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  • Siomon MacKenzie.

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    Siomon MacKenzie.

    Message par Siomon MacKenzie le Mar 25 Juil - 16:54

    Fiche de présentation
    Tá fáilte romhat
    Siomon
    MacKenzie
    “Tu ne peux partager le monde, mais tu peux le posséder seul.”
    About me
    details & shit
    Âge 39 ans.
    Nationalité Écossais.
    Origine Highland.
    statut civil Célibataire, mais lorsqu’il dit que son âme est prise, ce n’est pas de la mauvaise poésie.
    orientation Opportunosexuel.
    métier Commerçant dans le tabac.
    finance Riche, mais agrandir encore un peu plus son patrimoine ne serait pas pour lui déplaire.
    race Ceasg.
    Alignement Neutre-mauvais.
    Abomination 90%
    Pouvoirs Charisme (1) • Empoisonnement (3) • Fétiche (5)
    Inconvénients Fort besoin affectif • Désastre nautique • Goût du sang • Appel de la mer • Matérialisme exacerbé.
    Caractère

    « Siomon ? Il a le diable au corps. Le diable au corps ! Pas comme son frère, Eòghann, lui c’est un bon garçon. Il est patient, lui. Il est calme, lui. Siomon c’est… comment dire… Plus difficile. Pourtant on ne l’a pas élevé différemment. Il faut croire que le caractère… oh je n’irais pas dire mauvais mais… » — Ceana MacKenzie (mère).
    « Mauvais, menteur, mielleux… Qui tente de vous embobiner avec un sourire et une courbette pour ensuite vous jouer un sale tour. Mon cadet, mon fils ! Ce n’est pas chez moi qu’il a appris à faire le fourbe. Toujours à traîner avec ses cousins, à s’amuser à je ne sais quelles bêtises aux alentours du Castel. Et si vous ne chopiez pas la main dans le sac ? Il niait tout. En bloc. À l’écouter, Saint Pierre lui ouvrirait les Portes du Paradis sans même une hésitation. Mauvais comme la peste. Mais une peste qui mettrait un peu trop de temps à se faire visible. » — Morgan MacKenzie (père).
    « Il écoute jamais ! On lui dit de se calmer… il lance juste un sourire et il continue ! Il m’énerve, toujours à faire des coups fourrés. Et sur qui ça tombe ? Sur moi. Toujours sur moi ! Je suis son grand frère, il devrait me respecter non ? M’écouter non ? Il arrive toujours à s’en tirer. Même si les parents en ont marre il s’en tire toujours.  » — Eòghann MacKenzie (frère).
    « Un bon garçon. Cultivé et discipliné. On nous l’a emmené au pensionnat pour le "dresser" avait dit son père mais… Non, vraiment un garçon poli, souriant, à l’aise. Premier dans ses classes de latin. Studieux, il n’a jamais posé de problème. Je ne dis pas que ses parents ont exagéré son comportement qu’ils semblaient considérer comme étant à risque… mais je pense que l’éloigner de chez lui a été salutaire. Et extrêmement productif. » — Conall Granndach (professeur).
    « Siomon… ouais, non. Alors l’professeurs l’aiment bien, ça c’est certain. Faut l’voir réciter son latin aussi… "quo usque tandem abutere Catilina" c’est clair que l’vieux prof il en peut plus. Y s’pâme par terre. V’là qu’même y roule les R le Siomon. Non mais nous on fait pas l’poids. Alors, pendant qu’le prof a son épiphanie, Siomon, il va faire ses trucs en douce. Toujours en douce, y s’faisait pas prendre. L’est prudent. Surtout qu’son père lui a bien dit qu’s’il entendait parler d’lui, il lui apprendrait rapid’ment la vie. Pas fou, l’Siomon. Veut pas s’faire cogner pour rien. L’est réfléchis comme gars. Alors il fait gaffe. Toujours en douce. Avec son p’tit sourire d’ange sur sa p’tite tête. » — Fionn Brùn (camarade).
    « Il arrivait, sans jamais prévenir. Il venait pas d’ici. Il venait du vieux continent. Son bateau débarquait et il venait. Je pense… je pense qu’il n’aime pas être seul. Il y en a des comme ça qui ne supportent pas la solitude. Ça doit être courant, chez ceux qui font de longues traversés. Il venait contre moi. Fermait les yeux quand je le touchais. Je l’aimais bien. Je me doute qu’il ne reviendra pas, et je le savais déjà quand j’acceptais de lui ouvrir ma porte. C’était peut être une erreur mais quand il parle… Quand il parle, on l’écoute. Et je pense… qu’il avait plus besoin de moi que moi je n’avais besoin de lui. » — Remember Kersey (amante).
    « Il tient sa parole, ah ça. S’il vous dit qu’il vous paiera tant, il vous paiera tant. C’est en établissant le contrat qu’il peut tenter de faire son radin. Mais c’est toujours comme ça. Ce qu’il aime pas, c’est la désobéissance. Il tient sa parole, alors vous d’vez tenir la vôtre. Et c’est lui le chef, ça il aime pas qu’on puisse en douter. Il vous r’garde avec ses yeux, il fronce les sourcils et il pince les lèvres : là vous savez que vous avez merdé. Tant qu’on baisse la tête et qu’on file droit, c’est un brave mec. Après il est plutôt du type à marcher sur le tapis plutôt qu’à être le tapis, si vous voyez ce que je veux dire… Enfin, mieux vaut pas trop se mettre sur son chemin, si on est pas prêt à se prendre une roustre. » — Sandaidh Geadasach (capitaine).
    « Ce bâtard ? Ce fourbe toujours aux abois ? Mais le commerce entre l’Écosse et l’Amérique se passerait bien mieux s’il n’y était pas impliqué. L’air de pas y toucher, toujours il vous embrouille ! Pour des parts de marchés il serait capable de vous envoyer au bagne. Toujours, toujours l’air de pas y toucher. Faut s’en méfier comme la peste. Mais y en a pour l’aimer. L’excuser. Voire ne pas croire ceux qui les avertissent. Qu’on se trompe. Trop gentil pour être comme ça. Que c’était de la calomnie. Mon collègue, il aurait dû un peu plus le prendre au sérieux, ça lui aurait évité de se retrouver à bouffer des pissenlits par la racine. Ah non, quand il veut quelque chose, le MacKenzie, il l’obtient. » — Iomhair Blàrach (commerçant).
    « Monsieur MacKenzie ? Oh c’est un ravissant jeune homme. Toujours si poli et souriant. Très intelligent, enfin je ne comprends pas tout ce qu’il dit. Et très pieux, vous l’avez entendu parler de Notre Seigneur ? Je ne connais pas meilleur chrétien, prêt à vous parler de Job et d’Ezéchiel comme un philosophe. À chaque fois, je lui donne un peu d’argent. Je ne sais pas quel est son travail, mais il doit œuvrer dans les bonnes œuvres, un homme pareil, pensez-vous. » — Aoife Sgèin (vieille dame charmante).
    Anecdotes

    1 • Il paraîtrait que la blessure que son frère avait reçu en combattant les partisans des anglais n’aurait pas dû mettre sa vie en danger. Ce n’était qu’une plaie qui avait été lavée ; personne ne comprenait comment la gangrène avait pu nécroser aussi vite les chairs. Siomon, qui ne se mêlait pas de médecine, avait eu le bon goût de verser une larme virile quoique longue à venir par-dessus le cadavre de son aîné.
    2  • Son premier voyage en bateau pour rallier les Amériques fut un véritable calvaire. Et il ne dut certainement sa vie qu’à la compétence des marins qu’il avait engagés dans l’équipage. Une fois le grain traversé et le bateau amarré en plus ou moins bon état sur les côtes est des Amériques le capitaine vint le voir, se sentant obligé, étant donné l’état dans lequel la traversée avait mis son client de le rassurer. Sauf que son discours n’avait rien de rassurant : rien n’aurait pu prévoir cette tempête, M’sieur MacKenzie. C’était du jamais vu, M’sieur MacKenzie. Vingt ans de navigation, M’sieur MacKenzie. Ça ne se reproduira pas, M’sieur MacKenzie. Après avoir la tête farcie de M’sieur MacKenzie et le ventre encore retourné par la crainte de la noyade et le roulis infâme des vagues, Siomon avait pris conscience de ce que cela pouvait signifier. Il n’était pourtant pas encore prêt à parler de malédiction, peut être simplement de malchance. En priant pour que l’hérédité ne le poursuive pas trop, il avait effectué le voyage du retour. Tout aussi atroce. Une mer d’huile qui se démonte soudain. Plusieurs morts. Dont le Capitaine. Siomon, lui, avait passé un long moment à confesser ses péchés face à un Dieu dans lequel il avait tout juste décidé de croire, et ça lui avait apparemment réussi.  
    3  • Se voiler la face était inutile. Et il n’était en plus pas le genre de bonhomme à s’en remettre deux fois à la même personne pour sauver sa vie ; Dieu lui avait rendu un (précieux) service, mieux valait ne pas solliciter sa faveur outre mesure. Cette double et désastreuse expérience lui avait fait comprendre qu’il portait plus la poisse qu’un chat noir qui aurait trouvé logis sous une échelle à treize barreaux mais il n’allait pas laisser les gênes avoir raison de lui. L’argent, il le savait, était dans le tabac. Le tabac était aux Amériques. Les Amériques étaient de l’autre coté de l’Océan. Alors, guigne ou non, il allait apprendre à traverser ce grand Loch. Rien ne se met entre Siomon et sa richesse. Il se mit alors en quête d’un nouvel équipage, empruntant à des particuliers pour pouvoir se renflouer après le semi fiasco que fut sa première expédition. Pour le départ, il ne lésina pas sur les porte-bonheurs pour contrer le mauvais sort — il se perce une oreille, fixe un fer à cheval au grand mât, jette une pièce d’argent par-dessus bord… tout y passe. Et le voyage se passe sans encombres mortelles.
    4  • Il s’est davantage plu à étudier les lettres et les mathématiques que la physiologie. Le fonctionnement du corps n’était pas vraiment quelque chose qu’il tenait à approfondir : le cœur pompait, le cerveau tournait. Si on transperce le cœur, on meurt. Si on transperce la tête, on meurt. Si on transperce le ventre, on meurt. Les autres endroits, c’était sujet à débat. Toutefois une particularité de la médecine attira assez vite son attention lorsque ses premiers besoins compulsifs d’hémoglobine se firent sentir. Lorsqu’il fallait prélever le précieux fluide à la source, il n’était pas question pour Siomon de s’attaquer à son corps sans suivre quelques règles bien particulière. Ainsi devint-il expert en saignée, sachant toujours exactement où appliquer l’incision pour un meilleur rendement, à quelle heure de la journée et avec quel instrument. Cette pratique lui a évité de se retrouver, comme d’autres de son espèce, la peau recouverte de striures et lui a également éviter nombre de compliquations que ce genre d’expérience peut causer.
    5 • Les voyages en bateau, bien que maintenant gérés grâce à la superstition primaire, restaient une source d’angoisse pour Siomon qui même s’il appréciait le contact de l’eau de mer — dont il avait d’ailleurs besoin — préférait  égoïstement que cette eau n’entre pas en contact avec l’intérieur de ses poumons. Cette anxiété le poussa à prendre des mesures radicales pour éviter qu’il ne syncope, une fois à bord, à la vue du premier nuage un peu trop sombre. Mesures radicales ayant ici pour nom : teinture d’opium. Il en buvait d’abord de façon tout à fait occasionnelle, au début du voyage et quand le temps se dégradait un peu trop pour ses nerfs. L’occasionnel se transforma ensuite en quotidien. La consommation de laudanum finit par le prendre même loin du pont des navires marchands. Jamais il n’irait penser le mot dépendance, parce qu’il n’était pas le genre d’homme à être dépendant de quoi que ce soit. Mais ses mains peuvent trembler. Parfois. Et sa gorge s’assécher. Et ses nerfs se contracter. Mais ce n’est rien. Il maîtrise ce besoin. Siomon sait ce qu’il fait.
    6  • Siomon avait bien fini par avoir une trop haute estime de sa propre personne pour mettre sciemment sa vie en jeu. Toutefois, question de forme et d’honneur, il ne put refuser le duel que réclama un soir un de ses concurrents marchand suite à une paire de claques suscitées par l’alcool et de multiples provocations. Sur le moment, avec sa joue rouge et ses yeux rendus humides par l’ivresse, l’offensé ne paraissait pas bien impressionnant et Siomon ne crut pas se mettre en danger en acceptant de lui donner réparation. Ce ne fut que le lendemain, lorsque lui-même eut passablement décuvé, qu’il prit conscience de son acte. Et du danger dans lequel il s’était foutu, son adversaire étant assez réputé pour être un habitué de ce genre d’exercice. Les duellistes habitués étant par la force des choses des vainqueurs, plutôt que des vaincus.
    7  • Bien décidé à ne pas laisser une gifle stupide (ou deux gifles ? les évènements de la nuit restaient encore assez flous dans son esprit) le condamner à mort, Siomon employa les grands moyens, qu’il s’était jusqu’alors refusé par éthique ou par crainte d’une mauvaise manipulation. Il n’emmenait jamais dans ses voyages aux Amériques trop de possessions personnelles mais ne se séparait jamais de la belle montre que sa mère lui avait laissé à son départ pour le pensionnat. À la fin de la matinée, le problème était réglé et la montre bien dissimulée dans sa chambre d’auberge — aussi invincible qu’Achille et pas moins arrogant il put le soir même retrouver son adversaire en compagnie de ses témoins. La certitude de son immortalité décupla son acuité visuelle puisqu’il fit mouche et toucha son rival au flanc. Trois jours plus tard, le malheureux mourut des suites de sa blessures et Siomon en profita pour récupérer ses parts de marché. Il n’eut ensuite plus jamais aussi peur de prendre la mer qu’auparavant, sachant très bien que la précieuse montre renfermait le gage de sa vie.
    Hors Jeu
    pseudo Eléonidas / Elénine / Eléo et ses dérivatifs ~
    ton âge 23 ans.
    comment as-tu connu le forum ? Un gégé sauvage m’a kidnappé puis m’a séquestrée avec un autre gueux… (le traumatisme est encore présent).
    depuis combien de temps fais tu du rp ? 9 ans ? avec beaucoup d’interruptions plus ou moins longues.
    quelles sont tes premières impressions du forum ? Je ne sais plus parce que ça remonte ! Mais je me souviens m’être extasié devant le design en 3D et devant les selkies. J’aime les selkies.
    ta fréquence de rp ? … honnête ? Honorable ? ça dépend vraiment de mon inspiration, mais normalement je traîne pas trop.
    et un dernier mot ? Je tiens à dire que [Insérez un compliment pour la famille des MacKenzie] et que [Insérez une insulte pour la famille des MacLeod]
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    Faileas

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    Age : 39 ans.
    Métier : Commerçant en tabac.
    Pouvoirs : Charisme • Empoisonnement • Fétiche.
    Inconvénients : Désastre nautique • Fort besoin affectif • Matérialisme exacerbé • Goût du sang • Appel de la mer.
    Mains croisées sur mon corps vivant,
    Je mourrai sans communion.
    C'est toute mon âme qui se fend,
    Tout ce qui pour moi va à vau-l'eau.

    Tu voudrais bien toi savoir
    Pourquoi je suis ainsi punie.
    Regarde le ciel par la fenêtre,
    Tout de moi y est dit.


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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Siomon MacKenzie le Mar 25 Juil - 16:54

    histoire
    Come forth into the light of things, let the nature be your guide. You are the monsters I claim.


    (I) — (1733) • Y a le père, la mère, et le frère. Et lui. Au milieu de tout ça. La joue bleue. À hésiter entre baisser les yeux et garder la tête levée. Son père a les yeux clairs, tellement noircis par la colère. Sa main droite est encore agitée de spasmes. Comme si l’envie d’en retourner une deuxième à son cadet le démangeait. Ceana s’était mordue la lèvre, quand il s’était pris la gifle. Et maintenant elle saignait. Siomon, il aimait sa mère. Et ses yeux brûlent. Il est triste que sa mère ait mal. Il pleure pas pour autre chose. Pas la première gifle qu’il se prend. Certainement pas la dernière. Il pleure pas, Siomon. Ça ferait trop plaisir à Eòghann. Il serre les dents. Garde la tête levé. Son père plisse ses yeux. Sa mâchoire se durcit. Ça se voit à la contraction, sous ses joues. Morgan est expressif. Surtout dans sa colère. « Tu n’as donc aucune jugeotte ? » Il ne comprenait pas le mot. Mais il acquiesce. Parce que c’était ce qu’il fallait faire. Il fixait la main de son père. La lèvre de sa mère. Le rictus de son frère. Alternativement. « J’vous présente mes excuses père. » Pas la première fois qu’il débitait ça, pas la première fois qu’il avait mal à la joue, pas la première fois qu’il sentait la douleur de l’égo malmené le piquer au flanc. Mais fallait plier. Sous peine d’être courber de force. Et ça, il ne le supportait vraiment pas. Morgan, pourtant, n’en avait pas fini. Eòghann jubilait, alors que la voix du père claquait dans la pièce : « Combien de fois je t’ai repris ? Combien de fois je t’ai dit ? Combien de fois je t’ai ordonné de te calmer ? Siomon ? » Il tremble peut-être un peu. Il a peut-être un peu froid. Il sent de la sueur couler dans son dos. Il n’aime pas quand on dit son prénom sur ce ton. Ça fouette comme un revers. « Je sais père. »
    Il regarde un peu plus Eòghann, ce sale mouchard. C’était lui qui avait balancé. Et il avait dû, évidemment, exagéré le rôle de Siomon dans l’affaire. La petite, elle n’avait rien. Juste un peu peur et une éraflure au genou. Pas comme si elle allait finir amputée ! Siomon, il avait rien fait, c’était pas juste. « Tu sais, mais tu continues. Le diable au corps, tu es impossible ! Qu’est ce qu’il faut que je fasse ? Que je te frappe jusqu’à ce que ça rentre dans ta petite tête d’insolent ? » Ceana sursaute, prend son mari par le bras. « Calme toi. » Il se dégage. Eòghann ricane. Morgan se tourne vers lui : « Toi ! Tais-toi ! » C’est à Siomon de sourire, si haut que sa pomette lui fait mal. La main de son père est grande, et lui a pris tout le coté gauche du visage. « Siomon. Tu es infernal. » On l’aura bien compris. « Intenable. » Soit. « Ingérable. » Tous les synonymes, gaéliques et anglais, allaient très certainement y passer. Comme une sentence, son père les égrénait, à la manière d’un chapelet qu’on récite. « Ta mère et moi n’en pouvont plus ! » Ceana avait les larmes aux yeux. Visiblement c’était juste son père qui n’en pouvait plus. Plus de voir son cadet constamment lui désobéir, constamment trouver un moyen de se faufiler dans la brèche, de lever les yeux au ciel quand il parlait. On pouvait lui en décocher au môme, il ne baissait pas la tête facilement, et quand il le faisait, c’était pour la relever tout de suite après.
    Il en avait marre, Morgan, de ne pas se faire admirer par son fils qui préférait de loin aller courir entre les arbres avec les cousins, jouer à la guerre, jouer aux MacKenzie-les-grands-les-preux contre les MacLeòd-les-nuls-les-pouilleux, tout en se démerdant pour ne jamais être dans le camp des vaincus. Il en avait marre, de voir ses yeux ambrés, que Siomon tenait de lui, le fixer avec ce vague désintérêt, là où son aîné, Eòghann, le regardait toujours avec cette pointe d’adoration filiale. Il en avait marre de ce môme, qui profitait toujours d’un moment d’innatention pour agir sans réfléchir. Et un jour, il causerait un désastre.
    Qu’au moins, ça soit loin de chez lui : « Ta mère et moi, Siomon, avons décidé de t’envoyer en pensionnat. » Il se fige, le môme, dans une expression incrédule, la bouche légèrement entrouverte. « … en pensionnat ? » « En pensionnat, père. » le reprend, mielleusement, Eòghann. Siomon l’ignore, il a d’autre souci, là, que la politesse. « En pensionnat ? » il répète, un peu plus insolemment. « Je ne veux pas aller dans un de ces trucs ! » Morgan fait un pas en avant. Par défi, Siomon se rapproche lui aussi. Eòghann recule. « Tu iras là où je te dis d’aller ! » « Je m’en moque de votre pensionnat ! Je veux rester ici ! Pas apprendre des trucs idiots avec des idiots habillés comme des idiots ! » Morgan tend la main, mais soit il est trop habitué aux cibles statiques, qui n’osent pas se dérober, soit il est vraiment trop lent, Siomon se penche en arrière et évite la gifle. Son père rougit. Ceana plaque sa main sur sa bouche.
    Siomon s’en moque, il s’en moque de tout. Il veut juste pas partir, pas quitter la maison. Pas quitter ses cousins, et sa mère. Il fait encore un pas en avant : « JE NE PARTIRAI PAS ! » il crie. Cette fois, son père l’attrape au col pour l’empêcher d’esquiver. Lui colle l’aller, sur la joue gauche. Et le retour d’un revers, sur la droite. « TU FAIS CE QUE JE T’ORDONNE ! » « SINON QUOI ? » Nouvel aller, nouveau retour. Là, il commence à avoir vraiment mal. Sa tête tourne ; les jointures pendant les revers cognent contre sa mâchoire. Il voit noir. Et les larmes coulent, peut-être plus à cause de sa mère maintenant. Peut-être juste parce que ça commence à faire trop.
    Là, il baisse la tête. Vraiment. Et il déteste ça. « Il n’y a pas de sinon, Siomon. De gré ou de force… » par la porte ou par la fenêtre « … tu iras dans ce pensionnat. Et là bas on t’apprendra à te tenir. » comme tu peux pas te faire respecter tout seul. « Si j’entends parler de toi en mal… » Siomon pince les lèvres « … tu entendras parler du pays. » Il n’en doutait pas une seule seconde, après il fallait voir si ça lui faisait vraiment peur.

    Mama,
    C’est horrible là bas. Les autres garçons sont bêtes. Les professeurs ennuyants. Et ils donnent des coups si on n’écoute pas bien.
    J’aime pas être ici. S’il te plait, Mama, dis à Père de me reprendre. Je ne veux pas rester.
    Je m’ennuie, ici. Il n’y a personne de comme moi. Il n’y a pas les cousins. Je m’ennuie. S’il te plait.
    Et dis lui que si je reviens, je serais sage. Toujours. Et je lui obéirais. Toujours !
    Tu lui diras Mama ?
    Je t’aime.
    Siomon.

    Mama,
    J’ai compris, et je me tiens calme. Les professeurs ne me disent plus rien. Parce que je ne dis plus rien. Je n’ai plus de remontrances. Et je n’ai pris aucun coup depuis trois semaines.
    J’apprends les vieilles langues. Je ne suis pas mauvais.
    Tu pourras lui dire ?
    J’apprends aussi mes prières. En latin. Par cœur.
    Maintenant, j’ai bien compris. Je voudrais rentrer.
    Je t’aime.
    Siomon.

    Mathair,
    Je pourrais revenir durant la semaine Sainte ? Les autres enfants retournent chez eux. Pas tous mais beaucoup. Je ne veux pas être seul là bas.
    Père voudra bien de moi pour la semaine Sainte. Je connais les prières. Et j’irais aux Rameaux, et je porterais les Rameaux si vous voulez.
    J’ai bien fait mon carême.
    S’il te plait Mama, juste pour la semaine.
    Je t’aime.
    Siomon.

    Athair,
    Père, je m’excuse pour le comportement que j’ai pu avoir envers vous ces derniers temps. Je me rends compte à présent que je ne vous ai pas montré le respect qui vous était dû et je le regrette.
    J’ai bien appris et retenu la leçon, les professeurs me félicitent souvent pour mes leçons et mon comportement.
    Je vous prie de bien vouloir me reprendre auprès de vous, avec Mère et Eòghann.
    Avec tout mon respect,
    Siomon.

    Mes chers parents,
    Je ne pense pas que je vais revenir pour la fin de l’été. J’ai bien cru comprendre que ma présence parmi vous n’étais pas désirable et je m’en voudrais de vous offenser en m’imposant dans votre foyer.
    Après tout je ne suis que votre cadet, et Eòghann vous satisfait sans doute suffisamment.
    Je vous présente mes respects et espère pouvoir vous retrouver tout de même lorsque j’aurais quitté l’établissement.
    Siomon MacKenzie.

    Je m’excuse pour la dernière lettre qui n’était pas suffisamment respectueuse. Je me rends compte évidemment de la chance que vous m’offrez ainsi que la patience que vous avez à mon égard.
    Je ne saurais avoir de meilleurs parents. Merci infinimment.
    Je vous présente, une fois de plus, mes excuses et mes respects,
    S. MacKenzie.

    (II) — (1738) • Siomon l’avait bien dit, à Fionn, de se tenir un peu plus à carreau. Toi, il lui disait, quand tu vas te faire choper, tu vas voir. Tu pourras plus t’assoir pendant une semaine et tu viendras pleurer. L’abruti lui avait répondu que non, avec son accent ridicule. Beh non, il se f’rait pas avoir, pas l’style, et pis d’abord beh il savait y faire. Il avait pas déblatérer longtemps. Il avait fini par faire la connerie de trop, et avait répondu à un enseignant puis conclut à grand coup de « Beh quoi, c’est pô une d’mestique ? ». Ce n’était pas une domestique. Et en ce beau vendredi, ensoleillé, Siomon était obligé de s’enfermer avec une masse d’autres élèves de sa promotion et de celles d’en dessous dans la bibliothèque pour assister à la déculottée de Fionn. Il avait amené son livre de latin, pour s’avancer sur sa traduction de l’Enéide — il n’était pas question qu’il perde du temps à admirer le postérieur rougi de son ami, il préférait encore se préparer pour les cours de la semaine suivante. Et Virgile, c’était un sacré morceau…
    Sic fatur lacrimans, classique immittit habenas
    Et tandem Euboicis Cumarum allabitur oris.

    Et un premier coup. Fionn ne crie pas, il se retient sans doute, à se mordre l’intérieur des joues. Plus on crie, plus ça frappe fort. Siomon pousse un soupir, relit la phrase. Fatur sic lacrimans… Il parle ainsi en pleurant…
    Deuxième coup. Toujours aucun bruit. Bien, Fionn, bien. Plus résistant qu’intelligent. immititque habenas classi… et il lâche les voiles à la flotte, et tandem allabitur… et enfin il aborde, oris Euboicis Cumarum… Il a besoin de réfléchir pour se remettre les noms propres en tête.
    Troisième coup, premier gémissement. Ça lui revient. … aux rives Eubéennes de Cumes. Quatrième coup, le cri est légèrement plus fort encore.
    Le héros parlait ainsi les larmes aux yeux, et sa flotte, voguant à toutes voiles, aborde enfin à la rade de Cumes, colonie d’Enbéens.
    Cinquième coup. Il entend disctinctement les larmes. Comme le héros de l’histoire. En moins épique.
    Il regarde la suite du texte : ce n’est pas bien difficile. Il relève les yeux. Il voit les cheveux fous de son jeune camarade, un peu plus loin. Il se demande s’il va se tourner vers lui. Mécaniquement, il claque son livre en le refermant, comme s’il espérait que le bruit attirerait son attention.
    Il ne sait absolument pas ce qu’il recherche, avec ce môme. Sans doute rien. Juste un môme, un peu fantasque.
    Juste un peu de couleur dans le gris, un peu de vie dans le vieux latin. Sans doute rien.
    Il a fermé son livre, perdu la page. Obvertunt pelago proras… il se souvenait peu ou prou de la suite du texte, mais il n’arrivait plus à se concentrer, même plus à entendre les cris de son ami. Il fouillait la silhouette de Ciaran du regard, pour qu’il en vienne à croiser ses iris pâles.
    Sans doute rien. Et son livre tombe des mains. Autour, les élèves se tournent vers lui. Il ne rougit pas une seule seconde en posant la semelle de sa chaussure sur l’œuvre pour la pousser sous sa chaise.
    Sans doute rien. Le bruit a attiré son attention, cette fois. Comme la lumière attire un papillon il est absorbé par le désordre. Et Siomon croise ses yeux. Il sourit. Vaguement. L’autre sourit. Tout aussi vaguement. Fionn crie. Bien plus clairement.
    • • •

    « Εἷς δέ τις αὐτῶν αἱμύλος ἦν, ὃς οὐδενὸς ἧττον ἐρῶν ἐπεπείκει τὸν παῖδα ὡς οὐκ ἐρῴη. » Son caramade se recroqueville un peu plus sur sa chaise, comme si Siomon venait de le condamner à une éternité de tourment. « J’comprends rien à ce charabia. Encore le latin… mais l’grec ! » Siomon soupire, repose sa plume près de l’encrier. En effet, peut-être que pour son ami la damnation éternelle équivalait à traduire du Platon jusqu’à la fin des temps. Il fallait dire que, toutes proportions gardées, Siomon le comprenait. Ce philosophe était loin d’être son favori. « Toi, tu vas te planter à la prochaine lecture. » « Dis pas ça comme si t’étais un bon dieu de devin, tout le monde sait qu’j’vais m’planter. Pas comme si c’était exceptionnel. » « Je ne sais même pas pourquoi tes parents dépensent de l’argent pour te foutre là alors que clairement rien ne rentre dans ta tête de moineau. » « Pour plus m’avoir dans leurs pattes ? » suggère Fionn. Siomon rit, si Morgan n’avait pas pu le supporter lui, alors il aurait sans nul doute tenté de noyer un gosse comme Fionn, toujours prêt aux pires conneries, minus la discrétion de Siomon. « Je les comprends faut dire. » il finit par admettre en continuant sa lecture. Quelques instants plus tard, il sent le coude de son camarade taper ses côtes. Il laisse filer. Puis une nouvelle fois. « Quoi ? » « Y l’petit chevelu qui doit préparer une connerie. » Il regardait un peu plus loin, vers le couloir. Le petit chevelu, ça ne correspondait pas à dix mille élèves, Siomon relève les yeux. Ciaran passait dans le couloir, devant la porte ouverte, comme une ombre, puis repassait. Mauvais coup en préparation était inscrit au fer blanc sur son front. Siomon soupire, mais avec un sourire. Fionn lui donne un nouveau coup : « Allez, t’es préfet ou t’es pas préfet ? » « Et… » « T’devrais pas t’occuper de lui ? Le remettre dans l’droit ch’min comme y disent ? » Il passe ses doigts sur son col parfaitement lissé, regarde encore une fois la silhouette de Ciaran passer devant l’ouverture de la porte. Il hoche la tête : « Laisse le un peu respirer. » Fionn croise les bras, râle. C’était pas juste, d’abord, parce qu’avec lui Siomon ne laissait pas passer grand-chose.
    • • •

    « Ça a pas l’air d’aller. » Il lui donne un coup de coude, lui dit une bêtise, essaye de le faire rire, fait même mine de travailler mais rien de tout ça n’éclaire le visage de Siomon. Finalement, Fionn renonce : « Eh beh, t’es emmerdant aujourd’hui, y a quoi ? L’chien d’ta famille l’est mort ? » Aucune réaction. « He, t’es chiant là. T’parles même pas un peu quoi. Dis moi y a quoi, j’suis ton pote ou j’suis pas ton pote ? » Lui, il fixait son ami. Son ami fixait la fenêtre. La fenêtre donnait sur la cour. La cour sur le portail en fer. Le portail en fer sur la rue. « T’as r’çu une lettre d’ton père c’est ça ? Y t’emmerde même de loin le papa ? » Le reflet des yeux de Siomon dans la vitre semble plus vivant que son véritable regard. « Mec… arrête, steuplé, j’vais vraiment croire que t’es mort là. Et j’te raconte pas les emmerdes que ça f’rait. » Il regarde sa poitrine, la voit juste à peine se lever, se rabaisser, l’unique preuve que son camarade ne s’était pas mué en statue. « Siomon… » il avait un peu baissé la voix, moins moqueur et plus inquiet. Il n’était pas du genre mélancolique, le MacKenzie, d’habitude.
    Puis finalement, Siomon pousse un long soupir. S’arrache à sa contemplation de la fenêtre, prend son sac et retourne dans le couloir. Sans faire attention à Fionn. Lui, reste planté près de la croisée, comme un piquet. « Tu te dépêches ? Pas comme si tu pouvais te permettre de louper des cours, hein Fionn. » Il secoue la tête, prend son sac à son tour pour le rejoindre, sans rien dire, presque surpris du miracle.
    Les professeurs, ce jour là, ne sont pas contents.
    Y a un élève qui manque, au pensionnat.
    Fionn n’a pas la présence d’esprit de relier l’absence de monsieur Bouclettes avec l’état de son ami.

    Athair, Mathair,
    J’ai
    Eòghann,
    Je vais sortir du pensionnat. J’ai majoré. Les professeurs m’ont félicité.
    Je connais bien mon arithmétique, maintenant. Et mes lettres.
    Merci de m’avoir offert cette chance.
    J’espère que je vais bientôt pouvoir vous retrouver.
    Avec tout mon respect,
    Siomon MacKenzie.

    (III) — (1745) • Quand il se réveille, il pourrait presque croire qu’il a rêvé la nuit qu’il venait de passer. Parce qu’à coté de lui, le lit est vide.
    Vide, mais encore chaud. Il roule sur le coté et touche la trace laissée par son amant sur le matelas. Encore chaud, encore humide. Il ferme les yeux un instant, essaye de se concentrer, pour réunir ses souvenirs. Pour imprimer les sensations dans sa mémoire.
    Un frisson électrise son dos. Il ferme les yeux, reste encore à se prélasser, sous les draps sans doute pas assez propre pour le prix de la chambre.
    Mais Siomon s’en fout, Siomon a de l’argent.
    Les draps sentent une odeur étrange, à la fois familière et totalement inconnue.
    Il se rappelait, dans la nuit, durant de vague instant de réveil, des boucles noires à coté de lui. Il se rappelait de l’odeur faible, du souffle lent. Et il se rendormait. Puis se réveillait. Il avait le sommeil léger.
    Son amant devait bouger, dans son sommeil.
    Pas assez léger pour le surprendre à s’en aller, au matin. Et il se retrouvait seul. Comme si un fantôme était venu lui rendre visite. Comme si un spectre avait frôlé ses lèvres. Comme si les mains moites d’une illusion avaient caressé ses hanches.
    Comme si rien ne s’était passé.
    Hormis l’odeur, la chaleur, le souvenir des boucles et les restes de plaisir qui continuaient encore de glisser sur sa peau.
    Il avait besoin de se laver.

    Ciaran,
    Je ne sais pas où tu es parti. Je ne sais pas si tu vas revenir dans cette chambre. Je ne pense pas.
    Et ce sera certainement quelqu’un d’autre qui trouvera ce mot. Et qui ne comprendra pas. Mais si tu reviens ici, et que je n’y suis plus je voud
    Je ne sais pas ce qui s’est passé, je ne sais pas comment tu m’as retrouvé.
    Je ne sais pas si tu voulais me retrouver ou bien si tout s’est passé par hasard.
    Je voudr J’aimerais que C’était bien de te revoir.
    J’aimerai encore te revoir. J’espère que ce sera possible.
    Si par hasard tu reviens, et que je ne suis pas là, c’est que je suis retourné chez moi. N’y vas pas ; ça va se battre.
    Godspeed. Peut-être.
    Au revoir.
    Siomon.

    (IV) — (1746) • On ne pouvait pas dire qu’il y avait foule autour du malade. Il fallait avouer que la blessure d’Eòghann dégageait une odeur presqu’insupportable. Même Siomon, qui avait pourtant le cœur bien accroché, restait légèrement en retrait, près de la croisée gardée sagement ouverte, afin de pouvoir prendre à intervalles réguliers de fraiches bouffées d’air. Les trois médecins dépêchés pour soigner le patient ne comprenaient pas, ne cessaient depuis leur coin de pièce de lancer des regards sur la jambe atrocement bouffie du jeune écossais, se parlaient entre eux en latin, très doctement, et s’assuraient l’un l’autre que c’était "très très étrange". La blessure, lavée, n’aurait pas dû s’infecter, encore moins à cette vitesse. La plaie juste au dessus du genou avait maintenant pris toute la cuisse et le haut du mollet. Siomon regardait son frère trembler sur le lit, réprimait une grimace et se tournait de nouveau vers la fenêtre pour respirer. Sa grimace avait des relents de rictus que seul le vent des Highlands pouvait apercevoir.
    « Sio… » le frisson empêche Eòghann d’articuler totalement le nom de son cadet, mais Siomon, grand seigneur, s’approche de l’agonisant qui tendait vers lui une main tremblante. « Oui ? » il esquisse un sourire bienveillant, serre ses doigts dans les siens. Il inspirait par la bouche et gardait ses yeux rivés sur le visage de son frère, sans les baisser vers sa jambe. « C-c’est… grave hein ? » Siomon lève les yeux vers les médecins, l’un d’eux secoue la tête. Il pince ses lèvres : « C’est pas l’idéal. » il admet, avant de rajouter, faussement optimiste « Mais tu as tes chances. » Non. Il n’avait aucune chance. Il lâche ses doigts et pose sa main sur son front, suant de fièvre. Le contact fait gémir le malade. « Ssh. » lui fait-il, machinalement en caressant ses cheveux blonds. Un médecin s’approche, attrape Siomon par le bras, colle sa bouche contre son oreille pour lui murmurer quelque chose. Le cadet acquiesce : « Oui… bien sûr, si c’est le seul moyen. » Évidemment que c’était le seul moyen, pas besoin de lire tout Hyppocrate pour s’en rendre compte. C’était le seul moyen, et Siomon savait qu’il y avait plus de neuf chances sur dix qu’Eòghann y reste. Derrière son air affecté, il jubilait.
    « Sortez. » Il leur ordonne en les repoussant d’un geste. « Je vais lui dire moi-même. » Les trois physiciens quittent la chambre, visiblement heureux de pouvoir s’éloigner du cadavre en devenir qui suitait la pourriture par tous les pores de sa malheureuse jambe. Une fois la porte claquée, il tire une chaise au chevet de son frère et s’y asseoit. Il soupire, passe sa main dans ses cheveux, pince les lèvres. « M-mauvaise nou…velle, eh ? » son frère tousse, et ça semble lui arracher les poumons. Siomon le voit, à tenter de rester digne dans la douleur, et à n’y parvenir que très vaguement. Les accents pathétiques de sa voix trahissait sa souffrance et sa terreur. Le cadet hoche la tête : « Ils vont t’amputer la jambe. » C’est ce qu’il aurait dû faire dès l’apparition des premières chairs nécrosées, mais Siomon avait assez bien réussi à reculer l’instant où les médecins s’en apercevraient. En frère dévoué, c’était lui qui avait baigné à l’éponge la plaie d’Eòghann. Son aîné n’avait jamais remarqué que Siomon laissait toujours le bout de son index frôler les contours de la blessure, souillant à chaque fois un petit peu plus l’eau sensée purifier la taillade. Eòghann grimace, essaye de retenir son gémissement, en vain — Siomon l’entend parfaitement : « T-toute… m-me jam…jambe ? » Il finit par oser lancer un regard vers le membre gangréné. Les cloques violettes qui parsemaient sa peau par ailleurs assombrie par la nécrose des tissus étaient les responsables de l’odeur innomable. On pouvait voir le mal remonter jusqu’au niveau de la hanche. Si l’aspect ne l’avait pas autant dégoûté, il aurait très certainement touché. Les médecins disaient qu’on pouvait sentir un crépitement sous la peau… mais il saurait juguler sa curiosité pour le bon maintient de son déjeuner dans son ventre. Il pousse un soupir compatissant : « Toute ta jambe oui. Pour que l’infection ne se propage pas plus. » « Je… je vais être estropié ? » Tu vas être mort surtout imbécile. Mais cela ne paraissait pas être une manière très diplomatique de poser les choses. Il sourit : « Mieux vaut être bancal que mort. Je m’occuperais de toi. » Vœu pieu, il savait qu’il ne risquait rien à parier sur les chances de survie de son frère. « Ils sont partis chercher les outils. Ça va aller Eò. Ça va aller. » Dans un sursaut de force, mû certainement par la crainte, la main d’Eòghann agrippe Siomon par sa chemise : « R-Reste… avec moi. » « Bien sûr. Évidemment. Je ne t’abandonne pas. » Les yeux si clairs de son frère se voilent un peu plus, et les larmes se mêlent bien vite à la sueur de son visage. « J-je suis t-tellement… désolé… mon f-frère. » Ah. Enfin. Les excuses. Il lui en aura fallu du temps et de la douleur avant d’enfin y consentir. « Je… n-n’au…rais j-jamais d-dû… père… je n’aurais… » L’excitation que ressentait Siomon retomba lorsqu’Eòghann s’étouffa à demi en toussant, le coupant dans son mea culpa pourtant à peine amorcé. Son aîné ne reprend pas, se laisse encore plus aller sur le matelas avant de conclure, comme si cela pouvait bien suffire : « Je t’aime, Siomon. » Pas ça qui te sauvera. L’amertume tapisse sa gorge, mais ne l’empêche pas de sourire. « Je t’aime aussi Eòghann. » Il ne l’emporterait pas au paradis.

    Note sur la gangrène : ça a l’air de faire bien mal. Note personnelle : laver une plaie avec de l’eau empoisonnée est un bon moyen de régler les problèmes.

    (V) — (quelques minutes plus tard) Quand il les avait vu manier la scie, il s’était félicité de ne pas s’être lancé dans la médecine. C’était tellement plus simple de plomber un homme d’un coup de pistolet plutôt que de lui découper sciemment les muscles et les os… Malgré les hurlements de son frère, qui avait totalement renoncé à garder la face, il entendait disctinctement le ronronnement de la lame sur la chair. Lorsque le métal attaqua l’os, le son se fit encore plus présent dans la pièce — on entendait plus que ça. Il fallut plusieurs instants à Siomon pour comprendre que son frère s’était évanoui.
    Il n’avait jamais assisté à ce genre d’opération, et restait impressionné devant le calme tout professionnel des médecins qui prenaient la jambe infectée, l’enveloppaient dans un linge, nettoyait la scie et s’inquiétaient ensuite fort obligeamment de l’état du patient. Une fois la jambe retirée, l’odeur n’était plus celle de la putréfaction mais uniquement de sang et de chair à vif. Une odeur courant sur le champ de bataille et qui retournait bien moins le cœur de Siomon. Il put se rapprocher encore plus de son frère, passer sa main sur sa joue, glacée maintenant, sous la couche de transpiration. L’homme qui lui prenait son pouls fit une grimace : « Il est inconscient. » Qui l’eut cru ? Siomon le remercia pour cette information capitale, avant de demander : « Est-ce qu’il se réveillera ? » Silence gêné, si le physicien avait su ce que souhaitait vraiment Siomon, il n’aurait pas été autant mal à l’aise. « Nous ne pouvons qu’espérer… et attendre. » Espérer ne pas avoir à attendre trop longtemps… Il hocha la tête, se rassit sur sa chaise. Il voyait encore la poitrine de son frère se lever et se rabaisser dans un rythme lent, mais régulier. Il ne ferma pas l’œil de la nuit, s’attirant du même coup l’admiration de ses proches qui s’attendrissaient devant une telle marque d’amour fraternel. Puis, enfin, passé l’aurore, la poitrine s’immobilisa.
    Il se redressa, ferma la bouche du mort d’un geste avant d’appeler les médecins. Quand ils arrivèrent pour constater le décès, ils purent tous voir les traces laissées par les larmes versées sur son visage sali de poussière.

    Mathair,
    Tha mi dhuilich. Je n’aime pas être celui qui doit t’annoncer cette nouvelle, mais je suis le seul à pouvoir le faire. Eòghann est mort. Il a été blessé au combat et la blessure s’est infecté.
    Nous avons tout fait pour qu’il survive. J’ai tout fait pour qu’il survive Mama.
    Si ça peut apaiser tes souffrances, je peux t’assurer qu’il n’a pas trop souffert.
    Tha mi gle dhuilich, Mama. J’aurais aimé faire plus. Mais il n’y a plus que moi maintenant. Thoiribh toigh ortbh fein. Prends bien soin de toi. Je tâcherai de revenir le plus tôt possible vers toi. Bi’ mi air ais gu h’aith-ghearr.
    Je t’aime, Mama.
    Siomon.

    (VI) — (1751)« Je ne sais pas comment tu as fait ton coup, MacKenzie, mais je te promets que tu ne l’emporteras pas au paradis. » Siomon n’est même pas le premier à éclater de rire, le capitaine de son navire s’étouffe dans son verre, comme si la remarque était vraiment hors propos. Il doit tousser, cracher un peu d’alcool entre deux gloussements et Siomon se permet de lui claquer le dos, pour l’aider à s’en remettre. Les sourcils savamment haussés et un sourire à demi lassé sur ses lèvres. « Je ne risque pas d’emporter grand-chose au paradis, mon ami. En fait, je ne compte même pas y faire un arrêt. » Fallait bien arrêter de se mentir à soi même. Son paradis, il se le construisait de son vivant et sur Terre, pour pouvoir en profiter. Pas question de faire crédit à un quelconque dieu sur le bonheur.
    Il reprend son verre et le termine : « Allez, va pleurer dans les jupes de Saint Pierre plus loin, j’te prie. » En face, son interlocuteur aurait pu être blanc de rage si l’alcool qu’il avait ingéré n’avait pas rougi outre mesure son gros visage. « Je sais que c’est toi ! » Il bafouillait presque. Le capitaine à coté de Siomon cesse soudain de rire, et plisse les yeux, sentant un éventuel danger monter. Le MacKenzie, lui, reste toujours serein. Ça commence à faire un petit moment qu’il n’a plus peur des bagarres la nuit ou de se faire poignarder malencontreusement. Il glisse simplement sa main dans sa poche intérieure, où sa montre est soigneusement attachée. Impossible de la lui voler. Impossible de la lui briser. Son sourire s’agrandit. « Oh, tu sais que c’est moi ? Eh bien alors ? Tu veux me coller un procès ? » Il imite la voix geignarde de son malheureux concurrent quand il reprend, et les marins qui l’entouraient éclatent de rire. « Votre Honneur, je n’ai aucune preuve, rien pour étayer mon accusation mais je sais que c’est lui qui a coulé tous mes navires. Comment il aurait pu Votre Honneur ? Mais je ne sais pas, regardez-le, c’est évident ! » Là il reprend sa voix habituelle, faussement respectueuse : « Oui Votre Honneur, j’avoue tout, j’ai maudit les navires de cet homme. J’ai d’abord tué six colombes et trois poulpes pour boire leur sang et je me suis ensuite revêtu d’une peau de loup-garou préparée par des farfadets pour aller psalmodier mes incantations durant une nuit de pleine lune rouge. » Il tape du poing sur la table, faisant sursauter quelques personnes : « Ça semble plausible à la Cour, condamné. Allez, hop, plus vite que ça, au bûcher. Comme à Salem. Ça fera venir du monde. C’est bon pour le commerce. » Il était tard, alors les gens riaient. Parce qu’ils avaient bu. Siomon ne se serait pas risqué à ce genre de propos de jour, entouré de membres de la bonne société. Mais il savait dire quand ça passerait et quand ça casserait. Là, c’était l’hilarité et son rival, toujours debout en face de sa table tremblait de tous ses membres tant la colère lui bandait les muscles. « Tu les as sabotés ! » il crie, cette fois, pas assez fort cependant pour faire taire les rires. Siomon se lève. Contourne la table et quand il est devant son adversaire, lève brusquement la main.
    Le pauvre homme recule d’un pas, heurte sa chaise et manque de tomber. Ce qui n’aide pas à calmer la bonne humeur générale de l’établissement. Siomon ricane à son tour, la main toujours levée et prête à l’abaisser sur la joue de l’emmerdeur à tout moment : « Alors, tu veux qu’on règle ça comme ça ? Je dois te rappeler ce qui est arrivé au dernier qui a voulu me causer des ennuis ? » Cette fois, l’autre bafouillait, mais ce n’était plus de la colère « Non… non, c’est… bon. » « Alors, tu fous le camp et tu arrêtes de chouiner sur tes navires. Je ne contrôle pas les tempêtes, mais je t’assure que si je décide de te gifler, tu sentiras ta tête se décoller. » L’autre recule. Puis finalement marmonne des excuses avant de quitter l’établissement. Siomon baisse la main, reprend un sourire plus avenant en se rasseyant. Il tend son verre : « Un autre. »

    Capitaine,
    J’ai laissé à Luthais Allanach la charge du bon fonctionnement de mes affaires. En mon absence, c’est à lui que vous devez vous référer et vous pouvez estimer que ses ordres sont les miens.
    Je ne reprendrais sans doute que rarement la mer en votre compagnie, mais je viendrais certainement vous voir à certains de vos débarquements.
    Je vous souhaite une mer plus calme pour les prochains voyages que celles que nous avons pu connaître ensemble ces derniers temps.
    Godspeed,
    S. MacKenzie.


    (VII) — (1760) • Sans se mentir, l’habit de pasteur lui allait bien. Lui allait même mieux qu’à certains. Il s’amuse à réciter quelques prières qu’il avait apprises au pensionnat. Et il trouve qu’il a l’air d’un Saint. On pourrait lui donner le bon Dieu sans confession, ce qui était pour lui l’unique moyen qu’il aurait jamais de pouvoir approcher ce satané bon Dieu. Parce qu’une fois la confession passée, regret ou non, il irait tout droit saluer Lucifer. Il avait été un ange, avant, le Satan. Alors tout n’était pas si mal.
    Ce n’était pas la première fois qu’il se faisait passer pour quelqu’un qu’il n’était pas. Mais c’était la première fois qu’il usurpait l’identité de quelqu’un d’aussi proche. Il se signe, ironiquement et croise les doigts sous son menton. Tristan lui pardonnerait.
    Tristan n’en saurait rien.
    Sans se mentir. Il n’y avait pas de raison.
    Il serre un peu plus son col, et s’applique à prendre un air bienveillant. Il fallait au moins ça, avec la petite créature qu’il allait visiter. Il s’impose un sourire doux, des traits du visage détendu ; il suffisait de s’imaginer auréolé de lumière pour que l’autre la voit aussi.
    Il se demandait si c’était comme ça que fonctionnaient même les vrais représentants du Christ. A se prendre pour des saints pour que la société les voit comme tels. Quand il voyait Tristan… il avait des raisons de croire à cette théorie.
    Il regarde ses paumes, le dessus de ses mains et pince les lèvres en constatant les lègères rides qui apparaissent sur sa peau. Du bout des doigts, il frôle ses poignets et sent la peau sèche frémir au contact.
    Il tire un peu plus sur les manches et passe de l’eau sur son visage, ça suffirait bien pour l’instant, mais il ne s’attarderait pas outre mesure avec le pauvre petit selkie aujourd’hui.
    Poétiquement parlant, on pouvait dire que la mer commençait à lui manquer. Mais Siomon n’était pas poète.
    Comme il le dirait lui, il n’allait pas tarder à être dans la merde.

    • • •

    Siomon aimait bien les prisons, mais uniquement lorsqu’il venait en tant que visiteur. Parce que ça lui rappelait que lui mériterait bien d’y passer, mais qu’il avait toujours réussi à tirer son épingle du jeu.
    Ce qui rendait la situation d’autant plus appréciable était de constater que des personnes qui avaient beaucoup moins de raison d’être enfermés s’y trouvait. Quand on regardait le petit Aodhan, on pourrait presqu’avoir pitié. Siomon n’était pas un être sans cœur, surtout lorsqu’il revêtait la tenue d’un pasteur, il avait écouté le petit phoque lui parler de sa misérable petite vie et il avait affiché un air de tristesse qu’il pouvait presque ressentir.
    Fallait dire que c’était triste. Il n’était pas bien chanceux, le bougre.
    L’avantage, avec les petits êtres ballotés par la vie, comme Aodhan, c’est qu’il était facile à perturber et à déraciner.
    Siomon avait peut-être pitié, mais il n’allait pas se gêner. Et puis après tout il ne lui ferait pas de mal.
    Pauvre petit Aodhan, avec sa vilaine Sineag, sa vilaine phobie et tous les autres problèmes qu’il enfilait comme un éleveur d’huître enfile les perles. On ne lui ferait pas de mal.
    Même si, dans un sens, c’était pas bien dur de lui faire du mal, le môme était une proie offerte sur un plateau d’argent serti de rubis. Il le regarde se débattre, il le regarde craquer.
    C’est vraiment trop simple.
    « Merci Aodhan. »

    Note personnelle : si je veux commencer à faire une collection de peau de selkie, il va falloir que je trouve une solution pour toutes bien les conserver.
    Deuxième remarque : À voir ce qui se passe si on brûle une peau de selkie.
    Troisième remarque : S’assurer que Cia Tristan ne l’apprenne pas.


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    Pouvoirs : Charisme • Empoisonnement • Fétiche.
    Inconvénients : Désastre nautique • Fort besoin affectif • Matérialisme exacerbé • Goût du sang • Appel de la mer.
    Mains croisées sur mon corps vivant,
    Je mourrai sans communion.
    C'est toute mon âme qui se fend,
    Tout ce qui pour moi va à vau-l'eau.

    Tu voudrais bien toi savoir
    Pourquoi je suis ainsi punie.
    Regarde le ciel par la fenêtre,
    Tout de moi y est dit.


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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Siomon MacKenzie le Mar 25 Juil - 16:54



    Recensement


    Mon profil est complété parce que j'ai ajouté les informations suivantes:

    Mon icone en format carré : [ x ]
    Mon taux d'hybridation : [ x ]
    L'âge de mon personnage : [ x ]
    Mon métier / ma profession : [ x ]
    Mes pouvoirs  : [ x ]
    Mon alignement: [ x ]
    Agrémenté mon Champ Libre : [ x ]



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    <li>John Simm<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t249-siomon-mackenzie#1642]Siomon MacKenzie[/url]</li>


    Métier / Profession
    Code:
    <li><div class="mbh_bottin_icon prit"></div>Commerçant dans le tabac<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t249-siomon-mackenzie#1642]Siomon MacKenzie[/url]</li>


    Grande Famille

    (GF Code 1 )
    Ajoutez-moi dans la famille : MacKenzie
    Code:
    <li><div class="mbh_bottin_icon prit"></div> Fils cadet de Morgan<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t249-siomon-mackenzie#1642]Siomon MacKenzie[/url]</li>


    (GF Code 2 )
    Créez avec mon personnage une grande famille :
    Code:
    <div class="mbh_bottin_dedans"><div style="line-height: 0px;" class="pa_titre_box_noir">NOM DE FAMILLE</div><div class="mbh_bottin_liste"></br>
    [left]<b1>Finance : </b1>Riche/Pauvre/Aisée/Aristo
    <b1>Race : </b1>La ( ou les ) race de la famille
    <b1>Sur l'hybridation : </b1>Pro-Monstre/Pro-Humain/Neutre/Inconnu
    [/left]</br>
    [justify][i]Description de la grande famille[/i][/justify]
    <ul>
    <li><div class="mbh_bottin_icon prit/libre/res/dcd"></div> Lien familial<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=LIEN_VERS_FICHE_PERSONNAGE]Nom du personnage[/url]</li>
    </ul></div></div>


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    Inconvénients : Désastre nautique • Fort besoin affectif • Matérialisme exacerbé • Goût du sang • Appel de la mer.
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    Je mourrai sans communion.
    C'est toute mon âme qui se fend,
    Tout ce qui pour moi va à vau-l'eau.

    Tu voudrais bien toi savoir
    Pourquoi je suis ainsi punie.
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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Aodhan Leòdeach le Mar 25 Juil - 16:57

    PREMS.

    Je t'aime et ton Siomon sera parfait. Le Gégé est fier. Héhéhé.

    A très vite pour s'entretuer en RP

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    La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Tristan Dubh le Mar 25 Juil - 16:59



    - L'autre gueux

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Àdhamh MacKenzie le Mar 25 Juil - 17:00

    SIOMOOOOOOOOOON

    Yo cousin

    Tu viens de rendre plein de monde super heureux, un petit Selkie en particulier

    Bienvenue dans le coin darling et bonne chance pour ta fiche Si tu as la moindre question, n'hésite surtout pas

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Seaghdh Leamhnach le Mar 25 Juil - 17:11

    Bienvenue dans le coin petit ceasg

    Pas n'importe lequel en plus, puisqu'il était particulièrement attendu le petit

    Bonne chance pour ta fiche en tout cas

    Si tu as des questions, le staff est bien sur à disposition

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Ùisdean MacKenzie le Mar 25 Juil - 17:15

    SIOMON ♥

    Bienvenue à toi, cousin !

    J'ai hâte de dévorer cette fiche, en tout cas Si tu as la moindre question, surtout n'hésite pas. Ma boite à MP et mon skype sont grands ouverts ♥

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Alec Craft le Mar 25 Juil - 18:54

    Bienvenue vieux

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    "Il est étrange d'être un pécore cultivé, maniant l'épée du noble et sachant lire comme eux, peut-être même mieux. Mais au fond, personne ne le voit réellement, je me plais à faire l'imbécile. Et je le fais souvent...
    Sauf quand je me dois de veiller sur elle -ce qui est une chose coutumière-. Mais en même temps, elle ne sait pas le faire pour elle-même"




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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Siomon MacKenzie le Mar 25 Juil - 22:08

    Aodh → Héhéhé, je t'aime aussi bb et tkt, on s'entretuera autant que tu voudras


    Tristan → Comme déjà dit, le plus beau gueux qui soit  



    Adhamh → Cousin    
    Sisi, les selkies m'aiment, c'est le charisme naturel toussa  
    En tout cas merciiiii et oui je n'hésiterai pas si jamais une question vient me tarauder lâchement    

    Seaghdh → Merci beaucoup     Vous êtes trop chou ** J'espère que je ne vais pas décevoir

    Uisdean → Cousin   Hahaha, merci je n'hésiterai pas, si j'ai des questions sur la grande lignée des MacKenzie, toussa, les cousins, les oncles et tantes, la guerre  



    Alec → Alors déjà je suis pas si vieux que ça, et de deux merci    
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    Inconvénients : Désastre nautique • Fort besoin affectif • Matérialisme exacerbé • Goût du sang • Appel de la mer.
    Mains croisées sur mon corps vivant,
    Je mourrai sans communion.
    C'est toute mon âme qui se fend,
    Tout ce qui pour moi va à vau-l'eau.

    Tu voudrais bien toi savoir
    Pourquoi je suis ainsi punie.
    Regarde le ciel par la fenêtre,
    Tout de moi y est dit.


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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Aodhan Leòdeach le Mer 26 Juil - 18:15

    Ca manque d'une petite description de la lame de la scie, je dis ça je dis rien...

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    La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
    Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
    Le cheval enivré du vainqueur broie et mord
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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Tristan Dubh le Mer 26 Juil - 18:33

    Aodhan > tu es un monstre qui se réjouit de la souffrance des autres ><

    Siomon >

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    Le Prince d'Aquitaine à la Tour abolie :
    Ma seule Etoile est morte, - et mon luth constellé
    Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

    Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m'as consolé,
    Rends-moi le Pausilippe et la mer d'Italie,
    La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
    Et la treille où le Pampre à la Rose s'allie.



    Suis-je Amour ou Phébus ?... Lusignan ou Biron ?
    Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;
    J'ai rêvé dans la Grotte où nage la sirène...

    Et j'ai deux fois vainqueur traversé l'Achéron :
    Modulant tour à tour sur la lyre d'Orphée
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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Jeu 27 Juil - 16:28

    UN MACKENZIIIIIIIEE !!



    Horreur du nom, mais quel faciès et personnage, j'avais tellement envie de le voir être joué, mais par TOI en plus, c'est l'pied !

    Bref, bienvenue à toi par ici my dear ♥
    Maintenant, j'ai juste hâte de lire tout ça, alors magnes-toi un peu

    Et vas-y, j'suis pas prêt pour Simm après cette saison de Doctor Who, mes feels....

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    "— Cha dean triirse ach truaghan,
    'S cha'n fhaigh fear an lag mhisnichidh
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    "—Is math a dh' imreadh
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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Lorna McBain le Jeu 27 Juil - 23:14

    Bienvenuuue ! Yesssss un autre pas gentil, vive les méchants !!
    Amuse toi bien parmi nous, j'ai hâte de voir ce qui va se passer avec ce perso tant attendu, mwéhé.

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Ina MacNiven le Ven 28 Juil - 1:54

    Tout ce que ramène Gégé à la maison, est bon ! BIENVENUE ICI !

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Siomon MacKenzie le Sam 29 Juil - 16:33

    Aodh → Tu vois, je sais résister aux tentations, mauvaise langue que tu fais

    Tristan →

    Sóm → Alors, tout de suite, ça hurle au mécréanisme, mois chuis outré. Il est où le respect ??

    Non mais anyway, les MacLeòd...



    Voilà voilà...
    Mais omg merciiii t'vas (t'vas, dva, t'as compris, haha) me faire rougir GAAH
    Et azy, je me dépêche, je me dépêche (mais j'ai toujours eu la Lenteur™ en moi donc bon...)

    Lorna → Merciiiii (oui les méchants c'est gngngngn ) J'espère que je ne vais pas décevoir GAAH

    Ina → Le gégé a bon goût sisi n___n merciiiii

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Tristan Dubh le Sam 5 Aoû - 20:21

    *ronronne*

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    Re: Siomon MacKenzie.

    Message par Ùisdean MacKenzie le Lun 7 Aoû - 11:58

    Fàilte gu Dùn Èideann
    Bienvenue

    Siomon MacKenzie

    Tu vas bientôt pouvoir te jeter à corps perdu dans la ville d’Édimbourg. Cependant, nous avons encore besoin que tu t’affranchisses de deux trois formalités avant d’aller RP. Si tu es encore un peu perdu sur le forum, je t’invite à jeter un œil au guide du débutant. Tu y trouveras tout ce qu’il y a à savoir sur le forum pour un début réussi.

    Pour ne pas tarder à te lier aux autres joueurs, ne tarde pas trop à aller poster ta fiche de liens ou encore ta fiche de RP pour garder une trace de tous tes écrits.

    Ce qu'on a pensé de ta fiche

    Tellement de feels en moi à la lecture de cette fiche.   Il a pas eut la vie facile, le pauvre bibou. Et même si c'est globalement un enfoiré doublé d'un manipulateur, même après avoir tout lu, je reste sous le charme et l'envie de lui faire un câlin est présente. Mais c'est sans doute le côté MacKenzie en moi qui s'exprime, là. Hâte de pouvoir foutre le bousin avec toi dans les rues d’Édimbourg en tout cas. Beware, le trio infernal va bientôt être intégralement reformé.

    PS : encore une plume qui va me foutre des complexes sur le forum


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