sur une p’tit rien d’paille, nourrit à peine, histoire d’l’affamer. On lui avait appris, à défaut d’prier l’grand bonhomme Dieu, d’faire des concessions aux esprits de l’aut’ monde, pour s’en sortir dans la vie. Vérité ou pas, elle s’pressa d’garder du pain, et d’leau qu’elle déposa à la fenêt’ de sa cellule en demandant d’l’aide à ses propres ancêtres, histoire de…

Dans son petit endroit d’rien, elle revoyait les visages d’ceux qui étaient effrayés, et elle s’promis de tous les tuer, un par un, et pis un jour, l’pasteur vint à sa confession. L’bonhomme s’pensait protéger de son vieil abruti céleste, il en était rien. La gamine s’permit d’lui raidir l’goupillon, en pas une heure, elle s’retrouvait à s’faire culbuter l’nid, s’nourrissant au passage d’l’attention qui lui était apporté. S’fut une délivrance, elle qui souffrait d’son enfermement.
Elle comprit bien vite, ou tout du moins, elle y crut, qu’les esprit de l’aut’monde lui avait envoyé ce pasteur  là, nouveau, neuf, débarquant en ville, faisant, comme qui disait, promesse de veiller sur les persécutés.

C’était l’signe non ? Il parvint à la faire échapper d’sa cellule et voulu l’embarquer, pour la convaincre il lui expliqua que chaque maudit avait été tué, dans les affrontements qui agitait l’pays, des morts pas joli, il en restait aucun, chacun maudit, chacun mort, et y fallait partir. Elle s’assura qu’ce fut pas un mensonge, avant d’s’partir pour Greenock !

Y a pas grand-chose à t’narrer, elle d’vint la femme du pasteur, la p’tiote, même qu’à ses 22 piges, elle lui fit un marmot, d’l’amour, il lui en donnait, elle aurait pu être bien heureuse, l’gamin était beau, tout s’était bien passé, elle avait des milles et d’cent pourtant et quelque chose lui manquait ! Quelqu’chose comme son balafré, comme l’argent, comme l’attention d’plusieurs. Elle essaya tant bien qu’mal d’se combattre, mais comme l’aurait dit sa sorcière, « ma pauv’ fille, tu es d’ses monstres qui se satisfont pas d’c’qu’ils ont, tant qu’c’est pas comme il leur faut, ils s’ront jamais heureux ! »

L’pire, c’est qu’elle était pas malheureuse, mais ça lui allait pas. Elle s’ternissait dans l’rôle d’épouse, elle rencontra un homme, un bel homme, sur l’port du village, un d’ceux qui planque leur visage pour pas s’faire repérer. D’fil en aiguille, d’traficotage en pire, il lui fit miroiter d’ces choses, qui vous font briller l’regard d’un ceasg comme s’il t’nait dans ces mains, tout l’or d’ce monde !

Il s’nommait Andrew « Drew » Kayd, pirate, chasseur d’anglais comme il disait. Trop bel homme, trop attentionné, trop bien des choses. La donzelle déteste ni son mari, ni son fils,pourtant, elle veut partir. Mais les attaches…elle tue son enfant, sans sourciller, une vie si petite, d’toutes façons…elle tue l’enfant sans douleur, d’un poison, dans l’biberon. L’petit ange à dix mois tout au plus, qu’il d’vient raide mort.

Elle offre le même sort à son mari, avant d’partir, faisant brûler l’Eglise, peu importe c’qui s’dira, elle s’enfuit. Sans remord, sans rancune, elle croit qu’elle trouvera c’qui lui manque. Pendant quelques mois, la Délé s’embellit, s’épanouit, faut dire, l’entourage des hommes, c’est ce qui lui réchauffe l’cœur. Elle vit sur l’navire d’sa joie, elle plonge dans les eaux à sa convenance, et mieux encore, elle prend en sa possession, les richesses d’son amant. Drew est fou d’elle, presque autant d’son bateau…

Mais y a comme qui dirait, un p’tit problème, les Ceasg et les bateaux, c’comme qui dirait un MacLeod et un Mackenzie, ça fait pas bon ménage. Non, pour sûr, pas bon du tout. Quand le « Lady Magareth » s’prend une tempête, ça passe juste, ils meurent pas, mais l’navire finit au fond des océans,coule à pic, engloutis.
C’est comme ça pendant trois ans, c’est qu’deux navires plus tard qu’on souvient qu’les femmes portent malheur ! C’dans les approches des côtes du Portugal qu’on dévisage la géante et qu’on vient à dire à son amant « Celle-là, elle causera jamais que des désastres à tes navires. » Comment elle pouvait savoir la donzelle, que c’était dans son sang ?

Ni une, ni deux, on la dévisage, l’pirate, il en veut plus ! Il l’aime ? Ouai, mais beaucoup moins que la mer et les océans, il veut aller jusqu’à Madagascar et au d’là, pourfendre des vies, être pirate bordel de foutre ! Alors ? Bah il l’abandonne sa donzelle, comme ça, sur un port du Portugal au final, sans chercher. Il croit c’que dit un vieux marin, qui a l’nez pour ça. Comme il dit ! Il l’aura plus bien longtemps. Par vengeance, la donzelle, elle lui coupe avant d’s’en aller.

Elle a pas 25 ans quand elle s’retrouva seule, l’idée d’retrouver l’Ecosse lui bouffe les tempes, comme si c’était la seule chose à faire. D’son parcours, elle mit 7 ans pour y retourner, elle passa dans un sillon facile. Abandonnée à Porto, au Portugal, elle prit l’rôle d’serveuse quelques temps, sur l’port, enjolivant les clients d’ses grands rires, elle y resta quelques mois s’acoquinant avec des bons diables, qui lui comptaient l’chardon.

D’là, elle prit soin d’longer la côte et d’remonter jusqu’à Ferrol en Espagne. Peu importe les histoires, les vies, les malheurs qu’elle traversait, elle les traversa. A ferrol, elle prit un p’tit navire de rien, qui lui fit traverser le golf de Gasconne. Elle s’encanailla avec son passeur, comme s’il fut une cure d’jouvence et lui laissa l’souvenir impérissable d’un feu d’joie et d’plaisir. L’bateau coula la semaine après qu’elle l’avait quitté, mais bon sang d’bois, si vous croisez un jour Javier, parlez lui d’la géante et il d’vient béat !
Dans les landes, elle s’fit une petite place durant une année, dans l’bordel de Biscarosse. C’est d’la qu’elle comprit l’amour qu’elle portait à l’attention des hommes, son besoin affectif s’comblait comme jamais, en s’faisant payer les plaisirs de son petit berlingot et d’autres merveilles. Elle s’tira pour autant en foutant ‘l’feu à l’endroit, quand elle comprit le système des dettes et l’enfilage en règle que lui faisait la patronne !

Elle l’étrangla avant, pour lui expliquer sa façon d’penser.

D’la, elle s’rendit à Royan, où par la force d’l’histoire, elle devint la maîtresse d’un notaire d’bonne engeance. Force d’se faire entretenir, il lui concéda un voyage d’aisance jusqu’à Nantes au bout d’six mois. En remerciant, et comme il lui avait mal parlé, elle empoisonna Madame l’épouse et les deux damoiselles qui lui servaient d’filles.

A nantes, forte de faux papier, elle rentra comme boniche auprès d’une bonne veuve très riche, qu’les enfants délaissaient. Une aubaine comme qui dirait l’autre…elle mit encore une année…pour s’faire foutre sur le testament et d’venir la bonne préférée d’la comtesse ! Bordel dieu, elle l’appréciait sa vieille pie, mais s’projet d’bougeotte étaient plus important. Blanche comme neige dans l’histoire, personne fut étonné d’la voir hérité d’une belle fortune.

Elle prit soin d’rester un mois ou deux après la mort d’la vieille, qu’elle avait fini par empoisonné correctement ! Décidément, avoir vu Bethy faire, lui avait servi bien d’fois dans sa vie ! Elle partit en vacance, pour Rennes !
Sa voiture n’y arriva jamais, détroussé qu’on dit, sur la route, pas vrai du tout. Elle s’dirigeait à croupe de canasson vers Quimper, riche, et d’la, elle longea la côte de France pour parvenir à Saint-Malo ! Bon d’la, elle finit par obtenir un navire, traverser et arriver en Angleterre. Faut dire qu’il sombra dans l’port une fois qu’elle fut débarquée, mais elle s’en causa pas l’moindre soucis.

A Londres, elle passa voir s’vieilles tantines, toujours bien en vie, pour autant pas bien riches. Elle leur laissa une belle somme d’argent, pis, elle resta un peu. Elles lui racontèrent qu’son Beathan, il était r’venus, pour voir, il l’avait cherché. Et là, c’pour vous dire que causse d’année sans y penser, elle fut d’nouveau submergé. Bordel dieu que oui !

Elle traîna peu, 33 ans, elle s’dirigea tout droit vers l’Ecosse, faisant jurer à ses tantes d’avoir l’contact, riche, elle s’causa point d’grand mal à y parvenir. Mais lorsqu’elle y parvint, elle fut choquée d’voir qu’les choses lui paraissaient morose, manquait dans c’e ville ravagée par déjà trois ans d’tuerie, quelqu’chose ! C’là qu’vint la Taule des Sonnettes. Une belle maison d’passe, un bordel, qu’elle engagea d’faire vivre proche du port et à défaut d’passer pour un bouiboui d’merde, elle y fit naître un bel endroit d’plaisir où les putains sentent bon et lavent leur petites joies !

Ah ça ! Elle d’vint la Délè…belle, magnifique, les hommes y vinrent, les femmes qui voulaient s’émanciper aussi pis bon, elle trouva bien l’moyen d’se faire de belles employés. Faut dire, qu’elle s’colla directement dans les embrasements d’la sournoiserie. Une partie d’lendroit, il est pas fait pour les bon m’sieur, les bon m’sieur d’toutes façons, ils passent par la face sur la rue, les autres, par les quais du port. L’monde est séparé, on paye pas pareil, mais j’t’assure que les petites putains, du bon côté, elles échangeraient pas leur place…

*************

Elle s’met à soupirer, voilà que vous avez beaucoup bu, la bouteille est presque vide. Elle a bu aussi, mais elle tient l’alcool mieux qu’un homme…sa main glisse dans la vôtre, la voilà qui vous subjugue de sa beauté pleine, ses seins deviennent des promesses enivrantes, elle vous rapproche d’eux, vous cajole.
Vous lui plaisez, elle vous attire doucement, vers sa chambre, avec l’aisance d’une gourgandine d’son espèce.

« Tu dois t’demander pourquoi elle a pas profité juste d’la fortune. Oh, ça l’intéressait pas, elle voulais plus ! Alors, elle s’est souvenue d’ce qu’elle avait l’plus aimé…et c’était son emprise sur les autres, d’les faire devenir désireux d’son corps, sans qu’cela les libères…cherchant à lui cajoler les ardeurs, consoler ses formes… »

*************

C’pas bien compliquer, la d’moiselle, en un an et d’mi, elle fit d’ce lieux, un sacré endroit. La taule des Sonnettes avec ses deux faces et sa troisième, bien cachée. Sans faire d’chichi, elle s’plongea dans les soubassements du pire, reine du marché noire, t’veux un truc, elle te l’a, quoi qu’ce soit. Enfin, c’est c’q’uon s’mit à dire ! Sa réputation faite et bien faite, elle s’mit donc au meilleur d’son travail, partant s’immerger parfois pour récupérer des petits selkies qui pourraient grandement l’intéresser…et pis d’autres…

*************

« Son Beathan, est-ce qu’elle l’retrouva ? » C’te question la fait sourire,comme qui dirait, pleine d’mystère,alors qu’pousser dans la chambre, elle prend l’temps de fermer à clé, elle s’rapproche, vous reculez. « T’as qu’à lui d’mander… »

Vot’ corps cogne contre un autre, bien plus grand, qui baisse sur vous un r’gard …. Affamé. Son BEathan ? Bien entendu qu’elle l’retrouva, d’la haine, à d’l’amour destructeur, garde du château, quand il sut qu’elle était là, ça fit ni une, ni deux. Il vint, elle le vit, ils s’unirent dans une coupole sanglante de désir, elle tua sa femme, elle tua son fils, il lui en voulut pour l’garçon, ils s’accommodèrent que c’était pas si grave.

Et au final…parfois, dans l’vice l’plus parfait, elle livre d’ses proies trop curieuses, à qui elle raconte sa vraie histoire, quand il a faim et qu’elle ne peut supporter l’idée d’le voir tant souffrir …souriez…vous êtes dévorés !


La taule des sonnettes
*A traduire littéralement : Au bordel des couilles[/center]

Se situant à Leith, il s'agit de deux bâtisses collés dos à dos, qui se sont vu modifiés afin de communiquer. Communication possible, seulement pour les gens du bordel. La façade côté rue accueillent les plus riches/nobles/de bonne renommée Messieurs. Fort d'une devanture élégante, fermés à la vue intérieure, les demoiselles, parfois damoiseaux qui s'y trouvent sont les plus élégants et les plus beaux pour les choses de petite vie. Riche d'une décoration pompeusement magnifique, on met le prix de ses offices, on peut d'ailleurs y apprécier quelques chants donnés par des Selkies bienheureuses de vous les offrir ou des petits spectacles divers. Les chambres sont toutes dotés d'une porte et d'une belle décoration.

La façade coté quai accueillent les moins bonnes gens, l'endroit y est plus simple, commun, on ne fait point trop dans l'chichis, on y boit, on y joue -même si on peut le faire de l'autre côté certes- on s'encanaille, les prostitués sont moins chères, et les chambres n'ont pas de porte, quelques unes des rideaux, mais on ne s'embête pas de bienséance de ce côté là!





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"Quelque soit le brigand il y a la corruptrice
Conscience du pouvoir qui dort entre ses cuisses.
Qui susurre les ordres et les avis funestes ?
Vous, mes soeurs les salopes, les putains et les pestes !"



Delëphaïne O’Hayre
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Métier : Maquerelle "A la taule des sonnettes"
Pouvoirs : Beauté (1) - Charisme (1) - Fin limier (1) - Apnée longue durée (1) - Fétiche (5)
Inconvénients : Fort besoin affectif - Matérialisme excacerbé - Appel de la mer - Désastre nautique - Syndactylie (pieds)
"Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Comment pour m'invoquer
Faut-il que l'on m'appelle ?
Mes diables et mes hommes
Et Dieu même en personne
Tout simplement me nomment :
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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Delëphaïne O’Hayre le Jeu 31 Aoû - 23:44



Recensement


Mon profil est complété parce que j'ai ajouté les informations suivantes:

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Métier / Profession
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<li><div class="mbh_bottin_icon prit"></div>Maquerelle/Propriétaire de la taule des sonnettes<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t323-delephaine-ohayre-y-veut-qujlui-cause-dmon-histoire-celui-la#2201]Délëphaïne O' Hayre[/url]</li>


Grande Famille

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Ajoutez-moi dans la famille : Nom de la famille
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Créez avec mon personnage une grande famille :
Code:
<div class="mbh_bottin_dedans"><div style="line-height: 0px;" class="pa_titre_box_noir">NOM DE FAMILLE</div><div class="mbh_bottin_liste"></br>
[left]<b1>Finance : </b1>Riche/Pauvre/Aisée/Aristo
<b1>Race : </b1>La ( ou les ) race de la famille
<b1>Sur l'hybridation : </b1>Pro-Monstre/Pro-Humain/Neutre/Inconnu
[/left]</br>
[justify][i]Description de la grande famille[/i][/justify]
<ul>
<li><div class="mbh_bottin_icon prit/libre/res/dcd"></div> Lien familial<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=LIEN_VERS_FICHE_PERSONNAGE]Nom du personnage[/url]</li>
</ul></div></div>


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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Jeu 31 Aoû - 23:59

Re-bienvenue avec ce nouveau perso qui m'a tout l'air d'envoyer salement du lourd.

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Llewyn MacGobhainn le Ven 1 Sep - 0:19

Eh bien, le voilà enfin ce personnage dont tu nous as tant parlé

De ce que j'ai lu, Delë promet d'envoyer du lourd et d'en faire voir de toutes les couleurs à tout le monde

Re-bienvenue sur Marbhadh et bonne rédaction ♥️

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Ina MacNiven le Ven 1 Sep - 2:02

Ce personnage est une bombe ! J'ai hâte de la voir en action !

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Ciàran Ogilvie le Ven 1 Sep - 10:19

Carmi, jte kiffe.

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Ùisdean MacKenzie le Ven 1 Sep - 10:40

Et puis, je l'ai pas dit hier mais le choix de vava est juste parfait

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I told you lies and said what you were meant to hear just as you wished, my dear. To reach the eye of the storm. So we began to float and drifted out into the tide for every wave to swallow us alive.

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Aodhan Leòdeach le Ven 1 Sep - 12:01

Je te l'ai déjà dit, mais j'aime Delë, c'est le swag incarné. Tu gères. J'arrive vite avec de quoi se marrer tous les deux.

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La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
Le cheval enivré du vainqueur broie et mord
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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Eilionoir Ramsay le Ven 1 Sep - 14:06

Rah mais Carmilla, tu tues, là ! Je veux mille liens de partout, S'IL VOUS PLAÎT !!
Z'avez pas fini de faire des persos parfaits, oui.

Re-bienvenue, poulette.

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Gemma MacNiven le Ven 1 Sep - 14:32

Re-Bienvenue dans le coin très chère
Ce choix d'avatar est simplement parfait en tout cas

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Spoiler:


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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Seaghdh Leamhnach le Ven 1 Sep - 16:28

re bienvenue avec ce personnage qui m'a tout l'air fabuleux !

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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Delëphaïne O’Hayre le Ven 1 Sep - 16:57

Hahah merci tout le monde je vous n'em fort fort fort!

Laissez-moi la finir et vous l'aimerez encore plus plus :p

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"Sur mon lit calciné
Lascive et si cruelle
Comment pour m'invoquer
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Mes diables et mes hommes
Et Dieu même en personne
Tout simplement me nomment :
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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Seaghdh Leamhnach le Dim 3 Sep - 22:07

Fàilte gu Dùn Èideann
Bienvenue

Delëphaïne O’Hayre

Tu vas bientôt pouvoir te jeter à corps perdu dans la ville d’Édimbourg. Cependant, nous avons encore besoin que tu t’affranchisses de deux trois formalités avant d’aller RP. Si tu es encore un peu perdu sur le forum, je t’invite à jeter un œil au guide du débutant. Tu y trouveras tout ce qu’il y a à savoir sur le forum pour un début réussi.

Pour ne pas tarder à te lier aux autres joueurs, ne tarde pas trop à aller poster ta fiche de liens ou encore ta fiche de RP pour garder une trace de tous tes écrits.

Ce qu'on a pensé de ta fiche

Ce personnage mais MON DIEU ce personnage   Dele est un de ces perso qu'on rencontre qu'une ou deux fois dans une vie de RP. Elle est complètement fabuleuse et magnifique. J'adore son histoire, j'admire son parlé qui me fait bien rire et me donne une image tellement claire de sa façon se parler et même de son attitude physique. J'approuve avec force et enthousiasme le faceclaim qui est juste exceptionnel et rends le personnage totalement unique en son genre. J'ai adoré lire ta fiche et viendrais définitivement pleurer pour un lien avec le pauvre Earnan, qui risque fort de se faire rouler dessus par la belle, mais il faut parfois savoir prendre des risques pour la beauté de la chose  
Aller, file et amuse toi bien avec cette grande folle  


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Re: Delëphaïne O’Hayre | "Y veut qu’j’lui cause d’mon histoire celui-là"

Message par Delëphaïne O’Hayre le Dim 3 Sep - 22:10

Merci pour tous ces compliments Seadhgh huhuhuhu je vais jouerrrrrrrrrrrrrrrrr \o

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