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  • Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

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    Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Ven 30 Juin - 23:44

    Fiche de présentation
    Tá fáilte romhat
    Sómhairl
    MacLeòd of Lewis
    “ B'fhearr a chreach a thighinn do'n tir
    Na maduinn mhin 's an Fhaoilteach fhuar. ”

    (I birn quil I se)
    About me
    details & shit
    Âge La broussaille au roux éreinté affiche désormais les stigmates des années, les sourcils sensibles de s'être arqués de désapprobation depuis des décennies — incapables désormais de retrouver forme originelle —, les sillons du derme taillé dans les grands vents et cette comédie de la vieillesse pourtant absente qui affaisse les éclanches par mécanisme. Les 43 ans sont abordés avec haine de leur existence. L'homme les présente pourtant entre le pincement de ses lippes dans le seul but de se parer des excuses et des incapacités qu'offre son âge, quand bien même ce dernier est peu représentatif de son état de santé, celui-ci gambadant presque dans le paysage des chanceux encore entiers et sans vérole à leurs pieds.
    Nationalité Lors de quelques réunions entre clans, septs et autre compagnons, il roulait sous les toits quelques savantes et douloureuses moqueries prenant pour cible les ancêtres de certains, le grand Nord filant encore dans les veines de ces âmes perchées dans le coin oublié d'une carte et d'un pays dont ils se souciaient peu. Être écossais n'a pris de réel sens et intérêt que lorsque le jeune adolescent eu conscience des tourments politiques qui s'échouaient jusqu'au fond des contrées des Highlanders qu'ils étaient. Le patriotisme. La passion d'appartenance à des terrains défendu autrefois par les armes et désormais par le jeu des palabres. Nul doute qu'il en est plus que capable, et volontaire.
    Origine Il appartient aux houles des vents qui viennent frapper et s'endormir contre les flancs des monstres que sont les Black Cuillin, fières escarpes de l'île de Skye, à l'ouest de Écosse. Il n'a jamais grandi ailleurs qu'auprès du Dunvegan Castle, siège des MacLeòd, et pourtant, le regard épars avait tôt fait de miroiter l'autre côté des falaises, fusillant du regard ces terres arrachées à ses parents, à ses grands-parents. Lignée des Lewis presque éteinte à cette heure, les revendications bouillonnent dans son ventre, et ces feuds contre un ennemi MacKenzie qui n'en est plus réellement un si ce n'est pour l'amertume de cette nouvelle génération de Lewis, n'ont de saveur que celle des plages et des blackhouses qui sommeillent sur cette île qui aurait du lui être sienne.
    statut civil La rapide disparition de la belle épousée présentée sur le perron de funérailles dépareillées, a été imputé aux louanges que faisait la jeune femme pour le vert et le jaune des champs de France. 'Elle est partie, voilà tout ce qu'il y'a à dire', murmure derrière sa pipe celui qui se trouve désormais veuf sans certitude. Ignorance, aveugle volontaire au massacre orchestré par ses amis, le savoir de ce chapitre de son histoire ne lui sera jamais réellement connu. Qu'importe, la jeune femme lui avait par de nombreuses fois répété que jamais Sómhairl ne porterait l'habit du mari avec honneur. Pourquoi, dès lors, s'encombrer de tristes pensées ?
    orientation Désintérêt de la chose, son appétit se complaisant davantage à charmer les tenanciers pour obtenir quelques gouttes supplémentaires de ce breuvage ambré dont il se trouve amoureux, il n'a pas connu beaucoup de partages de couches. Sa propre literie reste vierge de toute incursion en terrain ennemi. L'aveu est pourtant là, au sein des sillons de sa honte muette ; tant les rondeurs d'une femme que les routes anguleuses des hommes lui font respirer des vêprées aux songes gorgés d'immoralité. Une bisexualité avec laquelle il ne faudrait pas trop le chatouiller, car ils les aiment, tous. Mais n'y goûte presque jamais. Son whisky se trouve bien plus fidèle et fou compagnon, lui livrant la même ivresse qui fait trembler les murs, ivrogne remplaçant alors ces souffles saccadés dont sa gorge n'a jamais connu une sincère addiction.
    métier Homme de loi, la voie fut très tôt tracée pour celui qui a mémoire de n'avoir jamais rien envisagé d'autre pour son avenir. Tout au plus un instinct de fermier dans sa jeunesse, et une amourette pour les batailles, mais c'est avec le marteau de la justice qu'il appris à défendre le Clan et s'y montrer plus utile que si la claymore lui était restée entre les mains. D'abord Shériff des MacLeod, son intransigeance fit plier plus d'un esprit rebelle et il aimait déjà à rappeler ses connaissances des lois auprès des siens pour mieux leur apprendre à mieux les contourner. Comprendre la règle d'abord, tricher ensuite. C'est par un père et un oncle désireux de s'armer de ses compétences qu'il fut décidé de l'envoyer étudier et vivre à Edinburgh. Il avait pour mission de garder auprès de lui des liens favorables à la cause des MacLeod, dettes des septs abandonnés par l'obligation d'une Loi qu'il vomit — l'ironie — et qu'il se devait pourtant de faire suivre, mais la piètre tentative pour laquelle il n'avait pas même une once de motivation ne l’amènerait à se vêtir de la sorte, ne lui a offert que le statut d'avocat suspendu et des tensions avec certains juges. L'instable boudeur fut ainsi remercié après sept années passées à la Faculty of Advocates. Rendu inactif en attendant de retrouver les bonnes grâces de sa Court, il s'est fait poète, troubles des lettres qu'il n'avait jamais eu le temps de coucher sur papier avant ces nouveaux tourments. Il ne signerait jamais sous son vrai nom, la simple image d'un MacKenzie se torchant avec ses écrits lui donne la nausée, mais il commence à s'inscrire dans ce renouveau de philosophie qu'il ne partage pourtant pas, allant à contre-sens de l'art mais suivant ce sillon pour lequel certains apprécient d'y trouver esprit énervé comme le sien. Il est une autre occupation qu'il n'irait jamais à qualifier de métier, mais faut-il qu'il commence à se considérer comme tel il le ferait à coup de jurons vaincus. Par un habile et malheureux concours de circonstances, ermitage de sa part, incapacité à compter ses pièces et rejet de la science, il se trouve être trafiquant d'enfants en compagnie de son meilleur ami. Cela partait d'une bonne intention, juste le désir de placer ces orphelins doués de leurs main et cervelles dans des chaumières nécessitant leur existence — en réalité il était juste éreinté de voir leur quartier pulluler de ces fauteurs de troubles, les garnements qui se font voleurs n'étant que des cadavres attirant les mouches et il refusait d'en avoir dans son appartement — mais l'écluse avait cédée, et les voilà en quelque sorte obligés, bien que se plaisant finalement bien dans cette activité qui rentrait un pécule suffisamment abondant pour se jeter une bouteille de 25 ans d'âge à la fin de la semaine et encore être apte à payer les préparatifs de ses propres funérailles. Mais l'honnêteté est de mise ; Sómhairl est davantage une ombre isolée dans le carcan de ses troubles, on peut donc difficilement dire que l'homme pratique jour par jour une profession. Il survit et gigote publiquement de temps à autre, tout au plus.
    finance De par l'importance de sa famille et les trésors que les aînés lui envoient à lui et son (demi) frère pour subsister dans la capitale, les publications paresseuses et les rentrées fructueuses de ses manigances autour d'acrobates palabres, les revenus sont aisés. Une bonne partie file immédiatement s'effondrer au fond des coffres d'un aubergiste atteignant son chiffre d'affaire du trimestre en deux heures avec la présence de Sómhairl dans son établissement, quelques shillings tombent dans la paume de sa domestique, le reste s'échappe dans quelques stocks de nourriture sèche qu'il fait commander mensuellement, pour s'éviter une pénible sortie.
    race L'héritage est tel qu'il n'a jamais appris à concevoir que l'on puisse être dénué de ces formes de l'esprit et du caractère impétueux des sens. Leurs peaux en parlent, les rires éclatent contre les horreurs acceptées car partagées. Oilliphéist, — comme une grande majorité de sa famille, les rares mélanges ne servant qu'à aller toquer aux portes des castels MacDonald pour les narguer de nouvelles fiançailles permettant de perdurer — il a toujours été souhaité qu'entre les rochers du Clan on félicite et protège ce que l'on est. Que l'on respecte et loue en chants les contes de ces ancêtres monstrueux. Et si Sómhairl le respecte, sans pour autant jamais clamer haut et fort cette agitation interne, c'est par pur besoin de contradiction qu'il ira prétendre se trouver malheureux de n'avoir jamais eu l'occasion de sentir la morsure d'une flamme sous la pulpe de ses doigts, que battre ses poumons d'eau dans le fond des lochs et y sombrer rend ses repas froids de rêveries et qu'il a toujours espéré avoir descendance qui ne partagerait pas son fardeau. Mais l'homme ne pourrait se définir autrement, la comédie du rejet en fait même partie.
    Alignement Les bonnes intentions ne sont jamais dirigées vers personne d'autre que lui. Tout au plus il évitera le décès d'une personne si elle lui est chère, dans le seul but de ne pas avoir l'ennuyeuse tristesse de la pleurer ou se retrouver responsable devant ses pairs. Mais c'est surtout au fond de son besoin de tout déranger qu'il se fait chaotique neutre, simple jeu qu'il connaît trop bien et en est fier marionnettiste.
    Hybridation C'est au patriarche et à la regrettée matriarche que l'on doit ces nonante pour cent, héritage du sang farouchement défendu dans leurs contrées et la moralité de ces Clan défait.
    Pouvoirs Coriace enveloppe ne pouvant que grimacer de colère devant attaque qu'on lui-fait, le derme intransigeant est une armure naturelle qui se couple avec l'ossature incassable pour offrir un squelette dont même l'enveloppe refuse de porter les stigmates des mauvaises chutes ou âpre combat dont le vainqueur aimerait pourtant conter les blessures. Triste condamnation pour l'homme qui n'a d'espoir de douleur éprouvé que dans celle de son cœur, seul organe qu'il souhaite garder vierge de toute incursion de violence. Et c'est aux creux des flammes qu'il aimerait voir lécher son corps maudit, l' insensibilité à la chaleur n'arrachant pourtant que quelques tressaillements des cils, Sómhairl se creusant alors un lieu de colère dans l'âtre de sa cheminée, agilité naturelle octroyant cette posture et seul confort qu'il chérit à haute-voix. Sa dentition acérée est cependant un autre outil appréciable qu'il se garde de trop quémander, son usage faisant resurgir des pulsions désagréables à ses nuits voulant être calmes.
    Inconvénients Drapé sous des couches de coton et soie lavés avec obsession, lepoïkilotherme se fait critique du froid. Paresse involontaire d'un sang qui n'en fait qu'à sa tête, il prétend que c'est la recherche d'incandescence qui l'a mené à être sujet à l'alcoolisme, à lui pour qui les bouteilles sont trop belles et tentatrices. Saveurs ambrées adorées, le carmin dans ses veines en a probablement désormais la teinte, litres engloutis par gorgées dépendantes. Malheureusement emétophobe, tout compagnon de beuverie cherchant à le suivre dans son déclin finira tôt ou tard à répandre bile à terre, un tapis d'horreur pour l'Oilliphéist et effluve qui aura raison de sa propre panse. L'on pourrait croire que son aversion pour les lieux fréquentés par plus de personnes que ce que l'air frais disponible ne le permet en résulterait, mais l'agoraphobie trouve sa source à plusieurs points. La gorge tourmentée de palpiter et suffoquer, lorsque trop longtemps exposée à l'effort d'une galerie bondée, se tend aussi sous la menace de ces pulsions cannibales, honte tantôt acceptée, tantôt refoulée, parfois même transformée en amusement.
    Caractère
    Faciès tantôt furieux contre tout et rien, tantôt triste de beaucoup et tantôt joyeux de peu, Sómhairl n'est pas synonyme de caractère avec lequel il est aisé de passer la journée. Instigateur de troubles et observateur amusé de leur griefs, il n'est pas pour autant maître orchestre par pur cruauté et ennui. Véritable répulsion pour la violence, l'écossais préfère l’âpreté du silence et la raillerie maligne, homme des palabres, de la bravade sarcastique mais pas des rixes. Robuste et habile maniement des lames, il reste piètre combattant, poings dépourvus de saillies pouvant l'épargner d'une marave générale lors d'une sortie ivre. S'il peut s'amuser des instants d'insouciance et ne pas tenir rigueur des quelques erreurs qui en résulteraient, y prenant euphorie facile à son tour — les années de fête et de banquets au castel, probablement — et généreux dans sa bonne humeur quand elle est engagée, il est cependant rancunier en dehors de ces heures de gaieté.
    Bien que conciliant et sage de ses défaites sur le perron, il devient immédiatement bougon irascible si l'on s'en prend à blâmer son comportement, jugeant qu'il est seul critique légal à ses actions. Pourtant humble, ne clamant jamais qu'une réussite provient de ses efforts et encore moins qu'il est la clef de toute chose, Sómhairl a un regard confus sur son existence et estime qu'il vaut mieux que n'importe quel paysan, refusant d'être rabaissé à leur insignifiance, une matérialisation de sa peur à ce que son nom perde tout honneur.
    Hardiesse presque inexistante, Sómhairl vit dans la paresse et le décompte maladroit des jours mais y trouve pleinement son compte. Même lorsque son travail de juge le ravissait, où qu'il se devait d'étudier des nuits durant, jamais l'ardeur du travail n'a frappé ses veines. L'estimation de sa réussite suffisante à sa survie le convainc que l'astuce n'est pas si mauvaise que cela. Brouillon, bordélique et désorganisé, il n'en est cependant pas moins volontaire si on l'attise efficacement et il étonne par son sens de la propreté malgré le chaos total de son antre et son esprit. Car l'homme est confus et lunatique, oscillant entre un pessimisme faisant croître sa barbe d'une réclusion créative et d'une vivacité du sourire ivre de nargue à épancher.
    Puisque c'est là que réside le moteur de tout ce qui fait de Sómhairl un être en déroute et heureux errant à la fois ; frénésie romantique. Dévoué des peintures à présenter sans pinceaux, féal protecteur de ses convictions qu'il juge nobles bien que nécessitant le malheur de certains, généreux cabochard se démenant pour ceux qui ont su convaincre ses rêveries d'un attachement sincère à leur existence, il est conduit dans sa bouderie et ses provocations amusées par la fièvre qu'il éprouve pour les quelques beautés qu'il n'oserait jamais avouer à haute-voix et qu'il préfère coucher sur les liasses témoins de ses réflexions tourmentées, quand bien même ce ne sont pas les concernés de son exaltation qui les liront, au moins il pourra mourir sans qu'elles ne soient tues et inconnues.
    Anecdotes
    (I) Prestance de la digne profession et primauté de l'excellent diplôme, une implémentation dans les hauts-quartiers n'auraient été que logique et récompense honnête de ces revenus mérités. Mais le confort de la grandeur aux fioritures incomprises n'a jamais pu convaincre Sómhairl, l'homme préférant alors jeter son dévolu sur un logis à la modestie en désaccord avec son poste. Pas dans une vision prophétique de sa future déchéance professionnelle, mais dans le seul but de rester prudent. Doit-il avouer qu'il caillasse sans méchanceté, mais quelque malice, les passants pour mesurer le taux d'agressivité du jour avant de se risquer à exposer sa frêle résistance à l'extérieur, il le ferait, mais le retrait provient d'une anxiété bien plus authentique. Nombreuses sont les fois où la rue bondée le force à préférer un soupirail dissimulé à la cave, lui demandant certes contorsions et poussière respirée, mais l'épargnant ainsi de se noyer trop rapidement dans une foule qui l'effraie ou tout simplement qu'il affiche l'emplacement de son antre dans laquelle, trop insouciant et désireux de s'y sentir complet, il se refuse d'être aux aguets.

    (II) Par nécessité de renflouer les caisses et disposant d'une surface inusité, il loue le rez-de-chaussée de sa demeure à une personne toujours choisie avec grand soin suite à une entrevue aux allures d'entretien pour atteindre la cour royale. Blase sans autres représentants, gagne-pain à la médiocrité n'offrant pas gratitude et inquiétude de l'employeur, bon état de santé et tempérament calme, le gens élu se doit être insignifiant à la populace. Que l'on dise qu'il s'agisse du garde-manger de Sómhairl blesserait fortement ce dernier qui ne considère par son locataire de la sorte ; la signification exacte serait qu'il s'agit d'un plan B. Craintif sans être risible capon, il redoute que lors d'une visite d'une personne qui lui est chère se réveille l'instinct meurtrier, éros carnassier, de se repaître de barbaque sanguinolente et bien humaine, préférant dès lors se rabattre sur le bougre vivant un étage plus bas. Recours auquel il n'a du faire appel guère de fois, et toujours en se démenant pour laisser la vie au malchanceux — pour ce qui est de la raison bien portante c'est autre chose — la rouerie ne le complaît pas suffisamment, aspirant à retrouver les éclats de rires de ses proches aux heures où pareille souvenance de leur nature était entendu, là, dans ces contrées où on ne blâmait personne pour la créature dont il descendait . Là où on comprenait et acceptait ce qu'on était.

    (III) Piètre musicien s'étant essayé plusieurs fois à être cortège de sa fratrie dans l'éprouvante instruction d'un instrument, les années se façonnant et les soirs d'enivrement ou d'un feu de camp l'ont dévoilé être excellent chanteur. Si ses talents au puirt à beul n'avaient aucun mal à ramener public enjoué à Dunvegan Castle, la réputation ne l'a pas accompagné jusqu'à Édimbourg, où il se fait plus discret et ne laisse la danse folle des palabres le gagner qu'au fin fond d'établissements partageant ses nostalgies. Les lippes ne se font pas rêches de l'exercice mais pour la cause il prend grand soin de ne jamais brusquer l'appareil du chant et est fidèle client des apothicaires respectant ces êtres parlant gaélique et dont la vie reculée a offert la croyance de remèdes aux ombres druidiques.

    (IV) Véritable chanceux des cartes, il est fier de ne jamais avoir à tricher pour gagner — et quand bien même, il le ferait, ce serait avec agilité. Fanfaronner son don n'est cependant pas dans ses plans et il s'adonne à l'exercice du jeu uniquement auprès d'amis ne risquant pas de lui ouvrir les parois crâniennes ou les aristocrates recherchant un peu d'innocence entre deux tasses de thé et des conversations nébuleuses sur la royauté. Le faire auprès de malfrats lui semble ravissante ébauche pour une conquête plus juteuse, mais son incapacité à cogner de manière efficace et sans combattre la rage cannibale le pousse à omettre la venue de l'idée, même les soirs d'ennui. Préférant dès lors la prudence, il arrive régulièrement que des mises insolites soient mises sur table, enveloppées d'une écale d'amusement, l'amenant ainsi à revenir chargé d'épices venues d'Inde, d'encyclopédies françaises ou de jeunes cabris.

    (V) Pamphlétaire aux nostalgies et mœurs discutables, la poésie écrite ne se veut pas dans le courant de pensée actuel. L'auteur l’abhorre même. Du moins il en a la fable, partisan malgré tout de certains littéraires, mais vieux jeu et traditionaliste qu'il est se refusant à ovationner la science et les avides indiscrétions qui lui appartiennent. Juge obtus que tout cela ne transpire que de l'intelligence achetée au détour des salons, il s'est entiché de ces escapades déguisées pour y écouter les discours vaniteux de chacun et s'en retourner ensuite, plume acerbe et meurtrie à la main, pour qu'il en découle quelques jours malavisés plus tard, un article ou pamphlet au ravage qu'il ne désire pas grand mais libérateur. La philosophie torturée est le seul moteur, la croyance et l'instruction des légendes dogme suprême. Aux heures lyriques moins énervées, ses lignes clament son amour pour l'ordinaire des paysans, la joliesse d'un pâturage nourricier menacé par les grêles et l'idolâtrie pour les ingénieux outils des miséreux.

    (VI) Ses écrits, bien que rarement signé de son véritable blase, lui ont rapporté nombre de reproches auprès de la Justice auquel il appartenait pourtant. Mollassonne poignée de collègues pense même qu'il ne fait là que narguer leurs orgueils, que Sómhairl MacLeòd of Lewis ne pense pas un traître mot de ses lignes. La majorité quant à elle le désapprouve sans mansuétude, victorieux sont certains de pouvoir le voir s'épancher sur la tristesse éprouvée envers une époque révolue, vaincue par leur inexorable volonté de sceller dans l'oubli les libertés barbares des Highlanders. Et cela ne le motive que davantage de retourner dans l'arène des lois. Il faut aussi reconnaître son obstination à écrire principalement sous les raclements de la langue gaélique, son anglais, qu'il soit parlé ou non, restant sous certaines ombres encore adventices, l'accent roulant sans filet auprès des pupitres vernis de mondanité qui, si elle n'est pas encore purement anglaise, s'est laissée charmer par les sassenachs.

    (VII) Oilliphéist se glissant ci et là, sous l'égide d'une crevasse lui permettant de rabrouer en solitaire les températures peu conciliantes ou planter ses arpions sans remords dans l'âtre de sa cheminée encore chatoyante, il déplore dès lors qu'on le découvre et — pire — qu'on le déloge. La courroux ne réside pas dans la futilité des demandes, il aime assez que l'on partage avec lui quelques instants et qu'il y ait eu bravoure de percer au travers d'une escarpe cachette pour s'en remettre à lui, mais c'est l'échec de son camouflage et tranquillité qui lui font dresser la moue des mauvais jours. Car il faut toujours s'effacer et observer encore plus, railleries soufflées dans l'enclos d'une grotte chérie.

    (VIII) Abjecte prohibition du tartan ayant manqué de le faucher, c'est sous le plancher de sa penderie qu'il recèle quelques étoffes sacrées, le breacan-an-feileadh devenant peu à peu aussi terreux, poussiéreux et défraîchi que le souvenir des courbes pittoresques sur son éclanche. Depuis le jour où le Dress Act fut transmis par le timbre étranglé de son paternel, il n'a jamais laissé le tissu caresser à nouveau ses cuisses veuves de leur fierté. Et l'on pourrait penser qu'il trouverait réconfort à être déchargé du lavage quotidien du textile infiniment long — Sómhairl adorant l'exaltante effluve des vêtements propres — mais il n'en est rien. Le musc et la boue accrochée à ces fibres valent toute la fierté du monde et en être défait ne fait de lui qu'une peinture à l'esquisse incertaine et furieuse, taillée derrière une barbe qu'il se veut volontairement négligée pour se rappeler, encore quelque fois, qu'il est bien Highlander, lame de rasoir tranchant sa revendication lorsque son dessein lui demande d'aller plaider en la faveur de ces nostalgies.

    (IX) Jadis obligé de se parer du vêtement de juriste, éclanches s’affaissant de désaccord devant le miroir à la vue de ces découpes arrogantes, Sómhairl ne trouva que dans le mélange des haillons et des riches étoffes la justesse de son expression. Moqué pour penser que chemise saccagée se marie avec veston brodé avec raffinement, c'est un homme se voulant simple dans son habit, ne cherchant ni à faire place à la haute couture au sein de son placard, ni présenter une absence de prestance qui lui ajournerait l'entrée de certains lieux ou auprès de personnages nécessaires à son histoire. Et s'il éprouve un sincère nausée à la vue des perruques qu'il était de bon ton de porter devant les autorités et facultés dans lesquelles ont lui avait demandé de se fondre, cette relique d'un temps où la réputation lui était encore respectable dort au fond d'un coffret méticuleusement caché. La coiffe ne retrouve cependant place sur le crâne que lors des manigances à traîner jusque plus haute instance, bas qu'il exècre d'autant plus sortis de leur exil pour l'occasion.

    (X) Sómhairl s'est découvert très tôt collectionneur de tout ce qui est finement ouvragé dès l'instant où le triste espace entre ses bibliothèques criait attention et aux tiroirs peinés de la méprisance que le précédent leur avait octroyé. Obsession devenue pathologique avec le temps, incapable de résister à l'achat de la moindre babiole inutile, se ruant, affamé, sur la plus inconnue des choses qu'un quidam abandonne en rue. Tant et autant qu'il s'amuse à les rapporter dans son antre pour en faire un fier amas de butin dont la magnificence ne réside que dans la frénésie qu'elle représente, des pans entiers de murs se voyant ainsi être dévorés pour offrir silhouette à la fortification. Étirer sa carcasse dans tel labyrinthe peut donc s'avérer être scabreux, équilibre dangereux des objets les plus tranchants mis en hauteur ou traînant à hauteur d'abdomen. Mais ce n'est pas lui qui s'en souciera.

    (XI) Pour l'attendrir et espérer bon départ dans tout dialogue, il se sait donc que glisser une babiole de bonne facture ou quelques vieilles pièces d'échecs, le mettra de bonne grâce, points de sympathie comme fructueuses récompenses de la part d'un homme pourtant si méfiant de prime-à-bord. Toute silhouette ou faciès de chèvre sur le dit objet garantira aussi sa réédition sur un sujet où la tergiversation n'attendait que de se faire charmer.

    (XII) Né avec le courroux des sens — ou bien s'est-il convaincu de ce mal qui le ronge et refuse-t-il d'entendre les raisons des médecins ? — il a la particularité de ressentir parfois la contradiction d'une odeur, d'un toucher ou l'éclat d'une vision. Dans les faits, le simple effleurement perdu sur la paume de sa main pour le convaincre d'être transpercé par les flèches d'un MacKenzie ; les effluves enivrantes d'une tarte aux champignons se transformeront en porridge macéré du plus pauvre des gueux et le profond bleu d'un loch sera semblable à l'aqueux verdâtre de la Tamise. La défectuosité ne se manifeste cependant que rarement, Sómhairl scellant alors ses lippes, refusant qu'on plaigne sa santé pour quelque chose de véritable et loin de l'imposture de ses muscles qu'il prétend vétustes et exténués.

    (XIII) Le fracas du battement malheureux, résonance glauque d'un drummer piégé dans la gorge du château d'Edinburgh, est le seul fantôme qui éreinte Sómhairl de peur. Aveu impossible et déguisé en insomnie irrégulière, le cylindre maudit l'a réveillé plus d'une nuit. Songes qu'il ne sait être traumatisés par l'ascendance au monstre — n'était-ce pas plutôt de la cornemuse dont l'Oilliphéist de légende était incapable de supporter la mélodie ? — ou par l'effroi que représente le tableau de cet étêtage irréel, l'homme ne peut supporter ce timbre de damné, évitant de traîner aux pieds du castel lorsque l'obscurité s'infiltre s'infiltre dans les rues aux alentours.
    Hors Jeu
    pseudo ÐVÆLING (Dva pour les intimes)
    ton âge 24 y.o.
    comment as-tu connu le forum ? Un trio de dangereux énergumènes, — amis étant leur nom —  m'ont coincé dans une ruelle sombre pour glisser dans mes esgourdes les palabres alléchantes concernant leur projet. Je n'ai rien pu faire.
    depuis combien de temps fais tu du rp ? Eh, ce n'est pas très poli de vieillir les gens avec des questions de la sorte ! [15 années]
    quelles sont tes premières impressions du forum ? Une candide perle encore dans le cocon, délectables créativités et sanglantes péripéties pour présage, que demander de plus ?
    ta fréquence de rp ? Tourmentée, elle oscille sur un minimum de un rp par week-end, davantage lorsque l'appel de l'ermitage l'emporte sur les résolutions.
    et un dernier mot ?  
    avatar
    Eisd ri gaoth nam beann gus an traoigh na h-uisgeachan

    Messages : 50
    Points : 45
    en recherche
    Avatar : Benedict Cumberbatch
    Crédit : ÐVÆLING
    Multicompte : //
    Taux d'hybridation :
    90 / 10090 / 100
    Age : Quarante-trois ans, la fausse complainte des rhumatismes
    Métier : Homme de loi astreint et poète des landes
    Pouvoirs : Armure naturelle. Insensibilité à la chaleur. Agilité naturelle. Ossature incassable. Dentition acérée.
    Inconvénients : Sujet à l'alcoolisme, agoraphobie, sang-froid, pulsions cannibales, emétophobie.


    "— Cha dean triirse ach truaghan,
    'S cha'n fhaigh fear an lag mhisnichidh
    bean ghhc gu la luan."




    "—Is math a dh' imreadh
    an dàn a dheanamh an toifich
    is a liudhad fear mille th' aige."




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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Ven 30 Juin - 23:44

    histoire
    Och, ochan ! mise'n diugh.
    Alas, alas ! woe the day, my monster
    1727, Isle of Skye Biodh dih aion an aghaidh na seachdain, murmurait l'aïeul par-delà la tablée aux mets trop affriolants pour retenir les jeunes impatients. Moue se faisant encore retenue et sobre, sans histoire à vouloir clamer, le cadet de la bande était le seul à fixer ces lippes âgées s'appliquer à gronder avec sagesse. Les autres s'étaient déjà détournés des excentricités du doyen du castel. Mais Sómhairl, lui il adorait son grand-père. Il vénérait ses grimaces vouées à le faire rire, brandissait son poing avec une tendresse amusée quand l'aîné gueulait et rabrouait tout membre du clan derrière son verre de whisky. Il voulait porter pareils souliers abîmés que lui et exécutait l'ivresse des danses maladroites sans avoir une seule goutte de sang rendu éthylique par les années, parce que les esquives manquées du vieux mettaient toute l'assemblée en esclaffes. Tout ça parce qu'il l'aimait. Lui et ses fables incroyables, absurdes récits mal contés mais peintes dans la véracité du divertissement badin. Lui, cet homme qui dormait à même le plancher de sa petite chambrée pour le rasséréner à la vue des fantômes mouvant le joug de leur décès dans les stigmates des murs. Lui et sa crinière grisonnante qui rendait la survie affichée et respectable. Sómhairl l'adorait, parce qu'il était un univers en soi, parce qu'il pestait aussi sa connivence aux luttes sanglantes et encourageait le gnard à préférer les livres aux armes et sports qu'il prédisait voués à disparaître. Il lui enseignait la rudesse des vérités et la douceur des espiègleries, récompenses sucrées volées sur les prémices d'une folie d'un côté de la jeunesse et de l'autre, de la vieillesse. Mais il l'aimait son ancêtre, et tant pis si la figure avait été témoin et joueur de leurs terres familiales perdues. Un jour, Sómhairl, son frère et ceux à venir iraient récupérer leur bien, sous le heurt des lames ou des déguisements des mots, parés de leurs dentition acérée ou de l'égide des lois, mais ils iraient le rendre fier et lui offrir sieste méritée dans le castel de son âge tendre.

    1738, Isle of Skye La bêche vint éventrer la terre, épieu mortel retournant la pâture humide comme l'estomac de l'homme s'étranglait sous le grondement de rage. Sómhairl haletait tandis que ses arpions frappaient le terrain comme si ce dernier l'encourageait, pulsion avide de combattre et de céder. Le douloureux constat de son ignominie de naissance. Effroi de la scène à venir palpitant dans ses tempes comme un refus impossible, les éclanches gigotèrent pour se défaire de la veste. Le tartan serait tâché — aucun mal là-dedans, ce serait même d'une poésie charmante— mais la candeur du nouveau tissu ne pouvait souffrir de l'épais vermeil dont l'affamé s'apprêtait à répandre l'exquise robe. Il entendait d'ici la grogne déçue de son aïeul s'il offrait le spectacle de son présent ruiné par le festin d'un insignifiant. Ce dernier, môme qui voulait prétendre à la vingtaine courageuse, n'eut conscience de son supplice au parvis que lorsque la lame vint caresser les éclats de métal suspendus à son fourreau. Et eut-il le temps de sentir l'air tressauter et paniquer dans ses poumons que le moindre geste ne fut pas suffisant, pelouse et rocaille s’affaissant déjà sous son corps bouté de toute fuite et paralysé par la rouspétance de son maître qui le sommait de se laisser faire. Que l'instant irait vite. Qu'aucun d'eux n'y pouvaient rien. Que c'était l'appétence de la créature qu'il fallait blâmer. Et l'estoc de leur agonie partagée vint s'abattre à trois pouces de sa poigne agrippant sans raison le gravât indifférent à son malheur. Le dextre manquant ne l'empêcherait pas d'être paysan. Il pourra toujours trouver une fière épouse et vivra de longs hivers si la gangrène ne le gagne pas, se répétait le bourreau arquant râble et ventre pour prestement achever l'amputation. Du point de vue du père se riant de la scène, nez couvert à quelques mètres de là pour ne pas être tenté de rejoindre le massacre, c'était une faiblesse de la part de Sómhairl. La trentaine d'Oilliphéists vaguant aux environs aurons tôt fait de remédier aux éreintante affres du supplicié. On pouvait déjà les entendre, battre leurs cuisses tout en se gaussant du flot carmin qui jaillissait en puissantes traînées, rengaine trop connue pour l'homme qui se saisissait à présent du moignon encore frémissant des nerfs affolés, saignée à la découpe maladroite dont sa mâchoire s'appliquait désormais à en faire disparaître les traces. Faim carnassière et larmes ivres. Le gueuleton était haït par son investigateur. Sómhairl se hâterait plus tard de vomir avec peine insuffisante la damnation qu'il ressentait. Mais pour l'heure, il devait se repaître, se nourrissant tant de carne qui faisait bidoche aux galbes plus fournis qu'il n'aurait imaginé pour un jeune paysan, que des pleurs du condamné ayant accepté son sort. Car l'île de Skye n'était havre que pour les dentures affamées, et de tous il était entendu que la vie était ainsi. Faite des railleries encourageantes et impunies tandis que retentent les broiements d'onctueuses ossatures fichues.

    December 1745, Aberdeenshire « Tu vas donc me faire croire qu'il a glissé, tout seul, comme le dernier des idiots ? » « C'était un MacKenzie, il n'y a pas meilleure définition à telle famille que celle-là. C'est très escarpé par-ici. » « Sómhairl... » « Quoi, mon aîné serait-il chagriné de la disparition d'un ennemi ? Il te manque ? » « Hm, je ne pense pas que cela puisse se finir en procès, tout le monde est concentré sur la débâcle qu'on vient d'essuyer et la retraite était trop confuse pour qu'on comprenne seulement ce qui nous est arrivé, mais tu dois avouer que c'est étrange non ? » « Qu'un MacKenzie tombe de la falaise alors qu'il était dans la fleur de l'âge et que comme par hasard se trouve pas loin de là un MacLeòd of Lewis dont il a volé le castel et qu'au matin même il a été murmuré que ces deux personnages se fusaient des politesses ? » « Exactement ! » « Mais personne n'a rien vu. Comme personne n'a rien vu pour celui que ta claymore a transpercé lors de l'affrontement contre les Jacobites. » « Quoi... ? Comment tu - ? » « Tu es mon frère, Dàibhidh. Je garderai toujours un œil sur toi. » « Je ne comprends pas, voulais-tu m'imiter en le tuant ? » « Tu es un grand homme, courageux, quelque peu sale sur les bords c'est vrai, et j'ai une grande affection pour notre fraternité, mais tout de même, n'abuses pas. Non, son existence me posait juste un soucis, j'avais ouïe dire qu'il était responsable de la mort de la jeune Laoghaire Nearaigh et la justice publique n'aurait rien pu y faire. J'observais le panorama et carnage des corps de nos hommes, paisiblement, il passait par là avec son rire de puceau et la mémoire de cette enfant m'est revenu à l'esprit. » « Laoghaire ? Mais personne n'a jamais réellement su comment elle était morte... » « N'est-ce pas ? Personne n'a rien vu. Appelons donc ça une revanche risquée. » « Tu es impossible. Ta rage envers ce clan finira un jour par tous nous faire pendre ! » « Et ne la partages-tu pas en silence ? Je sais pertinemment qu'il n'est pas sain pour mes veines de rêver de déchiqueter la gorge de ces forbans, couards et opportunistes qui font honte à Lewis, mais la rage sur le cœur d'un homme lui offre sagesse d'inquiétude et honneur des siens, tu ne peux pas me le retirer. » « J'aimerais argumenter avec toi qu'il n'y a aucune sagesse dans le risque de déclencher de nouveaux conflits entre nos Clans enfin apaisés de leurs querelles, mais je dois avouer que tu me désespères et que tu as certainement déjà envisagé de faire appel à une sombre loi pour t'en sortir si jamais. » « Exact ! Bien, si tu as fini de me rabrouer sans argument solide, hâtons nous de rentrer, il me tarde de raconter à grand-père comment nous venons de perdre la majorité des guerriers du Clan et qu'une cinquantaine d'autres s'est fait prisonnière, engendrant ainsi la fin prochaine des MacLeòd. » « C'est ton pessimisme que tu aurais du envoyer valdinguer sur ces rochers... »

    1748, Isle of Skye Les lippes arrachèrent un ultime grincement de supplice et la braise consuma le bout de la pipe, volute grise s'échappant entre deux quintes de toux enivrées d'alcool et de chagrin. Étalées autour de sa carcasse fatiguée, telles des cadavres éventrés par pur sadisme, les bouteilles suintaient encore de leur liquide ambré qui n'avait pas été apte de calmer la peine de leur propriétaire. Sómhairl fixait au travers des houles blanches, la porte muette qui ne l'avait que trop déçue, impossible à pardonner. L'errance figée lui avait fait espérer que tôt ou tard se découperait l'une ou l'autre carrure à travers l’encadrement de ce portail. Lui qui avait soupiré des heures durant dans tout le castel, à la recherche des simulacres et fragrances d'Aodhan et de Daibhidh, au détour des couloirs, étables et mêmes latrines. Affût vain et amer.
    Aodhan était parti. Le fourbe compagnon s'était effacé du paysage sans grande annonce, acolyte dont il ne comprenait pas comment le castel pouvait se dépourvoir de sa silhouette pourtant si limpide, si logique à la rare affinité qu'il éprouvait pour ceux ne partageant pas son blase familial.   Éclipse contrainte ou exode vital, la dérobade était attendue de tous, à défaut d'une pendaison en bonne et due forme. Meurtrier de son épouse, celle-là même qui était la sœur que Sómhairl avait chéri avec justesse, mais pourtant aussi avec asthénie dans ses derniers instants, homicide dont il préférait se faire spectateur, témoin répressible comme l'était Aodhan plutôt que sauveurs. Ou était-ce la fascination éprouvée pour le sens affolé qu'il était apte à y changer quelque chose ? La délectation offerte par la scène et tableau de la stature de son ami, décidé, l'esquisse et dessin d'un assassin qui prenait forme sous ses yeux complices ? Brume incertaine et à l'obscure indécision qu'il refusait de croire utile maintenant que la malheureuse se trouvait sous le glèbe du repos. Quoiqu'il en soit, Sómhairl avait détourné le procès, manigancé son innocence ou l'incompétence de leurs lois à punir un mari incapable de protéger la dulcinée. Parce qu'il s'était un jour réjouit de ces épousailles, et qu'il résidait là un mystère que les règles ne pouvaient lever, appétence qu'il devait repaître juste avec le concerné. Mais Aodhan était parti, le grondement furieux des MacLeod comme incendie à fuir.
    Daibhidh, quant à lui, ne passerait ni cette porte ni aucune autre. Huis inconscient de l'honneur qu'offrait cette stature aux lieux. Daibhidh s'était écroulé durant la fin d'été 1746, pour rien. Ou pour la stupidité de l'ironie. Le chef MacLeòd voulant faire représailles courroucé de découvrir que les branches survivantes de Raasay et Lewis, marmaille appauvrie et se terrant sous les jupes des envahisseurs, s'étaient joint aux Jacobites, cause opposée à la leur, décidant donc d'éradiquer les biens de ces lâches, qu'importe le blase partagé. Daibhidh, lui, héritier de ce Lewis qui n'avait de légitimité que leur rancœur, avait chevauché nuits et jours pour tenter d'apaiser les deux partis, faisant appel à l'union nécessaire — bien que pitoyablement naïve — pour bouter hors de leurs vies les coupables de leur déchirure. Et il était tombé aux côté d'autres bougres, d'autres éreintés des ces barouds sans fin. Un tapis d'infortunés, d'anciennes querelles dont le carmin se mélangeait aux tartans dans un sursaut d'espoir et rage de l'amputation que subissait l'Écosse d'antan. Foklore bridé, tant les Lowlands que les Highlands se voyaient morfler de cette injuste loi dont moult aristocrates et intellectuels, anglais comme écossais, décriaient comme grotesque et trahison disgracieuse. Pour une poignée de révolutionnaires, crétins ayant soutenus le soulèvement perdant, les voilà tous punis. Écopant la peur d'un gouvernement inepte, aveugle à l'étendue désastreuse de leur décision d'abrutis arriérés. Les voilà à se lamenter sur le plancher, ivres sans joie, de la déchéance de leur identité. Du véritable cœur de ces montagnes, des lochs essoufflés d'entendre leurs plaintes.
    Sómhairl avait vu son père geindre comme une bestiole blessée à la lecture de l'acte, et il faisait encore écho dans son esprit l'affliction du grand-père qui ne guérissait pas de son œuvre cannibale lors de cette malencontreuse débâcle, alors qu'il bordait dans ses bras ce petit-fils mourant et dont l'odeur de sang et la joliesse d'une peau soignée eurent raison de sa faim déjà mise à cruelle épreuve durant des jours de chevauchée inquiète. Carnage fou et au poids dans l'âme que toutes les séances de dégorgement ne pourraient jamais éteindre, les fringales lui étaient désormais érigées au rang d'opprobre, la fierté de l'Oilliphéist s'étant éteinte dans les prunelles de l'aïeul rendu aigri de sa damnation. Et le nouvel héritier n'avait rien pu faire. Évincé des lignes de front pour incompétence affichée, son rôle de juriste, shérif du Clan et de ses septs monopolisant toute son attention au travers des arrestations, règlements de compte, perfidies et dettes inéluctables, eurent tôt fait de lui quémander insensibilité pour abattre le désarroi de chacun et dont la loi, aussi injuste soit-elle, semblait désormais régir l'ensemble de leurs vies.
    Et les saisons à venir se dessinaient ternes. Camaraderie de l'innocence disparue, fraternité éteinte — il en était au point de considérer son demi-frère comme le benjamin qu'il irait aimer avec toute l'intensité qu'il avait omis de partager aux précédents — il était même impossible pour Sómhairl de trouver réconfort au sein des bras de sa nouvelle épousée, obligée présentée sur le parvis des funérailles de tous ces différents tartans brandis une dernière fois malgré l'interdit encore frais. Il l'aimait, la lassie, sans doute. Il le pensait, circonstances amenant tourments du palpitant gorgé de qui deuils s'accrochant alors à toute notion d'affection, aussi balbutiante soit-elle. Mais elle, la lassie, elle ne l'aimait pas. N'avait le désir d'aucune chose qu'il offrait. Ni son silence, ni sa gentillesse, ni son nom, ni sa fierté d'Highlander. Elle ne convoitait rien de lui. Ni descendance, ni complicité de leurs obligations. Rien ne pouvait être tissé entre eux si ce n'est le présage d'une fable mélancolique. Leur union était vétille à la jeune femme, et l’époux avalait l'aigreur de sa défaite, refus de se faire tortionnaire des traits pour qui la passion empêchait toute cruelle intention de prison. Et une nouveau lampée de whisky ne fut pas suffisant à omettre les émotions étouffées, lui qui repensait désormais à l'exil obligé mais pas punitif que son oncle et père songeaient à lui exiger, au nom du Clan. Pour le portrait nébuleux d'une expectative qu'il ne partageait plus, les philosophies du grand-père gravées dans les pans de son étique optimisme  'Être sagement naïf, voilà comment un homme peut avancer. Le mensonge aux autres si la vérité est connue pour soi.' Et il y croyait que trop peu, aux supplications de ses cils pour attendrir l'un au l'autre juge voulant délier et brocanter leurs terres. Pourtant, Sómhairl ne devrait tarder à se parer d'une motivation, et si fausse elle devait l'être et bien ce sera le cas, car il n'y avait peut-être pas meilleur estoc, au final, que la peine d'un homme errant dans les songes de représailles sans fumée d'artillerie.

    1752, Edinburgh Absence des courbes de son épousée, disparue avant son propre départ pour la capitale, les rumeurs s'étaient faufilées aux esgourdes des MacLeòd pour alléguer un départ en France, dérobade face à ce mariage qu'elle abhorrait et témoignages de quelques gabiers l'ayant vu s'acheter place sur le caillebotis d'un navire en direction du continent. Gracieuse intelligence des bibliothèques de nobles, teint rosé des aprèmes de rires partagés, sa seule bévue fut un jour de rejeter ce mari qui lui avait soufflé consentement entendu de porter le déchirant faix amoureux qu'il éprouvait sans ce que cela soit réciproque, peut enclin à faire bataille dans sa propre chambrée et ne souhaitant pas le chagrin à sa table. Farouche, trop envieuse de liberté, les souhaits de fugues dans les champs français faisaient chantonner cette voix qui en devenait impossible à pardonner, et c'est donc la loyauté de trois amis de son époux qui vint la faucher. Ceux-ci, révoltés des mélancolies sentimentales de cet homme qui n'avait pour ainsi dire jamais clamer son affection à quiconque, avaient pris la décision de faire gémir à l'esprit trop égrillard des regrets de sa cruauté envers le palpitant meurtri du poète. Bien entendu, celui-ci n'en su jamais rien. Des doutes, suspicions selon le taux d'ivresse de l'ami survivant, perplexité d'une survie possible, mais aucune certitude sur son veuvage qu'il songera une décennie plus tard à demander comme officiel auprès de la justice. Larmoiement inexistant pour des sentiments qu'il saisissait à présent être nés d'affres épreuves aux couleurs de l'île de Skye, Sómhairl se dessinait après-en l'amour des palabres, plus que jamais flamberge brandie au nom de son Clan, études de droit engagées à l'automne sous le vœu d'une famille dépouillée de sa fierté, fardeau d'avantages primordiaux sur les éclanches de l'homme abandonné dans cet univers allochtone, inconnu impassible à la cause de sa contrée natale, parsemé de dialectes qui ne portaient pas la joliesse de son farouche gaélique.

    June 1761, Edinburgh Il se déroulait entre eux le concours des sourcils arqués, l'un hâtif de faire ployer l'autre par son sourire se prétendant simplet et le dernier refusant de céder face à l'imprudence de son acolyte. Sómhairl n'avait certes qu'une notion discutable du pécule nécessaire à amasser pour la survie et patronage de ce commerce illicite dont il ne désirait qu'une chose, s'en défaire, mais tout de même, l'enchère lui semblait être coupe-gorge annoncée à grandes pompes pour les plus niais. « Hors de question. » trancha-t-il finalement avant de refermer l'épais volume du Manuel du Tenancier et ses comptes ; la taxe écossaise. dans laquelle avait été dissimulée une liasse de documents. « C'est une affaire en or ! » supplia son meilleur ami en lui ôtant toute chance de fuite, faisant barrage de son corps dans l'étroitesse des allées de l'échoppe. « Et elle nous passera la corde au cou. Je t'ai dit que je bûchais à ce qu'on soit délesté de cette foutue manigance, ce n'est pas pour nous rajouter des mois supplémentaires d'esclavagisme apeuré lors que si proches du but ! » « Vois le bon côté des choses. On serait sous couvert de ce comte, ça reste une activité répressible je te l'accorde, mais en cas d'ennuis nous passerons sous le joug d'une justice plus friable dans sa droiture envers les aristos. » « Tenterais-tu de m'apprendre mon métier ? La Loi est mon domaine et j'ai dirigé des procès à la Faculty of Advocates pendant sept ans. Je sais ce qui est risqué et ce qui ne l'est pas, et ce papier, il porte déjà la silhouette de nos nuques brisées. » « À défaut de ton retour auprès des juristes, promesse que tu grommelles à répétition entre tes dents depuis maintenant un an, je nous cherche une solution pour s'extraire d'une rouerie des basses rues ! » Fatiguée, la barbe rousse se contenta de tordre ses lippes dans une grimace désapprobatrice à laquelle il refusa d'offrir tout son. Leur première résolution qui avait été louable et à motif volontaire — du moins pour l'autre, Sómhairl n'en avait pas eu les mêmes causes — quelques trois ans plus tôt s'était tournée en une menace sans précédent pour leur survie, et Sómhairl voyait éclore la désespérance de cette infortune qui, un jour, aboutirait sur leurs cadavres écorchés dans une ruelle. « Bien, si tu refuses ce contrat, trois mois. Encore trois mois et on se saisit de l’ultime solution. » chuchota le plus énergique des deux, impatient et la sueur commençant à perler sous la pression éprouvée. « Ce n'est pas parce que les docks et bilieuses impasses dévoilent des corps de malheureux occis dans le mystère que l'on peut se permettre d'en rajouter ; je refuse de céder à cette abjecte violence ! » « Alors dépêches-toi de regagner ton poste, arrêtons ce désastre et faisons le serment de ne plus jamais s'attendrir de la détresse du premier orphelin des rues. » « Hm, je n'ai jamais été attendri par autre chose que tes prunelles quémandant shillings. » « Vil menteur. » Et d'un air entendu, les deux hommes quittèrent la boutique pour serpenter dans le brouillard trapu de cette vêprée, effluves d'humidité moisie engageant leurs pas à se faire vifs pour s'extraire de ce quartier qui ne recelait pas la solution à leur inconfort.
    La découpe de sa chaumière perçait le regard épars du juge déchu qui s'engouffrait à présent dans l'interstice d'une boulangerie adjacente à son logis, labyrinthe de crevasses qui arrachèrent un soupir au meilleur ami prenant dès lors congé, las du manque de jovialité de l'Highlander arguant une créativité en déroute dans son cerveau et à coucher sur papier pour épancher au plus vite les tourments de ses élucubrations. La tristesse de cette presque décennie passée dans la capitale surpeuplée avait eu raison de ses courages, et il n'aspirait désormais qu'à se lover au creux de l'âtre chatoyant de son salon, engloutir avec civilité et propreté quelques gallons de viande pour contenir le monstre qui sculptait les parois de sa panse d'une avilissante menace, réalité d'un héritage dont l'attendrissement de son abnégation serait dès lors sinistre folie au sein de cette populace grouillant sous le joug de meurtres qui, de son avis, resteront encore longtemps impunis.
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    Métier : Homme de loi astreint et poète des landes
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    Inconvénients : Sujet à l'alcoolisme, agoraphobie, sang-froid, pulsions cannibales, emétophobie.


    "— Cha dean triirse ach truaghan,
    'S cha'n fhaigh fear an lag mhisnichidh
    bean ghhc gu la luan."




    "—Is math a dh' imreadh
    an dàn a dheanamh an toifich
    is a liudhad fear mille th' aige."




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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Ven 30 Juin - 23:44



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    <div class="mbh_bottin_dedans"><div style="line-height: 0px;" class="pa_titre_box_noir">MACLEÒD</div><div class="mbh_bottin_liste"></br>
    [left]<b1>Finance : </b1>Aisée
    <b1>Race : </b1>Oilliphéist (principaux) et Caoineags (tolérés)
    <b1>Sur l'hybridation : </b1>Pro-Monstre
    [/left]</br>[justify][i]Résidant sur l'Île de Skye, le clan MacLeòd se divise en deux branches ; la principale, originaire d'Harris et Dunvegan, la deuxième de Lewis et Raasay. Cette dernière ayant vu les MacKenzie leur soustraire leurs castels et leurs terres — incapables de riposter par la faute du déclin de leur généalogie sous les assauts répétés —allèrent se réfugier chez leurs cousins de Dunvegan, les MacLeòd. Clan soudé et fier de son hybridation, l'unification avec l'Angleterre aurait pu leur être festive, chairs et vies sacrifiées contre le soulèvement des Jacobites, si le carcan placé autour des Clans écossais ne les avait pas dépouillé de tout ce qu'ils étaient. Cherchant à présent à retrouver leur gloire d'antan, ils plaident leur cause auprès de l'aristocratie au détour du jeu des alliances politiques, esprits cependant encore trop libres pour s’accoutumer à ce mode de vie, la fierté de leur sang et attachement aux légendes étant désormais déficiences majeures à leur intégration.[/i][/justify]

    <ul><b1>Branche Dunvegan</b1>
    <li><div class="mbh_bottin_icon libre"></div> Ouvert à la création ! <span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]MP[/url]</li>

    <b1>Branche Lewis</b1>
    <li><div class="mbh_bottin_icon libre"></div> Grand-père increvable<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Prénom MacLeòd of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon res"></div> Patriarche<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Uillem MacLeòd of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon dcd"></div> 1ère épouse de Uillem<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Màiri MacAskill[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon dcd"></div> Fils aîné<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Dàibhidh MacLeód of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon prit"></div> Fils cadet<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t140-somhairl-macleod-of-lewis-feumaidh-gach-beo-a-bheathachadh]Sómhairl MacLeòd of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon dcd"></div> Fille<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Sineag MacLeòd of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon libre"></div> 2ème épouse de Uillem<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Rhona MacLean[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon res"></div> Fils<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Earnan MacLeód of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon libre"></div> Fille<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/u10]Prénom MacLeód of Lewis[/url]</li>
    <li><div class="mbh_bottin_icon dcd"></div> Épouse de Sómhairl<span class="mnh_bottin_sep_list"> | </span>[url=http://marbhadh.forumactif.com/t140-somhairl-macleod-of-lewis-feumaidh-gach-beo-a-bheathachadh]Caitlin Macdonald of Sleat[/url]</li>
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    Age : Quarante-trois ans, la fausse complainte des rhumatismes
    Métier : Homme de loi astreint et poète des landes
    Pouvoirs : Armure naturelle. Insensibilité à la chaleur. Agilité naturelle. Ossature incassable. Dentition acérée.
    Inconvénients : Sujet à l'alcoolisme, agoraphobie, sang-froid, pulsions cannibales, emétophobie.


    "— Cha dean triirse ach truaghan,
    'S cha'n fhaigh fear an lag mhisnichidh
    bean ghhc gu la luan."




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    an dàn a dheanamh an toifich
    is a liudhad fear mille th' aige."




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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Teàrlach Ó Ceallaigh le Sam 1 Juil - 0:03

    Mais qui sont ces horribles énergumènes qui t'ont forcé la main ?

    Bienvenue ici darling. C'est un super grand plaisir que de te voir dans le coin. Et puis, ce perso qui tu m'as beaucoup trop vendu quoi... I want more

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    Multicompte : None
    Taux d'hybridation :
    80 / 10080 / 100
    Age : 27 ans
    Métier : Co-gérant d'une distillerie de whiksy
    Pouvoirs : Provoquer des cauchemars (1) - éveiller des peurs enfouies (1) - mensonge imparable (1)- agir sur les probabilités à niveau moyen (5)
    Inconvénients : Ses blagues vont souvent trop loin - S'incruste chez les gens - Fascination pour la couleur rouge - Ochlophobie

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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Llewyn MacGobhainn le Sam 1 Juil - 0:30

    Le voilà donc, le Sómairlh dont j'ai lu le premier jet

    Fais gaffe à tes fesses, je mords maintenant

    C'est génial de te voir dans le coin, darling (et puis, Oilliphéist quoi, les meilleurs )

    Bon courage pour ta fiche

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    Taux d'hybridation :
    80 / 10080 / 100
    Age : 35 ans
    Métier : Chirurgien et scientifique en quête de savoir, prêt à tout pour percer les secrets du corps humain.
    Pouvoirs : Dents acérées, Discrétion naturelle, Agilité naturelle, Contrôle des éléments
    Inconvénients : Cannibale - Agoraphobe - Déteste le son de la cornemuse - Sang froid


    Grave digger, grave digger. Send me on my way. Bring me to my knees. Forget what i have done. Forgive me if you please. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



    Grave digger, grave digger. Slowly fill my grave. Whisper to your god. Allow me to be saved. Pray for my lost soul. Allow me to grow old. Save me if you can. The time for me has come. Let me be the one that got away.



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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Ina MacNiven le Sam 1 Juil - 1:41

    Bienvenue officiellement z'ici ! Wiiiii! Amour sur toua !

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    Taux d'hybridation :
    40 / 10040 / 100
    Age : 21
    Métier : Apothicaire
    Pouvoirs : Chanteur de Talent (PM) + Thermorégulation (PC)
    Inconvénients : Obéissance à celui qui possède sa peau + Tendance Artistiques

    Think I can fly, think I can fly when I'm with U
    My arms are wide, catching fire as the wind blows
    I know that I'm rich enough for pride,
    I see a billion dollars in your eyes
    Even if we’re strangers til we die




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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Keith McBain le Sam 1 Juil - 8:39

    Bienvenue!!!

    C'est normal que j'ai envie de glisser mes doigts dans cette barbe? Hein? Hum.....non .... je peux? *-*

    _________________


    "Te souviens-tu de la lune pleine, qui descendait ses rayons sur ce visage noircie par la mort, il y avait sur sa chair, les dessins de ses propres veines, comme les membranes d’une feuille, qui ramenait à ses yeux vides, un sang profondément sombre. Elle était morte. Mais jamais l’esquisse de la mort ne fut plus belle que celle-là.”
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    Multicompte : Non
    Taux d'hybridation :
    80 / 10080 / 100
    Age : 36 ans
    Métier : Propriétaire d'une maison funéraire et embaumeur
    Pouvoirs : Capacité de maudire (5), contact avec les morts (3)
    Inconvénients : Impossibilité de se suicider, photophobie, tendance au spleen, asthme




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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Falk Rabehart le Sam 1 Juil - 17:58

    Dans ma tête, tu t'appelle Sommaire.

    Bienvenuuue!

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    Nananananananananananana BATMAAAN!

    (Je vais la faire plus tard ma sign...)
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    Age : 37 ans.
    Métier : Capitaine autrefois, désormais sans emploi; on le raconte pourtant président d'un club bien secret qu'on nomme la Catacombe du Vide.
    Pouvoirs : Mutilation forcée.


    Ich hab euch etwas mitgebracht
    Hab es aus meiner Brust gerissen
    Mit diesem Herz hab ich die Macht
    Die Augenlieder zu erpressen
    Ich singe bis der Tag erwacht
    Ein heller Schein am Firmament
    Mein Herz brennt



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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Seaghdh Leamhnach le Lun 3 Juil - 11:43

    Som ! Sale teaseuse de mes deux ! J'ai tellement hâte de lire ta fiche

    Bienvenue quand même, grand fou

    _________________


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    Pouvoirs : Charisme, Fin limier & Fétiche
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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Ven 7 Juil - 18:46

    85 000 et une ère paléozoïque plus tard, la fiche est finie et je peux enfin répondre à votre charmant accueil.

    @Teàrlach Ó Ceallaigh > Tu es un horrible énergumène, mais à la joliesse et l'amabilité renversante, Darling
    Pour te remercier de ton encouragement, je n'ai tué qu'un seul MacKenzie

    @Llewyn MacGobhainn  > Eheheh, tendre acolyte Olliphéist (oups, me serais-je trompé de lien youtube ? —>)
    Merci beaucoup à toi my dear.  J'ai laissé le featuring Grandad dans la fiche rien que pour toi (:

    @Ina MacNiven  > Merci beaucoup à toi, captivante demoiselle.
    Il va falloir que je vienne gratter au parvis de ta boutique, les apothicaires sont  joyaux dans pareille cité !
    Et encore merci pour ces passionnants échanges sur l'Histoire et autres recherches dans les archives poussiéreuses ♥

    @Keith McBain > Merci beaucoup, adorateur égal de la cornemuse !
    Et je t'en prie, la broussaille est là pour ça, à condition que je puisse caresser ton rongeur en retour.

    @Falk Rabehart > Sobriquet accepté, je te surnommerais 'le forban' de toute façon.
    Encore merci à toi

    @Seaghdh Leamhnach  > Darling, si tu me teases, je te tease. Ça s’appelle l'amour fraternel, deal with it.
    Encore merci à toi, j'irais assécher ta distillerie pour t'éprouver ma gratitude.

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    SOGHRÀDHACH
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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Seaghdh Leamhnach le Ven 7 Juil - 22:14

    Fàilte gu Dùn Èideann
    Bienvenue

    Sómhairl MacLeòd of Lewis

    Tu vas bientôt pouvoir te jeter à corps perdu dans la ville d’Édimbourg. Cependant, nous avons encore besoin que tu t’affranchisses de deux trois formalités avant d’aller RP. Si tu es encore un peu perdu sur le forum, je t’invite à jeter un œil au guide du débutant. Tu y trouveras tout ce qu’il y a à savoir sur le forum pour un début réussit.

    Pour ne pas tarder à te lier aux autres joueurs, ne tarde pas trop à aller poster ta fiche de liens ou encore ta fiche de RP pour garder une trace de tous tes écris.

    Ce qu'on a pensé de ta fiche

    Et bien, après une bonne heure de lecture, je pense que les quelques commentaires que j'ai laissés échapper de ci de là sur skype t'ont bien donné comme indice que j'ai adoré ta fiche. J'adire Sómhairl, j'adore toujours autant ta plume et j'aime simplement la narration de ton histoire. Tu m'avais dis avoir peur d'avoir mal répartis les infos,
    moi je trouve ça juste parfait. Ce fut un réel plaisir de lire cette fiche, et j'ai hâte de RP avec toi et de te ramener le demi-frère, mais c'est une autre histoire ça...
    Officiellement bienvenue sur Marbhadh !  


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    Re: Sómhairl MacLeòd of Lewis - Feumaidh gach beò a bheathachadh.

    Message par Sómhairl MacLeòd of Lewis le Ven 7 Juil - 22:26

    Le gif de la chèvre, c'est tout simplement la plus belle validation qu'on puisse faire, mille merci, l'émotion est totale.

    Et merci aussi pour ta patience et ton adorable commentaire, il me tarde de voir le (DEMI) frère débarquer dans la capitale.

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